BCE Maths appliquées ESSEC ECE 2015Sujet, corrigé et rapport du jury
Epreuve de maths appliquées - ECE 2015
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Annale de maths appliquées BCE ESSEC pour la filiere ECE, session 2015.
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Concours d'admission de 2015
Conception : ESSEC
OPTION Economique
MATHÉMATIQUES
La présentation, la lisibilité, l'orthographe, la qualité de la rédaction, la clarté et la précision des raisonnements entreront pour une part importante dans l'appréciation des copies.
Les candidats sont invités à encadrer dans la mesure du possible les résultats de leurs calculs.
Ils ne doivent faire usage d'aucun document. L'utilisation de toute calculatrice et de tout matériel electronique est interdite. Seule l'utilisation d'une règle graduée est autorisée.
Si au cours de l'épreuve, un candidat repère ce qui lui semble être une erreur d'énoncé, il la signalera sur sa copie et poursuivra sa composition en expliquant les raisons des initiatives qu'il sera amené à prendre.
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Ils ne doivent faire usage d'aucun document. L'utilisation de toute calculatrice et de tout matériel electronique est interdite. Seule l'utilisation d'une règle graduée est autorisée.
Si au cours de l'épreuve, un candidat repère ce qui lui semble être une erreur d'énoncé, il la signalera sur sa copie et poursuivra sa composition en expliquant les raisons des initiatives qu'il sera amené à prendre.
C'est en 1913 que F.W.Harris, ingénieur chez Westinghouse, établit une première formule très simple liée à un problème de gestion de stocks. C'est l'un des premiers exemples d'intervention des mathématiques dans le management, de solution d'un problème de «recherche opérationnelle» dans une entreprise.
Aujourd'hui, les modèles mathématiques sont très sophistiqués et en s'appuyant sur la puissance de calcul des ordinateurs du vingt-et-unième siècle, on peut les utiliser pour optimiser, au sens que l'on souhaite, la gestion de stocks.
Aujourd'hui, les modèles mathématiques sont très sophistiqués et en s'appuyant sur la puissance de calcul des ordinateurs du vingt-et-unième siècle, on peut les utiliser pour optimiser, au sens que l'on souhaite, la gestion de stocks.
I. Mise en place du problème
En début de période, le stock contient déjà une quantité initiale de produit
q_i (éventuellement nulle). Le gestionnaire peut alors s'il le souhaite commander une quantité
q_c de produit, une seule fois, en début de période. Il n'y a pas de réapprovisionnement possible en cours de période.
La quantité totaleq = q_i + q_c est disponible â la vente pour toute la période à venir.
On définit dans ce problème les constantes strictement positives :
La quantité totale
On définit dans ce problème les constantes strictement positives :
- prix de vente unitaire :
v
c'est le prix que rapporte chaque unité de produit vendue; - coût de stockage unitaire :
k
il s'applique à chaque unité de produit présente à un moment de la période dans le stock;
- coût d'achat unitaire :
c
c'est le prix que coûte chaque unité de produit commandée en début de période ;
- cout fixe en cas d'achat :
c_F
ce coût forfaitaire s'applique uniquement s'il y a une commande passée en début de période.
Ces quatre constantes sont des réels strictement positifs, et on suppose de plus :v > k + c .
On introduit enfin les variables aléatoires réelles suivantes : - D, la demande, c'est la quantité de produit qui est demandée durant la période. Sa loi est supposée connue.
- V, la quantité de produit que l'on vend pendant la période.
- B, le bénéfice net sur l'ensemble de la période.
On admet que ces variables aléatoires sont toutes définies sur le même espace probabilisé (
Ω, A, ℙ ).
- Pourquoi fait-on l'hypothèse
v > k + c ?
II. Optimisation du bénéfice moyen sur une période
A. Cas continu
Dans cette partie, on suppose que la variable aléatoire
D représentant la demande admet une densité
f qui est nulle sur
] − ∞, 0] , et continue et strictement positive sur
]0, + ∞[ .
On noteR la fonction définie sur
[0, + ∞[parR(x) = ℙ(D > x) .
Les quantitésq_i et
q_c sont des réels positifs ou nuls.
On note
Les quantités
2. Étude d'une fonction
On définit la fonction
φ sur
[0, + ∞[ par :
(a) Montrer que
R réalise une bijection de
[0, + ∞[ sur
]0, 1] .
On pose dans la suite
S = R^(− 1)((k + c)/v) .
(b) Justifier l'existence et la dérivabilité deφ sur
[0, + ∞[ , et calculer sa dérivée sur cet intervalle.
(c) Déterminer les variations deφ sur
[0, + ∞[ .
(d) En déduire : pour tout réelx positif et différent de
S, φ(x) < φ(S) .
(b) Justifier l'existence et la dérivabilité de
(c) Déterminer les variations de
(d) En déduire : pour tout réel
3. Calcul approché de
S avec Scilab
On suppose que l'on a défini une fonction d'entête function
r = R(x) qui renvoie la valeur de
R au point
x . Soit
X une variable aléatoire qui suit la loi exponentielle de paramètre 1.
(a) Montrer que:ℙ(R(X) ⩽ (k + c)/v) = e^(− S) .
(b) Compléter le script Scilab qui suit, puis expliquer pourquoi il affiche une valeur approchée deS :
ii. Établir que pour toutx ∈ [0, S] : ψ(x) = φ(S) − φ(x) − c_F .
iii. En déduire queψ est strictement décroissante sur
[0, S[ .
iv. Montrer que sic_F ⩾ φ(S) , alors
ψ est négative sur
[0, S] .
(a) Montrer que:
(b) Compléter le script Scilab qui suit, puis expliquer pourquoi il affiche une valeur approchée de
ii. Établir que pour tout
iii. En déduire que
iv. Montrer que si
Quelle est la bonne stratégie dans ce cas?
v. Montrer que sic_F < φ(S) , alors il existe un réel unique
r ∈ ]0, S [ en lequel
ψ s'annule en changeant de signe.
En déduire que la bonne stratégie est de ne rien commander siq_i ⩾ r et de compléter le stock jusqu'à
S si
q_i < r .
Conclusion de cette partie : on a mis en place une stratégie à deux seuils :r (seuil de renouvellement) et
S (stock optimal). La stratégie consiste à ne rien commander si le stock initial est au moins égal à
r , et sinon à acheter la quantité qui complète le stock à la valeur
S .
v. Montrer que si
En déduire que la bonne stratégie est de ne rien commander si
Conclusion de cette partie : on a mis en place une stratégie à deux seuils :
B. Cas discret
Dans cette partie, on suppose que la variable aléatoire
D qui représente la demande est à valeurs dans
ℕ . Sa loi est définie par la donnée de la suite de nombres
(p_n)_(n ∈ ℕ) avec
p_n = ℙ(D = n) .
On suppose que pour tout entier natureln, p_n > 0 .
On poseR_n = ℙ(D ⩾ n) .
Les quantitésq_i, q_c sont maintenant des entiers naturels.
7. On définit la suite(φ_n)_(n ∈ ℕ)parφ_n = v∑_(k = 1)^n R_k − (k + c)nsinn ⩾ 1 et
φ_0 = 0 .
(a) Donner une relation entrep_n, R_n et
R_(n + 1) pour tout entier naturel
n .
(b) En déduire la monotonie de la suite(R_n)_(n ∈ ℕ) , et préciser
R_0 ainsi que
lim_(n → ∞)R_n .
(c) Pourn ⩾ 1 , simplifier
φ_n − φ_(n − 1) et en déduire qu'il existe un entier naturel
S tel que
φ_S soit la valeur maximale de la suite
(φ_n) .
On suppose que pour tout entier naturel
On pose
Les quantités
7. On définit la suite
(a) Donner une relation entre
(b) En déduire la monotonie de la suite
(c) Pour
8. Calcul de
S avec Scilab
On suppose que l'on a défini une fonction d'entête function
r = p(n) qui renvoie la valeur de
p_n . Compléter le script Scilab qui suit pour qu'il affiche
φ_0, …, φ_S puis la valeur de
S :
k=input(' k=') ; c=imput(' c=') ; v=input('v=') ;
n=0 ; phi=0; R=1-p(0) ; disp(phi);
while }\textrm{R}>=\ldots.d
n = n+1;
phi = phi+...;
disp(phi)
R = R ...;;
end
disp('S=');disp(n);
- On rappelle que
V = min(D, q) oùq = q_i + q_c .
(a) Montrer queV admet une espérance, donnée par :E(V) = ∑_(n = 0)^(q − 1)np_n + qR_q .
(b) Etablir :E(V) = ∑_(n = 1)^q R_n .
On pourra utiliser la formule établie à la question 7(a).
10. On note, comme dans la partie II,β(q_i, q_c) l'espérance du bénéfice
B en fonction de
q_i et
q_c .
(a) Siq_c = 0 , établir :
β(q_i, 0) = φ_(q_i) + cq_i .
10. On note, comme dans la partie II,
(a) Si
k=input('k=') ; c=input(' c=') ; v=input('v=') ;
compt = 0;
for i=1:1000 do
X=grand(1,1,"exp",1)
if ...
compt = compt+1;
end
end
disp('S='); disp(-log(compt/1000));
4. Espérance de vente
La variable aléatoire
V représente la quantité de produit vendue sur la période.
On rappelle queq = q_i + q_c est la quantité de produit disponible à la vente.
Le minimum de deux réelsa et
b est noté dans la suite min
(a, b) .
(a) Justifier :V = min(D, q) .
(b) Soitg la fonction définie sur
ℝ par
g(x) = min(x, q) .
i. Montrer queg est continue sur
ℝ .
ii. Établir la convergence de l'intégrale∫_0^q xf(x)dx .
iii. Montrer queV admet une espérance, et que l'on a :
E(V) = ∫_0^q xf(x)dx + qR(q) .
iv. À l'aide d'une intégration par parties, établir ensuite :E(V) = ∫_0^q R(x)dx .
On rappelle que
Le minimum de deux réels
(a) Justifier :
(b) Soit
i. Montrer que
ii. Établir la convergence de l'intégrale
iii. Montrer que
iv. À l'aide d'une intégration par parties, établir ensuite :
5. Bénéfice espéré
Le bénéfice net sur la période est la variable aléatoire
B . Ce bénéfice ne prend en compte que les dépenses et recettes de la période considérée. Par exemple, le coût d'achat du stock initial
q_i n'est pas comptabilisé dans
B , mais le cout de stockage de
q_i l'est.
Les quantités autres que
q_i et
q_c sont considérées comme constantes, on propose par conséquent de noter
β(q_i, q_c) = E(B) l'espérance de
B .
(a) Si on ne commande pas de produit (q_c = 0 ), exprimer
B en fonction de
v, V, k et
q_i .
(a) Si on ne commande pas de produit (
En déduire :
β(q_i, 0) = φ(q_i) + cq_i .
(b) Si on commande une quantitéq_c strictement positive de produit, exprimer
B en fonction de
v, V, k, c_F, q_i, q_c .
En déduire : pourq_c > 0, β(q_i, q_c) = φ(q_c + q_i) + cq_i − c_F .
(b) Si on commande une quantité
En déduire : pour
6. Optimisation
On cherche à déterminer, en fonction d'une valeur donnée
q_i du stock initial, quelle est la quantité de produit
q_c à commander afin d'optimiser l'espérance de bénéfice.
On reprend les notations de la question2 : S est le réel strictement positif en lequel la fonction
φ est maximale.
(a) On supposeq_i ⩾ S .
On reprend les notations de la question
(a) On suppose
Montrer que pour tout
q_c > 0, β(q_i, q_c) < β(q_i, 0) .
En déduire que la meilleure stratégie est de ne pas acheter de produit.
(b) On supposeq_i < S .
i. Si on achète une quantité non nulle de produit, montrer que pour optimiser le bénéfice espéré on doit choisirq_c = S − q_i .
Autrement dit, on complète le stock à la quantitéS .
On définit sur[0, S[ la fonction
ψ par
ψ(x) = β(x, S − x) − β(x, 0) .
(b) Siq_c > 0 , établir :
β(q_i, q_c) = φ_(q_i + q_c) + cq_i − c_F .
En déduire que la meilleure stratégie est de ne pas acheter de produit.
(b) On suppose
i. Si on achète une quantité non nulle de produit, montrer que pour optimiser le bénéfice espéré on doit choisir
Autrement dit, on complète le stock à la quantité
On définit sur
(b) Si
Les formules obtenues étant très analogues à celles de la partie A, on peut établir (ce que l'on ne demande pas de faire) que la stratégie à deux seuils reste valable dans le cas discret, les seuils étant alors des entiers.
(c) En utilisant le script de la question 8 pour certaines valeurs dek, c et
v , on a obtenu les valeurs suivantes, arrondies à deux chiffres après la virgule, pour
φ_0, …, φ_S :
(c) En utilisant le script de la question 8 pour certaines valeurs de
et
S = 9 . Sachant que
c_F = 2, 5 , déterminer à partir de quelle valeur de
q_i il est préférable de ne pas commander dans ce cas particulier.
III. Évolution du stock dans le temps
On cherche maintenant à modéliser l'évolution du stock sur plusieurs périodes, en se plaçant dans le cas discret. On introduit à cet effet une suite de variables aléatoires
(D_n)_(n ∈ ℕ∗ qui représentent les demandes aux périodes) successives
1, 2, 3, … . Ces variables sont supposées indépendantes et suivent toutes la même loi que la variable aléatoire
D de la partie II.B. On reprend en particulier les notations
p_k = ℙ(D_n = k) et
R_k = ℙ(D_n ⩾ k) , ainsi que l'hypothèse
p_k > 0 pour tout
k ∈ ℕ .
Pour tout entier naturel non nuln , on note
X_n la variable aléatoire prenant comme valeur l'état du stock en fin de période
n (il s'agit donc aussi du stock initial de la période
n + 1 ). On suppose qu'au début de la première période, le stock est vide, ce qui justifie la convention
X_0 = 0 (variable aléatoire certaine).
On adopte la stratégie à deux seuilsr et
S (entiers, vérifiant
0 < r < S ) mise en place dans les parties précédentes, que l'on rappelle:
Pour tout entier naturel non nul
On adopte la stratégie à deux seuils
- Si au début d'une période le stock est supérieur ou égal à
r , on ne commande rien. - Si le stock initial est inférieur strictement à
r , on le complète par une commande qui amène le stock à la valeurS .
Pour tout
i et
j dans
[0, S] , en supposant que le stock initial d'une période donnée est égal à
j , on note
m_(i, j) la probabilité pour que le stock à la fin de la période soit égal à
i .
On définit la matriceM = (m_(i, j))_(0 ⩽ i, j ⩽ S) . On notera que les lignes et les colonnes de
M sont numérotées à partir de 0 .
11. Soitn un entier naturel.
(a) Justifier que la variable aléatoireX_n est à valeur dans l'intervalle d'entiers
[0, S] .
On définit la matrice
11. Soit
(a) Justifier que la variable aléatoire
Pour tout
n ∈ ℕ , on note alors
U_n la matrice colonne
qui représente la loì de
X_n .
(b) Justifier que pour touti ∈ [ [0, S] ] : ℙ(X_(n + 1) = i) = ∑_(j = 0)^S m_(i, j)ℙ(X_n = j) .
(b) Justifier que pour tout
En déduire :
U_(n + 1) = MU_n .
12. Étude d'un cas particulier
Dans cette question, on suppose que les constantes
k, v, c_2, c_F sont telles que les seuils sont
r = 2 et
S = 3 .
(a) Montrer que :
(a) Montrer que :
Pour tout entier naturel
n , on note
a_n = ℙ(X_n = 0), b_n = ℙ(X_n = 1), c_n = ℙ(X_n = 2) et
d_n = ℙ(X_n = 3) , de sorte que
U_n = (a_n; b_n; c_n; d_n) .
(b) i. Vérifier que pour tout entier natureln : c_(n + 1) = (p_0 − p_1)c_n + p_1 .
ii. En déduire une expression dec_n en fonction de
p_0, p_1 et
n .
iii. Montrer que la suite(c_n)_(n ∈ ℕ) converge et déterminer sa limite, notée
γ , en fonction de
p_0 et
p_1 .
(c) Montrer que les suites(a_n)_(n ∈ ℕ), (b_n)_(n ∈ ℕ) et
(d_n)_(n ∈ ℕ) convergent et déterminer leur limite en fonction de
p_0, p_1, p_2 et
γ .
(d) Conclure que la suite(X_n)_(n ∈ ℕ) converge en loi.
13. Existence et unicité d'une loi de probabilité invariante parM
(b) i. Vérifier que pour tout entier naturel
ii. En déduire une expression de
iii. Montrer que la suite
(c) Montrer que les suites
(d) Conclure que la suite
13. Existence et unicité d'une loi de probabilité invariante par
On reprend le cas général.
(a) Vérifier que tous les coefficients de la première ligne deM (c'est-à-dire
m_(0, j) , pour
j dans
[0, S] ), sont strictement positifs.
(b) i. Montrer que pour toutj ∈ [ [0, S] ], ∑_(i = 0)^S m_(i, j) = 1 .
ii. Établir que 1 est une valeur propre de^t M et préciser quel est un vecteur colonne propre associé à cette valeur propre.
iii. On rappelle le résultat du cours : toute matrice a le même rang que sa transposée.
(a) Vérifier que tous les coefficients de la première ligne de
(b) i. Montrer que pour tout
ii. Établir que 1 est une valeur propre de
iii. On rappelle le résultat du cours : toute matrice a le même rang que sa transposée.
Montrer que 1 est valeur propre de
M .
(c) SoitU un vecteur colonne propre de
M associé à la valeur propre 1.
(c) Soit
Montrer qu'il existe un réel
λ tel que la matrice colonne
V = λU , de coefficients
v_0, …, v_S , vérifie
MV = V, ∑_(j = 0)^S|v_j| = 1 et l'un au moins des coefficients de
V est strictement positif.
(d) On suppose queV a aussi l'un au moins des ses coefficients qui est strictement négatif. Montrer que :
(d) On suppose que
et en déduire une contradiction, puis que les coefficients de
V sont tous positifs. (pour la première inégalité, on pourra poser
|∑_(j = 0)^S m_(0, j)v_j| = ε(∑_(j = 0)^S m_(0, j)v_j) où
ε ∈ { − 1, 1} .)
(e) On suppose qu'll existe un deuxième vecteur colonneW , différent de
V , vérifiant les mêmes propriétés que
V .
Montrer qu'il existeα > 0 , tel que
α(V − W) vérifie aussi les mêmes propriétés que
V . En déduire une contradiction. Que peut-on en déduire pour la dimension du sous espace propre de
M associé à la valeur propre 1 ?
(f) On suppose que la suite(X_n)_(n ∈ ℕ) converge en loi vers une certaine variable aléatoire
X .
(e) On suppose qu'll existe un deuxième vecteur colonne
Montrer qu'il existe
(f) On suppose que la suite
Montrer que
X vérifie
(ℙ(X = 0); ℙ(X = 1); ⋮; ℙ(X = S)) = V .
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