ParisTech-Paris Saclay- La parole est à la défense

Comme dans beaucoup de grosses universités dans le monde où avant c’était plein de petites écoles, qui sont ensuite devenues des départements. C’est pas plus mal.

En même temps, en France, il faudrait faire avec les universités comme en musique. En musique, t’as des conservatoires nationaux dans beaucoup de villes et 2 conservatoires supérieurs (Lyon et Paris) de renommée mondiale, et ça marche.

On devrait faire pareil avec 5-6 grosses universités (je me lance : Paris, Lyon, Marseille, Toulouse, Nantes, Lille) où on regroupe tout (mais les jeux de pouvoir dans les villes empêchent ça). Comme ça, on concentre les talents.

A Lyon on est pas loin d’un gros campus à la Doua, autour de Lyon 1, non?

Oui, mais à Lyon, comme à Paris (et ailleurs en France), t’as des délires de fragmentation : Université Lyon 1, 2, 3… Donc bon, l’unité autour d’un gros campus, ce n’est pas encore ça.

On devrait faire un livre pour enfant « apprends à compter avec les universités françaises ». :grin:

Hamrock a écrit:

Oui, mais à Lyon, comme à Paris (et ailleurs en France), t’as des délires de fragmentation : Université Lyon 1, 2, 3… Donc bon, l’unité autour d’un gros campus, ce n’est pas encore ça.

On devrait faire un livre pour enfant « apprends à compter avec les universités françaises ». :grin:
:grin:

surtout à Paris ^^

Le problème de la fragmentation c’est surtout .. un pb de gouvernance.

On peut moquer le mammouth en central, mais en local .. il pousse pas mal de laine aussi.

Le staff de direction de l’ECP a du être multiplié par deux ou trois entre Gourisse et HB.
Bon, y’en a qui diront que c’est comme les médecins de la garnison ou les états quantiques .. mais .. au niveau du coût, c’est comme les années de placard, ça s’additionne et quand on parle fusion ou rapprochement, ça fait autant de petits marquis qui campent sur leur territoire.

Si tu regardes la gouvrenance de l’OIN, de l’UPS, de l’IDEX, de la FCS et du reste, ca donne un millefeuille quadri dimensionnel que même Paris Métropole n’aurait pas rêvé.

Bon l’avantage c’est que ça permet à un grand nombre d’être totalement coupés des étudiants, y font moins de dégats dans la stratégie que dans l’enseignement.

A Paris en ce moment c’est la folie des sorbonnes.
Les différentes universités intra muros se regroupent en plusieurs groupes, qui contiennent tous le mot Sorbonne dans leur nom et/ ou dans le nom d’un de leurs membres.
On a donc :

  • Sorbonne Paris cité
  • Sorbonne Universités
  • Quelques universités ayant sorbonne de base dans leur nom
  • Paris sciences et lettres (PSL), qui elle n’a pas de sorbonne. Et Paristech qu’on oublie un peu.

A noter : certains établissements sont dans plusieurs regroupements.

Le problème vient bien des jeux de pouvoir. Personne ne veut perdre du pouvoir, son poste. C’est caractéristique de la France, tu n’as pas à déclasser quelqu’un (surtout les fonctionnaires).

C’est pour ça qu’on se retrouve notamment avec la fusion des régions, à avoir des universités (Bourgogne-Franche Compté par exemple) qui conservent leurs équipes respectives, plus une supplémentaire pour faire les transits entre les deux (et on parle de problèmes d’argent pour les universités après). C’est n’importe quoi, personne n’a le courage de dire : C’est eux qui ont les rênes maintenant. Et ceux, partout en France.

On ne fusionne pas et quand on fusionne, c’est pour de faux (donc aucun intérêt).

Hamrock a écrit:

On ne fusionne pas et quand on fusionne, c’est pour de faux (donc aucun intérêt).
si si , on fusionne .. mais on est un grand pays nucléaire ..
quand on fusionne, ca crée des parti-cul en plus et ça rase le centre

:laughing:

padpad a écrit:

[quote=« Hamrock »]
On ne fusionne pas et quand on fusionne, c’est pour de faux (donc aucun intérêt).
si si , on fusionne .. mais on est un grand pays nucléaire ..
quand on fusionne, ca crée des parti-cul en plus et ça rase le centre
[/quote]
on ene fusionne pas, on met en commun, on rapproche :grin:

(selon notre chère directrice ntmt :unamused: )

mais les syndicats de l’ENSTA se sont braqués et je parle pas des élèves, résultat ben y aura presque rien, on continue à supprimer des filières (génie industriel, climat), on a plus de budget (on donne que le quart de la bourse ERASMUS) et du coup les frais de scolarité et d’inscription ont triplé (!!)

faudra dire à l’Etat que couper le budget du ministère de la Défense, c’est pas couper les vivres des écoles du ministère…(même l’X voit son budget diminuer, mais pour une école comme l’ENSTA, c’est flagrant)

Hamrock a écrit:

Comme dans beaucoup de grosses universités dans le monde où avant c’était plein de petites écoles, qui sont ensuite devenues des départements. C’est pas plus mal.

En même temps, en France, il faudrait faire avec les universités comme en musique. En musique, t’as des conservatoires nationaux dans beaucoup de villes et 2 conservatoires supérieurs (Lyon et Paris) de renommée mondiale, et ça marche.

On devrait faire pareil avec 5-6 grosses universités (je me lance : Paris, Lyon, Marseille, Toulouse, Nantes, Lille) où on regroupe tout (mais les jeux de pouvoir dans les villes empêchent ça). Comme ça, on concentre les talents.
Tu voudrais fusionner tous les établissements d’enseignement supérieur franciliens en une seule université ?

Non, pas forcément une seule, mais il y a une taille critique à respecter pour avoir un établissement performant et reconnu. Je reprends, l’exemple de Lyon, une ville de moins d’1 million d’habitant qui a 25 000 universités, écoles, etc. ce n’est pas cohérent, c’est s’empêcher d’avoir un établissement de référence.

aeioui a écrit:

[quote=« Hamrock »]
Comme dans beaucoup de grosses universités dans le monde où avant c’était plein de petites écoles, qui sont ensuite devenues des départements. C’est pas plus mal.

En même temps, en France, il faudrait faire avec les universités comme en musique. En musique, t’as des conservatoires nationaux dans beaucoup de villes et 2 conservatoires supérieurs (Lyon et Paris) de renommée mondiale, et ça marche.

On devrait faire pareil avec 5-6 grosses universités (je me lance : Paris, Lyon, Marseille, Toulouse, Nantes, Lille) où on regroupe tout (mais les jeux de pouvoir dans les villes empêchent ça). Comme ça, on concentre les talents.
Tu voudrais fusionner tous les établissements d’enseignement supérieur franciliens en une seule université ?
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l’université de paris…
l’EPFL a même des antennes dans d’autres villes, alors pourquoi pas l’université de paris où tout est dans le même coin.

Pourquoi pas.

bullquies a écrit:

l’EPFL a même des antennes dans d’autres villes, alors pourquoi pas l’université de paris où tout est dans le même coin.
vi enfin l’une dans une ville de 200 000 habitants, l’autre dans une région de 10 Millions d’habitants ..

Pékin, 12 millions d’habitants : 2 universités (complètes, 3 avec l’Université des langues et des cultures) seulement.
Lyon : 500 000 habitants : 4 universités
Paris : 2.24 millions d’habitants : 17 universités

Bon bon ..
allez juste Paris, faut pas compter les habitants intra-muros et les fac IDF.
Ca ramène au niveau de Pékin en population mais ca fait quand même trop de facs

Pékin avec ses alentours, c’est 20 millions (bon, on chipote). :grin:

Mais je refais avec les agglomérations (sans compter les universités IDF) :

Pékin, 19.5 millions d’habitants : 2 universités (complètes, 3 avec l’Université des langues et des cultures) seulement.
Lyon : 2.2 millions d’habitants : 4 universités
Paris : 12.3 millions d’habitants : 12 universités
New York : 18.6 millions d’habitants : 3 universités

En rappelant qu’en France, on a aussi les grandes écoles qui récupèrent du monde. :slight_smile:

Il y a plus que 3 universités à New York

Ok, 5 universités (je compte les universités complètes, sans matière spécifique, et pas celles réservées aux docs, post-docs, etc. et je ne compte que pour la ville, pas l’état) et encore, je suis gentil (sinon, je dois compter les grandes écoles, instituts sur Paris et là, ça fait mal).