Bonjour, je suis actuellement élève en terminale (c’est affiché parent sur mon profil, mais à l’inscription je ne pouvais pas mettre élève de lycée, j’ai donc mis ça). J’aimerai effectuer une année de césure avant d’intégrer une prépa ECG, tout d’abord pour étudier plus en profondeur certaines matières où j’ai accumulé de nombreuses lacunes (les mathématiques), et en creuser davantage d’autres. De plus j’aimerai effectuer un projet personnel d’entreprenariat (ayant la sécurité financière de mes parents, il est plus sûr de faire ça maintenant qu’à la sortie d’une école). Par ailleurs il se pourrait que je parte à l’étranger un temps.
Ainsi ma question est simplement, est-ce que l’année de césure est mal vue auprès des prépa ? Ou bien il n’y a aucun problème à en effectuer une.
Merci d’avance ![]()
Bonjour, ça dépend des lycées et des filières. Le mieux est sans doute de contacter directement les lycées visés. Il faut savoir que la procédure classique est la suivante : le projet de césure est dans un onglet caché aux formations pendant la phase de sélection parcoursup. Tu informes de ton projet de césure après avoir accepté une formation, et celle-ci a le droit de ne pas l’accepter. D’où l’idée de contacter les formations avant si tu tiens à la césure.
L’année de cesure post bac est globalement peu frequente en France toutes formations confondu.
Coché la cas parcoursup qui va bien ne suffit en rien, il faut contacter la formation bien en amont.
Par exemple à la Sorbonne U, les dossiers de demande d’année de cesure sont d’habitude à rendre debut juin (bien entendu l’information n’est pas tres facile à trouver).
Deplus il ne s’agit pas d’une année sabatique, toujours à la Sorbonne il faut joindre au dossier, des justificatifs genre un contrat de travail, un engagement au service civile, ce genre de chose et bien sur le nom d’un enseignant chercheur. Bref meme à l’université ca semble pas facile à preparer pour un eleve de terminale.
Tout ca pour dire que le premier conseil
Le mieux est sans doute de contacter directement les lycées visés.
est le bon et pour que ca ait une chance de marché il faut avoir un projet bien prepaparé (eg une année à l’etranger) mais que si meme si c’est possible cela doit etre en pratique rare
w.
Il faut avoir accepter définitivement une formation pour demander une césure.
En cas de refus, si tu maintiens ta césure, il faudra te réinscrire sur Parcoursup l’année suivante et redemander une prépa ECG.
Les formations les plus sélectives prennent la plupart du temps 100% de néo-bacheliers. Difficile de dire si ces stats tiennent compte des candidats en césure ou non.
Certaines prépas de proximité recrutent des candidats en reconversion. Tu auras peut-être plus de chance avec ces dernières.
Regarde attentivement les statistiques de l’opendata sur l’origine des candidats.
Année de césure au sens strict=tu as une carte d’étudiant, un statut étudiant (sécu…), une place garantie dans une formation l’année suivante
Si une formation t’accepte sur parcoursup puis refuse que tu partes en césure, et que toi tu souhaites quand même avoir une année libérée, alors tu n’es pas en césure, tu es « ni étudiant ni en emploi », tu n’as aucun des avantages cités au dessus
L’année de césure post bac en France n’est pas bien perçue par les formations sélectives. C’est un constat.
Ceci dit, tout ce que tu énonces comme possible en post bac, le sera encore plus et mieux post prépa.
L’entrepreunariat est valorisé en école, tu pourras profiter de conseils et incubateur.
Aller à l’étranger sera obligatoire et selon l’école, ce sera plusieurs semestres. Année de césure entre M1 et M2.
Qu’en sera-t-il de ton niveau académique dans un an (dans l’optique d’une CPGE) ?
Bonjour,
grenadine, post:6, topic:135710 a écrit:
L’année de césure post bac en France n’est pas bien perçue par les formations sélectives. C’est un constat.
Ce n’est pas toujours vrai.
Mon établissement a déjà eu l’occasion d’accueillir des étudiants qui ont fait une année d’études à l’étranger après le bac, ou bien qui avaient décroché une bourse Zellidja ou ce genre de choses.
Ces éléments peuvent valoriser un dossier, même s’il faut garder à l’esprit que la « valeur » d’un dossier sera définie par chaque filière de chaque établissement.
Ce n’est pas tant l’année de césure qui est mal vue, c’est de la placer entre le bac et le post bac.
La césure au lycée ou post prépa ou en école d’ingénieurs c’est beaucoup plus simple à intégrer scolairement.
Ma fille a fait sa césure en Angleterre entre la 2nde et la 1ere et je ne pense pas du tout que ça l’ai desservît pour son Parcoursup
Il faudrait peut-être en savoir plus sur son dossier scolaire.
À mon avis, ça a son importance.
S’il a 18 en math et dans son autre spécialité, ça ne devrait pas poser de problème d’intégrer une ECG en 2025.
Mais avec un dossier moyen, l’année de césure doit être un handicap, non ?
Sinon, du point de vue du parent, j’interdirais cela catégoriquement à mes enfants.
Trop de risque qu’il se plaise dans son nouveau pays et qu’il ne revienne pas faire ses études.
Imaginez qu’il rencontre « le grand amour »
Qu’il se plaise à vivre de petits boulots.
À 18ans, on est encore immature et on se contente de pas grand-chose pour vivre.
Et c’est à 30ans qu’on se rend compte qu’on aurait mieux fait de s’investir dans les études.
J’en sais quelque chose : j’aurais bien voulu avoir des parents qui me poussent à faire des études plutôt que de me laisser faire ce que je voulais !
L’auteur : tes parents sont d’accord avec ça ?
D’un autre coté les voyages forment la jeunesse et à l’etranger on peut aussi faire des etudes de qualités (sisi).
Perso je reflechirais bien avant « d’interdire categoriquement » quoique ce soit à un jeune majeur (ce qui ne veut pas dire ne pas donner un avis appuyés)
Quoiqu’il en soit
chacun procède à sa manière, pour faire son vin ou ses enfants,
w.
focalefixe, post:10, topic:135710 a écrit:
D’un autre coté les voyages forment la jeunesse et à l’etranger on peut aussi faire des etudes de qualités (sisi).
Perso je reflechirais bien avant « d’interdire categoriquement » quoique ce soit à un jeune majeur (ce qui ne veut pas dire ne pas donner un avis appuyés)
Oui j’avoue, le « interdire catégoriquement » est en trop.
Je vais passer pour un papa dictateur alors qu’en vrai, j’ai la réputation d’être permissif.
Néanmoins, je n’approuverai pas et surtout, je ne financerai pas une telle initiative.
Ça me semble tellement plus logique de voyager à la fin de ses études ou lorsqu’elles sont bien entamées.
Ça me semble tellement plus logique de voyager à la fin de ses études ou lorsqu’elles sont bien entamées.
C’est en effet la maniere de faire « francaise ». Il faut tout de meme noter que sous d’autres cieux les gens font differement. Pour les allemands par exemples une année sabatique (ou on fait ce que l’on veut) apres le bac est non seulement banale mais considerer comme la maniere de faire par defaut (gagner en maturité, reflechir à ce qu’on veut faire de sa vie, tout ca,…)
Tout ca pour dire qu’il me semble difficile d’etre categorique en la matiere et que donc il est pertinent de laisser les premiers interressés choisir (enfin tant que c’est « raisonable » et ‹ construit › en CSP+ francais
)
w.
Pour revenir au sujet initial, il faudrait préciser le projet précis : si c’est de demander des CPGE en 2024 et de leur dire une fois le voeu accepté que tu veux partir en césure pour ne faire ta prépa qu’en 2025, la probabilité de refus de la part de la prépa sera extrêmement proche de 1, une prépa ne va pas s’amuser à « gâcher une place » pour un étudiant qui ne va pas venir en septembre. S’il s’agit de faire l’année de césure puis de faire un Parcoursup en 2025, ça n’a rien à voir, mais ce sera quand même quasi-certainement plus compliqué que juste après le bac.
La probabilité dépend des lycées, du dossier et de la nature de la césure. Un ami de mon fils a obtenu une bourse pour une césure d’un an dans une prep-shool américaine très réputée, le lycée hyper-sélectif qu’il a eu sur parcoursup lui a gardé sa place en B/L. Mais il avait un excellent dossier…
piroud, post:13, topic:135710 a écrit:
S’il s’agit de faire l’année de césure puis de faire un Parcoursup en 2025, ça n’a rien à voir, mais ce sera quand même quasi-certainement plus compliqué que juste après le bac.
Sauf erreur de ma part, dans cas, ça ne s’appelle pas une césure mais autre chose (année sabbatique…)
Effectivement il y a beaucoup trop d inconnues dans la question posée.
- Passer 6 mois à l’étranger pour revenir fluent why not. Ce sera surement un plus pour les concours.
- Améliorer son niveau en maths : ok mais comment ? Est il notoirement insuffisant ? Pour quelle raison(s) ? Quelles sont les ambitions post ecg ?
- Monter un business : là c’est un peu curieux. Comment ca s’articule avec les 2 autres points ?
Comment gérer le business une fois monté si on va en Ecg ? l idée est déjà définie ?
Si on est ceratin de vouloir faire une année ‹ sabbatique › on peut toujours demander à la prépa de conserver sa place au chaud. Et s il y a refus, et bien une nouvelle candidature sera formulée 1an plus tard.
Et c est là le point critique. Les ecg ont baissé en sélectivité mais il y a toujours des établissements très sélectifs. Ceux là prendront ils un non primobachelier ?
Une privée hors contrat peut être. Pour les autres c est moins certain.
Si on veut rapidement du dépaysement, il y a des alternatives toutes prêtes :
Les cursus proposés par Dauphine à Londres et Madrid (qui coutent un paquet)
Des écoles comme le Cesem ou l on commence par 2ans à l’étranger…
Bonjour
- Chez nous, on a déjà accepté un étudiant parti un an au Canada (à l’époque il avait repostulé sur APB), aucun souci pour se remettre au travail.
- Pour monter son entreprise, je miserai davantage pour l’incubateur de l’école de management intégrée après la prépa donc je me dépêcherai plutôt de faire la prépa.
Après, chacun fait ce qu’il veut.
Il est fort probable qu’il trouve un point de chute en ECG, si dossier correct (difficultés évoquées).
Après est-ce le bon moment ? Le projet ne semble pas très structuré à ce stade.
Est-ce la peur de la prépa ? Il y a d’autres voies possibles.
Jehan, post:16, topic:135710 a écrit:
- Passer 6 mois à l’étranger pour revenir fluent why not. Ce sera surement un plus pour les concours.
- Améliorer son niveau en maths : ok mais comment ? Est il notoirement insuffisant ? Pour quelle raison(s) ? Quelles sont les ambitions post ecg ?
- Monter un business : là c’est un peu curieux. Comment ca s’articule avec les 2 autres points ?
Pour mon buisiness, l’étranger, du moins, là où je veux partir, est un avantage (grâce à une fiscalité avantageuse, et des choses interdites en France à cause des réglementations, et qui sont autorisées à l’étranger).
Pour mon niveau en math, j’arrive à me débrouiller, le problème étant que je n’ai pas de réelle base solide, il faut à chaque fois que je ré apprenne des choses basiques, ce qui m’empêche d’aller plus loin.
Post ECG, je préfère garder ça pour moi (bien sûr j’irai dans une école, mais pas de commerce).
father, post:9, topic:135710 a écrit:
Il faudrait peut-être en savoir plus sur son dossier scolaire.
À mon avis, ça a son importance.
L’auteur : tes parents sont d’accord avec ça ?
Disons que j’ai un dossier scolaire moyen +, dans le premier quart de ma classe, avec des lacunes en math (par ailleurs j’ai pris option math en terminale, ayant fait la spé math en première, pour ça aussi que je compte approfondir les math durant mon année de libre)
Mes parents sont évidemment pas d’accord avec mon projet, pensant qu’il faudrait plutôt que j’y aille directement (ce qui est du suicide quand on a pas une base solide en math), ils ont aussi peur que je lâche les études, alors que c’est justement la dernière option qu’il me restera si jamais je rate mon affaire.