Ensta Bretagne, bon plan?

hatonjan a écrit:

Pour revenir à l’ENSTA Bretagne (ex ensieta) :
_comme dit par fakbill, les préparationnaire sont en général dans deux grandes illusions :

  • banque de note = selectivité. La sélectivité viens de l’attrait par rapport aux candidats. C’est pourquoi, l’ENSTA Bretagne ne va pas changer fondamentalement de sélectivité.
    *Sélectivité = opportunité de carrière. Les grandes écoles d’ingénieur represente une part infime des possibilité de formation, et plutot la part haute des sciences. Vous imaginez des gouffres là où le monde est assez petit et ressérré. Le fait de prendre une école « moins selective » ne va pas vous rendre pauvre, malheureux et chomeur. Par contre, le fait de prendre une école qui vous déplait, là vous courrez ces risques. L’ENSTA Bretagne a des spécialités assez originales, et je me vois mal comparer la mécanique navale avec la chimie organique sur un classement quelconque.
    _pour le fait que l’ENSTA B Passe sur mines-pont, c’était envisagé (ensta-bretagne.fr/index.php/ … -bretagne/) je n’ai aucun démenti à ce sujet donc a priori, en 2012, à confirmer.
    _« coups de pub » est un peu fort, car les écoles partageaient la même tutelle, et ont des passé communs. Mais oui, leur sélectivité est différente.
    Bon Centrale Lille c’est pas le sujet.

Concernant l’ENSTA Bretagne :

  • les options hydro + archi nav (génie maritime) risquent de disparaître de l’ENSTA ParisTech. Clairement c’est mieux d’être près de la mer. J’ai lu que ParisTech veut se recentrer sur l’énergie et le transport, qui sont ses points forts.
  • le concours sera Mines-Ponts l’an prochain, c’est sur, parole du directeur
  • c’est l’école d’appli des X de l’archi nav officiellement
  • double diplome avec Science Po Bretagne
  • la recherche est décuplée avec par ex un centre financé par Thales
    Normalement les écoles des Mines permettent des substitutions en 3A donc ce sera possible de passer d’une école à l’autre, par ex ENSTA Bretagne → Mines St Etienne

Pour les fous de sélectivité (je pense que ces gens sont des taupins ou à l’école d’ingé et qui n’ont jamais bossé) dans l’industrie clairement on s’en fout du diplome. On regarde l’XP et le savoir-faire.

Par contre il serait intelligent dans le groupe ENSTA de proposer un gros panel de filières exhaustivement nommées
Bretagne : Archi nav, Electronique embarqué, Pyrotechnie, Méca auto, Info + automatique, Matériaux énergétiques
ParisTech : Pétrole + moteurs, nucléaire, transport, énergie, SI, véhicules électriques, maths, finance

Vous imaginez les choix possibles pour tous les étudiants du groupe ENSTA ?
Ca c’est vraiment une super idée !

Enfin pour les gogols de la sélectivité, je vais vous donner un exemple :
Je bosse chez Eurocopter. Dans mon bureau il y a une jeune fille qui a eu son BTS en génie industriel. Elle a été admise en alternance pour avoir les Mines de St Etienne, donc très bonne école sur Mines Ponts. Pkoi se casser la tête à faire la prépa ? Très certainement elle n’aurait jamais eu le concours via les classes prépas où elle n’était pas admise d’ailleurs.
Donc arrêtons les conneries avec la sélectivité. Elle aura le vrai diplôme Mines de St Etienne et elle suit les cours comme tout le monde - sans rencontrer d’énormes difficultés.
J’ai lu des cours en ligne de ENSTA et Mines ParisTech et franchement je n’ai rien vu d’insurmontable.

La bonne logique c’est : une école unique ENSTA, avec une antenne à Paris et une à Brest et tout le panel des offres que je mentionne.

Le dynamisme de cette école depuis quelques années est remarquable!

Si la fusion des deux ENSTA est sans doute une excellente idée, je suppose que les choses n’en sont pas encore là, mais ça va vraiment dans le bon sens. L’ENSTA ParisTech est d’ailleurs tout à fait gagnante dans ce rapprochement avec l’ancienne ENSIETA.

Pour moi, elle fait vraiment partie des écoles d’ingé qui font les choix de développement les plus pertinents (avec notamment les mines de Sainté qui ne font sans doute pas que des trucs parfaits mais qui tracent leur chemin de manière particulièrement efficace et innovante).

Il me semble que les écoles parisiennes ont un peu plus de mal à se moderniser.

La taille des promo est censée rester la même?

Pour la remarque sur les cours de l’ENSTA ou des Mines, ils ne sont sans doute pas « insurmontables » mais ils sont sensiblement plus difficiles d’un point de vue théorique que les cours de la majorité des autres écoles. (notamment pour les maths)

Cecrops a écrit:

Le dynamisme de cette école depuis quelques années est remarquable!

Si la fusion des deux ENSTA est sans doute une excellente idée, je suppose que les choses n’en sont pas encore là, mais ça va vraiment dans le bon sens. L’ENSTA ParisTech est d’ailleurs tout à fait gagnante dans ce rapprochement avec l’ancienne ENSIETA.

Pour moi, elle fait vraiment partie des écoles d’ingé qui font les choix de développement les plus pertinents (avec notamment les mines de Sainté qui ne font sans doute pas que des trucs parfaits mais qui tracent leur chemin de manière particulièrement efficace et innovante).

Il me semble que les écoles parisiennes ont un peu plus de mal à se moderniser.

La taille des promo est censée rester la même?

Pour la remarque sur les cours de l’ENSTA ou des Mines, ils ne sont sans doute pas « insurmontables » mais ils sont sensiblement plus difficiles d’un point de vue théorique que les cours de la majorité des autres écoles. (notamment pour les maths)
Tout à fait d’accord : en effet concernant les maths j’ai regardé le cours de Paris sur les stats et c’est en effet assez théorique et de haut niveau.
C’est là (en école d’ingé) qu’on se rend compte que nos profs de prépas sont souvent plus forts que les intervenants dans nos écoles, même si, me concernant nous avions beaucoup de X comme enseignants.

Je reconnais tout à fait un niveau d’enseignement supérieur des intervenants X que ENSTA / ENSIETA d’ailleurs.

Enfin concernant le développement de l’école, il y a des civils dont je fait partie que depuis les années 1990, et le développement des branches architecture navale et hydrographie-océanographie semble remarquable. Je note la montée de l’offshore d’ailleurs comme un vecteur de croissance de l’architecture navale.

Pour info en civil il y avait (promo 1999) 2 hydros et 5-6 archi nav, aujourd’hui il y en a 30 dans chaque branche - et ces branches auprès de l’industrie ont rencontré un vif succès. Comme quoi, l’école a su développé des ‹ niches ›.

Enfin ce rapprochement nous rappelle celui de l’ISAE, qui semble lui aussi apporter une visibilité accrue des écoles et la notoriété qui va la suivre.
Espérons que ce rapprochement remportera le même succès.

Précisions :

Ne confondez pas ENSTA Bretagne (ex ENSIETA) qui forme avec ENSTA ParisTech le groupe ENSTA, et Télécom Bretagne (anciennement ENST B). ENSTA Bretagne et Télécom Bretagne sont toutes deux situées à Brest.

L’ENSTA Bretagne diplôme chaque année 200 ingénieurs : 160 ingénieurs pour l’industrie (civils) et une quarantaine d’IETA (militaires). Ces derniers (20% d’une promotion) sont effectivement militaires et travailleront pour la DGA : Direction Générale de l’Armement. L’ENSTA Bretagne est une école d’ingénieurs (pas une école militaire) : la formation militaire des ingénieurs IETA est faite dans les armées avant d’entamer le cycle de formation à l’ENSTA Bretagne, après l’accueil à l’Ecole polytechnique, où tous les élèves, civils et militaires, suivent le même cycle de formation.

Concernant les possibilités de commencer sa formation d’ingénieur à l’ENSTA Bretagne et de poursuivre en substitution à l’ENSTA ParisTech (ou l’inverse) afin de suivre un enseignement de spécialisation bien défini : la création du groupe est trop récente pour vous en donner tous les détails mais cette question est à l’étude. Dès que le groupe aura statué sur celle-ci, vous en serez averti sur nos sites respectifs. Ayez à l’esprit que les substitutions sont avant tout un moyen d’enrichir son cursus de formation d’une expérience internationale. Sur les sites web des écoles vous trouverez toutes les infos sur les partenariats avec les universités étrangères proposés.

L’ENSTA Bretagne changera de concours pour passer sur le concours des écoles des Mines (mêmes épreuves écrites que le concours commun Mines Ponts).

L’enquête emploi réalisée annuellement par la Conférence des grandes écoles (enquête 2011 sur ingénieurs diplômés en 2010) atteste du très haut niveau de l’ENSTA Bretagne : taux net d’emploi dans les 6 mois 98%, moyenne CGE 84,2%, 58% des diplômés 2010 de l’ENSTA Bretagne ont décroché leur 1er emploi avant l’obtention du diplôme. détails sur : ensta-bretagne.fr/index.php/ … ploi-2011/

Ces chiffres sont à relativiser : ils comptabilisent l’effectif civil ET militaire. Les militaires étant des fonctionnaires, il ne leur est pas difficile de trouver leur premier emploi, me semble-t-il…

Je confirme : le taux d’emploi de 98% inclut les militaires. Le taux d’emploi des 160 ingénieurs civils de la promotion 2010 est de 97,4%… La rapidité d’embauche des diplômés d’une école est le signe fort de l’adéquation d’une formation aux attentes des industries.

Combien y a-t-il exactement de doubles diplômes possibles dans cette école ? Sur Internet, je trouve des infos contradictoires à ce sujet.

50% des ingénieurs CTI sortent chaque année d’une école post-bac.

c’est la réalité, il va falloir vous y faire.

et oublier pour un temps vos petites mentalités élitistes :smiley:

Quel rapport avec le sujet ???

mamantaupe a écrit:

Quel rapport avec le sujet ???
Il en est encore à la page précédente ^^

grokikk a écrit:

50% des ingénieurs CTI sortent chaque année d’une école post-bac.

c’est la réalité, il va falloir vous y faire.

et oublier pour un temps vos petites mentalités élitistes :smiley:
65% d’une classe d’âge sort sans le baccalauréat général.

C’est la réalité, il va falloir vous y faire.

Oublié pour un temps, vos petites mentalités élististes :smiley:

(je n’ai rien contre les écoles post-bacs ou les baccalauréats technologiques, mais c’était juste pour souligner que le nombre d’écoles post-bac n’est absolument pas un argument en faveur, ni en défaveur d’ailleurs, de leur qualité ou non)

la plupart des avocats sortent de la fac…

C’est la réalité, il va falloir vous y faire.

oubliez pour un temps, vos petites mentalités élitistes…

et il parait que c’est un peu près pareil pour les médecins…

:stuck_out_tongue:
Broce

Au delà des chiffres, il me semble légitime qu’après en avoir bavé pendant 2 ou 3 ans beaucoup plus que la majorité de nos camarades d’autres filières, on puisse se sentir supérieurs! Après, ça ne veut pas nécessairement dire qu’on est supérieurs aux autres, et ce sentiment de supériorité ne doit pas être l’une des expressions d’un profond mépris envers le non taupin. Mais je pense que la mentalité « petit con élitiste » qui s’affiche chez beaucoup de taupins durant la prépa et après la prépa s’explique en partie par le fait que des gens qui ont fait des études moins difficiles et contraignantes s’en sortent aussi bien, voire mieux que nous. Il y a de quoi rager, non?

Revenons au sujet :

Est-ce un bon coup d’intégrer l’ENSTA Bretagne sachant que sa notoriété risque de monter ?
Telle est la question.

Ma réponse est :
il faut plutôt vérifier selon ses gouts les options et les métiers de l’école avant le reste (sélectivité, prestige …).
Le pointeur : ensta-bretagne.fr/index.php/ … ploi-2011/

Ensuite il faut dire que les points forts à mon avis sont les options :
-archi nav
-océanographie hydographie
car ce sont des spécialités recherchées, contrairement à d’autres filières telles que Méca Auto qui sont très concurrentielles (par ex ENSAM, il en sort 1000 par an …).

Peu d’écoles proposent ces options, et c’est sympa de savoir qu’on va trouver du travail facilement.

Une autre idée est d’aller sur
emploi.trovit.fr/ et de taper ensta / ensieta → on voit de suite les branches qui recrutent et là tu vois que l’offshore et l’archi nav sont très recherchées.

En plus le « campus » est vraiment sympa :stuck_out_tongue: et les labos m’ont l’air bien pourvus… :stuck_out_tongue:

En effet en tant qu’école sous la tutelle de la DGA il y a pas mal de moyens.
C’est un point positif.

Il faut regarder aussi les partenariats de recherche qui ouvrent d’autres perspectives dans la recherche.
Je sais qu’il y a eu des parrains comme le DG de EDF, ça a donné quoi avec EDF en terme de partenariat ?