J-0
00m
00j
00h
00min
00s

E3A Mathématiques 1 MP 2002

Notez ce sujet en cliquant sur l'étoile
0.0(0 votes)
Algèbre généraleGéométrieAlgèbre bilinéaire et espaces euclidiensFonctions (limites, continuité, dérivabilité, intégration)Nombres complexes et trigonométrie, calculs, outils

Téléchargements disponibles

Sujet et rapport

Télécharger le sujet →Rapport du jury → indisponible

Corrigés

Corrigé indispo

Lecture web du sujet

Version HTML avec rendu des formules, intégrée sur la page canonique.

PDF
2025_08_29_2d0fc169bd66939417d9g
Concours ENSAM - ESTP - ECRIN - ARCHIMEDE

Epreuve de Mathématiques 1 MP

durée 3 heures

L'utilisation de la calculatrice n'est pas autorisée

Exercice 1

Calcul de sommes de séries.
Soit un nombre entier naturel non nul. On considère la série :
Le but de l'exercice est de calculer la somme de la série en utilisant la somme de la série entière
é
. Etude de la série entière .
(a) Donner la limite pour tendant vers de selon les valeurs du réel .
(b) En déduire le rayon de convergence de la série entière .
(c) Pour quelles valeurs de la série de terme général est-elle convergente? Pour ces valeurs de , exprimer à l'aide des fonctions usuelles.
(d) En déduire, à l'aide d'une intégrale, une expression sur de .

. Une série alternée.

Dans cette partie, est un réel de l'intervalle . On considère la suite définie par :
(a) Démontrer que, pour tout entier naturel et pour tout réel appartenant à , on a l'inégalité :
(indication : On pourra étudier la fonction qui envoie sur
(b) Montrer que la suite décroit et tend vers 0 .
(c) Enoncer avec précision le théorème de convergence des séries alternées.
En déduire la convergence de la série et un encadrement de à l'aide de ses sommes partielles.
(d) En déduire les inégalités:
. Montrer que .

Exercice 2

Soit un espace euclidien de dimension .
Le produit scalaire de deux vecteurs et est noté .
L'orthogonal d'un sous-espace vectoriel est noté .
On rappelle que l'application nulle est le seul endomorphisme auto-adjoint réalisant :
Soit un endomorphisme de . On note son endomorphisme adjoint.
  1. Soit une symétrie vectorielle. On note l'ensemble des invariants et la direction. On a donc et .
    (a) Ecrire les matrices des applications linéaires et dans une base de diagonalisation de . En déduire et à l'aide de et Dir .
    (b) Démontrer que ker et . Justifier que est une symétrie dont on précisera l'ensemble des invariants et la direction.
    . Soit un endomorphisme auto-adjoint, défini positif, cette dernière hypothèse signifiant que pour tout vecteur non nul de .
    On note l'ensemble des vecteurs de tels que . On suppose que . On veut démontrer que .
    (a) Soit un vecteur non nul de . Déterminer un réel tel que le vecteur appartienne à .
    (b) Démontrer que :
(c) En déduire que .
(d) Soit un vecteur de . Démontrer que est invariant par .
(e) Démontrer que .
. On admet le résultat général suivant :
Soit un endomorphisme auto-adjoint, dont aucune valeur propre n'est nulle, et dont l'une au moins est strictement positive. On note l'ensemble des vecteurs de tels que .
Soit un sous-espace vectoriel de . Alors il existe une symétrie dont l'ensemble des invariants est , et qui vérifie si et seulement si et sont en somme directe. Dans ce cas, la direction de la symétrie est .
(a) On illustre le résultat dans le cas où , et est l'ellipse d'équation dans un repère orthonormé du plan. Soit une droite passant par l'origine recoupant l'ellipse en deux points et . Déterminer la direction de la symétrie par rapport à la droite laissant globalement invariant l'ellipse , et en donner une interprétation géométrique.
(b) Pour un réel, ( ) est la quadrique de d'équation dans la base canonique. Déterminer la matrice (dans la base canonique) de la symétrie , distincte de l'identité, laissant globalement invariante chaque quadrique ( ), et laissant fixe chacun des vecteurs variant dans .

Exercice 3

Dans tout l'exercice, on considère un nombre réel non nul.
On note sign la fonction qui associe 1 à un réel strictement positif, -1 à un réel strictement négatif, et 0 au réel 0 .

. Egalité de deux fonctions

Pour un nombre réel fixé, on définit les deux fonctions et sur par les relations :
(a) Montrer que est de classe sur , et exprimer sa dérivée à l'aide de et de .
(b) Montrer que la fonction , est prolongeable en une fonction de classe sur .
(c) En déduire que la fonction est au moins de classe sur .
(d) Démontrer l'égalité sur des deux fonctions et .
. Calcul de limites.
Soit un nombre réel fixé.
On utilise les deux résultats suivants, qưil est inutile de redémontrer :
(i) Pour toute fonction continue sur un segment de tend vers 0 lorsque .
(ii) La limite pour tendant vers de existe et vaut .
(a) Déterminer iu en montrant au préalable son égalité avec la Iimite de pour .
(b) Montrer que la limite pour de est .
(c) Montrer que la limite pour de est .
. Une formule dinversion.
On définit la fonction par , et la fonction par , pour réel.
(a) Etudier, selon les valeurs du réel a, l'intégrabilité de la fonction . En déduire l'ensemble de définition de la fonction suivant les valeurs de a.
(b) Expliciter, en cas d'existence, la valeur de .
(c) Montrer que pour tout réel , la fonction est intégrable sur .
(d) Démontrer à l'aide du résultat du (c) la formule d’inversion : . En préciser les conditions de validité.

Pas de description pour le moment