BobbyJoe, post:18, topic:136979 a écrit:
Le « moins compliqué » est subjectif. Par exemple il faut se débrouiller avec le système de licence (intervenants divers plus ou moins impliqués, pas d’incitation à travailler régulièrement, contenu pas toujours en adéquation avec celui du lycée), ce qui pose problème à certains.
Je pense aussi qu’il peut être psychologiquement plus confortable de se maintenir dans le « ventre mou » d’une classe plutôt que de batailler constamment pour être dans le top 3 de la promo.
D’autre part le nombre de places est limité, donc la difficulté est aussi de se placer dans le 5% (chiffre donné au hasard) qui sera pris en école. S’il y a plus de candidats en AST seuls 3% (chiffre donné au hasard) seront pris.
En tous cas c’est comme ça que les élèves de terminale perçoivent les différences entre prépa et but, voire même prépa intégrée.
BobbyJoe, post:18, topic:136979 a écrit:
Comme on l’a détaillé toutes les écoles ne sont pas accessibles pour les BUT, certaines le sont seulement en apprentissage, et toutes les spécialités ne sont pas accessibles à l’intérieur d’une même école.
Enfin la licence et le BUT nécessitent une spécialisation dès le postbac, alors qu’une CPGE permet d’accéder à une large palette d’écoles, ce qui est appréciable si on ne sait pas trop ce qu’on souhaite faire.
Oui c’est vrai.
J’ai des exemples de jeunes qui ont réussi à intégrer l’ensam via DUT après échec ou abandon en 1ère année de prépa.
Mourien, post:20, topic:136979 a écrit:
Je suis bien d’accord, même si c’est pas toujours simple dès la terminale de savoir ce qui convient le mieux.
Il y a quand même aujourd’hui énormément de moyens de s’informer: des sites comme prepas.org ont beaucoup de contenu, des élèves de prépa font des vlogs, des IUT proposent des journées d’immersion, il y a des chaines YouTube dédiées à la question de l’orientation, etc.
En général ce sont les notes qui priment.
Ce n’est pas forcément une mauvaise chose: par exemple si vous avez de très bons résultats en maths autant tirer parti de ce point fort en allant en MPSI.
Ou ne veulent pas faire de 5/2 après un échec en 3/2.
Je pense qu’un des principaux problèmes de la prépa est que ce qu’on appelle un « échec » est malheureusement souvent le fait d’avoir l’école B plutôt que l’école A, alors qu’en dehors d’une poignée de cas (écoles militaires, ENS, ..) ça n’a pas une telle importance.
grenadine, post:22, topic:136979 a écrit:
Il y a quand même aujourd’hui énormément de moyens de s’informer: des sites comme prepas.org ont beaucoup de contenu, des élèves de prépa font des vlogs, des IUT proposent des journées d’immersion, il y a des chaines YouTube dédiées à la question de l’orientation, etc.
grenadine, post:22, topic:136979 a écrit:
Je pense qu’un des principaux problèmes de la prépa est que ce qu’on appelle un « échec » est malheureusement souvent le fait d’avoir l’école B plutôt que l’école A, alors qu’en dehors d’une poignée de cas (écoles militaires, ENS, ..) ça n’a pas une telle importance.
Bonjour,
Oui énormément de moyens pour s’informer, mais tant qu’on ne le vit pas…
Mon fils vient de terminer sa 3/2 et jusqu’au moment où il a vu qu’il serait admis dans une école qu’il avait choisie, ne souhaitait pas faire de 5/2 (à mon grand désarroi). Il serait parti en L3.
Pourtant la prépa c’est bien lui qui l’avait choisie.