BCE Maths appliquées HEC ECE 2010Sujet, corrigé et rapport du jury
Epreuve de maths appliquées - ECE 2010
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Annale de maths appliquées BCE HEC pour la filiere ECE, session 2010.
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BANQUE COMMUNE D'EPREUVES
CONCOURS D'ADMISSION DE 2010
Conceptions : H.E.C. - E.S.C.P. / EUROPE
OPTION ECONOMIQUE
HEC__MATE
HEC__MATE
MATHEMATIQUES
Mardi 4 mai 2010, de 8 h. à 12 h.
La présentation, la lisibilité, l'orthographe, la qualité de la rédaction, la clarté et la précision des raisonnements entreront pour une part importante dans l'appréciation des copies.
Les candidats sont invités à encadrer dans la mesure du possible les résultats de leurs calculs.
Ils ne doivent faire usage d'aucun document : l'utilisation de toute calculatrice et de tout matériel électronique est interdite. Seule l'utilisation d'une règle graduée est autorisée.
Si au cours de l'épreuve, un candidat repère ce qui lui semble être une erreur d'énoncé, il la signalera sur sa copie et poursuivra sa composition en expliquant les raisons des initiatives qu'il sera amené à prendre
Les candidats sont invités à encadrer dans la mesure du possible les résultats de leurs calculs.
Ils ne doivent faire usage d'aucun document : l'utilisation de toute calculatrice et de tout matériel électronique est interdite. Seule l'utilisation d'une règle graduée est autorisée.
Si au cours de l'épreuve, un candidat repère ce qui lui semble être une erreur d'énoncé, il la signalera sur sa copie et poursuivra sa composition en expliquant les raisons des initiatives qu'il sera amené à prendre
EXERCICE
Soit
E = ℝ_3[X] l'espace vectoriel des polynômes de degré inférieur ou égal à 3 à coefficients réels. On confond polynôme de
E et fonction polynomiale associée définie sur
ℝ .
Soitd l'application définie sur
E qui à tout polynôme
P , associe le polynôme
d(P) = P^′ , où
P^′ désigne la dérivée de
P .
Soit
- Rappeler sans démonstration la dimension de
E et la base canoniqueB deE . - Montrer que
d est un endomorphisme deE et donner la matrice associée àd dans la baseB . - Déterminer le noyau de
d , Kerd , l'image ded ,Imd , ainsi que leurs dimensions respectives. - Déterminer les valeurs propres de
d ainsi que les polynômes propres associés. L'endomorphismed est-il diagonalisable?
On désigne par
(d^k)_(k ⩾ 0) , la suite d'endomorphismes de
E définie par :
d^0 = I , où
I représente l'endomorphisme identité et, pour tout
k de
ℕ, d^(k + 1) = d^k ∘ d . Pour tout
k de
ℕ , Ker
d^k désigne le noyau de
d^k .
5. a) Déterminer pour toutk de
[ [1, 4] ] , le sous-espace
Kerd^k ainsi que sa dimension.
5. a) Déterminer pour tout
Vérifier que pour tout
k de
[ [1, 4] ], d(Kerd^k) ⊂ Kerd^k .
b) SoitP un polynôme de degré
r , avec
r ∈ [ [0, 3] ] . Montrer que la famille
(d^k(P))_(0 ⩽ k ⩽ r) est libre.
6. Dans cette question, on cherche à déterminer les sous-espaces vectorielsF de
E tels que
d(F) ⊂ F .
a) On suppose quedimF = 1 . Montrer que
F est un sous-espace propre de
d . En déduire
F .
b) On suppose quedimF = 2 . Montrer qu'il existe dans
F un polynôme
P de degré supérieur ou égal à 1 . En déduire
F .
c) On suppose quedimF = 3 . On note
d˜ l'endomorphisme de
F défini par : pour tout
P de
F, d~(P) = d(P) . Montrer que
(d˜)^3 = 0 . En déduire
F .
b) Soit
6. Dans cette question, on cherche à déterminer les sous-espaces vectoriels
a) On suppose que
b) On suppose que
c) On suppose que
PROBLÈME
Toutes les variables aléatoires qui interviennent dans ce problème sont supposées définies sur un espace probabilisé (
Ω, A, P ). Sous réserve d'existence, on note
E(X) et
V(X) respectivement, l'espérance et la variance d'une variable aléatoire
X , et
Cov(X, Y) la covariance de deux variables aléatoires
X et
Y .
Dans les parties I et III, la fonction de répartition et une densité d'une variable aléatoireX à densité sont notées respectivement,
F_X et
f_X .
On admet que les formules donnant l'espérance et la variance d'une somme de variables aléatoires discrètes, ainsi que la définition et les propriétés de la covariance et du coefficient de corrélation linéaire de deux variables aléatoires discrètes, s'appliquent au cas de variables aléatoires à densité.
Pourn entier supérieur ou égal à 2 , on dit que les variables aléatoires à densité
X_1, X_2, …, X_n sont indépendantes si pour tout
n -uplet
(x_1, x_2, …, x_n) de réels, les événements
[X_1 ⩽ x_1], [X_2 ⩽ x_2], …, [X_n ⩽ x_n] sont indépendants.
Dans les parties I et III, la fonction de répartition et une densité d'une variable aléatoire
On admet que les formules donnant l'espérance et la variance d'une somme de variables aléatoires discrètes, ainsi que la définition et les propriétés de la covariance et du coefficient de corrélation linéaire de deux variables aléatoires discrètes, s'appliquent au cas de variables aléatoires à densité.
Pour
L'objet du problème est double : d'une part, montrer certaines analogies entre les lois géométrique et exponentielle, d'autre part, mettre en évidence quelques propriétés asymptotiques de variables aléatoires issues de la loi exponentielle.
La partie II est indépendante de la partie I. La partie III est indépendante de la partie II et largement indépendante de la partie I.
La partie II est indépendante de la partie I. La partie III est indépendante de la partie II et largement indépendante de la partie I.
Partie I. Loi exponentielle
- a) Rappeler la valeur de
∫_0^(+ ∞)e^(− t)dt . Établir pour toutn deℕ^∗ , la convergence de l'intégrale∫_0^(+ ∞)t^n e^(− t)dt . On pose alors :I_0 = ∫_0^(+ ∞)e^(− t)dt et, pour toutn deℕ^∗, I_n = ∫_0^(+ ∞)t^n e^(− t)dt .
b) Soitn un entier deℕ^∗ . À l'aide d'une intégration par parties, établir une relation de récurrence entreI_n etI_(n − 1) . En déduire la valeur deI_n en fonction den .
Soit
λ un réel strictement positif. Soit
X_1 et
X_2 deux variables aléatoires indépendantes, de même loi exponentielle de paramètre
λ (d'espérance
1/λ ).
On pose :Y = X_1 − X_2, T = max(X_1, X_2) et
Z = min(X_1, X_2) .
2. Justifier les relations :T + Z = X_1 + X_2 et
T − Z = |X_1 − X_2| = |Y| .
3. a) Rappeler sans démonstration les valeurs respectives deV(X_1) et de
P([X_1 ⩽ x]) , pour tout réel
x .
b) CalculerE(X_1 + X_2), V(X_1 + X_2), E(Y) et
V(Y) .
4. Déterminer pour tout réelz, F_Z(z) et
f_Z(z) . Reconnaître la loi de
Z et en déduire
E(Z) et
V(Z) .
5. a) Montrer que pour tout réelt , on a :
F_T(t) = {(1 − e^(− λt))^2, si t ⩾ 0; 0, si t < 0 . Exprimer pour tout réel
t, f_T(t) .
b) Justifier l'existence deE(T) et
V(T) . Montrer que
E(T) = 3/(2λ) et
V(T) = 5/(4λ^2) . (on pourra utiliser des changements de variables affines)
6. On noter le coefficient de corrélation linéaire de
Z et
T . Montrer que
r = 1/√5 .
7. a) PréciserY(Ω) et
|Y|(Ω) .
b) Déterminer une densité de la variable aléatoire− X_2 .
c) Montrer que pour tout réely , l'intégrale
∫_(− ∞)^(+ ∞)f_(X_1)(t)f_(− X_2)(y − t)dt est convergente et qu'elle vaut
λ/2e^(− λ|y|) . (on distinguera les deux cas :
y ⩾ 0 et
y < 0 )
d) Établir que la fonctiony ↦ λ/2e^(− λ|y|) est une densité de probabilité sur
ℝ ; on admet que c'est une densité de la variable aléatoire
Y .
e) Déterminer pour touty réel,
f_(|Y|)(y) . Reconnaître la loi de
|Y| = T − Z .
On pose :
2. Justifier les relations :
3. a) Rappeler sans démonstration les valeurs respectives de
b) Calculer
4. Déterminer pour tout réel
5. a) Montrer que pour tout réel
b) Justifier l'existence de
6. On note
7. a) Préciser
b) Déterminer une densité de la variable aléatoire
c) Montrer que pour tout réel
d) Établir que la fonction
e) Déterminer pour tout
Partie II. Loi géométrique
Soit
p un réel de
]0, 1 [ et
q = 1 − p . Soit
X_1 et
X_2 deux variables aléatoires indépendantes et de même loi géométrique de paramètre
p (d'espérance
1/p ). On pose :
Y = X_1 − X_2, T = max(X_1, X_2) et
Z = min(X_1, X_2) . On rappelle que
T + Z = X_1 + X_2 et
T − Z = |X_1 − X_2| = |Y| .
8. a) Rappeler sans démonstration les valeurs respectives deV(X_1) et de
P([X_1 ⩽ k]) , pour tout
k de
X_1(Ω) .
b) CalculerE(X_1 + X_2), V(X_1 + X_2), E(X_1 − X_2) et
V(X_1 − X_2) .
c) Établir la relation :P([X_1 = X_2]) = p/(1 + q) .
9. a) Montrer queZ suit la loi géométrique de paramètre
1 − q^2 . En déduire
E(Z), V(Z) et
E(T) .
b) Soitk un entier de
ℕ^∗ . Justifier l'égalité :
[Z = k] ∪ [T = k] = [X_1 = k] ∪ [X_2 = k] .
8. a) Rappeler sans démonstration les valeurs respectives de
b) Calculer
c) Établir la relation :
9. a) Montrer que
b) Soit
En déduire la relation suivante :
P([T = k]) = 2P([X_1 = k]) − P([Z = k]) .
c) Établir la formule :V(T) = (q(2q^2 + q + 2))/((1 − q^2)^2) .
10. a) Préciser(T − Z)(Ω) . Exprimer pour tout
j de
ℕ^∗ , l'événement
[Z = j] ∩ [Z = T] en fonction des événements
[X_1 = j] et
[X_2 = j] . En déduire pour tout
j de
ℕ^∗ , l'expression de
P([Z = j] ∩ [Z = T]) .
b) Montrer que pour tout couple(j, ℓ) de
(ℕ^∗)^2 , on a :
P([Z = j] ∩ [T − Z = ℓ]) = 2p^2 q^(2j + ℓ − 2) .
c) Montrer que pour toutk de
ℤ, P([X_1 − X_2 = k]) = (pq^(|k|))/(1 + q) (on distinguera 3 cas :
k = 0, k > 0 et
k < 0 ).
d) En déduire la loi de la variable aléatoire|X_1 − X_2| .
e) Établir à l'aide des questions précédentes que les variables aléatoiresZ et
T − Z sont indépendantes.
11. a) À l'aide du résultat de la question 10.e, calculerCov(Z, T) . Les variables aléatoires
Z et
T sont-elles indépendantes?
b) Calculer en fonction deq , le coefficient de corrélation linéaire
ρ de
Z et
T .
c) Déterminer la loi de probabilité du couple (Z, T ).
d) Déterminer pour toutj de
ℕ^∗ , la loi de probabilité conditionnelle de
T sachant l'événement
[Z = j] .
e) Soitj un élément de
ℕ^∗ . On suppose qu'il existe une variable aléatoire
D_j à valeurs dans
ℕ^∗ , dont la loi de probabilité est la loi conditionnelle de
T sachant l'événement
[Z = j] . Calculer
E(D_j) .
c) Établir la formule :
10. a) Préciser
b) Montrer que pour tout couple
c) Montrer que pour tout
d) En déduire la loi de la variable aléatoire
e) Établir à l'aide des questions précédentes que les variables aléatoires
11. a) À l'aide du résultat de la question 10.e, calculer
b) Calculer en fonction de
c) Déterminer la loi de probabilité du couple (
d) Déterminer pour tout
e) Soit
Partie III. Convergences
Dans les questions 12 à 15 ,
λ désigne un paramètre réel strictement positif, inconnu.
Pourn élément de
ℕ^∗ , on considère un
n -échantillon
(X_1, X_2, …, X_n) de variables aléatoires à valeurs strictement positives, indépendantes, de même loi exponentielle de paramètre
λ .
On pose pour toutn de
ℕ^∗ : S_n = ∑_(k = 1)^n X_k et
J_n = λS_n .
12. Calculer pour toutn de
ℕ^∗, E(S_n), V(S_n), E(J_n) et
V(J_n) .
13. On admet qu'une densitéf_(J_n) de
J_n est donnée par :
f_(J_n)(x) = {(e^(− x)x^(n − 1))/((n − 1)!), si x > 0; 0, si x ⩽ 0 .
a) À l'aide du théorème de transfert, établir pour toutn supérieur ou égal à 3 , l'existence de
E(1/(J_n)) et de
E(1/(J_n^2)) , et donner leurs valeurs respectives.
b) On pose pour toutn supérieur ou égal à
3 : λ_n ˆ = n/(S_n) . Justifier que
λ_n ˆ est un estimateur de
λ .
Pour
On pose pour tout
12. Calculer pour tout
13. On admet qu'une densité
a) À l'aide du théorème de transfert, établir pour tout
b) On pose pour tout
Est-il sans biais? Calculer la limite, lorsque
n tend vers
+ ∞ , du risque quadratique associé à
λ_n ˆ en
λ .
14. Dans cette question, on veut déterminer un intervalle de confiance du paramètreλ au risque
α . On note
Φ la fonction de répartition de la loi normale centrée réduite, et
u_α le réel strictement positif tel que
Φ(u_α) = 1 − α/2 .
a) Énoncer le théorème de la limite centrée. En déduire que la variable aléatoireN_n définie par
N_n = λ(S_n)/(√n) − √n converge en loi vers la loi normale centrée réduite.
b) En déduire que pourn assez grand, on a approximativement :
P([ − u_α ⩽ N_n ⩽ u_α]) = 1 − α .
c) Montrer que pourn assez grand, l'intervalle
[(1 − (u_α)/(√n))λ_n ˆ, (1 + (u_α)/(√n))λ_n ˆ] est un intervalle de confiance de
λ au risque
α . On note
λ_0 la réalisation de
λ_n ˆ sur le
n -échantillon.
15. Avec len -échantillon
(X_1, X_2, …, X_n) , on construit un nouvel intervalle de confiance de
λ au risque
β(β ≠ α) , tel que la longueur de cet intervalle soit
k(k > 1) fois plus petite que celle obtenue avec le risque
α .
a) Justifier l'existence de la fonction réciproqueΦ^(− 1) de
Φ . Quel est le domaine de définition de
Φ^(− 1) ?
b) Établir l'égalité :β = 2Φ(1/kΦ^(− 1)(α/2)) . En déduire que
β > α . Ce dernier résultat était-il prévisible?
14. Dans cette question, on veut déterminer un intervalle de confiance du paramètre
a) Énoncer le théorème de la limite centrée. En déduire que la variable aléatoire
b) En déduire que pour
c) Montrer que pour
15. Avec le
a) Justifier l'existence de la fonction réciproque
b) Établir l'égalité :
Dans les questions 16 à 18 , on suppose que
λ = 1 .
16. On pose pour toutn de
ℕ^∗ : T_n = max(X_1, X_2, …, X_n) .
16. On pose pour tout
Pour tout
n de
ℕ^∗ , pour tout réel
x positif ou nul, on pose :
g_n(x) = ∫_0^x F_(T_n)(t)dt et
h_n(x) = ∫_0^x tf_(T_n)(t)dt .
a) Exprimerh_n(x) en fonction de
F_(T_n)(x) et
g_n(x) .
b) Déterminer pour tout réelt , l'expression de
F_(T_n)(t) en fonction de
t . Établir pour tout
n supérieur ou égal à 2 , la relation :
g_(n − 1)(x) − g_n(x) = 1/nF_(T_n)(x) .
c) En déduire pour toutn de
ℕ^∗ , pour tout réel
x positif ou nul, l'expression de
g_n(x) en fonction de
x ,
F_(T_1)(x), F_(T_2)(x), …, F_(T_n)(x) .
d) Montrer queF_(T_n)(x) − 1 est équivalent à
− ne^(− x) , lorsque
x tend vers
+ ∞ .
e) Déduire des questions c) et d) l'existence deE(T_n) et montrer que
E(T_n) = ∑_(k = 1)^n 1/k .
17. On veut étudier dans cette question, la convergence en loi de la suite de variables aléatoires(G_n)_(n ⩾ 1) définie par : pour tout
n de
ℕ^∗, G_n = T_n − E(T_n) .
On pose pour toutn de
ℕ^∗ : γ_n = − lnn + E(T_n) et on admet sans démonstration que la suite
(γ_n)_(n ⩾ 1) est convergente; on note
γ sa limite.
a) Montrer que pour toutx réel et
n assez grand, on a :
F_(G_n)(x) = (1 − 1/ne^(− (x + γ_n)))^n .
b) En déduire que pour toutx réel, on a :
lim_(n → + ∞)F_(G_n)(x) = e^(− e^(− (x + γ))) .
c) Montrer que la fonctionF_G : ℝ → ℝ définie par
F_G(x) = e^(− e^(− (x + γ))) , est la fonction de répartition d'une variable aléatoire
G à densité. Conclure.
18. a) SoitX une variable aléatoire à densité de fonction de répartition
F_X strictement croissante. Déterminer la loi de la variable aléatoire
Y définie par
Y = F_X(X) .
b) Écrire une fonction Pascal d'en-tête Gumbel qui permet de simuler la variable aléatoireG . On supposera que la constante
γ est définie en langage Pascal par une constante gamma. On rappelle que la fonction Pascal random permet de simuler la loi uniforme sur
]0, 1[ .
a) Exprimer
b) Déterminer pour tout réel
c) En déduire pour tout
d) Montrer que
e) Déduire des questions c) et d) l'existence de
17. On veut étudier dans cette question, la convergence en loi de la suite de variables aléatoires
On pose pour tout
a) Montrer que pour tout
b) En déduire que pour tout
c) Montrer que la fonction
18. a) Soit
b) Écrire une fonction Pascal d'en-tête Gumbel qui permet de simuler la variable aléatoire
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