Envoyé spécial

Mais non, enfin c’est pas du tout comme ça que je le vois, après je ne parle que pour moi hein!
C’est pas du tout une conception de l’élite de la nation, blablabla. C’est juste au niveau des discussions qu’une différence se marque, mais ça veut pas dire qu’on est mieux que les gens avec qui on ne pourra pas parler de Platon (ou inverser une matrice bref)
Je ne vois pas du tout comme exceptionnelle, mes amis je les considère comme moi qu’ils soient en prépa, en fac ou en BTS!
Mais il y a un type de discussions que tu ne peux pas avoir avec tout le monde, c’est tout. (ce qui je le répète ne fais pas moi de nous des êtres supérieurs)

(en plus j’ai pas de bonnes notes haha)

Et aaaaah ça m’énerve en plus parce qu’il y a vmt une super ambiance dans la prépa, on rigole beaucoup aussi, on passe pas notre temps à avoir des discussions de pseudo-intellectuels !
C’est juste que des fois on passe des heures à se foutre de la gueule de Voltaire et ça nous fait rire, je vais pas aller demander aux maths sup’ de m’expliquer leurs blagues spécifiques (« et là il a inversé la matrice ! » « nan ? sans déc’? mouhaha »). Mais pitié, on n’est pas des prétentieux qui ne pensent qu’aux notes, aux concours et à Voltaire. Surtout pas.
(je déteste me justifier comme ça mais ça m’énerve trop)

zofee dit exactement ce que je pense. Mais je ne dis plus rien de peur que ça soit surinterprété. Ce n’était que de la télé hein… :confused:

oui, « que de la télé », mais c’est grace à ca que les gens se font une image des choses
c’est malheureux certes mais c’est comme ca

J’en suis bien conscient. Mais j’ai répondu pendant un an à des centaines de questions sans savoir ce qui allait ou non être gardé ni dans quel contexte ça allait être inséré. Quand on est suivi dans un reportage de ce type, on ne contrôle pas grand chose. Dans l’exemple en question, j’ai tout à fait conscience que ça a un côté prétentieux qui m’a contrarié hier quand j’ai vu que ça a été gardé. Mais je veux juste dire qu’il serait judicieux d’éviter de faire des raccourcis qui conduisent à dire que je suis prétentieux à partir d’une phrase qui, telle qu’elle est prononcée et présentée, peut effectivement le sembler.

Roy92 a écrit:

J’en suis bien conscient. Mais j’ai répondu pendant un an à des centaines de questions sans savoir ce qui allait ou non être gardé ni dans quel contexte ça allait être inséré. Quand on est suivi dans un reportage de ce type, on ne contrôle pas grand chose. Dans l’exemple en question, j’ai tout à fait conscience que ça a un côté prétentieux qui m’a contrarié hier quand j’ai vu que ça a été gardé. Mais je veux juste dire qu’il serait judicieux d’éviter de faire des raccourcis qui conduisent à dire que je suis prétentieux à partir d’une phrase qui, telle qu’elle est prononcée et présentée, peut effectivement le sembler.
Exact :slight_smile:

non mais je suis d’accord avec toi, surtout que j’ai été filmée aussi et en meme temps que toi donc je sais bien comment ca ce passe
reste que je sais que personellement je n’aurai jamais dit une telle phrase, contexte ou pas, pretention ou pas, tout simplement parce que je ne le pense pas

Je viens d"écouter le reportage.
(voir le lien si ça vous intéresse)
envoye-special.france2.fr/index- … ticle=1796
C’est typique d’une médiatisation pseudo-impartiale car je trouve que les questions et les remarques sont orientées. Le journaliste intervient trop.
La musique (car j’ai écouté sans les images) est trop suggestive. Les commentaires appuient de manière excessive certains traits et ils accompagnent les interviews.
Les expressions « bêtes à concours » et « comment justifier ce système » sont définitivement des orientations de la pensée de ce reportage.
La segmentation entre prépa scientifique et littéraire n’est abordé qu’en fin d’émission.

La prépa est difficile ? Oui c’est une compétition et comme tous les concours le nombre de place est limité.
Le concours augmente le stress, l’examen est plus tranquille, c’est un fait incontestable.
Dire qu’un échec scolaire est difficile à supporter est exact mais je ne suis pas convaincu qu’il y ait plus de recalés en prépa qu’en fac ou ailleurs (statistiquement) et ça on n’en entend parler nul part (bien au contraire on laisse sous entendre l’inverse avec le chiffre de 16 recalés et 32 pris en 1° année)
Personne ne critique le processus où le footballeur de compétition ne sera jamais en division 2 et qui peut peut-être pleurer dans son vestiaire car ça ce n’est pas vendable. Rester en division d’honneur et concilier un petit boulot et un un foot d’amateur ça n’est pas vendeur sur envoyé spécial. Parler de la réussite de Zidane est plus à la mode. Combien de Zidane on laisse derrière nous sans doute bien plus que 16/48. Si l’on veut faire du social du vrai, commençons par là.
Et le foot comme l’art ou bien d’autres métiers sont ainsi. Alors je me demande si vouloir « se faire les prépas » ce n’est pas une façon de se défouler et règler un compte à peu de frais avec le "je ne les ai pas fait / je ne les ai pas réussi / je critique ceux qui les ont choisis ". Je pense que ce reportage manque cruellement de profondeur et ne peut que nuire à comment on peut améliorer les prépas au lieu de parler de les « justifier ».

Faut il ne mettre que des examens ? A t on parlé du numerus clausus des facs de médecine ? C’est le même sujet. C’est aussi dans toutes les facultés françaises ou internationales.
Obtenir un premier cycle de fac un BTS ou un DUT n’est pas un concours mais un examen, c’est la grosse différence. Est ce que la question est faut il supprimer les concours car c’est trop difficile ? Dans ce cas je propose de supprimer le 100m olympique car cela stresse celui qui pourrait ne pas venir aux jeux olympiques.

Le choix est possible, chacun peut faire une prépa ou non. Pourquoi repprocher à certains d’aller jusqu’au bout d’eux mêmes sur le travail ? Chacun a son libre arbitre et peut faire son choix. I l y a des alternatives aux concours, pourquoi ne pourrait on pas respecter les filières

Autre question sur ce reportage 16/48 de récalés en 1° année ça me parait aussi un taux énorme, cette classe de prépa est elle vraiment représentative ? (pour le lycée que je connais le taux était d’environ 5%, un qui part et un qui ne passe pas)

Enfin le volet social est traité beaucoup trop rapidement juste à la fin de l’émission en indiquant que ça s’arrange mais que les indicateurs changent (bref on n’en a aucune idée) La dessus je pense que c’est sans doute le plus gros problème de la prépa, pour faire une prépa il faut que les parents reconnaissent que l’école est un ascenseur social et c’est pour moi surtout là le vrai problème de la prépa.

Bref je n’ai pas aimé du tout. Mais on peut largement améliorer les prépas et je suis sur que notre corps d’enseignants a des idées là dessus.

Autre question sur ce reportage 16/48 de récalés en 1° année ça me parait aussi un taux énorme, cette classe de prépa est elle vraiment représentative ?

→ Absolument pas… cette année c’était exeptionnelle (en tout cas pour les 4 générations de BSPT que j’ai connu), et n’a concerné que LA classe ou le reportage à été tourné… bizarre.

Pour ma part je n’ai pas vu le reportage. Je ne veux pas vous faire pleurer mais je bossais pendant ce temps là. La seule chose que je regarde à la télé c’est le sport car je peux être concentré sur mon boulot en même temps et ne lever les yeux que de lors de certaines actions …

Bref.

Tout ça pour dire que le débat qui a lieu me fait penser que j’ai eu raison de ne pas avoir regardé car une fois de plus, dès que je connais (un peu) le sujet je me rends compte que les journalistes, loins d’être impartiaux, font au contraire des reportages avec un véritable parti pris. Je n’ai qu’un mot pour ça, c’est écoeurant. Car l’image de la prépa est écornée, car l’image de ceux qui ont été interrogé est écornée (cf. Roy) …

Alors je ne vais pas répéter ce qu’a dit trofub car je suis d’accord avec lui mais je vais me contenter d’ajouter quelque chose.

Pour ma part, ce n’est pas en prépa que je me suis senti « différent » mais en école. Par différent je n’entends certainement pas « meilleur » mais « différent ». En effet en école il était tout à fait possible de parler de physique, de maths, à 3 heures du matin, même au milieu d’une soirée avec musique à fond, sans paraître « débile ». Le problème c’est que parler boulot et aimer parler boulot / sujets intellectuels fait passer pour « prétentieux », « polar », « têtard », … et non pas pour un « passionné ». Pourquoi ne se moque-t-on pas d’un footballeur qui cause boulot, euh foot ? Bah voilà, c’est ça le problème.

En plus choisir une HK et une BCPST qui sont des filières numériquement minoritaire c’est assez peu représentatif de la « prépa » … Vous me direz il a fallu faire un choix. Certes, certes …

Pour conclure, j’aimerais que si débat il y a, ce soit sur le reportage / l’impression qu’il donne et non pas sur l’interprétation qu’on en fait sur telle ou telle personne.

Histoire de « rassurer » ceux qui s’inquiète pour leur passage en seconde année.

A Henri IV, dans ma classe l’an dernier un seul a été refusé (il ne bossait pas trop, et n’était pas trop intéressé par la filière et est cette année en ECS dans un autre lycée, donc tout va bien pour lui). 4 élèves ont était admis en MP en atant conseillé de demander un autre lycée (en MP ou MP*). Tout simplement parce que le niveau de la MP à HIV est quand même assez élevé (chaque année des intégrés à L’x, centrale paris, mines de paris…) Mais c’est 4 élèves avaient le choix, c’était eux qui avaient le derniers mots (finalement deux sont restés, deux sont partis. Et ceux qui sont resté réussissent beaucoup moins bien cette année que ceux qui sont partis…).

Ensuite il faut bien comprendre que le refus de passage en seconde année n’est pas une punition mais une aide. Si le conseil de classe juge que l’élève n’a pas le niveau pour passer dans la classe du lycée, l’accepter serait une grave erreur parce qu’il condamnerait l’élève a ne rien suivre pendant une année et à être complètement perdu.
Et il ne faut pas oublier que rien n’empêche l’élève d’aller demander une classe dans un autre lycée où il sera beaucoup mieux. Les seuls qui sont « définitivement » refusés sont ceux qui n’ont pas bossé. Si l’élève a de très mauvais résultats mais bosse énormément, il pourra forcément trouver une classe de seconde année ailleurs.
Donc vraiment, ne vous inquiétez pas pour votre passage en seconde année, il sera fait ce qui est le mieux pour vous.

Merci pour le lien trofub.

J’ai commencé à regarder, mais je ne sais pas si je vais continuer. Comme Quetzalcoalt, je suis écoeurée par le point de vue pris par les journalistes et la retransmission partiale et assez éloignée de la réalité.

Je rejoins tout à fait vos commentaires (trofub et Quetzalcoalt).

surtout qu’ils avaient tellement d’images pour nuancer…
avec ce qu’ils ont filmé de nous (je parle pour les BCPST), ils auraient très bien pu si ca les chantaient (et je suis très serieuse) faire un reportage dont le but serait de démonter les clichés en montrant fait que les étudiants de prépa sont les plus heureux au monde (ce serait tout aussi faux, ce n’est pas ce que je veux dire)

Quand tu penses à tous ces moyens dépensés pdt 1 an pour faire un reportage qui finalement, n’apprend pas grand chose… enfin c’est mon avis

c’est clair
« tout ca pour ca »

Tout ça pour avoir suffisamment d’images pour pouvoir en sélectionner qui disent ce que l’on voulait montrer. J’ai la très désagréable impression qu’ils ont décidé avant le reportage ce qu’ils voulaient montrer, et qu’ils ont filmé suffisamment pour avoir de quoi montrer ce qu’ils voulaient, et non pas montrer une réalité objective.

J’ai le mot « propagande » sur le bout des lèvres…

Comme par hasard, ce reportage intervient au moment où on voudrait jeter un tas de « spécificités » françaises, sous le prétexte que ce sont des spécificités françaises (le but inavoué étant plutôt de faire des économies)… Mais on risque de tomber dans un débat politique et ce forum n’est pas le lieu pour ça, je sais…

Et bien moi, je ne suis pas d’accord.
Je trouve ce reportage assez fidel avec mon expérience perso (peut-être car j’étais aussi en BCPST).
Je trouve même que l’atmosphère générale et le déroulement d’une année y est particulièrement bien retranscrite, encore une fois par rapport à mon expérience personnelle.
Je note, bien sûr, quelques erreurs :

  • recrutement sur la mention au bac
  • prise d’excitants
  • l’infirmerie
  • généralisation du nombre de recalés
    -…
    Mais globalement j’ai pris plaisir à regarder ce reportage et « m’y suis reconnu » .

Et si vous aviez un a priori sur ce reportage ? un petit dédain pour les journalistes télé ? une petite fierté à revendiquer que « ceux qui n’y sont pas passés ne puissent pas comprendre » ?

Et puis peut être après tout, que cela ne correspond pas à votre prépa, mais il y en a autant que d’élèves, et le reportage a justement prix le choix de suivre celle de quelques uns seulement, sur le principe de l’identification, et non pas de disserter de façon générale sur « la vie en prépa ».

Enfin, c’est mon avis.

Quetzalcoatl a écrit:

Pour ma part je n’ai pas vu le reportage. (…)

Tout ça pour dire que le débat qui a lieu me fait penser que j’ai eu raison de ne pas avoir regardé car une fois de plus, dès que je connais (un peu) le sujet je me rends compte que les journalistes, loins d’être impartiaux, font au contraire des reportages avec un véritable parti pris. Je n’ai qu’un mot pour ça, c’est écoeurant. Car l’image de la prépa est écornée, car l’image de ceux qui ont été interrogé est écornée (cf. Roy) …
:open_mouth: Ou comment dénigrer gratuitement toute une profession, sans avoir même visionné l’objet du débat !
Cela n’est pas digne de l’image que je m’étais forgé de vous depuis mon inscription sur ce forum :confused:

cerise a écrit:

J’ai le mot « propagande » sur le bout des lèvres…
Il a presque sa place ici. Quand on résume une année de prépa en 30 minutes durant lesquels on voit :

  • Des élèves bossant 4h par soir (d’ailleurs ils ont très vite arreté).
  • Des élèves abandonnant toutes activités (on leur fait même dire qu’ils abandonnent la vie « normale »).
  • Des élèves considérant normal un 4 en DS et pleurant de joie pour un 10,5.
  • Des élèves n’écoutant plus le cours, n’ouvrant plus leur classeurs (depuis 2 mois) étonné de ne pas passer.
  • Des élèves bourrés d’excitants que l’infirmière sauve selon ses dires.
    Et encore ce n’est que quelques exemples bidons renforçant le mythe.

J’ai perdu toute confiance envers ce reportage dès la première phrase :Grâce à leur mention au bac, il ont accès au classe préparatoire.

Calips0 a écrit:

[quote=« Quetzalcoatl »]
Pour ma part je n’ai pas vu le reportage. (…)

Tout ça pour dire que le débat qui a lieu me fait penser que j’ai eu raison de ne pas avoir regardé car une fois de plus, dès que je connais (un peu) le sujet je me rends compte que les journalistes, loins d’être impartiaux, font au contraire des reportages avec un véritable parti pris. Je n’ai qu’un mot pour ça, c’est écoeurant. Car l’image de la prépa est écornée, car l’image de ceux qui ont été interrogé est écornée (cf. Roy) …
:open_mouth: Ou comment dénigrer gratuitement toute une profession, sans avoir même visionné l’objet du débat !
Cela n’est pas digne de l’image que je m’étais forgé de vous depuis mon inscription sur ce forum :confused:
[/quote]
Je suis d’accord que ne pas regarder (ou écouter) car à mon avis les images n’amènent rien, permet difficilement d’avoir une opinion.
Et je suis d’accord aussi avec Calips0 sur un point c’est que l’on a pas le droit de dénigrer une profession à cause d’un reportage.
A part cela pour moi ça reste un reportage mal fait. D’ailleurs comme les élèves l’ont indiqué les bons moments sont tous coupés. Certains élèves peuvent très mal vivre leur prépa. Mais est ce une raison pour ne pas présentés les plus mais ne présenter que les moins ?

Pour moi l’analyse contradictoire journalistique du type « arte » n’est pas faite. Ce reportage carresse majoritairement dans le sens du poil un aspect à tendance démagogique. C’est une dissertation où l’anti-thèse est totalement absente. A aucun moment dans ce reportage il est indiqué de point positif pour la prépa.
Ca me semble dommageable de systématiquement poser en préambule la question « comment peut on justifier d’un tel système en France ? » ET de choisir une prépa non représentative sans le signaler et en le généralisant.

Au fait vous aviez aussi un niveau de 33% d’échec en 1° année dans votre prépa ? (car c’est finalement l’élément angulaire d’attaque de l’émission => prépa = échec = peur à developper )

À l’image de Calips0, je vous trouve très dur avec ce reportage. Certes, le cadrage était (en partie biaisé). Mais votre regard sur le reportage aussi : vous n’en avez retenu que les aspects les plus dénigrants/négatifs.

En voyant ce reportage, je vois des élèves qui vantent les mérites de l’entraide au sein de la classe, des élèves solidaires les uns des autres, une description assez fidèle de ce qu’est la « colle », …
Leur travail est plutôt bon : ils ont décrit (du point de vue de certains élèves) ce qu’était la vie dans un certain type de prépa. Et globalement, j’ai l’impression qu’ils résument bien la façon dont certains peuvent vivre la prépa. En plus, ils prennent bien soin de suivre plusieurs élèves, qui ont chacun une perception différente de ce qui leur est demandé en prépa. Et ce je n’ai pas l’impression que les élèves choisis soient particuliers : au cours de ma scolarité en classe prépa, j’en ai croisé qui ressemblaient assez bien à ceux qui sont présentés ici.

Ils n’insistent pas sur les différences entre prépa littéraire/scientifique : certes, mais ce n’est pas leur propos. Les éléments abordés sont assez communs aux deux types de prépa (bien que, dans la réalité, elles soient nettement différentes). Et si le choix de B/L et BCPST (deux filières « minoritaires ») peut surprendre, il n’est pas génant ici : les aspects spécifiques de ces prépas ne sont pas du tout abordés.

Quand on résume une année de prépa en 30 minutes
C’est là toute la difficulté de l’exercice. Ils ne sont pas allés faire une enquête sociologique, et ce n’est pas ce qu’on leur demande. Leur objectif était de décrire la prépa du point de vue des élèves, c’est ce qu’ils ont fait. Et plutôt bien, à mon sens.

Le principal reproche qu’on pourrait leur faire, à mon sens, est d’assimiler les prépas qu’on pourrait appeler « parisiennes » (qui préparent aux concours plus exotiques/sélectifs), type Lakanal, à l’ensemble des prépas. J’ai assez bien retrouvé l’ambiance de Fénelon dans ce reportage (bon, le vivre fait que c’est beaucoup plus chaleureux, convivial, acceptable que de le voir décrit par un journaliste), mais assez peu l’ambiance Pissarro (moins de pression sur les élèves, des enjeux assez différents, …).

J’aimerais insister sur une des principales qualité du reportage (à mon sens) : casser le mythe des élèves de prépa qui se tirent dans les pattes tout le temps, qui se font des crasses les uns aux autres, etc. En fait, j’ai moi-même longtemps cru (même en prépa) que ça se passait comme ça dans les plus prestigieuses. Et je crois qu’en-dehors de la prépa, c’est assez répandu. Et, justement, le reportage éclaircit bien ce point.