De l'impossibilité de refuser un observateur à l'agro

Comme certain d’entre vous l’on remarquer, il est depuis cette année impossible de refuser un observateur à l’agro… Je ne trouve pas cela normal, en particulier pour l’épreuve de bio. Certains d’entre nous sont déjà très stressé pour les épreuves sans qu’on leur rajoute un observateur (qui peut en plus être énervant quand on vient de province et qu’on a pas eu cette possibilité en 1ere année). Cela induit une inégalité supplémentaire aux épreuves orales : ceux qui ont eu le stress supplémentaire d’un observateur et ceux qui ne l’ont pas eu.

Qu’en pensait vous pour votre part ?

de mon point de vue, ce qui est stressant c’est de devoir parler devant quelqu’un. Comme de toute manière, il y a toujours un examinateur :grin: , je stresse.
Après, une deuxième personne ou pas n’a aucune importance de mon point de vue. Et puis, le facteur de stress le plus important c’est le sujet :wink:

ça m’est arrivé deux fois (pour la physique et les maths), en physique, les observateurs ont eu la politesse de me prévenir, c’était pas le cas en maths… C’est un peu surprenant et je trouve pas ça non plus normal.
Néamoins ça ne me gène pas, parceque je ne les regarde même pas.

pour ma part j’avais eu des observateur l’an dernier (qui m’avait demande l’autorisation vu que l’an dernier ca marchait encore comme ca)
et je vous garantit qu’on oublie leur presence
d’une parce qu’il sont installe la ou on les voit le moins, et surtout la ou vous ne pouvez pas communiquer avec

ie
en geol il etait derrière moi, je savais qu’il etait la mais j’etais trop concentree a me retamer pour y penser
en bio ils etaient sur le cote, et concentrée que j’etais sur l’examinatrice, je les ait oublié, et je ne les voyait pas

apres pour les autres matieres je sais pas si ca change grand chose j’en ait pas eu

mais zen les enfants
d’une plus on avance dans les dates et moins il y en a (et je suppose que si vous etes encore ici a raler c’est que vous etes pas a paris)
de deux, ca ne change rien je vous le garantit, un observateur est la point, il en a rien a battre de si vous dites ds trucs bien ou pas. le stress ils vient de l’examinateur et de lui seul (et c’est une stressee des oraux et de la prise de parole en public qui vous parle)
et pour finir, arretez de hurler a l’inegalite a tout va et que vous etes des pauvres malheureux de province, j’ai fait ma prepa a pau, donc une de celle qui sont les plus loin de paris, et je n’avais pas asiste aux oraux en sup, manque de sous et manque de motiv
ben j’y ai survecu
si vous avez eu des oraux blancs dans les regles organises avant votre depart, c’est suffisant pour savoir a quoi vous attendre :unamused:
apres les batiments, les salles, les gens qui vous font passer, les observateurs tout ca, que vous soyiez monte ou pas avant, les galeres sont les memes et aussi innatendue :slight_smile:

allez courage, dans 2semaines on en parle plus :wink:

a.vestrit a écrit:

d’une plus on avance dans les dates et moins il y en a (et je suppose que si vous etes encore ici a raler c’est que vous etes pas a paris)
Ben en fait j’y suis depuis une semaine et demi (encore 3 jours) et aujourd’hui en physque il y avait deux observateurs pour 3 candidats.
C’est l’approche de l’épreuve de bio qui me stress, surtout que bon le jugement de l’examinateur est obligatoire mais le jugement de qqn d’extérieur … Je veux dire que si je me plante je préférerai le faire uniquement devant l’examinateur…
a.vestrit a écrit:
et pour finir, arretez de hurler a l’inegalite a tout va et que vous etes des pauvres malheureux de province, j’ai fait ma prepa a pau, donc une de celle qui sont les plus loin de paris, et je n’avais pas asiste aux oraux en sup, manque de sous et manque de motiv
ben j’y ai survecu
si vous avez eu des oraux blancs dans les regles organises avant votre depart, c’est suffisant pour savoir a quoi vous attendre :unamused:
Je suis d’accord que le fait de ne pas avoir assister à de vrais oraux n’est pas handicapant, mai il n’empêche que voir les première année de paris assister aux oraux m’énerve… Pas forcément logique mais bon … ^^

dans ce cas c’est avec les sups de prepas parisiennes que tu as un probleme, pas les observateurs en general :laughing:
(qui peuvent etre des sups d’autres prepas, voire meme des prof, en geol mon observateur etait un prof)

moi c’était en maths! mon observateur était un prof! après moi j’en ai eu en math et anglais et ça m’a vraiment pas gêné! il est placé de façon à ce que tu ne le vois pas! et de toute façon il n’est pas là pendant que tu prépares! juste quand tu passes!

Mon problème c’est surtout que si je devais me chier, voire chialer, je préfère que ça reste entre l’examinateur et moi, pas devant qqn d’autre…

Finalement j’ai eu un examinateur en bio et c’est vrai qu’elle ne m’a pas géné. Mais c’était surtout, avant l’épreuve, le stress de pas pouvoir le refuser vis-à-vis de ce que j’ai dit avant.

Personnellement j’entre en deuxième année donc je n’est pas encore fait l’expérience des oraux mais voila ce que je pense. Ce concours ouvre les portes aux écoles d’ingénieurs et aux écoles vétérinaires, or la composante communication est importante dans ces deux métiers. Un vétérinaire est en contact avec ces clients, il doit expliquer au mieux les problèmes et les solutions et je ne parle pas de l’ingénieur qui doit bien souvent diriger un équipe. Prendre la parole devant un public plus ou moins nombreux fait donc partis de la formation même, comment imaginer un ingénieur qui refuse de prendre la parole en public ? Les organisateurs du concours ont donc estimé qu’un futur vétérinaire ou un futur ingénieur doit en être capable d’où l’interdiction de refuser un auditeur libre.

De mon côté j’ai assisté aux oraux cette année et je demandais, lorsque c’était possible, au candidat si ça ne le gênait pas. Il est arrivé qu’il refuse et c’était assez frustrant puisque je viens de province et que j’avais donc fait le déplacement uniquement pour les oraux. Cependant je n’ai jamais insisté, étant en prépa je connais l’investissement que cela représente pendant 2 ans et il n’était pas question d’occasionner la moindre gêne…

Je comprend que dans son métier on est besoin de communication mais en concours… C’est pas pareil. Il m’est arrivé de m’effondrer en khôlle et j’avais peur que cela arrive aux oraux, cependant si cela avait du arriver j’aurais préférer pouvoir éviter qu’il y ait quelqu’un d’autre que l’examinateur. Je sais être loin d’être la seule dans ce cas…

Cependant comme je l’ai dit précédemment, au final c’est beaucoup moins stressant que l’idée qu’on peut s’en faire avant de l’avoir vécu.

Aguila a écrit:

Mon problème c’est surtout que si je devais me chier, voire chialer, je préfère que ça reste entre l’examinateur et moi, pas devant qqn d’autre…

Finalement j’ai eu un examinateur en bio et c’est vrai qu’elle ne m’a pas géné. Mais c’était surtout, avant l’épreuve, le stress de pas pouvoir le refuser vis-à-vis de ce que j’ai dit avant.
Chialer… 'Faut arrêter les conneries les filles.

T’as jamais vécu une khôlle de bio donc pas sûr que tu soit hyper bien placé…

Quand j’ai passé mon oral de bio à agro l’an dernier, la fille qui me suivait est entrée dans la salle en pleurant, et elle a continué tout le long de mon oral. L’examinateur l’a presque consolée. Un peu déstabilisant…

Aguila, mes khôlles de maths me suffisent :smiley: J’ai vu des élèves pleurer en cours, j’en ai vu pleurer en khôlles, j’en ai vu pleurer en chambre, je comprends un peu, peut-être. Mais à son oral, il faut vraiment vouloir appitoyer l’examinateur : j’espère pour toi que tu as un peu plus de contenance ! Freija parle d’un examinateur consolant, moi je serais un examinateur cassant, non mais !

Quand tu arrives devant un exo de maths que tu ne comprends pas du tout :
tu respires, tu sépares le tableau en deux, à gauche la résolution de la question, à droite tous les p’tits trucs auxquels elle te fait penser (résultats, théorèmes, exemples, cas particuliers se rapportant à l’énoncé, dessins…), et tu avances petit à petit ; en plus l’examinateur appréciera, crois-moi :wink: On ne te demande pas de tout comprendre et tout de suite, sinon l’intérêt de la question est minime. On te demande de la méthode et des capacités de réflexion, en bio j’imagine que c’est à peu près pareil. (si on s’dit déjà qu’on va pleurer…)

Disons qu’un oral de bio, c’est deux sujets. Tu as une demi-heure pour préparer un tableau(plan+schéma) et un quart d’heure de présentation.

Tu es veinard, tu viens de tirer les sujets suivants :
¤ L’induction du mésoderme
¤ Comparaison cycle de Krebs/cycle de Calvin.

Tu as une demi-heure. Alors tu vas dire que tu n’es pas en bio, que toi tu n’as pas eu de cours… mais sur les 1200 pages de cours de bio que l’on a, c’est assez facile de passer à côté de quelques trucs surtout que l’induction du mésoderme c’est au plein milieu de l’embryo et que l’embryo c’est vachement dur et ct donc bon, on peut laisser tomber le premier sujet. Pour le deuxième, bien sûr tu n’as pas appris les 36000 réactions des cycles de Krebs et cycle de Calvin (parce que c’est aussi très ct à apprendre). C’est le jour de ton oral, tu es 5/2, veto c’est maintenant ou jamais, et l’oral a un gros coeff. Crois moi, il y a de quoi craquer (surtout si l’examinateur est un petit peu sadique).

Je plussois !!
De plus le stress a le don de me mettre les nerfs à fleurs de peau (pour exemple, une khôlle de bio avec mon prof, tout se passe bien, il me dis que c’est bien que je n’ai pas craqué et résultat de cette petite phrase : …je craque…)
Cela dis à l’oral, malgré des sujet en mon sens pourris (Le glucose ou Comparaison du mode d’action des hormones hydrosolubles et des neurotransmetteurs) tout s’est bien passé.

thom’s a écrit:

Aguila, mes khôlles de maths me suffisent :smiley: J’ai vu des élèves pleurer en cours, j’en ai vu pleurer en khôlles, j’en ai vu pleurer en chambre, je comprends un peu, peut-être. Mais à son oral, il faut vraiment vouloir appitoyer l’examinateur : j’espère pour toi que tu as un peu plus de contenance ! Freija parle d’un examinateur consolant, moi je serais un examinateur cassant, non mais !
Ben en maths, physique ça m’a jamais rien fait de ne pas comprendre la preuve en physique au concours j’ai presque rien fait, j’ai eu 3 mais j’ai pas pleurer. En revanche en bio c’est différent… ça m’est arrivé de pleurer en colle car quand tu te rends compte combien ta révisé et que tu as toujours rien compris ça fait mal… surtout quand les concours approchent… mais en concours je sais pas mon oral s’est bien passé mais comme c’était ma dernière épreuve, coeff 6 je jouait tout mes oraux sur cette épreuve… je pense que si j’avais vu que je n’avais rien fait que je ne savais pas répondre aux questions là j’aurais peut etre versé plusieurs larmes… je pense pas que pleurer c’est pour se mettre l’examinateur dans sa poche… mais si tu as l’air de t’en foutre ça fait pas bonne impression.. bon après ya pleurer parce qu’on arrive à rien faire et pleurer pour pleurer (genre avant de rentrer dans la salle, là c’est vraiment bizarre mais ça arrive quand tu as pas assez dormit par exemple le corps il évacue le stress en pleurant;…)

…ou que tu viens de planter une épreuve juste avant sur laquelle tu comptait…

Le problème en bio c’est qu’il faut faire un exposé devant un prof à partir de ces connaissances, la réflexion d’une demi-heure avant permet juste de les structurer, pas de réfléchir comme on peut le faire sur un exo de maths. Et quand on doit parler devant un prof pendant un quart d’heure et qu’on se rend compte qu’on déblatère des conneries …

J’avoue que les oraux de bio sont de loin les plus dur à gérer… Et j’ajouterais que les 2 sujets que tu as cités sont du programme de première année donc sa commence à faire un peu loin , surtout en 5/2. Mais il faut quand mm savoir que les auditeurs libres viennent plus pour observer l’examinateur que le candidat.

Bizarrement chez nous, à Nice, on préfère les sujet de 1er année même les 5/2. Notre prof de 2e année les met aux programme de khôlles petit à petit pendant l’année. Donc on a eu 1 ans de plus pour les digérer et mieux les apprendre…