On a tous survécu, hein. ![]()
Bah…J’espère survivre aussi pour témoigner un jour ![]()
macbland a écrit:
On a tous survécu, hein.
Si ce n’était pas le cas, qu’est-ce qui justifierait l’engouement pour les prépas?
La pulsion de mort. ![]()
macbland a écrit:
La pulsion de mort.
Ou le sadomasochisme…
Ou le sadomasochisme…
Hmmm… ca aussi c’est VACHEMENT encourageant![]()
Il y a quand même un peu de ça. Il arrive, épisodiquement, que l’on souffre… et même qu’on y prenne du plaisir ; c’est-à-dire que l’on se donne à fond, qu’on voit ses limites, mais qu’on est fier du résultat ; rien à voir avec le martinet qu’utilisent tous les professeurs. ![]()
Vous comprendrez l’année prochaine.
sophie.t a écrit:
Ou le sadomasochisme…
Hmmm… ca aussi c’est VACHEMENT encourageant![]()
Enfin ça c’est pour rire que je l’ai dit!
Et concernant le travail perso, vous bossez combien de temps en moyenne tous les soirs en première année ?
Ca dépend vraiment des personnes, des situations.
Je connais des gens capables de travailler de 18h à 1h du matin, en prenant juste le temps de manger, et tous les soirs comme ça (le week-end c’est différent).
En ce qui me concerne, c’était plutôt 22h-1h du matin, et j’utilisais au maximum les trous de l’emploi du temps. Car, c’est un assez grand avantage de la prépa littéraire, on a des trous (dans l’emploi du temps je veux dire
) !! Et il faut les rentabiliser au maximum, c’est là qu’on est le plus efficace car le moins fatigué.
Il faut aussi signaler le fait que travailler c’est assez vague comme expression en prépa. Il y a un travail de fond (lire et réfléchir par soi-même à ce qu’on fait) qui ne ressemble pas a priori à du travail, un travail de forme (relire ses cours) qui ressemble à du travail mais qui peut être assez ennuyeux, et un travail de fond-forme (quand il s’agit de produire quelque chose de rigoureux et cohérent, travail qui nécessite les deux précédents), qui est le plus satisfaisant. Il y a aussi le travail à fond la forme, mais ça c’est autre chose… ![]()
Ok Ok
Et bien je me rend compte que j’ai bien fait de poster ici, j’ai appris pleins de choses interessantes
- Les élèves de prépas ont une vie en dehors de la prépa (Nann, pas possible !!!), ils prennent le temps d’avoir quelques loisirs, de retourner dans leur ancien Lycée, de manger…(parfois…
) - La dose de boulot est conséquente mais tout à fait humaine
- Quand on n’aime ce qu’on fait, et qu’on a un vrai but, on est prêt à faire certaisn sacrifices pour y parvenir
- Au diable les idées reçues et les rumeurs sur la prépa…
merci à tous
Tu as oublié certaines choses:
-on tisse des relations avec des camarades qui partagent le même quotidien, avec notemment de l’entraide.
-on acquiert des méthodes de travail et un niveau solides
-et le but de la prépa finalement: on peut intégrer les meilleures écoles d’ingénieurs et normales, avec un nombre de places bien plus important que celui résevé aux autres formations
Tu as raison ! En tous cas je suis un peu plus motivée maintenant que j’ai lu tous ces messages… la seule chose qui me tracasse encore un peu, c’est le nombre considérables de bouquins que je vais être obligée d’ingurgiter cette année…Le courage me manque un peu… Mais mon but est d’enseigner dans mon ancien bahut, et je mettrai toutes les chances de mon coté pour y arriver !
sophie.t a écrit:
la seule chose qui me tracasse encore un peu, c’est le nombre considérables de bouquins que je vais être obligée d’ingurgiter cette année
Je ne comprends pas bien: il y en a 3 à lire pour le français et ceux des matières scientifiques sont des livres d’exos on ne peut plus facultatifs (certains n’en achètent aucun et se contentent des cours)
Je vais en Hypokhâgne, cher ami ![]()
sophie.t a écrit:
Et concernant le travail perso, vous bossez combien de temps en moyenne tous les soirs en première année ?
Environ deux trois heures tous les soirs en semaine hors le mercredi. J’aime me coucher tôt (ou plutôt je suis obligé de me coucher tôt pour comprendre ce qu’il se passe le matin en cours). Le mercredi après-midi, je n’avais pas cours, donc je bossais 4 heures, mais je ne travaillais pas le soir. Je ne travaillais pratiquement pas le Week-End (seulement relecture des cours nécessaires aux khôlles du lundi), je préfèrais profiter de mon retour à la maison.
Je m’obligeais, quelque soit la charge travail, à arrêter de travailler à 22 heures (enfin j’ai dépassé cet horaire une fois pour finir un DM). Et les veilles de gros DS (i.e. DS de maths essentiellement), j’allais au ciné pour m’empêcher de travailler.
En termes de quantité, je crois que c’est à peu près conforme à la moyenne des sups. Après j’avais une organisation un peu différente des autres j’ai l’impression.
les copines que j’avais en hypokhâgne bossaient plus que ça, mais souvent elles n’avaient pas cours l’après-midi, ce qui leur permettait de se coucher tôt tout en bossant 5-6 heures…
Ah Ok. C’est un peu moins « lourd » en terme d’heures de travail que ce que je pensais… Enfin, disons que j’ai déjà connu ça, 5-6h de boulot un mercredi aprés midi. J’étais en T-ES dans un Lycée à trés haut niveau et c’est le temps qu’il me fallait pour faire une dissert’ d’Eco.
sophie.t a écrit:
Ah Ok. C’est un peu moins « lourd » en terme d’heures de travail que ce que je pensais… Enfin, disons que j’ai déjà connu ça, 5-6h de boulot un mercredi aprés midi. J’étais en T-ES dans un Lycée à trés haut niveau et c’est le temps qu’il me fallait pour faire une dissert’ d’Eco.
Alors tu as un sacré avantage sur beaucoup d’autres: tu sais te concentrer longtemps sur ton travail scolaire. Ca te sera bénéfique!
Ca dépendra aussi du lycée où tu es, et de ton niveau par rapport aux autres.
Selon les cas, tu pourras ou bien garder ton rythme de terminale (qui me semble déjà important) ou bien il faudra travailler encore plus.