Agrégation biologie externe 2026, épreuve 3Sujet
Agrégation externe section biochimie - biologie - biotechnologie - Sujet de la troisième épreuve écrite de la session 2026
- Dénombrement bactérien (nombre le plus probable, unités formant colonie)
- PCR en temps réel
- Méthodes immunoenzymatiques de détection
- Biocapteurs enzymatiques
- Amplification isotherme et système CRISPR/Cas12a
- Réglementation microbiologique des denrées alimentaires et de l'eau
Téléchargements
- Corrigé : pas encore disponible
- Rapport du jury : pas encore publié
Présentation du sujet
Évolution des méthodes de détection d'Escherichia coli dans l'eau et les alimentsAfficher ou masquer la section
Présentation du sujet
Cette épreuve écrite de biotechnologie de l'agrégation externe de biochimie-biologie-biotechnologie demande une composition structurée à partir d'un corpus documentaire de 15 documents. Le candidat doit montrer comment les progrès technologiques améliorent la détection et la quantification d'Escherichia coli pour renforcer la sécurité sanitaire de l'eau et des aliments, en s'appuyant sur l'exemple du sérotype O157:H7.
- 11. Méthodes de référencePrésente les méthodes normalisées (technique du NPP, comptage sur gélose chromogène TBX, PCR en temps réel pour les STEC) et compare leurs performances.
- 22. Méthodes alternativesCompare trois méthodes alternatives validées (Colilert-18/Quanti-Tray, Microsnap, VIDAS UP) à leurs méthodes de référence en termes d'avantages et de limites.
- 33. Méthodes émergentesÉtudie deux méthodes en cours de développement (biocapteur à DNAzyme, technologie RPA-CRISPR/Cas12a) pour la détection rapide d'E. coli O157:H7.
Description
Sujet officiel Agrégation externe en biologie, session 2026.
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CONCOURS EXTERNE
BIOCHIMIE-BIOLOGIE-BIOTECHNOLOGIE
ÉNONCÉ DU SUJET
Évolution des méthodes de détection d'Escherichia coli.
1. Méthodes de référence
- -Présentation succincte des objectifs sanitaires des méthodes de référence et identification de leurs principaux critères de performance dans le cadre de la sécurité alimentaire de l'eau et des aliments.
- -Analyse comparative des performances d'une méthode de dénombrement fondée sur la culture sur gélose avec celles d'une méthode de dénombrement en milieu liquide.
- -Présentation du principe de la PCR en temps réel pour la détection des STEC (shigatoxin-producing E. coli) et mise en évidence de sa plus-value par rapport aux méthodes classiques de culture ou de sérotypage.
2. Méthodes alternatives
- -Analyse comparative des principes des trois méthodes alternatives proposées.
- -Comparaison des performances de ces méthodes alternatives.
- -Identification de leurs avantages et de leurs limites par rapport aux méthodes de référence.
3. Méthodes émergentes
- -Explication du principe de détection d'E. coli O157:H7 dans un échantillon par les deux méthodes émergentes proposées et présentation de leurs avantages.
- -Analyse des tests d'optimisation et identification des améliorations.
- -Regard critique sur les critères de performance de ces deux méthodes au vu des exigences réglementaires.
INFORMATION AUX CANDIDATS
CORPUS DOCUMENTAIRE
| DOC. | TITRE | PAGE |
| Éléments de contexte | ||
| 1 | Communiqué de presse du 18 juin 2025 (Préfète de l'Aisne, ARS) | 2 |
| 2 | Quelques données sur Escherichia coli | 4 |
| 3 | Réglementations concernant les critères microbiologiques applicables aux denrées alimentaires et à l'eau potable | 5 |
| Méthodes de référence | ||
| 4 | Méthode normalisée pour le dénombrement des coliformes par la technique du NPP | 7 |
| 5 | Tables NPP | 9 |
| 6 | Méthode normalisée pour le dénombrement des E. coli
|
11 |
| 7 | Calcul des concentrations bactériennes à partir de comptages de colonies sur boîtes | 13 |
| 8 | Méthode normalisée pour la détection des E. coli STEC et la détermination des sérogroupes par la technique de qPCR en temps réel | 14 |
| Méthodes alternatives | ||
| 9 | Colilert
|
15 |
| 10 | Microsnap
|
17 |
| 11 | VIDAS
|
19 |
| Méthodes émergentes | ||
| 12 | Un biosenseur à DNAzyme pour une détection rapide, spécifique et sensible de E. coli au point d'usage | 21 |
| 13 | Mise au point du biosenseur à DNAzyme pour la détection de E. coli au point d'usage | 22 |
| 14 | Technologie RPA-CRISPR/Cas12a pour détecter E. coli O157:H7 | 25 |
| 15 | Détermination de la limite de détection du système RPA-CRISPR/Cas12a combiné à une filtration préalable | 27 |
PLUSIEURS CAS D'INTOXICATIONS ALIMENTAIRES SÉVÈRES, DONT 4 CAS DE SYNDROME HÉMOLYTIQUE ET URÉMIQUE DANS L'AGGLOMÉRATION DE SAINTQUENTIN.
Point de situation au 18 juin
Six autres enfants, résidant également à Saint-Quentin ou dans les environs, ont été pris en charge aux urgences du centre hospitalier de Saint-Quentin entre le 13 et le 18 juin pour symptomatologie digestive sévère (diarrhées sanglantes), dont trois présentent un SHU. Des analyses biologiques sont en cours pour identifier la souche bactérienne ayant infecté chaque enfant et pour déterminer si ces souches présentent des caractéristiques similaires entre elles.
Une enquête est en cours pour déterminer l'origine de cette intoxication
Au stade actuel des investigations, il apparaît que les enfants ne fréquentent pas tous les mêmes collectivités et les sources d'approvisionnement alimentaire des familles sont multiples. Les investigations se poursuivent activement.
Le SHU, une complication d'une maladie bactérienne
Consultez un médecin sans attendre en cas de diarrhées sanglantes
Recommandations d'hygiène pour prévenir le risque d'infection alimentaire
- -Le lavage des mains doit être systématique avant la préparation des repas.
- -Les enfants de moins de 5 ans ne doivent pas consommer de produits à base de lait cru.
- -Les légumes, les fruits et les herbes aromatiques doivent être soigneusement lavés, particulièrement lorsqu'ils sont consommés crus.
- -Les aliments crus doivent être conservés séparément des aliments cuits ou prêts à être consommés.
- -Les plats cuisinés et les restes alimentaires doivent être rapidement mis au réfrigérateur et suffisamment réchauffés et consommés rapidement.
- -Les ustensiles de cuisine (surtout lorsqu'ils ont été en contact préalablement avec des aliments crus), ainsi que les plans de travail, doivent être soigneusement lavés.
- -Les enfants ne doivent pas boire d'eau non traitée (eau de puits, torrent, etc.) et éviter d'en avaler lors de baignades (lac, étang, etc.).
- -Les viandes doivent être cuites à cœur.
| DOCUMENT 2 | Quelques données sur Escherichia coli |
Document 2.1 : Généralités sur l'espèce Escherichia coli
(consulté le 04/10/2025)
E. coli est d'origine fécale humaine ou animale, car elle n'existe pas dans l'environnement naturel. Elle peut cependant survivre quelques mois dans l'eau, le sol ou sur les plantes, bien qu'elle se multiplie rarement dans ces milieux, à moins que des conditions de température élevée et la présence de nutriments le permettent. Sa détection dans l'eau doit donc être considérée comme reflétant la présence possible de micro-organismes pathogènes d'origine fécale ou entérique. E. coli est donc l'indicateur spécifique de ce type de contamination, et il est plus facile de l'identifier comparativement à d'autres indicateurs ou à d'autres micro-organismes pathogènes spécifiques.
Document 2.2 : Informations sur certains sérotypes
(consulté le 04/10/2025)
Les E. coli entéro-hémorragiques (EHEC) sont des souches de STEC responsables chez les humains de colite hémorragique et de micro-angiopathie thrombotique (MAT) dénommée dans ce cas syndrome hémolytique et urémique (SHU) typique 2. Les EHEC produisent donc des shigatoxines et sont caractérisées par leur adhérence à la muqueuse intestinale, grâce à une adhésine appelée intimine, codée par le gène eae.
Il s'agit des souches présentant les caractéristiques des souches EHEC typiques majeures isolées chez l'Homme, c'est-à-dire possédant les gènes de virulence stx et eae et appartenant à l'un des 5 sérotypes suivants : O157:H7, O111:H8, O26:H11, O145:H28 et O103:H2.
| DOCUMENT 3 | Réglementations concernant les critères microbiologiques applicables aux denrées alimentaires et à l'eau potable |
Document 3.1 : Introduction au règlement européen n° 2073/2005
- -les critères de sécurité définissent l'acceptabilité d'un produit ou d'un lot de denrées alimentaires. Ils sont applicables aux produits mis sur le marché jusqu'à la fin de leur durée de vie ;
- -les critères d'hygiène des procédés évaluent l'acceptabilité du fonctionnement du procédé de production
^((2)) . Ils ne sont pas applicables aux produits mis sur le marché. Chaque critère fixe une valeur indicative de contamination : si elle est dépassée, des mesures correctives doivent être mises en place pour maintenir l'hygiène du procédé, sans que cela permette de juger de la conformité du produit fini.
Un plan d'autocontrôles doit être intégré dans le PMS, incluant des analyses microbiologiques destinées à valider, surveiller et vérifier l'efficacité du dispositif préventif de maîtrise mis en place dans chaque établissement.
Ces critères ne sont pas toujours suffisants pour permettre un suivi des procédés utilisés par les fournisseurs. À ce titre, certains syndicats professionnels de la production ou de la transformation ont établi, sur la base de l'analyse des dangers, secteur par secteur, des critères d'hygiène des procédés applicables soit au stade de la fabrication, soit au stade de la DLC/DDM (date limite de consommation / date de durabilité minimale), qui seront à terme inclus dans les guides de bonnes pratiques d'hygiène (GBPH) et d'application des principes HACCP (document 3.3.).
Document 3.2 : Critères européens sur les denrées alimentaires
| Catégorie de denrées alimentaires | Microorganismes / toxines, métabolites | Plan
|
Limites
|
Méthode d'analyse de référence | Stade d'application du critère | ||
|
|
c |
|
M | ||||
| Mollusques bivalves vivants et échinodermes, tuniciers et gastéropodes vivants | E. coli
|
|
0 | 230 NPP/100 g de chair et de liquide intravalvaire | ISO/TS 16649-3 (recherche du NPP utilisant le BCIG) | Produits mis sur le marché pendant leur durée de conservation | |
2.1. Viandes et produits à base de viande
| Catégorie de denrées alimentaires | Microorganismes / toxines, métabolites | Plan
|
Limites
|
Méthode d'analyse de référence | Stade d'application du critère | Action en cas de résultats insatisfaisants | ||
|
|
c |
|
M | |||||
| Viande hachée | E. coli
|
5 | 2 | 50 UFC/g | 500 UFC/g | ISO 16649-2 (comptage des colonies à 44 °C au moyen de BCIG) | Fin du procédé de fabrication | Améliorations de l'hygiène de production et de la sélection et ou de l'origine des matières premières |
-
^((1))n = nombre d'unités constituant l'échantillon ;c = nombre d'unités d'échantillonnage donnant des valeurs comprises entre les limitesm etM . Pour certains critères,m = M . -
^((2)) E. coli est utilisée ici comme indicateur de contamination fécale. -
^((3)) Échantillon groupé comprenant au moins dix animaux différents.
Document 3.3 : Critères de la Fédération du Commerce et de la Distribution
| Denrée | Germe | Critère règlement EU 2073 | Critère FCD à réception
|
Critère FCD à DLC/DDM
|
Commentaires | ||
|
E. coli | 50 UFC/g | 50 UFC/g | 50 UFC/g | |||
| E. coli O157:H7 | -- | Non détecté / 25 g | Non détecté / 25 g | Critère applicable en particulier au stade de la fabrication (sur matière première, mêlée ou produit fini) |
Document 3.4 : Critères concernant les eaux potables
| Paramètres | Valeur paramétrique | Unité | Méthode d'analyse | Notes |
| Entérocoques intestinaux | 0 | nombre / 100 mL | Dénombrement par filtration sur membrane déposée sur gélose au BCIG et incubée à 44 °C | Pour les eaux mises en bouteilles ou en récipient, l'unité est le nombre / 250 mL |
| Escherichia coli | 0 | nombre / 100 mL |
| DOCUMENT 4 | Méthode normalisée pour le dénombrement des coliformes par la technique du NPP |
1. RÉSUMÉ
Cette méthode s'applique aux produits alimentaires destinés à la consommation humaine et à l'alimentation des animaux, ou aux échantillons environnementaux prélevés au voisinage de la production et de la manipulation des aliments.
2. MICRO-ORGANISMES CIBLÉS
| Coliformes | Bactéries qui, à 30 °C ou 37 °C, fermentent le lactose avec production de gaz. |
3. LOGIGRAMME

4. MILIEUX DE CULTURE
| Milieu double concentration | Milieu simple concentration | |
| Digestat enzymatique de lait et protéines animales | 40 g | 20 g |
| Lactose
|
10 g | 5 g |
| Hydrogénophosphate de potassium
|
5,5 g | 2,75 g |
| Dihydrogénophosphate de potassium
|
5,5 g | 2,75 g |
| Chlorure de sodium | 10 g | 5 g |
| Lauryl sulfate de sodium | 0,2 g | 0,1 g |
| Eau | 1000 mL | 1000 mL |
| Digestat enzymatique de caséine | 10 g |
| Lactose
|
10 g |
| Bile de bœuf déshydratée | 20 g |
| Vert brillant | 0,0133 g |
| Eau | 1000 mL |

1. DÉFINITION
Le NPP est particulièrement pertinent pour :
- -les faibles concentrations d'organismes (< 100 par gramme), notamment dans le lait et l'eau ;
- -les aliments dont la composition particulaire pourrait fausser les comptages précis de colonies sur milieu gélosé.
2. UTILISATION DES TABLES
Pour chaque technique (à 2 tubes, 3 tubes, 5 tubes, 10 tubes, 15 tubes...), plusieurs dilutions successives sont testées, chacune dans un nombre donné de tubes dépendant de la technique choisie. Le nombre de tubes positifs est compté pour chaque dilution. Ensuite, les dilutions successives sont regroupées trois par trois, ce qui donne un nombre caractéristique (combinaison de tubes positifs à trois dilutions successives, ex. 3-2-1). Ce nombre est reporté en entrée sur la table adéquate, afin de lui affecter l'indice NPP correspondant (ex. 150 pour la technique à 3 tubes), ainsi que les intervalles de confiance pour cette estimation (ex. 37 à 420 dans cet exemple). Le résultat doit ensuite tenir compte des dilutions de la combinaison caractéristique retenue.
3. INTERVALLES DE CONFIANCE
L'intervalle de confiance est généralement asymétrique autour du NPP du fait de la nature de la distribution de Poisson, qui modélise le comptage d'événements rares.
4. TABLES NPP (TABLES DE MACGRADY)
Tubes pos. 0.01 nombre de tubes positifs à la dilution 1/100 (
Tubes pos. 0.001 nombre de tubes positifs à la dilution 1/1000 (
Lim. inf. Conf. limite inférieure de l'intervalle de confiance à 95 %
Lim. sup. Conf. limite supérieure de l'intervalle de confiance à 95 %
| Tubes pos. 0.10 | Tubes pos. 0.01 | Tubes pos. 0.001 | NPP/g | Lim. inf. Conf. | Lim. sup. Conf. | Tubes pos. 0.10 | Tubes pos. 0.01 | Tubes pos. 0.001 | NPP/g | Lim. inf. Conf. | Lim. sup. Conf. |
| 0 | 0 | 0 | ND | - | 9.5 | 2 | 2 | 0 | 21 | 4.5 | 42 |
| 0 | 0 | 1 | 3.0 | 0.15 | 9.6 | 2 | 2 | 1 | 28 | 8.7 | 94 |
| 0 | 1 | 0 | 3.0 | 0.15 | 11 | 2 | 2 | 2 | 35 | 8.7 | 94 |
| 0 | 1 | 1 | 6.1 | 1.2 | 18 | 2 | 3 | 0 | 29 | 8.7 | 94 |
| 0 | 2 | 0 | 6.2 | 1.2 | 18 | 2 | 3 | 1 | 36 | 8.7 | 94 |
| 0 | 3 | 0 | 9.4 | 3.6 | 38 | 3 | 0 | 0 | 23 | 4.6 | 94 |
| 1 | 0 | 0 | 3.6 | 0.17 | 18 | 3 | 0 | 1 | 38 | 8.7 | 110 |
| 1 | 0 | 1 | 7.2 | 1.3 | 18 | 3 | 0 | 2 | 64 | 17 | 180 |
| 1 | 0 | 2 | 11 | 3.6 | 38 | 3 | 1 | 0 | 43 | 9 | 180 |
| 1 | 1 | 0 | 7.4 | 1.3 | 20 | 3 | 1 | 1 | 75 | 17 | 200 |
| 1 | 1 | 1 | 11 | 3.6 | 38 | 3 | 1 | 2 | 120 | 37 | 420 |
| 1 | 2 | 0 | 11 | 3.6 | 42 | 3 | 1 | 3 | 160 | 40 | 420 |
| 1 | 2 | 1 | 15 | 4.5 | 42 | 3 | 2 | 0 | 93 | 18 | 420 |
| 1 | 3 | 0 | 16 | 4.5 | 42 | 3 | 2 | 1 | 150 | 37 | 420 |
| 2 | 0 | 0 | 9.2 | 1.4 | 38 | 3 | 2 | 2 | 210 | 40 | 430 |
| 2 | 0 | 1 | 14 | 3.6 | 42 | 3 | 2 | 3 | 290 | 90 | 1,000 |
| 2 | 0 | 2 | 20 | 4.5 | 42 | 3 | 3 | 0 | 240 | 42 | 1,000 |
| 2 | 1 | 0 | 15 | 3.7 | 42 | 3 | 3 | 1 | 460 | 90 | 2,000 |
| 2 | 1 | 1 | 20 | 4.5 | 42 | 3 | 3 | 2 | 1100 | 180 | 4,100 |
| 2 | 1 | 2 | 27 | 687 | 94 | 3 | 3 | 3 | > 1100 | 420 | - |
| Tubes pos. 0.10 | Tubes pos. 0.01 | Tubes pos. 0.001 | NPP/g | Lim. inf. Conf. | Lim. sup. Conf. | Tubes pos. 0.10 | Tubes pos. 0.01 | Tubes pos. 0.001 | NPP/g | Lim. inf. Conf. | Lim. sup. Conf. |
| 0 | 0 | 0 | ND | - | 3.1 | 8 | 2 | 0 | 17 | 7.7 | 34 |
| 0 | 0 | 1 | 0.9 | 0.04 | 3.1 | 8 | 2 | 1 | 19 | 9 | 34 |
| 0 | 0 | 2 | 1.8 | 0.33 | 5.1 | 8 | 2 | 2 | 21 | 10 | 39 |
| 0 | 1 | 0 | 0.9 | 0.04 | 3.6 | 8 | 2 | 3 | 23 | 11 | 44 |
| 0 | 1 | 1 | 1.8 | 0.33 | 5.1 | 8 | 3 | 0 | 19 | 9 | 34 |
| 0 | 2 | 0 | 1.8 | 0.33 | 5.1 | 8 | 3 | 1 | 21 | 10 | 39 |
| 0 | 2 | 1 | 2.7 | 0.8 | 7.2 | 8 | 3 | 2 | 24 | 11 | 44 |
| 0 | 3 | 0 | 2.7 | 0.8 | 7.2 | 8 | 3 | 3 | 26 | 12 | 50 |
| DOCUMENT 6 | Méthode normalisée pour le dénombrement des E. coli
|
1. RÉSUMÉ
2. MICRO-ORGANISMES CIBLÉS
| Escherichia coli
|
Bactéries qui, à 44 °C, forment des colonies bleues caractéristiques sur le milieu chromogène tryptone-bile-X-glucuronide (TBX). |
3. LOGIGRAMME

4. MILIEU DE CULTURE : GÉLOSE TBX (tryptone-bile-X-glucuronide)
Principe
La plupart des souches d'E. coli possédant une β-D-glucuronidase agissent par clivage du BCIG, entraînant la coloration des colonies en bleu à bleu-vert selon le mécanisme réactionnel suivant :

Les sels biliaires inhibent la croissance des micro-organismes à Gram positif et favorisent la récupération des Escherichia coli. L'incubation réalisée à
| Tryptone de caséine | 20,0 g |
| Sels biliaires n°3 | 1,5 g |
| BCIG (5-bromo-4-chloro-3-indolyl
|
75,0 mg |
| Agar agar bactériologique | 9,0 à 18,0 g |
| Eau | 1000 mL |
NF ISO 16649-1, NF ISO 16649-2 et NF EN ISO 16649-3
Les colonies caractéristiques sont bleues à bleu-vert.
Procéder au comptage des boîtes contenant < 150 colonies
caractéristiques et < 300 colonies au total (caractéristiques et non).
Culture typique après

| Fonctions | Micro-organismes contrôles (American Type Culture Collection) | Culture | Caractéristiques | |
| Productivité
|
Escherichia coli | ATCC 8739 | Croissance
|
Colonies bleues |
| Escherichia coli | ATCC 25922 | |||
| Sélectivité
|
Enterococcus faecalis | ATCC 19433 | Totalement inhibées | -- |
| Enterococcus faecalis | ATCC 29212 | |||
| Spécificité
|
Citrobacter freundii | ATCC 43864 | Non inhibées | Colonies beiges à vert-beige |
| Pseudomonas aeruginosa | ATCC 27853 | |||
-
^((1)) évalue la capacité du milieu à permettre la récupération et la croissance du micro-organisme ciblé -
^((2)) évalue la capacité d'un milieu sélectif d'inhiber la croissance d'un micro-organisme non ciblé -
^((3)) évalue que les micro-organismes non ciblés, lorsqu'ils se développent éventuellement sur le milieu, ne présentent pas les mêmes caractéristiques visuelles que le micro-organisme ciblé
| DOCUMENT 7 | Calcul des concentrations bactériennes à partir de comptages de colonies sur boîtes |
1. DÉNOMBREMENT SUR BOÎTE (cas général seulement)
À partir du comptage des colonies totales ou des colonies caractéristiques sans confirmation, calculer le nombre
-
∑C somme des colonies dénombrées dans toutes les boîtes retenues à partir d'une ou de deux dilutions successives - Vvolume d'inoculum appliqué sur chaque boîte de Pétri, en mL
-
n_1 nombre de boîtes retenues à la première dilution -
n_2 nombre de boîtes retenues à la deuxième dilution (n_2 = 0 si elle n'a pas été préparée) -
d dilution correspondant à la première dilution retenue (d = 1 si produit liquide non dilué)
2. INTERVALLES DE CONFIANCE
-
B correspond àV × (n_1 + 0, 1 × n_2) de la formule du dénombrement ci-avant -
∑C somme des colonies dénombrées dans toutes les boîtes retenues de deux dilutions successives - ddilution correspondant à la première dilution retenue
- 1,96 estimé à partir du z-score associé à l'intervalle de confiance à 95 % (distribution normale)
| Moyenne pondérée du nombre de colonies comptées sur deux dilutions successives | Système « 1 boîte par dilution » Intervalle de confiance
|
Système « 2 boîtes par dilution » Intervalle de confiance
|
| 300 | 268 à 334 | 277 à 323 |
| 150 | 127 à 173 | 134 à 166 |
| 100 | 81 à 119 | 87 à 113 |
| 30 | 20 à 40 | 23 à 37 |
| 15 | 7 à 22 | 10 à 20 |
| 10 | 4 à 16 | 6 à 14 |
| 7 | Non applicable | 3 à 10 |
| NOTE Les valeurs en gras sont les valeurs optimales pour une utilisation de routine | ||
| DOCUMENT 8 | Méthode normalisée pour la détection des E. coli STEC et la détermination des sérogroupes par la technique de qPCR en temps réel |
1. RÉSUMÉ
2. PRINCIPAUX GÈNES DE VIRULENCE POUR LES STEC :
- -Gènes stx1/stx2 (shigatoxines), et gène eae (intimine).
- -Gènes rfbE (O157), wbd1 (O111), wzx (O26), ihp1 (O145) et wzx (O103), caractéristiques des sérogroupes d'intérêt.
3. PERFORMANCES DE LA MÉTHODE
| Gène cible | Limite de détection [nombre de copies / réaction] | Efficacité [%] |
| stx1/stx2 | 5 / 5 | 94,7 / 94 |
| rfbE | 1 | 94,2 |
| wbd1 | 5 | 94 |
| wzx | 5 | 97,7 |
| ihp1 | 5 | 99,6 |
| Sérotype STEC | UFC/mL | Valeurs de
|
|||||||
| stx1/stx2 | eae | rfbE (O157) | wbd1 (O111) | wzx (O26) | ihp1 (O145) | wzx (O103) | FliC (H7) | ||
| O26:H11 | 2 à 3 | 28 à 31 | 31 à 32 | -- | -- | 31 à 33 | -- | -- | -- |
| 10 à 20 | 25 à 27 | 28 à 29 | -- | -- | 29 | -- | -- | -- | |
| O103:H2 | 2 à 3 | 29 à 30 | 31 à 32 | -- | -- | -- | -- | 32 à 33 | -- |
| 10 à 20 | 26 à 27 | 29 à 30 | -- | -- | -- | -- | 29 à 31 | -- | |
| O111:[H8] | 2 à 3 | 26 à 27 | 30 à 31 | -- | 30 à 31 | -- | -- | -- | -- |
| 10 à 20 | 24 à 25 | 29 à 30 | -- | 27 à 28 | -- | -- | -- | -- | |
| O145:[H28] | 2 à 3 | 32 à 33 | 31 à 32 | -- | -- | -- | 31 à 34 | -- | -- |
| 10 à 20 | 30 à 32 | 29 à 31 | -- | -- | -- | 30 | -- | -- | |
| O157:H7 | 2 à 3 | 29 à 30 | 29 à 31 | 31 à 32 | -- | -- | -- | -- | 33 à 38 |
| 10 à 20 | 26 à 28 | 26 à 29 | 29 à 31 | -- | -- | -- | -- | 31 à 33 | |
| DOCUMENT 9 | Colilert
|
Document 9.1 : Présentation et principe
- -Norme ISO : la méthode Colilert
^® -18/Quanti-Tray^® est reconnue méthode de référence pour la détection des coliformes totaux et des E. coli dans l'eau (ISO 9308-2:2014). - -Test de présence/absence (P/A) ou de quantification avec le Quanti-Tray
^® . - -Manipulation rapide : moins d'1 minute pour ensemencer le test.
- -Résultat en 18 heures : les échantillons incubés la nuit sont lus le matin suivant, apportant gain de temps et rapidité de réponse en cas de contamination.
- -Sensibilité : la détection précoce de coliformes dans le système de distribution peut contribuer à la réduction de la formation d'un biofilm et des cas de contamination en amont.
- -Spécificité : réduit sensiblement les fausses alertes créées par des résultats faux-positifs inexacts sans nécessiter d'étape de confirmation.
1. COLILERT
^® -18

2. QUANTI-TRAY
^®
Un échantillon de 100 mL est ajouté à la poudre Colilert
La version Quanti-Tray
Document 9.2 : Validation de Colilert
^® -18 / Quanti-Tray
^®
1. ÉPREUVE AVEC CULTURES PURES
| Souches de référence (American Type Culture Collection) | Croissance | Coloration jaune | Fluorescence bleue sous UV | |
| Escherichia coli | ATCC 25922 | Oui | Oui | Oui |
| Citrobacter freundii | ATCC 8090 | Oui | Oui | Non |
| Klebsiella pneumoniae | ATCC 31488 | Oui | Oui | Non |
| Enterobacter aerogenes | ATCC 13048 | Oui | Oui | Non |
| Pseudomonas aeruginosa | ATCC 10145 | Non | Non | Non |
| Aeromonas hydrophila | ATCC 35654 | Non | Non | Non |
2. ÉTUDES QUANTITATIVES
| Bactéries coliformes (coloration jaune) | E. coli (fluorescence bleue) | |
| Sensibilité | 100 % | 100 % |
| Spécificité | 100 % | 99 % |
| Pourcentage de faux-positifs | 0 % | 1 % |
| Pourcentage de faux-négatifs | 0 % | 0 % |
| Efficacité | 100 % | 99,5 % |
Step 1 begins with a Coliform-E. coli Enrichment Device, where a sample (liquid or 10 % food suspension) is incubated in a specific growth medium containing enzyme inducers, at

Relative Light Units


CFU : RLU - Conversion
| CFU/ml or swab* | E. coli | Coliform | Enterobacteriaceae** | Total | |
| <10 | DC | <2 | <2 | NA | <10 |
| <20 | DC | <4 | <4 | NA | <20 |
| <50 | x | <7 | <7 | <10 | <50 |
| <100 | DC | <12 | <12 | <20 | <100 |
| <200 | 5'' | <20 | <20 | <40 | <200 |
| <500 | " | <35 | <35 | <100 | <500 |
| <1,000 | 5C | <60 | <60 | <200 | <1,000 |
| <5,000 | SE | <180 | <180 | <1,000 | <5,000 |
| <10,000 | " | <300 | <300 | TNTC | TNTC |
**Data reflects dynamic range after 6 hour incubation. See product instructions for more details.
Method Comparison : Time to Results


| Traditional Methods | MicroSnap
|
|
| Rapid results | - | + |
| Labor and material savings | - | + |
| Probability of detection | - | + |
| Precision & accuracy | + | ++ |
| Easy to use | - | + |
Document 11.1 : Présentation et principe de VIDAS
^® UP
La méthode VIDAS
Chaque test est composé de 2 parties :
- -le cône à usage unique (SPR
^® ) sert à la fois de phase solide et de système de pipetage. À l'intérieur du SPR^® , une protéine recombinante de spicule de bactériophage est immobilisée afin de lier spécifiquement Escherichia coli O157 ; - -les réactifs de la réaction de détection enzymatique sont prêts-à-l'emploi et pré-répartis dans les différents puits de la cartouche (reagent strip): tampons de lavage, anticorps conjugué à la phosphatase alcaline, substrat.

Lors de l'étape finale de révélation, le substrat (4-méthyl-ombelliféryl phosphate) est aspiré puis refoulé dans le cône ; l'enzyme du conjugué catalyse l'hydrolyse de ce substrat en un produit (4-méthyl-ombelliférone) qui émet une fluorescence mesurée à 450 nm , après excitation aux UV.
La RFV obtenue pour chaque échantillon est interprétée par l'instrument de la manière suivante :
- -valeur du test (test value, TV) = RFV échantillon / RFV standard ;
- -si
TV < 0, 04 , le test est négatif ; et siTV ≥ 0, 04 , le test est positif.
Document 11.2 : Étude comparative des performances de la méthode normalisée ISO 16654 (méthode de référence) et de la méthode alternative VIDAS
^® UP assay pour la détection de E. coli O157:H7
Journal of Microbiological Methods, volume 165, 2019
https://doi.org/10.1016/j.mimet.2019.105697
Six different food matrices including beef cuts, minced lamb meat, whole milk, full-fat white cheese, apple puree, and soybean sprouts were used in the study. Three reference and five wild type E. coli O157:H7 strains were used. Three spike levels used in the study were as follows, high (4.58
1. ISO 16654 ASSAY
2. VIDAS
^® UP ASSAY
| True Positive (TP)
|
False Negative (FN)
|
Total positive control | Sensitivity
|
|
| VIDAS | 351 | 9 | 360 | 97,5 % |
| ISO | 353 | 7 | 360 | 98,1 % |
| True Negative (TN)
|
False Positive (FP)
|
Total negative control | Specificity
|
|
| VIDAS | 233 | 7 | 240 | 97,1 % |
| ISO | 236 | 4 | 240 | 98,3 % |
-
^((1)) TP : positive controls showing positive results
FN : positive controls showing negative results
FP : negative controls showing positive results
-
^((2)) Sensitivity = TP / (TP + FN)
Specificity = TN / (FP + TN)
| DOCUMENT 12 | Un biosenseur à DNAzyme pour une détection rapide, spécifique et sensible de E. coli au point d'usage |
The biosensor consists of a polyacrylamide hydrogel crosslinked with a novel E. coli-responsive DNAzyme construct. The DNAzyme is a synthetic DNA strand that becomes catalytically active upon binding to a specific protein, in this case, ECP1 - a highly conserved protein among both pathogenic and non-pathogenic strains of Escherichia coli. When ECP1 from E. coli binds the DNAzyme, it induces a conformational change that activates its catalytic activity. This activation leads to the cleavage of the DNA crosslinker by the DNAzyme within the hydrogel network, partially dissolving the gel and releasing the entrapped gold nanoparticles (AuNPs). The diffusion of AuNPs produces a distinct colorimetric shift, providing a visible readout of E. coli detection.
To lower the detection limit of the system, the biosensor also incorporates bacteriophage T7, an E. coli-infecting phage with high lytic activity, to specifically maximize ECP1 extracellular availability, yielding signal amplification.

- a)Chemical structure of the polymeric matrix showing an acrydite DNAzyme/substrate crosslink.
- b)Macro and microscale schematics of the hydrogel matrix performance under contaminated or uncontaminated conditions.
- c)Intended functionality of the sensor under contaminated sample conditions.
| DOCUMENT 13 | Mise au point du biosenseur à DNAzyme pour la détection de E. coli au point d'usage |
Document 13.1 : Optimization of hydrogel polymerization parameters for the detection system
In particular, the concentrations of the initiator (APS), catalyst (TEMED), and acrylamide monomer dictate chain length and determine the viscosity of the resultant hydrogel. With regards to sensing, this impacts the accessibility of the DNAzyme crosslinking sites, as well as the hydrogel's ability to effectively entrap colored agents (gold nanoparticles, AuNPs).
To identify optimal conditions, hydrogels must be systematically tested under both E. coli-positive and E. coli-negative (control) conditions.

Sample size
Method for Brightness response analysis: Gels were imaged on an Epson Perfection V850 Pro scanner. Results were quantified by measuring the mean brightness of a consistent area of each tube (50 pixels in height and 100 pixels in width) with ImageJ software. The brightness increases when gold nanoparticles are released from the hydrogel matrix, as their dispersion reduces light scattering and enhances the overall optical transparency of the system.
Document 13.2 : Optimization of detection system sensitivity
Further optimization of the platform was proposed. Performance of the platform was subsequently verified using artificially contaminated lake water samples.

a) Optical images of colorimetric detection of E. coli after an 18 h incubation at 40 °C, with and without the addition of T7 phage after 6 h. Numbers represent CFU
b-c) Quantified results for the experiments pictured in part a.
Panel b. shows results without phage, panel c. shows results with phage introduced after 6 h.
Sample size
d) Schematic of the proposed mechanism of phage increasing DNAzyme cleavage.
e) Detection performance of the platform for
Asterisks represent "ns"
Each dataset's brightness values have been normalized to their respective controls.
Document 13.3 : Sensor specificity

b) Optical images showing naked-eye detection of E. coli O157:H7. Image taken after 18 h at 40 °C.
Each dataset's brightness values have been normalized to their respective controls.
Document 13.4 : Sensor stability

b) Detection performance of the platform for
Each dataset's brightness values have been normalized to their respective controls.
| DOCUMENT 14 | Technologie RPA-CRISPR/Cas12a pour détecter E. coli O157:H7 |
Document 14.1 : Principe
Cette technologie se démarque par des avantages significatifs liés à sa basse température et son court temps d'amplification, conduisant ainsi à un gain énergétique.
Grâce à ces avantages, cette technologie est largement étudiée dans le domaine de la sécurité alimentaire et le diagnostic médical.
La technologie RPA peut être combinée à la technologie CRISPR/Cas pour améliorer sa polyvalence et son efficacité.
Dans ce système, l'ARN guide (ARNcr) reconnaît une séquence d'ADN spécifique puis les enzymes Cas réalisent un clivage, inactivant ainsi le gène. En particulier, les endonucléases Cas de classe 2 (Cas9, Cas12, Cas13 et Cas14...), sont utilisées dans de nombreux domaines comme l'édition de gènes ou les biocapteurs, du fait de leur constitution monomérique.
Le système CRISPR/Cas12a fonctionne en reconnaissant et clivant une séquence spécifique sur l'ADN lors de la fixation de l'ARN guide. L'ARN guide reconnaît par complémentarité une séquence d'ADN spécifique à proximité proche d'un site PAM (protospacer-adjacent motif) riche en T entraînant le clivage par Cas12a.
En exploitant ces mécanismes, CRISPR/Cas12a constitue un système de biocapteur sensible et précis, facilitant la détection rapide et efficace des agents pathogènes.
Document 14.2 : Optimisation des conditions de réaction pour détecter E. coli O157:H7 à l'aide du système CRISPR/Cas12a

L'étude de la spécificité de la technique a été conduite à partir de cultures microbiennes pures.

Les résultats sont comparés à ceux obtenus par PCR en temps réel sur les mêmes ADN

génomiques obtenus avec ou sans filtration.

CFU/g represents the concentration of inoculated bacteria.
Letters
^((1)) Agence française de sécurité sanitaire des aliments, qui depuis juillet 2010 est devenue l'ANSES (agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail).^((2)) Par extension, les critères d'hygiène des procédés non réglementaires s'appliquent à l'étape du procédé pour laquelle ils ont été définis, dès lors qu'il y a des manipulations. Ils indiquent l'acceptabilité du fonctionnement du procédé considéré.
^((3)) HACCP : Hazard Analysis Critical Control Points / Analyse des dangers, points critiques pour leur maîtrise.^((1)) Pour chaque analyse, les résultats ont été divisés en quatre catégories (selon ISO 13843:2000) :
TP = puits apparaissant positifs, et qui contiennent bien des coliformes ou E. coli (vrais-positifs, true positive)
FN = puits apparaissant négatifs, mais qui contiennent des coliformes ou E. coli (faux-négatifs, false negative)
FP = puits apparaissant positifs, mais qui ne contiennent ni coliforme ni E. coli (faux-positifs, false positive)
TN = puits apparaissant négatifs et qui ne contiennent ni coliforme ni E. coli (vrais-négatifs, true negative)
Les paramètres pour les coliformes etE . coli ont alors été calculés comme suit, à partir de ces données :
Sensibilité = TP / (TP + FN)
Spécificité = TN / (FP + TN)
Pourcentage de faux-positifs = FP / (TP + FP)
Pourcentage de faux-négatifs= FN/(FN + TN)
Efficacité= (TP + TN)/(TP + FN + FP + TN) 3. ROBUSTESSE
Des analyses répétées ont été réalisées sur des suspensions contenant de faibles concentrations de souches de référence (E. coli, K. pneumoniae, C. freundii) après 18 et 22 heures d'incubation, à partir d'un même lot de Colilert^® -18 conservé jusqu'à 541 jours (près de 18 mois) à 25 °C. Les résultats confirment que la période d'incubation recommandée de 18 à 22 heures est appropriée pour E. coli et les coliformes robustes tels que Klebsiella pneumoniae. Pour certaines bactéries à croissance plus lente ou faibles productrices d'enzymes, des augmentations de comptages peuvent être observées après 22 heures. Néanmoins, ces variations restent acceptables, et les comptages après 18 heures sont considérés fiables pour un usage pratique. Concernant la stabilité, le milieu Colilert^® -18 présente une durée de conservation indiquée de 12 mois à 4-25 °C. Les tests effectués avec un lot stocké à 25 °C pendant 541 jours ne montrent aucune perte de performance, démontrant que le milieu reste stable bien au-delà de la durée prescrite, même pour une température de stockage hors réfrigération.
Questions fréquentes
4 questionsSur quels chapitres porte le sujet de biotechnologie de l'agrégation externe biochimie-biologie-biotechnologie 2026 ?Afficher ou masquer la section
Questions fréquentes
4 questionsSur quels chapitres porte le sujet de biotechnologie de l'agrégation externe biochimie-biologie-biotechnologie 2026 ?
Le sujet porte sur les méthodes de détection et de dénombrement d'Escherichia coli dans l'eau et les aliments : méthodes normalisées de référence (NPP, gélose chromogène, PCR), méthodes alternatives commerciales et méthodes émergentes fondées sur des biocapteurs et le système CRISPR/Cas12a.
Quelles parties du sujet sont indépendantes ?
Les trois parties suivent une progression du plus classique (méthodes de référence) au plus récent (méthodes émergentes), mais chacune s'appuie sur son propre sous-ensemble du corpus documentaire et peut être traitée séparément.
Quelles connaissances faut-il maîtriser pour traiter ce sujet ?
Il faut savoir analyser un dénombrement bactérien (NPP, UFC), le principe d'une PCR en temps réel, les techniques immunoenzymatiques et le fonctionnement d'un biocapteur enzymatique, ainsi que les grands principes de la réglementation microbiologique des aliments.
Combien de documents comporte le corpus documentaire de ce sujet ?
Le corpus documentaire compte 15 documents, répartis en quatre groupes : éléments de contexte, méthodes de référence, méthodes alternatives et méthodes émergentes.
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