Quelqu’un peut-il me donner un avantage concret du statut de cadre (pour l’employé) à part pouvoir s’absenter une fois tous les 3 mois pour aller chez le dentiste et avoir le privilège de bosser plus tard pour compenser ?
Seulement 1% des cadres sont sur le rythme des 35 heures. Un cadre sur deux travaille entre 41h et 50 heures par semaine mais une proportion non négligeable (42%) travaille plus de 50 heures par semaine. Le rythme supérieur à 60h hebdomadaires concerne même plus de 10% des cadres.
N’est-ce pas une partie inhérente à l’arnaque ? Le salaire peut-être dans le top 25% de la France, mais le salaire horaire peut vite être dilué… Peut-être qu’on devrait en parler comme ça d’ailleurs.
Un smicard (Top combien : Top 75 ?) ou un moyen ou un médian (« Top 50 » ?) doit faire combien d’heures sup pour avoir la même rémunération qu’un dans le Top 25 ?
On tourne en rond…Dans notre monde, le premier salaire ne doit plus , à mon sens, être un critère de choix essentiel…Faudra enfin arrêter de tout limiter à son confort personnel, il y a des intérêts largement supérieurs et collectifs qu’il faudra prendre en considération …le travail d’un ingénieur doit avoir un sens pour notre environnement sinon bientôt bye bye …
Au fond, schmetterling a en grande partie raison, et ce n’est pas en s’opposant à lui sur ces questions, à cheval entre déni et irresponsabilité, qu’on trouvera une issue au problème qu’il relève. Il y des remises en questions individuelles qui suivent des remises en questions collectives, il y en a qui les accompagnent, d’autres encore les devancent et donnent l’impulsion.
Mais c’est vrai que ces remarques sont à la marge compte-tenu du sujet du fil, désolé encore de mon petit HS par dessus.
Je pense qu il faut vraiment commencer à établir une nouvelle échelle de valeurs et tant pis si l on ne gagne pas le maximum d’argent possible ! L’ intelligence peut se montrer autrement que dans la recherche du plus grand confort matériel…
J’ai bien compris ton argumentation. Cependant, le « chacun a ses valeurs » n’est plus si évident et doit peut être être reconsidéré à présent et les valeurs personnelles subordonnées à des valeurs collectives…
Je comprends, mais est-ce à des personnes vulnérables (des salariés) qu’il faut demander un effort ou faut-il forcer le capitaliste à mieux rémunérer l’emploi « écocompatible »?