La recherche : un domaine bouché?

briccismyusername, post:18, topic:133169 a écrit:

L’ENS Paris Saclay propose un parcours « interface », 1 année dans une autre école comme par exemple CentraleSupélec, SupAero…

Certes. Mais le double diplôme est il délivre ? Et pour un chimiste, la transition ne coule pas de source.
Plus naturel pour la voie saphire (meca ou eea)

Pour les physiciens c est déjà plus facile que pour les chimistes.

Rappelons au passage le double diplôme réciproque espci/supaero.

pamplemousse200, post:19, topic:133169 a écrit:

Nico,

Vous qui avez eu l’expérience, quelles sont les possibilités de logement du côté de Saclay ?

Je ne vous cache pas que le mien , pour l’instant, est dans un cocon où il n’y a rien d’aitre à penser qu’à étudier.

résidence crous de l’autre côté de la rue. Plus d’autres pas vraiment loin. Mais toujours pas de RER !

pepitoe, post:14, topic:133169 a écrit:

Et si on ne fait pas de recherche après l’ENS ( option Physique ou Chimie ) , qu’est ce qu’il y a comme alternative professionnelle ?

Je pose la question parce que mon fils ambitionne l’ENS ( peu importe lequel , ulm lyon,…).

Je suis normalien (biologiste), et j’ai bifurqué après ma 2A en double diplôme à l’École des Ponts en formation ingénieur civil (aménagée pour les X-ENS) avant de m’engager pour ma 4A dans un M2 d’économie de l’énergie.
Comme tu peux le voir, en étant motivé, il existe des alternative à l’enseignement et à la recherche, même si cela reste marginal. En principe, les normaliens se dirigent en majorité dans ces voies.

briccismyusername, post:15, topic:133169 a écrit:

Ça se compte sur les doigts d’une ou deux mains chaque année.

Sur deux doigts en fait. :laughing:

Si on compte toutes les ens/département/corps, un peu plus que 2.
Si on compte les inge civils et autres bifurcations nettement plus mais ça reste minoritaire.
Il faut connaître les passerelles et s y attacher