Le succès est il conditionné par le seul travail?

Raphaëlle a écrit:

En scientifique, les profs écrivent généralement au tableau des belles phrases rédigées (enfin bon en maths c’est un peu différent), donc pas de soucis.
Chez nous, les belles phrases c’est plutôt en maths. Du moins, c’était …
MyoRel a écrit:
Le succès est il conditionné par le seul travail ?

De mon expérience, non. Le succès de l’un dépend parfois d’autres personnes, qui prennent des décisions pour nous.

VincentD2 a écrit:

Au passage, vous pourriez répondre a ma question quelques messages plus haut ? :wink:

Ca dépend des profs, et ça dépend surtout des élèves. On ne forme pas les élèves à prendre des notes, donc tu trouveras une méthode qui te conviendra au bout d’un trimestre.

Ca se fait sur le tas, don’t worry.

VincentD2 a écrit:

Des facilités (je privilégie le terme facilité a celui de génie qui me parait largement plus prétentieux) on en a a priori tous puisqu’on a été admis en prépa. Certains en ont sans doutes par la suite plus que d’autres, mais le travail devrait permettre de compenser les écarts comme il l’a fait jusqu’au BAC…

Au passage, vous pourriez répondre a ma question quelques messages plus haut ? :wink:

Le travail peut permettre de compenser les écarts sauf en ce qui concerne quelques cas particuliers. Mais il faut envisager le travail de manière qualitative et non quantitative…c’est la qualité des méthodes de travail et l’hygiène de vie qui comptent le plus, puis les qualités naturelles, et enfin, si tous ces paramètres sont égaux, la quantité de travail.
Beaucoup de gens qui travaillent 5 h par soir réussissent moins que des gens qui ne bossent qu’une h et demi, soit parce qu’ils ne profitent pas de leurs cours à 100 % (fatigue, déconcentration…), soit parce qu’ils ont de mauvaises méthodes de travail.L’idéal est de comprendre pendant le cours et ainsi de pratiquement déjà le connaître en sortant. Ceux qui ne suivent pas cette règle ou qui n’y arrivent pas ne s’en sortent pas en général, quelle que soit la quantité de travail fournie.

Tous ces posts sont très rassurants… :confused:

cela n’est pas négatif. Je veux juste dire que ta réussite sera en grande partie non pas conditionnée par la quantité de travail que tu vas fournir (ce qui serait rassurant car tout le monde peut travailler pendant des heures) mais par la qualité des méthodes que tu vas acquérir en cours de sup. A toi de faire l’effort d’être toujours à 100 % pendant les cours, frais dispos, et de travailler intelligemment et pas brutalement. Ceci n’est pas du tout impossible à réaliser, si on prend un peu de recul en se rappelant que l’on travaille pour le concours et pas pour la colle du lendemain, si on relit son cours tous les soirs pour pouvoir suivre le lendemain, si on commence ses dm dès qu’on les reçoit etc…
CBP a déjà posté de nombreux conseils très intéressants à ce sujet dans d’autres topics.
enfin, il est évident que tes capacités comptent, mais je pense que tout le monde est capable d’intégrer une bonne centrale ou une mines-pont sans capacités particulières mais avec juste une bonne hygiène de vie et une bonne organisation, ce qui est plutôt rassurant non? :smiley:

Ah d’accord. J’avais mal comprit ton post, j’entendais parler de génie ( :open_mouth: ) et autre trucs du style…
Oui, je suis d’accord sur le fait que la quantité de travail sans la qualité est inutile, cependant il me semble qu’une certaine quantité est nécessaire pour réussir une prépa. S’ajoute ensuite à cette quantité des méthodes qui constituent la qualité ! :wink:

je n’ai jamais employé le terme génie.
effectivement la quantité est nécessaire, parce que tu as plein de trucs à faire. Mais je pense qu’en sup, relire chaque matière trente minutes chaque soir donne de bien meilleurs résultats que bosser cinq heures tous les soirs en faisant des exos dans les livres, arriver le lendemain fatigué, du coup ne pas bien suivre, et être obligé de passer quatre heures pour comprendre ce que la personne qui suit le planning précédent a compris en cours et appris par osmose.
il faut certes fournir une certaine quantité de travail, mais pas dans le but de travailler plus pour travailler plus en se sentant coupable si on se couche avant minuit.Fait tes DM, prépare tes TD de manière raisonnable, couche toi tôt (pas après dix heures et demi) et suis bien en cours et tu obtiendras de meilleurs résultats que le bourreau de travail qui aura bourriné des exos sur un Dunod jusqu’à deux heures du matin. Il ne faut pas compter le travail en heures de travail effectué, mais en évaluant ce qui est rentré au bout de la séance de travail
cf CBP pour conseils complémentaires à ce sujet.

VincentD2 a écrit:

Sommes nous contraints de prendre des notes en prépa ou pouvons nous suivre en rédigeant des phrases complètes ?
Je suis comme toi, et j’arrivais à faire des phrases complètes. (Quand je pense à mes profs de collège qui répétaient tous qu’au lycée on pourrait pas survivre si on savait pas prendre de notes :wink: Bah de mon expérience, il semblerait que ce soit possible de survivre non seulement au lycée mais même en prépa…)
Cela dit, je m’autorise parfois quelques abréviations classiques malgré tout…
Palain13 a écrit:

[quote=« StHeaven »]
Ca dépend ou tu places le seuil de réussite.

Certains sont fiers d’avoir le bac et c’est un gage de réussite, pourtant beaucoup ici l’ont sans rien faire.

Pour réussir en prépa c’est autre chose j’imagine.
Le seuil de réussite est le même pour tout le monde je pense à quelques « détails » près.
En effet pour moi la réussite serait de réaliser deux années de prépa dans de bonnes conditions et ensuite intégrer de mon choix !
Alors bien sur chacun à des ambitions différentes, des écoles différentes… Mais sur le fond c’est la même chose non ? :wink:
HyneX a écrit:
Tu as certainement raison, mais de toute manière le travail est nécessaire non ?

[/quote]

Pour tout le monde, le travail sera nécessaire à un moment où à un autre. Pour certains ça commence en primaire, pour d’autres au collège, pour d’autres au lycée, pour d’autres en prépa, pour d’autres même encore après… (sachant que pour tous ces stades, ça représente de moins en moins de personnes :wink:)

koala (h4pc) a écrit:*

Mais je pense qu’en sup, relire chaque matière trente minutes chaque soir donne de bien meilleurs résultats que bosser cinq heures tous les soirs en faisant des exos dans les livres, arriver le lendemain fatigué, du coup ne pas bien suivre, et être obligé de passer quatre heures pour comprendre ce que la personne qui suit le planning précédent a compris en cours et appris par osmose.

Tout à fait. Je me rappelle mon prof de physique de sup (pourtant super bosseur et pensant que tout le monde est comme lui :unamused:) dire à une élève dont les résultats n’étaient pas à la hauteur de ses capacités : « Je pense que tu travailles trop… »

@ Koala : Tes conseils ont l’air d’être d’une grande sagesse, je les suivrai donc. :sunglasses:

En fin de compte ca n’a pas l’air de changer tellement du lycée, si on est honnête avec son travail, qu’on fait son devoir sans en rajouter, ca doit aller…

On verra bien :wink:

La différence quand même c’est qu’il y a notablement plus de travail. Mais il faut avoir une bonne organisation, et travailler très régulièrement. (Au lycée, à la limite, on peut faire une révision massive la veille d’un DS ou faire un DM la veille du jour où il faut le rendre… Même si ce n’est pas recommandé, c’est en général possible pour quelqu’un qui a été admis en prépa. Mais en prépa, ça ne marche absolument pas.)

Yop !

Au risque de paraître trop catégorique, je dirai que le succès (en prépa uniquement bien sur, pas dans chaque étape de la vie) n’est que maigrement corrélé au travail.

Je résumerai, par ordre d’importance à :

1/ Le talent/intelligence/génie, chacun appelle celà comme il veut, on voit tous plus ou moins de quoi il s’agit.
2/ Le travail
3/ La chance

Bien sur, un excès dans un de ces trois domaines permet de compenser une défaillance dans un autre, mais globalement, c’est ainsi que je les classerai.

Oui, mais il faut préciser que le talent/etc. n’est pas forcément « inné », c’est quelque chose que l’on développe en s’entrainant lorsque l’on est très jeune, ou moins rapidement en s’entrainant lorsqu’on est plus âgé.

« Je pense que tu travailles trop… »
C’est moyen comme remarque de la part d’un professeur. Pas très constructif. Il vaut mieux dire « Je pense que tu travailles mal » plutôt que « je pense que tu travailles trop ». Le « trop » n’est pas un problème en tant que tel. Mais souvent, quand on « travaille trop », c’est pour compenser un manque de quelque chose (organisation, méthodes…)
3/ **La chance **

« La chance appartient à celui qui a la force de ne pas croire en elle. » :stuck_out_tongue: :wink:
Samir Guennoun

:arrow_right:

cerise a écrit:

Pour tout le monde, le travail sera nécessaire à un moment où à un autre. Pour certains ça commence en primaire […] pour d’autres en prépa, pour d’autres même encore après

cerise a écrit:

Au lycée, à la limite, on peut faire une révision massive la veille d’un DS ou faire un DM la veille du jour où il faut le rendre […] Mais en prépa, ça ne marche absolument pas.)
J’ai l’impression que c’est contradictoire.
QuentinL a écrit:
Oui, mais il faut préciser que le talent/etc. n’est pas forcément « inné », c’est quelque chose que l’on développe en s’entrainant lorsque l’on est très jeune, ou moins rapidement en s’entrainant lorsqu’on est plus âgé.

Pas forcément, mais assez fréquemment (ce qui n’est pas synonyme de souvent). En tout cas, à 18 ans c’est largement trop tard pour développer « ça ».

« La chance appartient à celui qui a la force de ne pas croire en elle. »
Samir Guennoun

→ Mwé.
Je fais plus confiance à mon vécu qu’à une citation. :slight_smile:

M’est avis que la chance, que l’on croit en elle ou non, est toujours présente.
Le sujet que l’on va piocher à l’oral, les mots que l’on peut utiliser…
Certes, on peut la minimiser, faire tendre son importance vers zéro grâce au travail par exemple (traiter tous les sujets possibles et inimaginables, dans l’idéal), mais il me semble vain de vouloir la faire disparaitre…

Et pour ce qui est du talent (terme ambigüe soit dit en passant), je suis convaincu qu’il est composé d’inné comme d’acquis.

Pas forcément, mais assez fréquemment (ce qui n’est pas synonyme de souvent). En tout cas, à 18 ans c’est largement trop tard pour développer « ça ».

Assez pessimiste tout ça! :smiling_imp: Le talent, ça se travaille. A 18 ans et même après, on a toujours une marge de progression. Les gens peuvent changer, évoluer, et leurs abilités/talents aussi. Heureusement! :slight_smile:

Moust a écrit:

« La chance appartient à celui qui a la force de ne pas croire en elle. »
Samir Guennoun
→ Mwé.
Je fais plus confiance à mon vécu qu’à une citation. :slight_smile:

M’est avis que la chance, que l’on croit en elle ou non, est toujours présente.
Le sujet que l’on va piocher à l’oral, les mots que l’on peut utiliser…
Certes, on peut la minimiser, faire tendre son importance vers zéro grâce au travail par exemple (traiter tous les sujets possibles et inimaginables, dans l’idéal), mais il me semble vain de vouloir la faire disparaitre…

Et pour ce qui est du talent (terme ambigüe soit dit en passant), je suis convaincu qu’il est composé d’inné comme d’acquis.

Oui! :wink: Je plaisantais! :stuck_out_tongue:
Ce que je voulais dire, c’est qu’il faut lui donner la place qu’elle mérite! Et là, nous sommes d’accord!

Moust a écrit:

Yop !

1/ Le talent/intelligence/génie, chacun appelle celà comme il veut, on voit tous plus ou moins de quoi il s’agit.
2/ Le travail
3/ La chance

.

je dirais plutôt

  1. La méthode
  2. Le talent
  3. La chance

comme je l’ai déjà dit, une trop grande quantité de travail peut être négatif, et il n’y a absolument aucune corrélation entre quantité de travail et résultats (entre qualité du travail fourni et résultats si bien sur)