BCE Maths approfondies HEC/ESSEC ECG 2024Sujet et corrigé
Epreuve de maths approfondies - ECG 2024
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Annale de maths approfondies BCE HEC/ESSEC pour la filiere ECG, session 2024.
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MATHÉMATIQUES APPROFONDIES
Mercredi 24 avril 2024, de 14 h. à 18 h.
La présentation, la lisibilité, l'orthographe, la qualité de la rédaction, la clarté et la précision des raisonnements entreront pour une part importante dans l'appréciation des copies.
Les candidats sont invités à encadrer dans la mesure du possible les résultats de leurs calculs.
Aucun document n'est autorisé. L'utilisation de toute calculatrice et de tout matériel électronique est interdite. Seule l'utilisation d'une règle graduée est autorisée.
Si au cours de l'épreuve, un candidat repère ce qui lui semble être une erreur d'énoncé, il la signalera sur sa copie et poursuivra sa composition en expliquant les raisons des initiatives qu'il sera amené à prendre.
Les candidats sont invités à encadrer dans la mesure du possible les résultats de leurs calculs.
Aucun document n'est autorisé. L'utilisation de toute calculatrice et de tout matériel électronique est interdite. Seule l'utilisation d'une règle graduée est autorisée.
Si au cours de l'épreuve, un candidat repère ce qui lui semble être une erreur d'énoncé, il la signalera sur sa copie et poursuivra sa composition en expliquant les raisons des initiatives qu'il sera amené à prendre.
Notations
Dans tout le texte, on adopte les notations suivantes:
- Si
A est un ensemble fini non vide, on note#A le nombre d'éléments deA . SiA = ∅ , on convient que#A = 0 . - Pour tout
n ∈ ℕ^∗ , on noteI_n la matrice identité deM_n(ℝ) . - Pour tout
(n, m) ∈ ℕ^∗ × ℕ^∗ et tout(i, j) ∈ [ [1; n] ] × [ [1; m] ] le coefficient sur lai -ème ligne et laj -ème colonne d'une matriceA ∈ M_(n, m)(ℝ) est notéA_(i, j) . - La transposée d'une matrice
A est notée^t A . LorsqueA = [a] ∈ M_1(ℝ) , oùa ∈ ℝ , on identifieA au réela . SiU ∈ M_(n, 1)(ℝ), n ∈ ℕ^∗ , on note‖U‖ sa norme euclidienne associée au produit scalaire canonique, c'est-à-dire
- Si
X est une variable aléatoire réelle, on note𝔼(X) son espérance et𝕍(X) sa variance, si elles existent. - Pour tout
n ∈ ℕ^∗ , on note𝒪_n l'ensemble des matrices orthogonales deM_n(ℝ) (on rappelle qu'une matriceQ ∈ M_n(ℝ) est orthogonale si^t QQ = I_n ). - Pour tout
n ∈ ℕ, ℝ_n[x] désigne l'espace des polynômes à coefficients dansℝ de degré inférieur ou égal àn . - Pour tous
i ∈ ℕ etk ∈ ℕ, δ_(i, k) désigne le symbole de Kronecker défini par :δ_(i, k) = {1, si i = k,; 0, si i ≠ k. - On note dans tout le problème
‖x‖ la norme d'un vecteurx , la nature du vecteur entre les doubles barres suffisant à préciser de quelle norme il s'agit.
Pour tout
n ∈ ℕ^∗ , on adopte les deux définitions suivantes tout au long de l'énoncé :
- On dit qu'une matrice
P ∈ M_n(ℝ) est une matrice de permutation s'il existe une bijectionσ de[ [1; n] ] dans[ [1; n] ] telle que∀(i, j) ∈ [ [1; n] ]^2, P_(i, j) = δ_(i, σ(j)) . - On dit qu'une matrice est de Hadamard si elle est carrée, si tous ses coefficients appartiennent à
{ − 1, 1} et si ses vecteurs colonnes sont deux à deux orthogonaux.
L'énoncé comporte trois parties essentiellement indépendantes.
Le mot FIN marque la fin de l'énoncé.
Le mot FIN marque la fin de l'énoncé.
Partie I : existence des matrices de Hadamard.
Soit
n ∈ ℕ tel que
n ⩾ 2 .
On suppose dans toute cette partie I qu'il existe une matrice de HadamardH ∈ M_n(ℝ) . On note
c_1, ⋯, c_n ∈ M_(n, 1)(ℝ) ses vecteurs colonnes et
ℓ_1, ⋯, ℓ_n ∈ M_(1, n)(ℝ) ses vecteurs lignes.
On suppose dans toute cette partie I qu'il existe une matrice de Hadamard
- Soit
P ∈ M_n(ℝ) une matrice de permutation. Montrer queP est orthogonale et que^t P est aussi une matrice de permutation. - Soit
Q ∈ M_n(ℝ) . Montrer l'équivalence suivante
- Montrer que
^t H est une matrice de Hadamard. - Soit
D ∈ M_n(ℝ) une matrice diagonale ne comportant que les valeurs -1 et 1 sur sa diagonale etP ∈ M_n(ℝ) une matrice de permutation. Montrer quePH, DH ,HP etHD sont toutes des matrices de Hadamard. - En déduire qu'il existe une matrice de Hadamard de taille
n × n dont la première ligne est(1, ⋯, 1) . - En déduire que
n est pair. - Soit
S ∈ M_n(ℝ) une matrice de Hadamard telle que∀j ∈ [ [1; n] ], S_(1, j) = 1 . Montrer que
- En déduire que soit
n = 2 soitn est un multiple de 4 . - Dans le cas où
n > 2 , montrer qu'il existe une matrice de Hadamard de taillen × n dont les trois premières lignes sont de la forme
(on ne demande pas dans cette question de montrer que les quatre blocs verticaux comportent le même nombre de colonnes).
Indication : on peut observer que la permutation de certaines colonnes (ou la multiplication par -1 de certaines colonnes) dans une matrice de Hadamard donne encore une matrice de Hadamard, d'après la question 4 ci-dessus.
10. Montrer que les quatre blocs de la matrice de Hadamard de la question précédente comportent le même nombre de colonnes et en déduire à nouveau quen est nécessairement divisible par 4.
11. Pour toutes matricesA ∈ M_n(ℝ) et
B ∈ M_k(ℝ) où
n ⩾ 1 et
k ⩾ 1 , on note
A ⊗ B la matrice appartenant à
M_(kn)(ℝ) définie bloc par bloc comme suit
Indication : on peut observer que la permutation de certaines colonnes (ou la multiplication par -1 de certaines colonnes) dans une matrice de Hadamard donne encore une matrice de Hadamard, d'après la question 4 ci-dessus.
10. Montrer que les quatre blocs de la matrice de Hadamard de la question précédente comportent le même nombre de colonnes et en déduire à nouveau que
11. Pour toutes matrices
(ainsi, chacun des blocs
A_(i, j)B est de taille
k × k ).
Montrer que siA et
B sont des matrices de Hadamard, alors
A ⊗ B l'est aussi.
12. Montrer que pour toutm ∈ ℕ^∗ , il existe une matrice de Hadamard dans
M_(2^m)(ℝ) .
13. La fonction test_hadamard() ci-dessous est écrite en PYTHON. Elle est incomplète et a comme paramètre d'entrée une matriceM de coefficients entiers représentée par un tableau bidimensionnel (de type array)
Compléter les parties soulignées en pointillé afin que la fonction test_hadamard()
Montrer que si
12. Montrer que pour tout
13. La fonction test_hadamard() ci-dessous est écrite en PYTHON. Elle est incomplète et a comme paramètre d'entrée une matrice
Compléter les parties soulignées en pointillé afin que la fonction test_hadamard()
- renvoie la valeur -2 si la matrice M n'est pas carrée,
- renvoie la valeur -1 si la matrice M est carrée mais au moins l'un de ses coefficients n'appartient pas à
{ − 1, 1} , - renvoie la valeur 0 si la matrice M est carrée et ses coefficients appartiennent tous à
{ − 1, 1} maisM n'est pas une matrice de Hadamard, - renvoie la valeur 1 si M est une matrice de Hadamard.
On reproduira sur la copie le programme après l'avoir complété.
import numpy as np
def test_hadamard(M):
n, p = np.shape(M)
if _________-_:
return -2
else:
for i in range(0, ____):
for j in range(0, ____):
if _-_------------------------ != 1 :
return -1
for j in range(0, _____):
for k in range(____-_, n):
if np.dot(__-_-_-------------------) != 0:
return 0
return 1
- On voudrait maintenant écrire en PYTHON une fonction rand_hadam() qui cherche une matrice de Hadamard dont les coefficients de la première ligne sont tous égaux à 1 (ainsi, chacune des autres lignes comporte autant de 1 que de -1 ) et de taille
4 m × 4 m où m est un entier donné en paramètre. Cette fonction a aussi un autre paramètre d'entrée Nmax désignant le nombre maximal de matrices à tester. On procède comme suit :
(a) On construit aléatoirement une matrice ne contenant que des -1 et 1 comme coefficients de la manière suivante : pour chaque ligne (à partir de la deuxième ligne), on choisit successivement et aléatoirement les coefficients dans l'ensemble{ − 1, 1} jusqu'à ce que le nombre de la valeur 1 ou le nombre de la valeur -1 dans la ligne atteintn/2 = 2m . Si le nombre de coefficients égaux à 1 (respectivement -1 ) dans la ligne atteintn/2 , on attribue à tous les coefficients restants de la ligne la valeur -1 (respectivement +1 ).
(b) En utilisant la fonction test_hadamard() on teste si la matrice ainsi construite est de Hadamard. Si oui, la fonction renvoie cette matrice. Sinon, on refait la construction d'une matrice de la même manière que dans (a) et cela autant de fois que nécessaire jusqu'à l'obtention d'une matrice de Hadamard, sans toutefois dépasser un nombre maximal de matrices testées désigné ici par Nmax. Si ce nombre maximal est atteint sans trouver une matrice de Hadamard, la fonction rand_hadam() renvoie la matrice nulle de taille4 m × 4 m .
Compléter les parties soulignées en pointillé de la fonction rand_hadam() ci-dessous. On reproduira sur la copie le programme après l'avoir complété (sans les commentaires).
import numpy.random as rd
def rand_hadam(m, Nmax):
n = 4*m
for tst in range(0, Nmax):
matpm = np.ones((n, n), dtype = int)
for i in range(______, n):
nb_un = 0
j = 0
while 2*nb_un < n and ___-_-_-_-_-__ n :
val = rd.randint (0,2)
nb_un +=
matpm[i, j] = 2*val - 1
j =
if (2*nb_un == n):
for k in range(j, n):
matpm[i, k] =
if (test_hadamard(matpm) == 1):
return
return np.zeros((n, n), dtype = int)
Partie II : variables aléatoires deux à deux indépendantes sur un espace probabilisé fini.
Soit (
Ω, P(Ω), ℙ ) un espace probabilisé où
Ω désigne un univers fini,
P(Ω) l'ensemble des parties de
Ω et
ℙ une probabilité. On pose
Ω = {ω_1, ⋯, ω_n} où l'entier
n, n ⩾ 2 , désigne ici et dans la suite de cette partie le nombre d'éléments de
Ω . On suppose que
ℙ(A) ≠ 0 pour tout
A ⊂ Ω non vide et on pose
Toutes les variables aléatoires considérées dans la suite de cette partie II sont définies sur cet espace probabilisé. On suppose qu'il existe un entier naturel
ℓ ⩾ 2 et des variables aléatoires réelles
Z_1, ⋯, Z_ℓ vérifiant les deux propriétés suivantes
-
∀(i, j) ∈ [ [1; ℓ] ]^2 aveci ≠ j, Z_i etZ_j sont indépendantes (autrement dit,Z_1, ⋯, Z_ℓ sont deux à deux indépendantes),
− ∀i ∈ [ [1; ℓ] ], #Z_i(Ω) ⩾ 2 .
Pour touti ∈ [ [1; ℓ] ] , on posez_i = (Z_i(ω_1), ⋯, Z_i(ω_n)) ∈ ℝ^n
Dans toute la suite, pour tous vecteursu = (u_1, ⋯, u_n) ∈ ℝ^n etv = (v_1, ⋯, v_n) ∈ ℝ^n on note
On pose dans la suite
u_0 = (1, ⋯, 1) ∈ ℝ^n .
15. Montrer que l'application(x, y) ∈ ℝ^n × ℝ^n ↦ ⟨x; y⟩ est un produit scalaire sur
ℝ^n .
16. Soiti ∈ [ [1; ℓ] ] . Montrer qu'il existe un et un seul couple
(a_i, b_i) ∈ ℝ_+^∗ × ℝ vérifiant
15. Montrer que l'application
16. Soit
Dans la suite de cette partie, on pose pour tout
i ∈ [ [1; ℓ] ] : X_i = a_i Z_i + b_i et
x_i = (X_i(ω_1), ⋯, X_i(ω_n)) ∈ ℝ^n , où le couple (
a_i, b_i ) est celui de la question 16.
17. SoientV et
W deux variables aléatoires réelles sur
Ω .
17. Soient
On pose
v = (V(ω_1), ⋯, V(ω_n)) ∈ ℝ^n, w = (W(ω_1), ⋯, W(ω_n)) ∈ ℝ^n . Montrer que
- En déduire les relations pour tout
(i, j) ∈ [ [1; ℓ] ]^2 tels quei ≠ j
- En déduire que
- Soit
Z une variable aléatoire réelle d'espérance nulle. On posez = (Z(ω_1), ⋯, Z(ω_n)) ∈ ℝ^n . On suppose queZ(Ω) = {α_1, ⋯, α_m} oùm = #Z(Ω) > 2 .
(a) Montrer qu'il existe desm réelsβ_1, ⋯, β_m non tous nuls tels que
(b) Montrer que l'application
T : Q ∈ ℝ_(m − 1)[x] ↦ (Q(α_1), ⋯, Q(α_m)) ∈ ℝ^m est un isomorphisme de
ℝ_(m − 1)[x] dans
ℝ^m .
(c) En déduire qu'il existe un polynômeQ de degré inférieur ou égal à
m − 1 tel que
(c) En déduire qu'il existe un polynôme
- On pose
r = #{i ∈ [ [1, ℓ] ]|#X_i(Ω) > 2} .
(a) Montrer que
(b) En déduire que
- On suppose de plus dans cette question que
ℓ = n − 1 (on rappelle que nécessairementn ⩾ 3 ). On considère la matrice carrée réelleM de taillen × n dont les coefficients sont définis par
On considère aussi la matrice diagonale
D ∈ M_n(ℝ) définie par
∀i ∈ [ [1; n] ]D_(i, i) = √(p_i) .
(a) Montrer que :∀i ∈ [ [1; n − 1] ] #X_i(Ω) = 2 .
(b) Soiti ∈ [ [1; n − 1] ] .
(a) Montrer que :
(b) Soit
Soient
α_i et
β_i deux réels tels que
X_i(Ω) = {α_i, β_i} et
α_i > β_i et soit
θ_i ∈ ]0, 1[ tel que
Montrer les deux relations :
(c) Montrer que la matrice
MD est orthogonale.
(d) SoitY la variable aléatoire définie par
∀j ∈ [ [1; n] ] Y(ω_j) = 1/(p_j) . Montrer que
(d) Soit
(e) En déduire que pour tout
i ∈ [ [1; n − 1] ]
(f) On reprend les notations de la question 22b et on pose
Montrer que les trois affirmations suivantes sont nécessairement vraies:
(A1) pour touti ∈ [ [1; n − 1] ], α_i = √((n − m_i − 1)/(m_i − 1)) et
θ_i = (m_i − 1)/(n − 2) .
(A2)n ⩾ 4 ,
(A3)2 ⩽ m_i ⩽ n − 2 ,
(g) On suppose dans cette question que pour touti ∈ [ [1; n] ] p_i = 1/n .
(A1) pour tout
(A2)
(A3)
(g) On suppose dans cette question que pour tout
Montrer les deux assertions suivantes :
(a)n est nécessairement pair et
θ_i = 1/2 .
(b)M est une matrice de Hadamard.
(a)
(b)
Partie III : deux propriétés des matrices de Hadamard
Soit
n ⩾ 3 un entier naturel. On considère la fonction
Pour toute matrice
A ∈ M_n(ℝ) , on note
𝕊(A) la matrice appartenant à
M_n(ℝ) définie par
où
sgn est la fonction signe définie par :
sgn(x) = 1 si
x ⩾ 0 et
sgn(x) = − 1 si
x < 0 .
On considère le produit scalaire⟨.; ⟩ défini sur
M_n(ℝ) par :
On considère le produit scalaire
ainsi que la norme associée ||.| définie par
On note
φ l'application définie
23. Montrer que
- Montrer que pour tout
A ∈ M_n(ℝ) , on a‖A‖^2 = Tr(^t AA) . - Montrer que pour tout
A ∈ M_n(ℝ) , on a
- On pose
𝒦_n = {x ∈ ℝ^(n^2)|φ(x) ∈ 𝒪_n} . Montrer que𝒦_n est un fermé borné deℝ^(n^2) . - Montrer que
- En déduire que
F admet un minimum global et un maximum global (atteints) sur𝒪_n .
Dans toute la suite, on note
M_n^− (respectivement
M_n^+ ) la valeur minimale (respectivement maximale) de
F sur
𝒪_n :
- Montrer que
M_n^− = n . - Trouver toutes les matrices
Q ∈ 𝒪_n qui vérifientF(Q) = n . - Montrer que pour toute matrice
Q ∈ 𝒪_n on a :
- En déduire que
M_n^+ ⩽ n√n .
Montrer que l'égalité est réalisée si et seulement s'il existe au moins une matrice de Hadamard dans
M_n(ℝ) .
33. En déduire que sin n'est pas un multiple de 4 alors
M_n^+ < n√n .
34. On suppose dans cette question quen = 3 . Pour tous réels
α et
β on pose
33. En déduire que si
34. On suppose dans cette question que
Trouver tous les couples
(α, β) pour lesquels
U(α, β) ∈ 𝒪_3 et en déduire un encadrement de
M_3^+ (on note que
3√3 ≈ 5, 196152 ).
35. On suppose dans cette question quen est pair.
(a) Soitx = (x_1, ⋯, x_n) et
y = (y_1, ⋯, y_n) deux vecteurs de
ℝ^n
tels que∀i ∈ [ [1; n] ] |x_i| = |y_i| = 1 et
⟨x; y⟩ ≠ 0 . Montrer que
|⟨x; y⟩| ⩾ 2 .
(b) Soitx, y, u et
v quatre vecteurs de
ℝ^n . Montrer que
35. On suppose dans cette question que
(a) Soit
tels que
(b) Soit
(c) Soit
Q ∈ 𝒪_n telle que
𝕊(Q) n'est pas de Hadamard. Montrer que
(d) En déduire que s'il n'existe aucune matrice de Hadamard dans
M_n(ℝ) , alors
FIN
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