Anorexie et prépa

Bonjour,
J’ai beaucoup hésité avant de poster sur ce forum de peur que le sujet soit un peu déplacé, mais je me lance.
Je vais entrer en prépa en septembre mais j’appréhende un peu car je souffre d’anorexie. Il s’agit d’une décision à laquelle j’ai longuement réfléchie, je me pensais capable de gérer la situation, je le voulais vraiment, mais maintenant que c’est fait, que je suis inscrite, j’ai des doutes. J’ai peur de littéralement tout foutre en l’air, d’empirer ma maladie et de gâcher mes études, de faire d’une pierre deux coups quoi.
J’ai l’impression que le sujet n’a pas été beaucoup abordé sur ce forum, vous ne pourrez peut-être pas m’aider, mais on ne sait jamais. Je m’adresse à tous, profs et élèves, connaissez-vous des personnes souffrant de TCA qui sont allées en prépa ? S’en sont-elles bien sorties, niveau santé et études ? Même si vous ne connaissez personne, j’aimerais avoir votre avis sur la situation.
Merci à tous ceux qui ont pris la peine de me lire :wink:

Mange pas à la cantine
sinon y’en a qui vont se moquer mais je souffre de trouble de panique avec agoraphobie et donc j’y vais pas en cours j’ai rater ma sup

lea6 a écrit:

J’ai l’impression que le sujet n’a pas été beaucoup abordé sur ce forum, vous ne pourrez peut-être pas m’aider, mais on ne sait jamais. Je m’adresse à tous, profs et élèves, connaissez-vous des personnes souffrant de TCA qui sont allées en prépa ? S’en sont-elles bien sorties, niveau santé et études ? Même si vous ne connaissez personne, j’aimerais avoir votre avis sur la situation.
J’ai eu une fille avec moi en prépa que j’ai vu maigrir à vue d’oeil et ne rien manger le midi, mais je ne sais pas si elle était anorexique. Elle a fait 5/2 mais elle a fini par obtenir l’école qu’elle voulait. Cela dit, elle a inquiété beaucoup de monde (elle a repris du poids depuis).
Dans ton cas, est-ce que tu es suivie ? Je te conseillerais d’en parler au moins à l’infirmière du lycée et même à tes profs, parce que tu risques d’avoir du mal à tenir.

gisl a écrit:

Mange pas à la cantine
sinon y’en a qui vont se moquer mais je souffre de trouble de panique avec agoraphobie et donc j’y vais pas en cours j’ai rater ma sup
Ah oui en effet si tu souffres d’agoraphobie j’imagine que c’est pas facile d’aller en cours. J’espère que ça va s’arranger :confused:
Freija a écrit:
'Jai eu une fille avec moi en prépa que j’ai vu maigrir à vue d’oeil et ne rien manger le midi, mais je ne sais pas si elle était anorexique. Elle a fait 5/2 mais elle a fini par obtenir l’école qu’elle voulait. Cela dit, elle a inquiété beaucoup de monde (elle a repris du poids depuis).
Dans ton cas, est-ce que tu es suivie ? Je te conseillerais d’en parler au moins à l’infirmière du lycée et même à tes profs, parce que tu risques d’avoir du mal à tenir.
C’est déjà rassurant qu’elle ai réussi à avoir une école…
Je me vois mal arriver 2 jours après la rentrée et dire à mon prof de maths « euh au fait je suis anorexique ». Il n’y pourra pas grand chose dans tout les cas, et il le verra peut-être plus comme une excuse bidon du genre « si je fais pas mon boulot c’est que je suis malade ». Et bien entendu ce n’est pas l’impression que je veux donner.
En parler à l’infirmière du lycée, pourquoi pas, mais je ne vois pas non plus ce que ça m’apportera, dans le sens ou je suis capable de prendre soin de moi, enfin je ne vais pas faire un malaise au lycée par exemple.
Et puis en parler me gênerait plus qu’autre chose :confused:

Si c’est la question, je ne vois pas de psy, en revanche je vois régulièrement mon médecin traitant, donc je suis en quelques sortes suivie.

Pourtant il semble que c’est dans ton intérêt d’en parler à des personnes du lycée (même s’il ne s’agit pas de tes profs). Et je vois pas pourquoi on ne te prendrait pas au sérieux.
Pour te répondre, j’ai une amie qui souffre d’anorexie (mais non sévère) en prépa littéraire en deuxième année, mais j’en sais pas beaucoup plus.

Dans tous les cas, tu peux abandonner la prépa si jamais ca pose trop de problèmes pour toi. C’est une solution qu’il ne faut pas s’interdire.

Ixnay a écrit:

Pourtant il semble que c’est dans ton intérêt d’en parler à des personnes du lycée.
Justement, j’ai du mal à voir l’intérêt… Et me connaissant, j’aurais sans doute du mal à en parler à qui que ce soit..
Ixnay a écrit:
Dans tous les cas, tu peux abandonner la prépa si jamais ca pose trop de problèmes pour toi. C’est une solution qu’il ne faut pas s’interdire.
C’est en partie pour ça que je me suis décidée à faire une prépa : je peux toujours arrêter et rejoindre la fac par exemple. Mais si je suis obligée d’abandonner, je le vivrais probablement comme un échec, j’aurais peut-être du mal à m’en remettre, je risque de me réfugier dans la maladie.
Enfin bon, c’est un risque à prendre…

J’espère que ça ira pour ton amie en prépa littéraire, merci pour ta réponse :wink:

Pourquoi vouloir réunir prépa et anorexie ? Tu devrais peut être essayer de soigner ta maladie.. x)

Endorfyn a écrit:

Pourquoi vouloir réunir prépa et anorexie ? Tu devrais peut être essayer de soigner ta maladie.. x)
Pourquoi ? Parce-que la vie continue ! Tout d’abord, bien sûr que j’essaye de soigner ma maladie au quotidien, mais ce n’est pas si simple. Si tu me suggères de prendre une année sabbatique, une année à rien faire pour me soigner, et bien crois moi ça ne marche pas comme ça. Ce n’est pas parce-que tu interromps tes études que tu iras mieux. Ce n’est pas en mettant ta vie entre parenthèse que les choses s’arrangent. Pour guérir il faut avoir une motivation, il faut que la vie en vaille le coup, et si ta vie ne ressemble plus à rien, parce-que tu as tout sacrifié pour guérir, tu ne fais qu’empirer les choses.
Alors oui, la prépa, la pression, le travail intensif, ce n’est peut-être pas le meilleur environnement pour s’en sortir. Mais personnellement, je refuse de tout sacrifier à cause de ma maladie, je refuse de prendre le risque de n’avoir plus aucune raison de guérir.

Bon je connais pas grand chose à l’anorexie donc je vais peut-être dire une connerie.

Je pense qu’avant les profs, en parler à tes camarades c’est peut-être pas mal. Tu vas à la cantine avec eux et ils te font chier jusqu’à ce que tu manges. Bon je sais pas si ça peut marcher mais enfin rester bien entouré (famille ou amis à l’internat) me semble important pour qu’ils te « surveillent » en quelque sorte.

lea6 a écrit:

[quote=« gisl »]
Mange pas à la cantine
sinon y’en a qui vont se moquer mais je souffre de trouble de panique avec agoraphobie et donc j’y vais pas en cours j’ai rater ma sup
Ah oui en effet si tu souffres d’agoraphobie j’imagine que c’est pas facile d’aller en cours. J’espère que ça va s’arranger :confused:
Freija a écrit:
'Jai eu une fille avec moi en prépa que j’ai vu maigrir à vue d’oeil et ne rien manger le midi, mais je ne sais pas si elle était anorexique. Elle a fait 5/2 mais elle a fini par obtenir l’école qu’elle voulait. Cela dit, elle a inquiété beaucoup de monde (elle a repris du poids depuis).
Dans ton cas, est-ce que tu es suivie ? Je te conseillerais d’en parler au moins à l’infirmière du lycée et même à tes profs, parce que tu risques d’avoir du mal à tenir.
C’est déjà rassurant qu’elle ai réussi à avoir une école…
Je me vois mal arriver 2 jours après la rentrée et dire à mon prof de maths « euh au fait je suis anorexique ». Il n’y pourra pas grand chose dans tout les cas, et il le verra peut-être plus comme une excuse bidon du genre « si je fais pas mon boulot c’est que je suis malade ». Et bien entendu ce n’est pas l’impression que je veux donner.
En parler à l’infirmière du lycée, pourquoi pas, mais je ne vois pas non plus ce que ça m’apportera, dans le sens ou je suis capable de prendre soin de moi, enfin je ne vais pas faire un malaise au lycée par exemple.
Et puis en parler me gênerait plus qu’autre chose :confused:

Si c’est la question, je ne vois pas de psy, en revanche je vois régulièrement mon médecin traitant, donc je suis en quelques sortes suivie.
[/quote]
Je pense qu’en parler à tes professeurs et à un médecin, qui ont sans doute déjà vu des cas plus ou moins similaires et donc pourront sans doute t’éclairer et te conseiller ne peut être que positif. Le problème est en gras et je pense que le fait que ça « pourrait ne rien apporter » n’est pas la raison pour laquelle tu n’en parles pas. Mais dans ton cas si tu veux mon avis il faut oser! Courage :wink:

Par contre je voudrais rebondir sur l’idée de « prendre un changement d’avis comme un échec ». J’ai un ami qui n’avait pas de problèmes de santé comme c’est ton cas, et qui pourtant n’a pas tenu le rythme de la sup l’année dernière. Il s’est réorienté cette année pour devenir ingénieur en génie civil par la voie de l’IUT, et il s’en sort très bien (dans les 5 premiers sur 130). Je le connais (c’est un de mes meilleurs amis), et je peut t’affirmer qu’il est (au moins) aussi intelligent qu’une majorité des gens de ma classe qui eux, ont tenu. Un changement d’orientation ne présume en rien de tes capacités, mais la prépa c’est particulier et certaines personnes s’épanouissent mieux dans des filières où ils peuvent travailler à leur rythme et avec moins de pression.

Donc il n’y a aucun mal à commencer dans une voie même si c’est au risque de se tromper, avant d’y aller on ne peut pas savoir… Au contraire, savoir reconnaître qu’on a pris la mauvaise voie est une preuve de force de caractère et peut permettre de se relancer avec ardeur dans une nouvelle voie qui nous convient mieux. Tout dépend comment de l’angle sous lequel on voit la chose :slight_smile:

En conclusion je dirais: vas y si tu penses que ça peut le faire et que ça te plait bien (après en avoir parlé autour de toi pour voir comment gérer ton problème le mieux possible), et tu verras là bas si tu veux/peux continuer ou non. Et sinon, ne le prend pas comme un échec! La prépa te permettra dans tous les cas d’acquérir de bonnes méthodes de travail donc tu n’auras donc pas perdu ton temps :wink:

Allez bonne continuation et… bienvenue dans le monde de la taupe! :smiley:

Aguila a écrit:

Bon je connais pas grand chose à l’anorexie donc je vais peut-être dire une connerie.

Je pense qu’avant les profs, en parler à tes camarades c’est peut-être pas mal. Tu vas à la cantine avec eux et ils te font chier jusqu’à ce que tu manges. Bon je sais pas si ça peut marcher mais enfin rester bien entouré (famille ou amis à l’internat) me semble important pour qu’ils te « surveillent » en quelque sorte.
Arf, être « surveillée » lors de mes repas, c’est bien la dernière chose dont j’ai envie. Mais je pense pouvoir en parler au moins à une amie, j’ai bien conscience que ça pourra être utile (même si je sais prendre soin de moi et bla bla bla).
GangLions a écrit:
Je pense qu’en parler à tes professeurs et à un médecin, qui ont sans doute déjà vu des cas plus ou moins similaires et donc pourront sans doute t’éclairer et te conseiller ne peut être que positif. Le problème est en gras et je pense que le fait que ça « pourrait ne rien apporter » n’est pas la raison pour laquelle tu n’en parles pas. Mais dans ton cas si tu veux mon avis il faut oser! Courage :wink:
Tu as bien raison, le problème, c’est que je n’oserais pas ! Je serais trop mal à l’aise…
Enfin si j’en parle déjà à une amie, je pense que « ça peut le faire ». En revanche à un prof, je crois que j’oserais jamais !
GangLions a écrit:
Par contre je voudrais rebondir sur l’idée de « prendre un changement d’avis comme un échec ». J’ai un ami qui n’avait pas de problèmes de santé comme c’est ton cas, et qui pourtant n’a pas tenu le rythme de la sup l’année dernière. Il s’est réorienté cette année pour devenir ingénieur en génie civil par la voie de l’IUT, et il s’en sort très bien (dans les 5 premiers sur 130). Je le connais (c’est un de mes meilleurs amis), et je peut t’affirmer qu’il est (au moins) aussi intelligent qu’une majorité des gens de ma classe qui eux, ont tenu. Un changement d’orientation ne présume en rien de tes capacités, mais la prépa c’est particulier et certaines personnes s’épanouissent mieux dans des filières où ils peuvent travailler à leur rythme et avec moins de pression.

Donc il n’y a aucun mal à commencer dans une voie même si c’est au risque de se tromper, avant d’y aller on ne peut pas savoir… Au contraire, savoir reconnaître qu’on a pris la mauvaise voie est une preuve de force de caractère et peut permettre de se relancer avec ardeur dans une nouvelle voie qui nous convient mieux. Tout dépend comment de l’angle sous lequel on voit la chose :slight_smile:

En conclusion je dirais: vas y si tu penses que ça peut le faire et que ça te plait bien (après en avoir parlé autour de toi pour voir comment gérer ton problème le mieux possible), et tu verras là bas si tu veux/peux continuer ou non. Et sinon, ne le prend pas comme un échec! La prépa te permettra dans tous les cas d’acquérir de bonnes méthodes de travail donc tu n’auras donc pas perdu ton temps :wink:

Allez bonne continuation et… bienvenue dans le monde de la taupe! :smiley:
Tu as bien raison, changer de voie n’est pas un échec, mais c’est difficile de ne pas le prendre comme tel, surtout vis à vis des proches je dirais. Bien entendu il s’agit de mes études, de ma vie, je ne travaille que pour moi, pas pour eux, etc, on peut me le répéter des dizaines de fois, mais je sais très bien que eux le prendront comme un échec, et que je me sentirais jugée, enfin bref, c’est pas évident tout ça ! Pas facile de changer sa manière de penser hein…
En tout cas, merci pour ton super message, tu as raison sur tout les points :wink:

au fait pour les profs, ne décide pas trop vite de ne pas leur en parler du tout. Tu verras selon ceux que tu as! Certains sont très proches des élèves, d’autres moins. Et tu passeras probablement plus de temps avec eux qu’avec ta propre famille, donc attends la rentrée pour voir! :smiley:

Mon ami a rencontré ce problème et a été jugé et presque « dénigré » par sa propre mère (mais elle est vraiment spèce). Il fait avec. ça lui a permis de voir qui autour de lui était vraiment capable de l’écouter et de comprendre. Il est évident que quand tes proches portent ce genre de jugements ils pensent plus à leur égo ([caricature] Haha mon fils? Oui il est à l’X! c’est le portrait craché de sa mère :wink: [/caricature]) qu’à ton propre intérêt, ou simplement ils ne réflechissent pas. Et si tu montres que tu sais ce que tu fais rien ne prouve qu’ils ne reverront pas leur jugement.

De toutes façons tu n’en es pas là :wink:

Et si tu n’arrives pas à parler il y a toujours le mail :slight_smile:

J’espère que je saurais « faire avec » aussi si ça m’arrive.
Et sinon, vous avez raison à propos des profs, je changerais peut-être d’avis si j’ai un prof qui m’inspire (vraiment) confiance !

lea6 a écrit:

J’espère que je saurais « faire avec » aussi si ça m’arrive.
Et sinon, vous avez raison à propos des profs, je changerais peut-être d’avis si j’ai un prof qui m’inspire (vraiment) confiance !
Non mais je pense que ça ne t’arrivera pas. Sa situation familiale est très particulière (je ne détaillerais pas), c’est pour ça qu’il y a des tensions. Et le comportement de sa mère en général ne témoigne pas d’une grande maturité.
C’était pour montrer que même dans le pire des cas, on peut s’en sortir et ne pas regretter. Si tu suis une voie qui ne te correspond pas et en le sachant par contre tu vas le regretter. C’est vrai que c’est facile à dire mais tu dois accepter que tu ne peux pas plaire à tout le monde.

Mais comme je l’ai dit il se peut aussi très bien que tous ces problèmes ne se présentent pas et que la prépa te convienne bien! Ne partons pas sur l’hypothèse la plus négative! Vas y en essayant d’en parler et constate par toi-même. Ce n’est pas aussi terrible que dans les légendes si on est bien organisé et qu’on prend le rythme!

lea6 a écrit:

Si c’est la question, je ne vois pas de psy, en revanche je vois régulièrement mon médecin traitant, donc je suis en quelques sortes suivie.
Je pensais plus au médecin, mais c’était pour savoir si tu avais des gens qui pouvaient t’apporter une aide en-dehors du lycée.
Pour tes profs, c’est sûr qu’il y en a qui inspirent plus confiance que d’autres… Je me doute qu’il ne doit pas être évident d’en parler, surtout au début ! Tu as le temps d’y réfléchir. Pour l’infirmière, je te le conseille parce que même si tu fais attention, il est toujours bon d’avoir quelqu’un autour de toi qui sait ce que tu as au cas ou. Ça peut aussi marcher avec des amis cela dit.

Réponse d’un enseignant: J’ai eu à plusieurs reprises des étudiantes souffrant d’anorexie. Aucune n’a réussi à tenir le rythme de la prépa et toutes sont parties au bout de quelques semaines, pour des études moins contraignantes en terme d’horaires. Plusieurs ont même dû être hospitalisées au terme de leur séjour en prépa, en état d’épuisement extrême.
C’est ce que j’ai vécu en tant qu’enseignant. Cela ne veut pas dire que d’autres n’ont pas réussi. Je te le souhaite.
Toutefois, la prépa étant une épreuve physique aussi, une santé fragile et une prise alimentaire réduite ne sont pas des éléments positifs.
Par rapport aux profs, sache que de toute façon, ils le verront dès la 1e semaine de cours et attendront simplement que tu viennes leur en parler.

lea6, j’ai été anorexique, je sais qu’il faut de la motivation et que c’est dur d’en sortir. Mais si tu as le soutien de plusieurs personnes et qu’elles t’aident, c’est possible. Après, ça dépend d’où vient ta maladie aussi, et si ce problème là peut être réglé. Je pense effectivement que tu peux en parler aux profs et même aux élèves avec lesquels tu t’entends bien. Ca t’aidera sûrement à avancer, en tout cas, j’espère vraiment que tu guériras parce que c’est très dur de vivre avec ça.

Merci pour vos conseils GangLions et Freija :slight_smile:
En effet, il faut que j’arrête d’imaginer le pire ^^ Et j’ai l’intention d’en parler à au moins une personne du lycée, peut-être l’infirmière si elle a l’air sympathique.

@xenia, je doute que les profs le remarquent dès la première semaine, en septembre il fait froid, on commence à se couvrir, et puis ils ne mangent pas avec nous au self non plus ^^
Enfin c’est votre avis de prof, vous êtes peut-être particulièrement attentif, mais dans une classe de 45 élèves, ça peut passer inaperçu, j’imagine…
Quand à ma santé, j’espère bien que je saurais prendre les bonnes décisions, et faire en sorte de ne pas la mettre plus en danger qu’elle ne l’est déjà. J’espère surtout arriver à la rentrée en ayant déjà fait un petit bout de guérison…

@Endorfyn, merci pour ce message encourageant. Si on ne fait rien pour s’en sortir, vivre avec n’est pas seulement difficile mais simplement impossible. Mais j’ai de la motivation aujourd’hui, et j’espère bien m’en sortir le plus vite possible. Et toi, es-tu totalement guérie actuellement ?

lea6 a écrit:

@xenia, je doute que les profs le remarquent dès la première semaine, en septembre il fait froid, on commence à se couvrir
septembre c’est un tiers de l’été quand même :grin: