J’ai peur que l’ENSIMAG ne soit pas du tout ce que je recherche… Ya quand même une majorité de maths, et ça je préfére l’éviter! Et si je dois aller à une INP Grenoble, Phelma est quand même ce qu’il y a de mieux pour moi! 
C’est très bète de choisir une école par rapport à son prestige, j’en conviens! Pourtant c’est loin d’étre facile de départager les écoles prestigieuses et les écoles plus « faciles » mais plus adaptées à nos rèves… Faut faire la part des choses, et c’est quand il faut faire une liste de voeux et une seule qu’on s’en rend compte! En ce qui me concerne j’ai déjà décidé d’éliminer quelques centrales, supelec et les telecoms(à moins que quelqu’un arrive à me dire ce qu’on fait dans cette dernière
) alors que pendant deux ans mon objectif à été d’avoir la meilleure possible, en particulier supéléc.
Pourtant je ne sais toujours pas quoi penser des ponts et chaussées, si quelqu’un pouvait éclairer ma lanterne à ce propos… 
En tout cas, sache que l’option ingénieurie-santé aux Mines de Saint Etienne est une option (parmis les 9 proposées) comme une autre, qui prend toute la 3ème année (c’est PAS un mini module complémentaire) et qui comporte une option obligatoire en 2ème année également pour pouvoir accéder à l’option de 3A. La faculté de médécine est partenaire et donne des cours (y compris dissection/anatomie par exemple, ce qui à mon avis est loin de se retrouver dans ce qui a pu être cité) pendant la 2A et 3A.
Il s’agit de réellement donner une culture médicale et pas simplement un aperçu dans une sous option d’une filière quelconque (où on pourrait se laisser abuser un peu rapidemment et être déçu).
Vis à vis des Ponts, j’ai jamais entendu parlé d’une telle option (une vraie).
Tbotw69 a écrit:
[quote=« Glandouillor »]
ensuite Phelma est généraliste, ne t’en déplaise, mais par contre c’est sûr que niveau prestige, c’est pas la même catégorie 
Euh, l’ENSPG était considérée comme généraliste ? Phelma est quand même l’héritière de cette école, difficile de revendiquer quand même ce statut (qui ma foi veut tout et rien dire à la fois).
[/quote]
pour te convaincre, je peux te citer les différentes filères: phelma c’est le regroupement de l’ENSPG, l’ENSSEEG et l’ENSERG donc:
- physique, nanosciences
- génie énergétique et nucléaire
- systèmes et microsystèmes pour la physique et les biotechnologies
- science et ingénierie des matériaux
- procédés physico-chimiques et électrochimiques
- systèmes électroniques intégrés
- signal, image, communication, multimédia (commun E^3)
- systèmes et logiciels embarqués (commun IMAG)
- télécommunications (commun IMAG)
et je te passes tous les masters auxquels on a accès… certes on fait pas de finance, mais si ça c’est pas généraliste…
En tous cas merci beaucoup! J’ai finalement établi ma liste en mettant centrale Lyon, les mines de Sainté, puis Phelma; et en supprimant les ponts. Si j’ai centrale lyon je ferais un master à Phelma ensuite (si c’est possible!) et si j’ai Phelma j’essairais peut etre un master plus axé sur la gestion d’entreprise. Dans tous les cas je pourrais faire ce que je veux!
Tbotw69 a écrit:
Sans critiquer l’école (ni ses partenaires pour les masters que tu évoques) (en plus Phelma me plait bien ayant été Grenoblois ^^), je trouve pas ça généraliste … après, ça dépend de la définition que tu en donnes, mais c’est très axé sur physique/électrotechnique. Je vois pas de filière Environnement, de Génie Industriel, de Gestion de projet, Informatique … (je passe la Finance puisque tu le cites …). Et j’ai envie de dire normal parce que c’est les autres INPG qui le font (GI, E^3, ENSIMAG) !
Maintenant, encore une fois, généraliste est un mot qui veut tout et rien dire, qui a perdu son sens puisque tout le monde le revendique … mais bon, l’INPG et ses écoles n’avaient pas auparavant ce statut (qu’on soit d’accord que Phelma est quand même héritière de l’ENSPG dans sa totalité, ce qui n’est pas vrai pour au moins une des deux autres écoles citées)
ben pour moi une ecole qui couvre le nucleaire, les materiaux, l’electrochimie, les nanosciences, l’instrumentation, l’electronique (embarquee ou non), les biotechnologies, les telecoms j’appelle ca generaliste… certes c’est pas environnement, physique et finance, le gamme parcourue est moins large mais bon de la physique a la chimie en passant par l’electronique, ca me parait suffisant pour appeler ca generaliste, parce que y’a quand mme une sacre difference entre faire du nucleaire, de l’optoelectronique ou de la mecanique des materiaux… de plus pour la gestion de projet on a une tres belle option (enseigne avec amour par des encadrants geniaux, j’etais bluffe) de creation d’entreprise d’un an qu’on peut tres bien mettre en avant sur un CV, tout comme les langages info qu’on apprend… je pense que s’arreter aux filiers de centrale pour dire que c’est generaliste, mouais je comprend a moitie, mais pas plus 
sinon c’est marrant ce que tu dis, parce que moi je suis venu a l’ENSPG parce que j’avais le choix entre deux trucs tres differents: nucleaire/microelectronique…
bref, c’est pas le but du sujet et on s’en fout completement en fait de ca 
Pour relancer le sujet : quel est le panorama actuel - 2013 - en ingénierie de la santé ?
(je ne suis pas directement intéressé, donc je n’ai pas cherché à me documenter, mais ça me semble être un secteur ô combien d’avenir !)
Centrale Lyon travaille a un vrai DD inge/médecine
Pour le moment cela n’existe que dans le sens medecine=> ingé aux mines de sainté qui ont une filière sa(i)nté
(je ne parle pas des ast d’ingé qui postulent en médecine)
Pour les ecoles d’ingé, je pense que telecom Strasbourg avec sa filière TIC-santé est à la pointe avec un scope assez large et novateur
mais il y a plein d’ecoles avec des spécialités sur le sujet : biochimie/santé, bio-info/stat, bio-matériaux, imagerie, robotique/microsystèmes, hygiène/sécurité, gestion hospitalière…
En complément de « father » :
les métiers de l’ingénierie de la santé sont effectivement en croissance. Ils recouvrent des domaines différents : le nucléaire (isotopes marqueurs, …), la mécanique (robotique médicale, …), les matériaux (prothèses, ..), les stats (étude épidémiologique, génomique, …), les maths applis classiques (modélisation de fluide dans la circulation sanguine, …), le nanomatériaux (brocanteurs embarqués dans le corps, …).
A partir de là, une stratégie est de se mettre (non exclusif) - dans école avec une telle filière, - à proximité d’un CHU dynamique où l’on tissera des contacts 1 an avant la fin de son cursus d’ingénieur, - à proximité d’un labo de recherche bien placé dans le domaine. Et on bâtit avec cela sa fin de cursus, voire une thèse à cheval sur médecine et ingénierie. (thèse : utile pour aller travailler à l’étranger : Siemens Médical apprécie les « DR Ingenieur »).
L’ENSAM propose un M2R dans le domaine du biomédical « Biomécanique ostéoarticulaire et tissulaire » avec trois spécialisations :
« Ingénierie Tissulaire et Biomécanique des Tissus »
« Biomécanique et Modélisation du Système Ostéoarticulaire »
« Biomécanique des Chocs et Sécurité des Transports »
( Etant à l’ESTP, j’avais accès à ces masters comme les deux écoles sont « rattachées ». )
Bref, c’est pas le choix qui manque. 
mouais le débat spé/généraliste est un machin fr fr qui n’a pas lieu d’etre.
tu veux travailler dans le bio médical en tant qu’ingé? bah il y a plein de possibilité. Un type qui est bon en physique ou en maths appli et qui n’est pas nul en tant qu’ingé (ce n’est pas évident…) trouvera ca place dans ce domaine sans gros problèmes.
Ce qu’il y a de bien avec ce domaine c’est qu’il y a du fric. en effet, tu prends un bête algo qui fit une gaussienne et tu l’appliques pour un test médical et PAF ca devient un logiciel que les biologistes ne comprennent pas et qui est vachement important car ca décide si « malade » ou « pas malade ». Ca se met donc de suite à valoir CHER. Je caricature un peu…mais pas tant que ca. Ce secteur est plein d’idées marrantes de physico-chimie et, pour peut que ce ne soit pas totalement dingue, il y a de l’argent.
Par contre, la majorité des gens que je connais (bibi inclus
) ne font plus beaucoup de technique qlqs années après leurs these/diplomes d’ingé. On préfère avoir une vue globale et orienter les choses dans la bonne direction plutot que de faire le « »« « détail » »". Cependant, il faut bien comprendre que c’est impossible sans expérience…c’est pourquoi les gens qui disent sortir de l’école avec un diplome de « généraliste »…je demande à voir. Savent ils débloquer qlqn qui est coincé dans ses « détails » et ce en gros qq le domaine?? J’en doute un peu 
Je relance le sujet avec cette nouvelle école ISIS, Objectifs de la formation | Isis. Pensez-vous qu’il est préférable d’aller directement dans une école dans laquelle on y trouve de l’info et de la santé comme ISIS ou d’attendre la spécialisation en 3éme année ?
EDIT: Pas en troisième année mais plutôt en master
Wazou
spécialisation dans quelle école ? sinon cela ne veut rien dire
Euh
, je voulais dire après l’école, en master.
ca depend de ce que tu veux faire, des ecoles que tu auras apres les concours
il n’y a pas de reponse unique
Wazou a écrit:
Euh
, je voulais dire après l’école, en master.
Pour ton info l’école EST un master; toutes les écoles d’ingé française habilitées CTI délivrent un diplome valant grade de master
et certaines d’entre elles te proposent en sus de suivre un M2R en parallèle de ta 3ème année
Ensuite, tu peux effectivement suivre un mastèrE, généralement payant
Le point de départ est ce que tu veux faire : matériaux, imagerie, électronique…
Bonjour,
Ce fil sera peut être réutilisé un jour. Pour info, il y aura probablement d’autres voies prochainement : etudiant.lefigaro.fr/orientation … ours-4526/