Choisir entre INSA, Prépa INP ou CPGE

Bonjour, en imaginant que ces trois voeux soient positifs, quels sont les critères à prendre en compte pour faire son choix, quand on ne sait pas du tout ce que l’on veut faire ?
Merci.

Quel INSA ?

Tu habiteras où ?

Quelle voie de prépa CPGE ?
Pour viser quelle école ?
Exercer dans quel domaine ?

La famille en dit quoi ?

Ce serait sur Toulouse.
Prépa INP, CPGE MPSI ET PCSI demandées.
Aucun domaine de prédilection, si ce n’est vaguement un peu la chimie. Mais j’imagine que dans le supérieur, on découvre les disciplines scientifiques sous un autre angle et que les goûts peuvent changer

Parent qui poste à la place d’un deuxième enfant ?
Ou bien alors l’aîné d’une fratrie qui pose la question pour un mineur ??

Parce que l’année dernière votre intérêt portait sur le concours CCInp ???

Je ne suis pas sûr que ça aide à la discussion, mais bon : l’an dernier, c’était pour mon filleul !

L’idée est de rester à Toulouse pendant toutes les études ?

(Parce qu’il existe d’autres Insa comme celui de Lyon.)

Pour la chimie, il y a les prepas gay lussac. Mais ça limite quasiment qu à la chimie justement.

Les cpge offre évidemment le maximum de portes.
Et s il y a un intérêt pour la chimie, il faut privilégier la pcsi pour aller en pc.

Les insa n ont pas de filière chimie hormis Rouen.
Mais l insa de Toulouse c est cool.
Offre très large yc inge archi (qu il peut également tenter à bac+1 à Strasbourg et désormais Rouen)
S il suit la filière chimie/bio, il devrait avec des résultats corrects pouvoir rejoindre Rouen (bonne formation de chimiste) à bac+2.

Prepa inp : un peu limitée côté chimie hormis ensaciet (j ignore si elle est très demandée)
Phelma et eeigm plutôt matériaux.
Enscbp a mi chemin entre chimie et matériaux
Supaero n est hélas plus accessible mais encore plein de choix

Hormis cet aspect des débouchés, c est surtout une question de profil avec d un côté :
Cpge : 3 ou 4 concours. Possibilité de faire 5/2
Inp/insa : contrôle continu. Mais écrémage et risque de ne pas avoir sa filière

Merci pour tous ces éléments de réflexion.

J ai un peu édité
Qu il n hésite pas à poser des questions fermées

voldodo, post:9, topic:132500 a écrit:

J ai un peu édité
Qu il n hésite pas à poser des questions fermées

Merci, c’est gentil !

L’idée serait de rester pour le moment dans l’académie de Toulouse.
Le problème est que pour le moment, il préfère la chimie, mais rien ne dit que l’an prochain il ne préfèrera pas autre chose.
Son dossier est plutôt très bon. Il serait tenté par une prépa intégrée plutôt qu’une CPGE classique car il a peur de la pression.
Il a demandé des MPSI et des PCSI.
Je voudrais qu’il ait tous les éléments pour choisir sans précipitation quand les résultats seront publiés.

Il est assuré de pouvoir faire 2ans à Toulouse s il va en cpge. Ça ne l empêchera pas de postuler à l insa s il n a pas d école toulousaine au bout (une demi douzaine variée en domaine comme en sélectivité)

Comme vous évoquez fermat je me doute qu il a un très bon dossier.
Le pb de la pression c est que ça relève du ressenti personnel.
Ne le connaissant pas on ne pourra pas trancher.
Usuellement on demande s il accepterait d être dans le dernier tiers de promo.
Attention très peu de chimie en mpsi
S il pense concurrence entre élèves il fait fausse route.
En revanche il peut toujours tomber sur 1 prof avec lequel le courant passe mal.
Cela arrive aussi ds la vie pro…

Ne pas oublier qu a l insa de Toulouse, il y a une preorientation à bac+1.
La cpge laisse un peu plus de temps pour choisir. Et plus encore suivant le type d école intégrée

J’ai une autre question.
Quand on réussit au lycée en travaillant sérieusement, mais sans non plus travailler à fond, on a une chance de réussite en prépa ou la non-habitude de travailler à fond est-elle une source d’échec ?

antoco17, post:12, topic:132500 a écrit:

J’ai une autre question.
Quand on réussit au lycée en travaillant sérieusement, mais sans non plus travailler à fond, on a une chance de réussite en prépa ou la non-habitude de travailler à fond est-elle une source d’échec ?

cela va dependre de si tu es capable de te mettre a travailler plus ou si tu gardes tes habitudes de terminale

Comme disait le célèbre philosophe Eddy Merckx
Plus tu pedales moins fort
Moins tu avances plus vite

antoco17, post:12, topic:132500 a écrit:

Quand on réussit au lycée en travaillant sérieusement, mais sans non plus travailler à fond, on a une chance de réussite en prépa ou la non-habitude de travailler à fond est-elle une source d’échec ?

Si on avait la réponse à cette question, les sélections en prépa serait sans doute plus simple :slight_smile:

Entre ceux qui sont déja à fond en Terminale pour être 1ers, ceux qui ne glandent rien pour être 1ers, tu peux autant retrouver en prépa des élèves qui pourront rester à fond voir dépasser le fond, des élèves qui n’arriveront pas à se mettre à travailler, et des élèves qui n’arriveront pas à rester à fond.
Sans compter ceux qui continueront à lézarder en prépa :slight_smile:

antoco17, post:12, topic:132500 a écrit:

J’ai une autre question.
Quand on réussit au lycée en travaillant sérieusement, mais sans non plus travailler à fond, on a une chance de réussite en prépa ou la non-habitude de travailler à fond est-elle une source d’échec ?

Le plus simple est d’être intéressé voir passionné par ce que l’on apprend, où l’on est plus à fond sans se rendre compte que l’on est à fond. (et je dirais heureusement que l’on est pas à fond au lycée, on a qu’une seule vie et qu’une seule jeunesse, et en règle générale ceux qui sont trop à fond ne réussissent pas forcément mieux par manque de recul)

Faut juste éviter de toucher le fond

Les 3 points insolubles sont :
Est il capable de fournir plus ?
Cela produirait il de meilleurs résultats ?
Le souhaite t il ?

S il est naturellement très doué, son rythme actuel peut suffire… ou pas
J en connais un qui était très doué mais qui a du s y mettre sérieusement en spe pour transcender.
C est donc aussi et surtout une question d ambition. Si par exemple il veut travailler dans l aéronautique ( en ce moment c est pas ça mais penser à long terme) et potentiellement rester sur Toulouse, il est clair que supaero est une voie royale.
(C est le cursus de Pesquet)
Fermat ds le top3 Franca : place 85% de ses psi dans le top10… à méditer.

azrod9266, post:17, topic:132500 a écrit:

Faut juste éviter de toucher le fond

Les 3 points insolubles sont :
Est il capable de fournir plus ?
Cela produirait il de meilleurs résultats ?
Le souhaite t il ?

S il est naturellement très doué, son rythme actuel peut suffire… ou pas
J en connais un qui était très doué mais qui a du s y mettre sérieusement en spe pour transcender.
C est donc aussi et surtout une question d ambition. Si par exemple il veut travailler dans l aéronautique ( en ce moment c est pas ça mais penser à long terme) et potentiellement rester sur Toulouse, il est clair que supaero est une voie royale.
(C est le cursus de Pesquet)
Fermat ds le top3 Franca : place 85% de ses psi dans le top10... à méditer.

Où peut-on trouver ce genre de statistiques ?

https://www.letudiant.fr/palmares/classement-prepa/maths-spe-psi/ecole-integree-panier.html

Encore faut il intégrer la psi*…

Il peut aussi intégrer la pc*, intégrer espci… et finir à supaero (double diplôme). Je vends du rêve :sweat_smile:

m3t4, post:18, topic:132500 a écrit:

Où peut-on trouver ce genre de statistiques ?

Par exemple dans les palmarés annuels de l’Etudiant. Mais ce sont des chiffres à prendre avec des pincettes si on s’en sert pour choisir sa prépa, car pour commencer il n’y aura pas de consensus sur ce qu’est le « Top 10 ». Ni même le « Top 5 » d’ailleurs, voire le « TOP 1 » ! C’est régulièrment l’objet de débats acharnés, sur ce forum ou ailleurs.

Les résultats ne seront pas non plus les mêmes selon qu’on raisonne sur les seuls PSI* ou sur les PSI* + PSI. Sans oublier les prépas qui écrèment entre la Sup et la Spé pour ne pas flinger leurs statistiques.

Et puis on ne rentre pas en PSI, ni en MP, ni en PC: on rentre en MPSI ou en PCSI…

Last, but not least: ce qui est vrai en statistiques ne l’est plus lorsqu’on raisonne sur un individu particulier…