\documentclass[10pt]{article} \usepackage[french]{babel} \usepackage[utf8]{inputenc} \usepackage[T1]{fontenc} \usepackage{graphicx} \usepackage[export]{adjustbox} \graphicspath{ {./images/} } \usepackage{amsmath} \usepackage{amsfonts} \usepackage{amssymb} \usepackage[version=4]{mhchem} \usepackage{stmaryrd} \usepackage{bbold} \begin{document} \section*{ESSEC \\ MBA} \section*{CONCOURS D'ADMISSION DE 2004} \section*{Option scientifique} \section*{MATHEMATIQUES I} Mercredi 12 Mai 2004 de 8h à 12h La présemation, la lisibillte, Ionthographe, la qualle de la redaction, a clarté et la précisien des raixamements entreront pour une part importante dans I appriciation des copies.\\ les comdidas sont imntés à encadrer dans la mevure du porvible les resultats de leurs calculs.\\ \includegraphics[max width=\textwidth, alt={}]{ce3c7b1f-5da1-47f0-8fe0-9da82b00df46-1_40_1312_1183_349} imerchte. Senle I'mblistrion d'me regle granuée est autorixée. \section*{Notations} Dans ce problème, on désigne par \(n\) un nombre entier naturel non nul et on convient d'identifier tout vecteur \(X\) de \(\mathbf{R}^{n}\) à la matrice-colonne de ses composantes \(x_{1}, x_{2}, \ldots, x_{n}\) dans la base canonique de \(\mathbf{R}^{n}\), clest à dire : \[ X=\left[\begin{array}{c} x_{1} \\ x_{2} \\ \vdots \\ x_{k} \end{array}\right] \] La transposée d'une telle matrice \(X\) est la matrice-ligne \(X=\left(x_{1}, x_{2}, \ldots, x_{n}\right)\),\\ Le produit scalaire canonique dun vecteur \(X\) et dun vecteur \(Y\) de \(\mathbf{R}^{\prime \prime}\) est alors égal à : \[ =K Y=\sum_{i=1}^{n} x_{i} H_{i} . \] La norme cuclidienne de \(X\) est définie par \(\|X\|=\sqrt{\langle X, X\rangle}\) et on dira qu'une suite de vecteurs \(\left(X_{p}\right)\) de \(\mathbf{R}^{n}\) converge vers un vecteur \(X\) de \(\mathbf{R}^{n}\) si la suite \(\left\|X_{p}-X\right\|\) converge vers 0 .\\ Pour finir, on désigne par : \begin{itemize} \item / la matrice-identité dordre n. \item A une matrice symettrique réelle dordre \(n\). \end{itemize} FEREC.MEN\\ MENGL MEMANE NISSCH - NE 165\\ WINKI CROPERONTEISE CEDEX FEANCE\\ \includegraphics[max width=\textwidth, alt={}, center]{ce3c7b1f-5da1-47f0-8fe0-9da82b00df46-1_22_209_2261_328}\\ \includegraphics[max width=\textwidth, alt={}, center]{ce3c7b1f-5da1-47f0-8fe0-9da82b00df46-1_21_207_2284_328}\\ \includegraphics[max width=\textwidth, alt={}, center]{ce3c7b1f-5da1-47f0-8fe0-9da82b00df46-1_21_186_2307_328} USSC\\ \includegraphics[max width=\textwidth, alt={}, center]{ce3c7b1f-5da1-47f0-8fe0-9da82b00df46-1_28_461_2371_328}\\ \includegraphics[max width=\textwidth, alt={}, center]{ce3c7b1f-5da1-47f0-8fe0-9da82b00df46-1_24_383_2398_328}\\ \includegraphics[max width=\textwidth, alt={}, center]{ce3c7b1f-5da1-47f0-8fe0-9da82b00df46-1_31_282_2197_1059}\\ \includegraphics[max width=\textwidth, alt={}, center]{ce3c7b1f-5da1-47f0-8fe0-9da82b00df46-1_24_120_2224_1219} EXSEC. BESTRINS KONKOL\\ \includegraphics[max width=\textwidth, alt={}]{ce3c7b1f-5da1-47f0-8fe0-9da82b00df46-1_26_483_2311_1059} ASARMERTION INY INOI.\\ \includegraphics[max width=\textwidth, alt={}]{ce3c7b1f-5da1-47f0-8fe0-9da82b00df46-1_22_502_2357_1059} PER RAKEACENGENT EONEATION.\\ \includegraphics[max width=\textwidth, alt={}, center]{ce3c7b1f-5da1-47f0-8fe0-9da82b00df46-1_26_607_2403_1059}\\ \includegraphics[max width=\textwidth, alt={}, center]{ce3c7b1f-5da1-47f0-8fe0-9da82b00df46-1_21_494_2426_1055}\\ \includegraphics[max width=\textwidth, alt={}, center]{ce3c7b1f-5da1-47f0-8fe0-9da82b00df46-1_26_330_2444_1055} \section*{PARTIE I : Etude d'une suite de vecteurs} \(1^{\circ}\) ) Dans cette question, on note ( un vecteur non nul de composantes \(c_{1}, c_{2} \ldots, c_{n}\) de \(\mathbb{R}^{t}\).\\ a) Expliciter le produit matriciel \(C^{\prime} C\). La matrice \(C^{\prime} C\) est-elle diagonalisable?\\ b) Exprimer ( \(\left.C^{\prime} C\right)^{2}\) en fonction de \(C^{\prime} C\) et de la norme de \(C\).\\ c) En déduire que toute valeur propre de ('C'est égale à 0 ou à \(\|\left(\|^{3}\right.\),\\ d) Préciser le sous-espace propre associé à 0 . Calculer \(C^{\prime}\left(C\right.\) en fonction de ('et préciser le sous-espace propre associé à \(\|r\|^{2}\).\\ e) En déduire la nature de l'endomorphisme canoniquement associé à la matrice \(C^{f} C\). Montrer qu'il s'agit dune projection orthogonale lorsque le vecteur C est unitaire.\\ 20 ) Dans cette question, on désigne par \(X\) et \(Y\) deux vecteurs de \(\mathbf{R}^{\prime \prime}\).\\ a) Etablir que \({ }^{\prime} X Y={ }^{\prime} Y X,{ }^{\prime} X A Y=\angle X, A Y=\angle A X, B \times,(X)^{\prime}={ }^{\prime} X\left(Y^{\prime} Y\right) X={ }^{\prime} Y\left(X^{\prime} X\right) Y\)\\ b) Justifier lexistence dune base orthonormale de vecteurs \(U_{1}, U_{2}, \ldots, U_{n}\) de \(\mathbb{R}^{2 n}\) pour lesquels existent des réels \(\lambda_{1}, \lambda_{2}, \ldots, \lambda_{n}\) tels que \(A U_{1}=\lambda_{1} U_{1}, A U_{2}=\lambda_{2} U_{2}, \ldots, A U_{n}=\lambda_{n} t \ell_{n}\).\\ c) Exprimer les vecteurs \(Y\) et \(A X\) dans la base \(\left(U_{1}, U_{2}, \ldots, U_{n}\right)\) ainsi que leurs normes à laide des produits scalaires \(\left\langle U_{n}, X\right\rangle\) et \(\left\langle U_{n}, A X\right\rangle\) oủ \(1 \leq i \leq n\), puis prouver l'égalité suivante : \[ \left\langle X_{x} A X\right\rangle=\sum_{i=1}^{n} \lambda_{i}\left\langle U_{i}, X\right\rangle^{2} \] d) En déduire les égalités matricielles suivamtes: \[ I=\sum_{i=1}^{31} U_{i}^{2} U_{i} \quad \therefore \quad A=\sum_{i=1}^{n} A_{i} U_{i}^{3} U_{i} \] Reconnaître les endomorphismes canoniquement associes aux matrices \(W_{1}^{i} U_{2}\).\\ e) En déduire les inégalités suivantes:\\ f) Application : encadrer par deux nombres entiers les valeurs propres de la matrice dordre \(n\) définie ci-dessous (tous les eléments sont nuls, sauf sur les trois diagonales centrales) : \[ A=\left[\begin{array}{ccccc} 4 & -1 & 0 & \cdots & 0 \\ -1 & 4 & \ddots & \ddots & \vdots \\ 0 & \ddots & \ddots & \ddots & 0 \\ \vdots & \ddots & \ddots & \ddots & -1 \\ 0 & \cdots & 0 & -1 & 4 \end{array}\right] \] \begin{enumerate} \setcounter{enumi}{38} \item Dans cette question, on note \(\rho(A)=\max _{1 \Omega s}\left(\lambda_{n} \mid\right)\).\\ a) Vérifier que \(\|A X\|^{2}=\sum_{i=1}^{n} A^{2}\left\langle U_{i}, X\right\rangle^{2}\). \end{enumerate} Prouver que \(\|A X\| \leq \rho(A)\|X\|\) et exhiber un vecteur realisant l'égalité.\\ b) Etablir l'équivalence des deux propositions suivantes:\\ i. Pour tout vecteur \(X\), la suite \(\left(P^{\#} X\right)\) tend vers 0 quand \(p\) tend vers \(+\infty\).\\ II. \(\rho(A)<1\). \section*{PARTIE II : Un problème de minimisation} Dans toute cette partie, \(\mathrm{R}_{p}[X]\) désigne l'ensemble des fonctions polynômes de degré inférieur ou égal à \(p\) et \(\alpha, \beta\) sont deux réels vérifiant \(0<\alpha<\beta\).\\ On se propose de minimiser supl \(Q(t) / \alpha \leq i \leq \beta\) ) où \(Q\) décrit \(\mathrm{R}_{p}[X]\) et vérifie \(Q(0)=1\).\\ \(\left.1^{\circ}\right)\) On considere la suite de fonctions \(T_{p}\) definie par \(T_{0}(t)=1, T_{1}(t)=t\), et, si \(p \geq 1\), par la relation de récurrence \(T_{p+1}(t)\) - \(2 t T_{p}(t)-T_{p-1}(t)\).\\ a) Montrer que \(T_{p}\) est une fonction-polynöme de degré \(p\) et prèciser le coefficient de \(f^{p}\).\\ b) Prouver, pour tout réel \(\theta\) et tout entrer naturel \(p\) que \(T_{p}(\cos (\theta))=\cos (p \theta)\). On rappelle à cet effet la formule de trigonométrie \(\cos (a+b)=\cos (a) \cos (b)-\sin (a) \sin (b)\).\\ c) En deduire sup \(\left\{P_{p}(1) /-1 \leq r \leq 1\right\}\) et montrer que \(T_{p}\) admet dans \([-1,1] p\) zeros distincts que Ton précisera.\\ \({ }^{2 \circ}\) ) On designe par a un réel tel que |d| \(>1\).\\ On se propose de minimiser supi|O(t)| \(t-1 \leq 1 \leq 1\) où \(Q\) décrit \(\mathrm{R}_{2}[X]\) et vérifie \(Q(a)=1\).\\ Pour cela, on désigne par \(S_{p}\) la fonction \(\frac{T_{p}}{T_{p}(a)}\).\\ a) On considère, s'il en existe, une fonction polynome \(P\) de \(\mathrm{R}_{p}[X]\) telle que \(P(a)\) - 1 et vérifiant :\\ \(\sup ||t(a)| /-1 \leq i \leq 1|<\frac{1}{\left|T_{p}(a)\right|}\).\\ Préciser pour \(0 \leq j \leq p\) le signe de \(S_{p}\left(\cos \left(\frac{j \pi}{p}\right)\right)-\mu \cos \left(\frac{j \pi}{p}\right)\) ).\\ En deduire que \(S_{1}-P\) a au moins \(P+I\) racines réelles distinctes, et en tirer une contradiction en examinant le degré de \(S_{p}, P\).\\ b) En déduire que sup \(|Q(0)|-1 \leq 1 \leq 1 \mid\) où \(Q\) décrit \(R_{p}[X]\) et vérifie \(Q(a)=1\) est minimal pour \(S_{p}\) et vaut \(\frac{1}{\left|f_{p}(\alpha)\right|}\).\\ c) Si \(P\) 'est un polynôme satisfaisant à ce problème de minimisation, montrer que \(\frac{1}{2}\left(P+S_{p}\right)\) est aussi un polynòme satisfaisant à ce problème, et qu'on a pour \(0 \leq j \leq p\). \[ \frac{1}{2} \left\lvert\, P\left(\cos \left(\frac{\pi}{p}\right)\right)+S_{p}\left(\cos \left(\frac{\pi \pi}{p}\right)\right)=\frac{1}{\left|r_{p}(a)\right|}\right. \] En déduire que \(P=S_{p}\).\\ \(3^{\circ}\) ) Établir que le polynôme suivant est l'unique solution du problème de minimisation posé dans le préambule de cefte partie: \[ \frac{T_{p}\left(\frac{21-\alpha-\beta}{\beta-\alpha}\right)}{T_{p}\left(\frac{\alpha+\beta}{\alpha-\beta}\right)} \] PARTIE III : Résolution itérative d'un système \(A X=B\)\\ On supposera de plus, dans cette partie, que les valeurs propres de \(A\) sont strictement positives et on les classe comme suit : \(0<\lambda_{1} \leq \ldots \leq \lambda_{2}\).\\ On étudie une méthode itérative de résolution du système de Cramer \(A X=B\), quon définit à partir d'une suite de réels strictement positifs \(\left(\alpha_{p}\right)\) et d'un vecteur \(X_{0}\) de \(\mathbf{R}^{n}\) : \[ X_{p+1}^{\prime}=X_{p}+\alpha_{p}\left(B-A X_{p}\right) . \] Justifier P'existence et l'unicité de la solution \(X^{*}\) du systéme.\\ \(1^{\circ}\) ) Dans cette question, on suppose la suite ( \(\alpha_{p}\) ) constante, egale à \(\alpha>0\).\\ a) Montrer, pour tout nombre entier natural \(p\), que \(X_{p}-X^{*}=(I-\alpha A)^{p}\left(X_{0}-X^{*}\right)\).\\ b) Preciser les valeurs propres \(\mu_{1}, \ldots, \mu_{n}\) de la matrice \(I-\alpha A\), ainsi que \(\left.\alpha I-\alpha A\right)=\max _{n, n}(|n|)\). Tracer la courbe représentative de la fonction définie par \(f(\alpha)=\alpha l-\alpha A)\).\\ c) En déduire que \(\left(X_{p}\right)\) converge vers \(X^{*}\) si et seulement si \(\alpha<2 / \lambda_{n}\). Montrer que la convergence est optimale en un sens que l'on précisera pour \(\alpha=\frac{2}{\lambda_{1}+\lambda_{n}}\) et montrer qualors : \[ \left\|X_{p}-X^{*}\right\| \leq\left(\frac{\lambda_{n}-\lambda_{1}}{\lambda_{n}+\lambda_{1}}\right)^{n}\left\|X_{0}-X^{*}\right\| . \] \begin{enumerate} \setcounter{enumi}{1} \item On revient au cas général et on pose pour tout nombre entier naturel \(p \geq 1\) : \end{enumerate} \[ P_{p}(t)=\left(1-\alpha_{0} t\right)\left(1-\alpha_{1} t\right) \ldots\left(1-\alpha_{p-1} t\right) \quad \text { et } \quad P_{p}(A)=\left(1-\alpha_{0} A\right)\left(1-\alpha_{1} A\right) \times\left(1-\alpha_{p-1} A\right) \] a) Préciser les valeurs propres \(v_{1}, \ldots, v_{n}\) de la matrice \(P_{1}, A\), et montrer que \(\left.\partial p_{p}(A)\right)=\max _{1 \leq s \text { a }}(|y|)\) vérifie l'inégalité \(\left.\partial\left(p_{p}, A\right) \leq \sup \left|p_{p}(t)\right| \lambda_{1} \leq 1 \leq \lambda_{n}\right\}\).\\ b) Etablir que \(X_{p}, N^{*}=P_{p},(A)\left(X_{0} X^{*}\right)\), puis que : \[ \left\|X_{p}-X^{*}\right\| \leq \sup \left\{\left|P_{p^{\prime}}(t)\right| / \lambda_{1} \leq 1 \leq \lambda_{2} \mid\left\|X_{0}-X^{*}\right\| .\right. \] c) Lorsque l'entier \(p\) est fixé, comment peut-on choisir les nombres a, ou \(0 \leq j \leq p-1\) pour minimiser le réel sup \(\left|p_{p}(r)\right| \lambda_{1} \leq 1 \leq \lambda_{n}\), 1? Etablir quon a alors: \[ \left\|X_{k}-X^{*}\right\| \leq \frac{1}{\left|T_{k}\left(\frac{\lambda_{1}+\lambda_{n}}{\lambda_{1}-\lambda_{n}}\right)\right|}\left\|X_{0}-X^{*}\right\| . \] Montrer que \(\left\lvert\, n_{p}\left(\frac{\lambda_{1}+\lambda_{n}}{\lambda_{1}-\lambda_{n}}\right)\right.\) est équivalent lorsque \(p\) tend vers \(+\infty\) a \(2^{p-1}\left(\frac{\lambda_{n}+\lambda_{1}}{\lambda_{n}-\lambda_{1}}\right)^{p}\).\\ Comparer la convergence de la méthode tiérative à a constant de la question \(1^{\circ}\) avec celle de la méthode itérative optimale développée à cette question. \end{document}