BCE Maths approfondies HEC ECS 2011Sujet et corrigé
Epreuve de maths approfondies - ECS 2011
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Annale de maths approfondies BCE HEC pour la filiere ECS, session 2011.
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CONCOURS D'ADMISSION DE 2011
OPTION SCIENTIFIQUE
MATHEMATIQUES
Mardi 3 mai 2011, de 8 h. à 12 h.
La présentation, la lisibilité, l'orthographe, la qualité de la rédaction, la clarté et la précision des raisonnements entreront pour une part importante dans l'appréciation des copies.
Les candidats sont invités à encadrer dans la mesure du possible les résultats de leurs calculs.
Ils ne doivent faire usage d'aucun document : l'utilisation de toute calculatrice et de tout matériel électronique est interdite. Seulè l'utilisation d'une règle graduée est autorisée.
Si au cours de l'épreuve, un candidat repère ce qui lui semble être une erreur d'énoncé, il la signalera sur sa copie et poursuivra sa composition en expliquant les raisons des initiatives qu'il sera amené à prendre
Les candidats sont invités à encadrer dans la mesure du possible les résultats de leurs calculs.
Ils ne doivent faire usage d'aucun document : l'utilisation de toute calculatrice et de tout matériel électronique est interdite. Seulè l'utilisation d'une règle graduée est autorisée.
Si au cours de l'épreuve, un candidat repère ce qui lui semble être une erreur d'énoncé, il la signalera sur sa copie et poursuivra sa composition en expliquant les raisons des initiatives qu'il sera amené à prendre
Pour tout couple (
p, q ) d'entiers de
ℕ^∗ , on note
M_(p, q)(ℝ) (resp.
M_(p, q)(ℂ) ) l'ensemble des matrices à
p lignes et
q colonnes à coefficients réels (resp. complexes) et
M_p(ℝ) (resp.
M_p(ℂ) ) cet ensemble lorsque
q = p .
On noteI_p la matrice identité de
M_p(ℂ) .
On note
Dans tout le problème :
- pour tout
p deℕ^∗ , on identifie les espaces vectorielsℂ^p etM_(p, 1)(ℂ) , c'est-à-dire que l'on identifie tout élément deℂ^p avec le vecteur colonne de ses coordonnées dans la base canonique deℂ^p ; - on note
^t A la transposée d'une matriceA deM_(p, q)(ℂ), |z| le module d'un nombre complexez, i le nombre complexe de module 1 et d'argumentπ/2 , et on admet que la suite complexe(z_n)_(n ∈ ℕ^∗) a pour limite 0 si et seulement si la suite réelle(|z_n|)_(n ∈ ℕ^∗) a pour limite 0 ; - pour toute matrice
A = (a_(k, j))_(1 ⩽ k, j ⩽ p) deM_p(ℂ) , on noteSp(A) l'ensemble des valeurs propres complexes deA , et on pose :ρ(A) = max_(λ ∈ Sp(A))|λ| etN(A) = max_(1 ⩽ k ⩽ p)∑_(j = 1)^p|a_(k, j)| ; - le vecteur nul de
ℂ^p est noté 0 . SiX = (x_1; ⋮; x_p) etY = (y_1; ⋮; y_p) sont deux vecteurs deℝ^p , on noteX < Y (resp.X ⩽ Y ) si pour toutk de[ [1, p] ] , on a :x_k < y_k (resp.x_k ⩽ y_k ). En particulier, si les coordonnées deX sont toutes positives (resp. strictement positives), on noteX ⩾ 0 (resp.X > 0 ); - pour tout vecteur
V deℂ^p , on note|V| le vecteur deℝ^p dont les coordonnées sont les modules de celles deV .
Soit
(M_n)_(n ∈ ℕ^∗) une suite de matrices de
M_p(ℝ) . Pour tout
n de
ℕ^∗ , on pose :
M_n = (m_(k, j)(n))_(1 ⩽ k, j ⩽ p) .
On dit que la suite de matrices(M_n)_(n ∈ ℕ∗) converge vers la matrice
M = (m_(k, j))_(1 ⩽ k, j ⩽ p) de
M_p(ℝ) , si pour tout couple
(k, j) de
[ [1, p] ]^2 , on a
lim_(n → + ∞)m_(k, j)(n) = m_(k, j) ; on note alors :
lim_(n → + ∞)M_n = M .
On admet sans démonstration que si(A_n)_(n ∈ ℕ^∗) et
(B_n)_(n ∈ ℕ^∗) sont deux suites de matrices de
M_p(ℝ) convergeant respectivement vers des matrices
A et
B , alors la suite
(A_n + B_n)_(n ∈ ℕ^∗) converge vers la matrice
A + B , la suite
(A_n B_n)_(n ∈ ℕ^∗) converge vers la matrice
AB et, pour tout réel
α , la suite
(αA_n)_(n ∈ ℕ^∗) converge vers la matrice
αA .
On dit que la suite de matrices
On admet sans démonstration que si
Une matrice
A = (a_(k, j))_(1 ⩽ k, j ⩽ p) de
M_p(ℝ) est dite positive (resp. strictement positive) si pour tout couple
(k, j) de
[ [1, p] ]^2 , on a :
a_(k, j) ⩾ 0 (resp.
a_(k, j) > 0 ).
Le problème a pour objet l'étude des relations entre les valeurs propres de module maximal d'une matrice et la limite éventuelle de la suite des puissances entières de cette matrice. Ces relations, appliquées aux matrices positives et strictement positives, interviennent notamment dans la théorie des processus markoviens et dans les questions relatives à l'existence et la stabilité de l'équilibre général d'une économie.
Le problème a pour objet l'étude des relations entre les valeurs propres de module maximal d'une matrice et la limite éventuelle de la suite des puissances entières de cette matrice. Ces relations, appliquées aux matrices positives et strictement positives, interviennent notamment dans la théorie des processus markoviens et dans les questions relatives à l'existence et la stabilité de l'équilibre général d'une économie.
Partie I. Deux exemples
- Exemple 1. Soit
A etJ les matrices deM_3(ℝ) définies parA = (0, 1/2, 1/2; 1/2, 0, 1/2; 1/2, 1/2, 0) etJ = (1, 1, 1; 1, 1, 1; 1, 1, 1) .
a) CalculerJ^2 et déterminer les valeurs propres deJ .
b) ExprimerA en fonction deI_3 etJ , et en déduireSp(A) etρ(A) .
c) Exprimer pour toutn deℕ^∗, A^n en fonction deI_3, J etn . En déduire pour toutn deℕ^∗ , la valeur deN(A^n) .
d) Montrer que la suite(A^n)_(n ∈ ℕ^∗) converge vers une matriceM que l'on explicitera et dont on précisera le rang. Montrer queM est la matrice d'un projecteur deℝ^3 . - Exemple 2. Soit
A la matrice deM_3(ℂ) définie parA = (1, 0, 0; 0, 1 + i, 1; 0, 0, 1 − i) .
a) DéterminerSp(A) . Justifier queA est diagonalisable. CalculerN(A) etρ(A) .
b) Déterminer une base deM_(3, 1)(ℂ) formée de vecteurs propres deA .
c) Expliciter pour toutn deℕ^∗ , la matriceA^n . Comparerρ(A^n) et(ρ(A))^n .
d) Montrer que pour toutn deℕ^∗ , on a :N(A^n) = 2^(n/2)(1 + |sin(nπ/4)|) . Comparerlim_(n → + ∞)(N(A^n))^(1/n) etρ(A) .
Partie II. Un critère de convergence vers la matrice nulle
Dans cette partie, on note
A = (a_(k, j))_(1 ⩽ k, j ⩽ p) une matrice de
M_p(ℝ) ,
λ une valeur propre complexe de
A et
X = (x_1; ⋮; x_p) ∈ ℂ^p un vecteur propre de
A associé à
λ .
3. Soitk_0 un entier de
[ [1, p] ] pour lequel on a :
0 < |x_(k_0)| = max_(1 ⩽ j ⩽ p)|x_j| . Établir les encadrements suivants:
|λ| ⩽ ∑_(j = 1)^p|a_(k_0, j)| ⩽ N(A) et
0 ⩽ ρ(A) ⩽ N(A) .
4. Soitn un entier de
ℕ^∗ et
μ une valeur propre de
A^n telle que
|μ| = ρ(A^n) .
a) Montrer queλ^n est une valeur propre de
A^n . En déduire l'inégalité :
ρ(A^n) ⩾ (ρ(A))^n .
b) Soitα_0, α_1, …, α_(n − 1) les
n racines
n -ièmes de
μ . Établir l'égalité :
A^n − μI_p = ∏_(j = 0)^(n − 1)(A − α_j I_p) .
c) Montrer qu'il existe un entierj_0 de
[ [0, n − 1] ] pour lequel
α_(j_0) est une valeur propre de
A .
d) En déduire l'égalité :ρ(A^n) = (ρ(A))^n . Établir l'encadrement :
0 ⩽ ρ(A) ⩽ (N(A^n))^(1/n) .
5. On suppose que la suite de matrices(A^n)_(n ∈ ℕ^∗) converge vers la matrice nulle de
M_p(ℝ) .
3. Soit
4. Soit
a) Montrer que
b) Soit
c) Montrer qu'il existe un entier
d) En déduire l'égalité :
5. On suppose que la suite de matrices
Montrer que
lim_(n → + ∞)N(A^n) = 0 . En déduire que
ρ(A) < 1 .
6. Dans cette question, on suppose que la matriceA est diagonalisable dans
ℂ .
6. Dans cette question, on suppose que la matrice
On pose pour tout réel
ε strictement positif :
A_ε = 1/(ρ(A) + ε)A .
a) Montrer que siρ(A) < 1 , alors la suite de matrices
(A^n)_(n ∈ ℕ^∗) converge vers la matrice nulle de
M_p(ℝ) .
b) Montrer queρ(A_ε) < 1 . En déduire qu'il existe un entier
n_0 tel que pour tout entier
n ⩾ n_0 , on a :
N(A_ε^n) ⩽ 1 .
c) Établir pour toutn de
ℕ^∗ , la relation :
N(A^n) = (ρ(A) + ε)^n N(A_ε^n) .
d) À l'aide des questions précédentes, établir pour toutn ⩾ n_0 , l'encadrement :
0 ⩽ (N(A^n))^(1/n) − ρ(A) ⩽ ε .
a) Montrer que si
b) Montrer que
c) Établir pour tout
d) À l'aide des questions précédentes, établir pour tout
En déduire que l'on a :
lim_(n → + ∞)(N(A^n))^(1/n) = ρ(A) .
Dans la suite du problème, on admet que pour toute matriceA de
M_p(ℝ) , on a
lim_(n → + ∞)(N(A^n))^(1/n) = ρ(A) et que la suite
(A^n)_(n ∈ ℕ^∗) converge vers la matrice nulle de
M_p(ℝ) si et seulement si on a
ρ(A) < 1 .
Dans la suite du problème, on admet que pour toute matrice
Partie III. Matrices positives - Relations entre
ρ(A) et les coefficients de
A
Dans cette partie, on considère une matrice
A = (a_(k, j))_(1 ⩽ k, j ⩽ p) de
M_p(ℝ) positive et non nulle.
7. SoitB = (b_(k, j))_(1 ⩽ k, j ⩽ p) une matrice positive de
M_p(ℝ) vérifiant pour tout couple
(k, j) de
[ [1, p] ]^2 : b_(k, j) ⩽ a_(k, j) . Montrer que pour tout
n de
ℕ^∗ , on a :
N(B^n) ⩽ N(A^n) . En déduire l'inégalité :
ρ(B) ⩽ ρ(A) .
8. On suppose dans cette question qu'il existe une constantes vérifiant pour tout
k de
[ [1, p] ] : ∑_(j = 1)^p a_(k, j) = s .
7. Soit
8. On suppose dans cette question qu'il existe une constante
Établir l'égalité :
ρ(A) = s .
9. On pose :σ = min_(1 ⩽ k ⩽ p)∑_(j = 1)^p a_(k, j) . À l'aide des questions 7 et 8, établir l'encadrement :
σ ⩽ ρ(A) ⩽ N(A) .
10. SoitX un vecteur de
ℝ^p tel que
X > 0 et soit
Δ_X la matrice diagonale de
M_p(ℝ) dont les éléments diagonaux sont les coordonnées
x_1, x_2, …, x_p de
X .
a) Après avoir justifié l'existence de l'inverseΔ_X^(− 1) de
Δ_X , calculer la matrice
Δ_X^(− 1)AΔ_X .
b) Établir l'encadrement :min_(1 ⩽ k ⩽ p)1/(x_k)∑_(j = 1)^p a_(k, j)x_j ⩽ ρ(A) ⩽ max_(1 ⩽ k ⩽ p)1/(x_k)∑_(j = 1)^p a_(k, j)x_j .
c) En déduire que s'il existe un réel positifβ vérifiant
βX < AX , il vérifie également
β < ρ(A) .
9. On pose :
10. Soit
a) Après avoir justifié l'existence de l'inverse
b) Établir l'encadrement :
c) En déduire que s'il existe un réel positif
Partie IV. Matrices strictement positives
Dans cette partie, la matrice
A = (a_(k, j))_(1 ⩽ k, j ⩽ p) de
M_p(ℝ) est strictement positive,
λ est une valeur propre complexe de
A telle que
|λ| = ρ(A) , et
X ∈ ℂ^p est un vecteur propre de
A associé à la valeur propre
λ .
11. a) Montrer queρ(A) > 0 .
b) Établir la relation :|AX| ⩽ A|X| . En déduire que l'on a :
ρ(A)|X| ⩽ A|X| .
c) On pose :Z = A|X| . Montrer que
Z > 0 .
d) On pose :Y = A|X| − ρ(A)|X| et on suppose
Y ≠ 0 . Établir les relations :
AY > 0 et
ρ(A)Z < AZ .
e) En déduire queρ(A) est une valeur propre de
A et que
|X| est un vecteur propre de
A associé à
ρ(A) .
12. On considère deux nombres complexesz_1 et
z_2 non nuls et vérifiant
|z_1 + z_2| = |z_1| + |z_2| .
11. a) Montrer que
b) Établir la relation :
c) On pose :
d) On pose :
e) En déduire que
12. On considère deux nombres complexes
On pose :
z_1 = |z_1|e^(iθ_1) et
z_2 = |z_2|e^(iθ_2) , avec
(θ_1, θ_2) ∈ [0, 2π|^2 .
a) Montrer queθ_1 = θ_2 .
b) On considèrep nombres complexes
(p ⩾ 2)z_1, z_2, …, z_p tous non nuls et vérifiant
|∑_(j = 1)^p z_j| = ∑_(j = 1)^p|z_j| .
a) Montrer que
b) On considère
Établir l'existence d'un réel
θ de
[0, 2π[ vérifiant pour tout
j de
[ [1, p] ] : z_j = |z_j|e^(iθ) .
13. Montrer que|X| > 0 et que
|AX| = A|X| . En déduire l'existence d'un réel
θ de
[0, 2π[ tel que
X = |X|e^(iθ) .
14. a) Montrer queρ(A) est l'unique valeur propre de
A de module maximal.
b) On suppose qu'il existe deux vecteurs propresU = (u_1; ⋮; u_p) et
V = (v_1; ⋮; v_p) de la matrice
A associés à la valeur propre
ρ(A) , linéairement indépendants.
En considérant le vecteuru_1 V − v_1 U , aboutir à une contradiction. En déduire la dimension du sous-espace propre associé à
ρ(A) .
15. a) Montrer queA et
^t A ont les mêmes valeurs propres.
b) SoitZ un vecteur propre de
^t A associé à la valeur propre
ρ(A) . Justifier que les coordonnées de
Z sont toutes strictement positives ou toutes strictement négatives.
c) SoitU un vecteur propre de
A vérifiant
U > 0 , associé à la valeur propre
ρ(A) . On pose :
Y = 1/(^t ZU)Z . Établir les relations suivantes :
Y > 0, ^t AY = ρ(A)Y et
^t YU = 1 .
16. SoitM la matrice de
M_p(ℝ) définie par
M = U^t Y , où
U a été défini dans la question 15.c).
a) Montrer queM est la matrice d'un projecteur de
ℝ^p dont on précisera l'image et le noyau.
b) Établir pour toutn de
ℕ^∗ , la relation :
(1/(ρ(A))A − M)^n = (1/(ρ(A))A)^n − M .
17. Soitμ une valeur propre non nulle de
(A − ρ(A)M) et
W un vecteur propre de
(A − ρ(A)M) associé à
μ .
a) Montrer queMW = 0 . En déduire que
μ est également une valeur propre de
A et que
|μ| ⩽ ρ(A) .
b) En raisonnant par l'absurde et en utilisant la question 14.a), montrer que|μ| < ρ(A) .
c) Déduire des résultats précédents queρ(A − ρ(A)M) < ρ(A) et que
lim_(n → + ∞)(1/(ρ(A))A)^n = M .
13. Montrer que
14. a) Montrer que
b) On suppose qu'il existe deux vecteurs propres
En considérant le vecteur
15. a) Montrer que
b) Soit
c) Soit
16. Soit
a) Montrer que
b) Établir pour tout
17. Soit
a) Montrer que
b) En raisonnant par l'absurde et en utilisant la question 14.a), montrer que
c) Déduire des résultats précédents que
Partie V. Un algorithme de calcul de
ρ(A) et d'un vecteur propre associé
On munit l'espace vectoriel
ℝ^p du produit scalaire canonique. On note |||| la norme euclidienne associée.
SoitA une matrice de
M_p(ℝ) strictement positive, symétrique, admettant
p valeurs propres distinctes
λ_1, λ_2, …, λ_p telles que
|λ_1| > |λ_2| > ⋯ > |λ_p| . Soit
V_0 un vecteur de
ℝ^p tel que
V_0 > 0 . Soit
(e_1, e_2, …, e_p) une base orthonormée de
ℝ^p formée de vecteurs propres de
A tels que pour tout
k de
[ [1, p] ], Ae_k = λ_k e_k .
On rappelle qu'une suite(X_n)_(n ∈ ℕ) de vecteurs de
ℝ^p converge vers un vecteur
L de
ℝ^p si
lim_(n → + ∞)‖X_n − L‖ = 0 , et on note:
lim_(n → + ∞)X_n = L .
On définit la suite(V_n)_(n ∈ ℕ) de vecteurs de
ℝ^p par :
V_0 , et pour tout
n de
ℕ, V_(n + 1) = AV_n .
18. a) SoitV_0 = ∑_(k = 1)^p s_k e_k , la décomposition de
V_0 dans la base (
e_1, e_2, …, e_p ). Montrer que
s_1 ≠ 0 .
b) Établir la relation :lim_(n → + ∞)(‖V_(n + 1)‖)/(‖V_n‖) = λ_1 .
c) Déterminerlim_(n → + ∞)(V_n)/(‖V_n‖) (on distinguera deux cas suivant le signe de
s_1 ).
19. On suppose déjà définis en Pascal les objets suivants :
Soit
On rappelle qu'une suite
On définit la suite
18. a) Soit
b) Établir la relation :
c) Déterminer
19. On suppose déjà définis en Pascal les objets suivants :
Const p = ...
Type vecteur-array [1..p] of real;
matrice=array [1..p,1..p] of real ;
ainsi que les fonctions et procédures suivantes :
Function norme(V : vecteur) : real;(calcul de la norme du vecteur V)
Procedure prodmat (A : matrice ; V : vecteur ; var W : vecteur) ; ( }W=AV
Procedure affecte(V : vecteur ; var W : vecteur); ( W prend la valeur V)
a) Écrire une procédure d'en-tête puissance (
A : matrice;
n : integer;
V0 : vecteur; var
V : vecteur) qui calcule pour tout entier naturel
n non nul, le vecteur
V_n défini ci-dessus.
b) Écrire une procédure d'en-tête vectpropre ( A : matrice ; n : integer ; V 0 : vecteur ; var V : vecteur) qui calcule la valeur approchée d'un vecteur propre associé àλ_1 obtenue pour une valeur de
n donnée, et une fonction d'en-tête valpropre (A : matrice; n : integer; V0 : vecteur) : real qui calcule la valeur approchée de
λ_1 obtenue pour une valeur de
n donnée.
On expliquera les différentes étapes des procédures proposées.
b) Écrire une procédure d'en-tête vectpropre ( A : matrice ; n : integer ; V 0 : vecteur ; var V : vecteur) qui calcule la valeur approchée d'un vecteur propre associé à
On expliquera les différentes étapes des procédures proposées.
Pas de description pour le moment
