CPGE ou CPES

HeDumont,

Sans vouloir être polémique avec vos messages, j’ai l’impression que ceux-ci ne sont pas tous cohérents en terme de localisation, je m’explique:

En début de ce message vous dites que votre fils:

  • est dans un très bon lycée privé,
  • dans un autre message vous parlez du Lycée Jacques Prévert à Saint-Christol-lès-Alès qui est un lycée public.
  • vous avez regretté de ne pas avoir inscrit votre fils au lycée aux Lazaristes qui est à Lyon.

Saint-Christol-lès-Alès est tout de même distant de Lyon de 250 km.
Deux hypothèses:

  • Soit vous habitez Saint-Christol-lès-Alès, les Lazaristes n’est pas un lycée de secteur. Est-il possible d’inscrire son fils aux Lazaristes si on n’est pas lyonnais?
  • Soit vous habitez Lyon, pourquoi envoyer votre fils aussi loin à Saint-Christol-lès-Alès si ce n’est pas un choix délibéré?

Libre à vous de nous éclairer ou non.

Et pour la liste de votre fils, quelle est-elle finalement, l’échéance étant à court terme?
Car en tant que parent, vous êtes venue sur ce forum avant tout pour échanger sur ce sujet.

Je vous remercie de ce message apaisant.

Je vous invite à me relire concernant ce lycée du Gard. Certainement me suis-je aussi mal exprimée, je souhaitais simplement mettre en avant un autre lycée qui fait cette compétition de niveau international connue de toutes les meilleures universités/écoles dans le monde, sauf en France, ce « petit » lycée de province des CyberBorgs encore moins connu que le « nôtre ». Et les meilleurs élèves de ce lycée se verront encore moins reconnus que notre fils, alors même qu’ils sont soutenus par les Mines d’Ales et Schneider Electric.

Ce sont les limites injuste de ParcourSup très/trop français. Je crains malheureusement que l’article que je vous invite à lire ci-dessous ne résume notre situation à tous :

+++++

Parcoursup : une professeur au lycée Henri-IV témoigne

Alors que la date butoir du 14 mars pour la formulation des vœux sur Parcoursup approche à grands pas, Marie Girard, professeur de chaire supérieure au lycée Henri-IV, se désole des incohérences de la plateforme d’orientation qui rend opaque le processus de sélection des lycéens.

Parcoursup… voici le mot le plus employé en ce moment dans les salles de professeurs des lycées de France ainsi que dans les familles où un grand adolescent bientôt adulte se prépare à faire ses premiers pas dans l’enseignement supérieur.

Que se cache-t-il derrière ce mot à la sonorité si peu agréable : le nom d’une plateforme où de date butoir en date butoir émaillant leur année de terminale, nos futurs bacheliers jouent leur avenir. Il traîne avec lui des acronymes barbares pour qui n’est pas concerné de près par la multitude de filières que propose l’enseignement supérieur français : BTS, ECG, IUT, CPGE, BTS, MPSI, BCPST, CPES, ESH, HLP et j’en passe.

Le 14 mars prochain, la plateforme aura englouti les vœux de près de 700 000 élèves de terminale. Leur avenir sera désormais entre les mains des recruteurs, de la machinerie Parcoursup… et de leur bonne étoile. S’ouvrira alors le temps des recruteurs, professeurs et chefs d’établissement, à qui l’on concède quelques jours pour éplucher, trier, classer des milliers de dossiers qui se déverseront des serveurs informatiques sur leur disque dur sous la forme de fichiers PDF constitués de plusieurs milliers de pages.

L’angoisse générée par ladite procédure pour nos élèves et leurs parents n’a d’égal que l’embarras dans lequel nous nous trouvons pour mener à bien notre mission de recruteur. Deux mille candidats provenant de l’ensemble du territoire national, de Nice à Saint-Pierre-et-Miquelon, de Bastia à Papeete, postulent sur une cinquantaine de places : tel est à peu près le ratio pour une classe préparatoire. Par élève, nous disposons d’un dossier de sept ou huit pages, constitué de ses bulletins scolaires de première et terminale d’une lettre de motivation, de l’avis de ses professeurs et du chef d’établissement.
Premier constat à la réception de ces dossiers, la très grande majorité de ces dossiers sont excellents. Le nombre d’élèves avec des moyennes supérieures à 16/20 est impressionnant. Ceci concerne les filières d’excellence et les établissements prisés, me rétorquera-t-on. Que nenni ! La quasi-disparition du baccalauréat comme diplôme national a cassé l’outil permettant une évaluation plus ou moins homogène de nos élèves. Et nous sommes face à ces dossiers comme des aveugles à qui l’on demanderait de ranger une pièce en désordre. Nous voilà donc partis en quête d’un peu de lumière, tout indice étant bon à prendre pour déterminer si le candidat qui frappe à notre porte a le profil attendu.

Nous passons sans doute à côté d’excellents élèves, éliminés a priori, à cause de critères non adaptés ou trop flous ! Il ne faut pas être grand clerc pour se douter que la quasi-disparition du baccalauréat comme diplôme national génère des disparités entre les établissements scolaires. Qui oserait affirmer qu’un 18/20 d’un lycée de la montagne sainte Geneviève a la même valeur que celui d’un lycée de banlieue ? Plutôt que de faire en sorte que nos élèves soient instruits et évalués de la même manière sur l’ensemble du territoire, on nous parle désormais de gommer des dossiers qui nous parviennent, l’établissement d’origine des candidats. Soit ! mais casser un thermomètre n’a jamais guéri de la fièvre. Et que l’on nous donne les moyens d’évaluer nos candidats de la meilleure manière possible, c’est-à-dire en fonction de leur niveau réel déterminé avec des règles précises et connues de tous !

Fleurissent depuis quelques années les certifications privées, souvent payantes, notamment en langues et en mathématiques, assumant ce que le baccalauréat permettait il y a quelques années encore. Les formations privées ne se privent pas de les utiliser. Il arrive que les établissements publics les utilisent mais toujours avec parcimonie et en se bouchant le nez.
Une fois notre classement établi, avec tant de difficultés qu’il serait bien délicat d’en expliquer la méthode avec rigueur, il est avalé par Parcoursup puis retravaillé par la plateforme pour introduire certains critères. Démarre alors une longue procédure pendant laquelle élèves et professeurs imaginent des stratégies pour contourner la toute-puissance de la machine.

Entre les « oui mais » des candidats et les « appels par blocs », les listes d’attente et les listes complémentaires, candidats et recruteurs se débattent de part et d’autre de la machine pour tenter de tirer avantageusement les marrons du feu. Mais comment se fait-il que ces moyens techniques censés nous faciliter l’existence, nous conduisent à tant de difficultés, d’injustices et surtout nous détourne de l’essentiel : former nos élèves à ce qu’il y a de meilleur et de plus conforme à leur talent. On ne peut s’empêcher de penser que l’utilisation à outrance de ces techniques est une façon pour l’Institution d’échapper à ses responsabilités. Oui, le système scolaire, basé sur la sélection, les notes et les concours, contient une certaine forme de violence. Mais qui veut la camoufler ne fait que l’exacerber.

Lorsque l’institution renonce à assumer son rôle de régulateur en explicitant clairement les règles de sélection, l’émulation se transforme en compétition biaisée où celui qui a le privilège de connaître ces règles, a de facto une longueur d’avance. Il règne dans nos écoles une fausse bienveillance qui camoufle bien mal un esprit de rivalité chaque jour plus étouffant.

JDD 12/03/2024

+++++

Pour votre information, sans prosélytisme, car je considère que tous les lycéens et collégiens (du public ou du privé) devraient absolument pouvoir avoir accès à cette compétition avec le soutien de nos meilleures écoles d’ingénieurs, comme le font de nombreuses équipes aux Etats-Unis :

https://www.firstchampionship.org/
https://www.firstinspires.org/about/our-supporters/founding-and-strategic-sponsors

Et si notre contradiction peut avoir servi à quelque chose, faite preuve, vous aussi, de prosélytisme concernant ce programme, les professeurs de mathématique et de sciences du secondaire puis de prépas vous en remercieront, et les parents encore plus, « même si cela forme des équipes de cracks » pour les CPGE scientifiques mais aussi les CPGE ECG, l’EPFL, McGill, l’X, Berkeley, CS ou l’ETH, peu importe…

https://robotiquefirstfrance.org/frc/

Le probleme c’est pas parcoursup. La platform est plutot bien faite, on a un dossier a faire et pas 25, tout est centralisé avec un seul calendrier…
Certes le temps d’attentes en juin peut etre long mais de reglage en reglage ca commence a etre tolerable. Certes ca encourage la multiplication des voeux mais c’est en enchange de moins d’auto censure et de calcul.
Pour le reste, les sigles barbares, la complexité, la selection sur dossier, la seule nouveauté c’est la selection à l’université mais ce n’est pas du a parcoursup qui n’est qu’une platforme d’appariement (on « marie » les candidats et les formations).

Le probleme c’est le manque de place dans le superieur qui c’est fortement accru sous la conjonction des politiques publiques et du mini baby boom de 2000.
C’est ca qui provoque le stress de toute la communauté educative pas la platforme

Objectivement se lancer dans une campagne parcoursup est beaucoup, beaucoup plus simple que dans une campagne de candidature dans les universités americaine ou Britanique (bon le quebec c’est plus simple, pour Mc Gill on envoie ses buletins, son test d’anglais une centaine d’euros et on on attends la reponse. Simple mais payant). Par ailleurs rare sont les etudiants « internationaux » à avoir les moyens d’aller à l’université aux USA ou en GB.

Maintenant il y a plein de formation de bon niveau en France, en Navarre et de part le vaste monde. Malheureusement tout le monde veut faire les plus prestigieuses et il n’y a pas la place pour tout le monde (pour la france ce probleme a ete renforcer par les politiques publiques comme dit precedement).
Mais libre à chacun d’aller de part le vaste monde (a montreal, a Lausanne, à la TU de Hambourg qui a un programme en anglais, aux pays bas), de ne pas aller en prepas pour aller aux CPES IV (mais ce n’est pas exactement moins elitiste), à l’utc, dans une polytech ou une insa ou juste à l’universite (tiens par exemple voici une jeune chercheuse en informatique qui est rentré au CNRS rapidement apres sa these et qui ne semble pas avoir fait de prepas (mais une grande ecole quand meme). https://homepages.laas.fr/ccomte/index_files/cv.pdf
Tout ca pour dire que ce n’est pas les choix qui manquent (du moins pour les enfants de CSP+).

Apres oui parcoursup c’est stressant. L’opacité des criteres de classement de la plus part des formations n’aide pas.

w.
PS il y a aussi des competitions en France, au dela du concours generale, par exemples:

  • les diverses olympiades
  • les concours alkindi et algorea
  • le fameux concours kangourou

Sans parler des differents club de maths helas trop rare
https://www.parimaths.fr/

Je n’ai pas compris le rapport entre ParcourSup et le baccalauréat thermomètre ??

Même question en me référant à feu APB - admission post-bac.

Pardon, mais vous n’avez répondu concernant la liste PS de votre fils.

L’esprit général de ce forum est d’aider des parents et des lycéens à construire leur liste et profiter de l’expérience d’un certain nombre de membres, parfois très actifs.
La date limite est ce soir minuit, me semble-t-il?

Le reste est pour moi accessoire.

edited

Votre raisonnement comporte des contre vérités qui nourrissent votre angoisse de parent (qui est compréhensible et inévitable) de manière disproportionnée.
Si j’ai tout compris votre fils nourrit une passion pour la robotique ce qui vous laisse penser que certains métiers de l’ingénierie sont fait pour lui, c’est vrai.

Ce faisant penser que seul les écoles les plus prestigieuses lui permettront de s’épanouir c’est faux, il existe des écoles bien plus spécialisées qui lui conviendront sûrement mieux.

Vous pensez que loin des prépa les plus prestigieuses il n’est pas possible de rejoindre les écoles les plus prestigieuses c’est faux. Si dans tel prépa un élève rejoint l’X alors il est possible de rejoindre l’X depuis cette prépa (il suffit d’être cet élève).
A contrario si être dans telle ou telle cpge était l’assurance de pouvoir rejoindre telle ou telle écoles 100% des élèves des dites prépas y arriverait ce qui n’est pas le cas.

Vous pensez que votre fils parce qu’il n’est pas premier n’a aucune chance de rejoindre une prépa prestigieuses, c’est faux, si son établissement est référencé comme fournissant de bon éléments dans l’une d’elle ça laisse de bonnes chances (je pense puisqu’il est dans l’enseignement privé aux privés (genre stan))

Vous ne comprenez pas que ses loisirs en robotique ne joue pas favorablement pour son dossier, c’est normal, pour réussir aux concours il faut être bon en math.
Avez vous envisagé la ptsi ? Moins demandé, plus facile de ce fait d’aller dans un établissement prestigieux (je pense à Ginette), correspondant je pense à son profil, je cite un normalien de ma connaissance : « le cheat code de la prépa ».

Pour le reste les enseignants de prépa on quand même un certain "flair pour repérer les élèves extraordinaires, on en voit passer parfois sur le forum, les professeurs intervenants, y compris dans les lycées les plus prestigieux leur font les yeux doux.
Un 18/20 du 93 qui serait de ce bois là même s’il part avec un niveau de départ moindre qu’un fils du Veme, aura tôt fait de rattraper, alors que l’élève du Veme bien gavé au départ stagnera s’il n’a pas autant de dispositions. Mais les jeux ne sont pas fait, ce qui doit advenir adviendra et cela n’obliterera pas son avenir.

(Et 2 voeux x 10 sous vœux x 50 places ça fait postuler à 1000 places, c’est quand même pas mal)

Vous êtes le papa d’un élève qui ne fait pas partie des premiers de sa classe dans le lycée mais qui rêve des meilleures écoles d’ingēs. C’est peut-être déjà à lui de montrer qu’il en a la force de caractère et, désolé, les capacités intellectuelles d’être meilleur que ceux qui sont premiers.que fait-il pour cela? Sur quels critères voulez-vous que l’on devine qu’il est meilleur ?

Toutes vos polémiques sont stériles, l’objectif des personnes qui apportent leurs expériences sur ce forum n’est pas de changer le système, il est ce qu’il est et il y a pire dans le monde.

L’objectif c’est d’aider ceux qui souhaitent être aidés à trouver la meilleure place en fonction de leur profil. Et pour avoir eu recours à leurs expériences, je vous assure que c’est déjà beaucoup.

Le reste ces sont des opinions personnelles, des croyances, et ça, les participants au forum n’y peuvent pas grand chose. Chacun sa religion.

Clubmed2, post:27, topic:135599 a écrit:

Votre raisonnement comporte des contre vérités qui nourrissent votre angoisse de parent (qui est compréhensible et inévitable) de manière disproportionnée.
Si j’ai tout compris votre fils nourrit une passion pour la robotique ce qui vous laisse penser que certains métiers de l’ingénierie sont fait pour lui, c’est vrai.

Ce faisant penser que seul les écoles les plus prestigieuses lui permettront de s’épanouir c’est faux, il existe des écoles bien plus spécialisées qui lui conviendront sûrement mieux.

Vous pensez que loin des prépa les plus prestigieuses il n’est pas possible de rejoindre les écoles les plus prestigieuses c’est faux. Si dans tel prépa un élève rejoint l’X alors il est possible de rejoindre l’X depuis cette prépa (il suffit d’être cet élève).
A contrario si être dans telle ou telle cpge était l’assurance de pouvoir rejoindre telle ou telle écoles 100% des élèves des dites prépas y arriverait ce qui n’est pas le cas.

Vous pensez que votre fils parce qu’il n’est pas premier n’a aucune chance de rejoindre une prépa prestigieuses, c’est faux, si son établissement est référencé comme fournissant de bon éléments dans l’une d’elle ça laisse de bonnes chances (je pense puisqu’il est dans l’enseignement privé aux privés (genre stan))

Vous ne comprenez pas que ses loisirs en robotique ne joue pas favorablement pour son dossier, c’est normal, pour réussir aux concours il faut être bon en math.
Avez vous envisagé la ptsi ? Moins demandé, plus facile de ce fait d’aller dans un établissement prestigieux (je pense à Ginette), correspondant je pense à son profil, je cite un normalien de ma connaissance : « le cheat code de la prépa ».

Pour le reste les enseignants de prépa on quand même un certain "flair pour repérer les élèves extraordinaires, on en voit passer parfois sur le forum, les professeurs intervenants, y compris dans les lycées les plus prestigieux leur font les yeux doux.
Un 18/20 du 93 qui serait de ce bois là même s’il part avec un niveau de départ moindre qu’un fils du Veme, aura tôt fait de rattraper, alors que l’élève du Veme bien gavé au départ stagnera s’il n’a pas autant de dispositions. Mais les jeux ne sont pas fait, ce qui doit advenir adviendra et cela n’obliterera pas son avenir.

(Et 2 voeux x 10 sous vœux x 50 places ça fait postuler à 1000 places, c’est quand même pas mal)

Je vous remercie de votre réponse bienveillante et positive.

Pour le club de robotique, il ne s’agit pas de loisir mais d’une compétition initiée par le MIT qui nécessite un investissement et l’apprentissage de l’autonomie tous les week-ends et les vacances scolaires à partir de la seconde, ce qui nous a fait choisir cet établissement entre les Chartreux et les Lazos dans les classements, si vous connaissez la région.

Je vous réponds plus longuement quand nous aurons passés ces dernières heures de stress.

Hypophysaire, post:23, topic:135599 a écrit:

Le probleme c’est pas parcoursup. La platform est plutot bien faite, on a un dossier a faire et pas 25, tout est centralisé avec un seul calendrier…
Certes le temps d’attentes en juin peut etre long mais de reglage en reglage ca commence a etre tolerable. Certes ca encourage la multiplication des voeux mais c’est en enchange de moins d’auto censure et de calcul.
Pour le reste, les sigles barbares, la complexité, la selection sur dossier, la seule nouveauté c’est la selection à l’université mais ce n’est pas du a parcoursup qui n’est qu’une platforme d’appariement (on « marie » les candidats et les formations).

Le probleme c’est le manque de place dans le superieur qui c’est fortement accru sous la conjonction des politiques publiques et du mini baby boom de 2000.
C’est ca qui provoque le stress de toute la communauté educative pas la platforme

Objectivement se lancer dans une campagne parcoursup est beaucoup, beaucoup plus simple que dans une campagne de candidature dans les universités americaine ou Britanique (bon le quebec c’est plus simple, pour Mc Gill on envoie ses buletins, son test d’anglais une centaine d’euros et on on attends la reponse. Simple mais payant). Par ailleurs rare sont les etudiants « internationaux » à avoir les moyens d’aller à l’université aux USA ou en GB.

Maintenant il y a plein de formation de bon niveau en France, en Navarre et de part le vaste monde. Malheureusement tout le monde veut faire les plus prestigieuses et il n’y a pas la place pour tout le monde (pour la france ce probleme a ete renforcer par les politiques publiques comme dit precedement).
Mais libre à chacun d’aller de part le vaste monde (a montreal, a Lausanne, à la TU de Hambourg qui a un programme en anglais, aux pays bas), de ne pas aller en prepas pour aller aux CPES IV (mais ce n’est pas exactement moins elitiste), à l’utc, dans une polytech ou une insa ou juste à l’universite (tiens par exemple voici une jeune chercheuse en informatique qui est rentré au CNRS rapidement apres sa these et qui ne semble pas avoir fait de prepas (mais une grande ecole quand meme). https://homepages.laas.fr/ccomte/index_files/cv.pdf
Tout ca pour dire que ce n’est pas les choix qui manquent (du moins pour les enfants de CSP+).

Apres oui parcoursup c’est stressant. L’opacité des criteres de classement de la plus part des formations n’aide pas.

w.
PS il y a aussi des competitions en France, au dela du concours generale, par exemples:

  • les diverses olympiades
  • les concours alkindi et algorea
  • le fameux concours kangourou

Sans parler des differents club de maths helas trop rare
https://www.parimaths.fr/

Vous avez raison. Pour notre part, c’est le TeSciA samedi, le concours général lundi prochain et le club de mathématiques discrètes depuis trois années, sous la houlette du formidable Bodo Lass que j’ai déjà loué sur ce forum. Mais le plus important pour nos enfants, reste cette année la régionale de la FIRST à New York la semaine prochaine en espérant une qualification au Championship de Houston le mois prochain. Je crains qu’en tant que Français vous ne compreniez pas l’investissement que cela représente.

Merci de vos conseils et de votre gentillesse.

Je crains qu’en tant que Français vous ne compreniez pas l’investissement que cela représente.

Mais bien sûr.
Quoiqu il en soit je ne suis pas sûr de saisir quelle est la question ou même le sujet de discussion.
W.