Bonjour,
les vacances permettent de réfléchir un peu au sujet de notre avenir et je voudrai savoir ce qu’il en est réellement des double-diplômes, des partenariats etc … entre les écoles et les universités.
Je suis particulièrement intéressé par les échanges entre élèves d’écoles françaises et aussi par les partenariats avec des universités anglo-saxonnes.
Dans le cas d’échanges entre écoles françaises, je pense être capable d’avoir l’ENSAM mais dans le cas de Supélec ou l’ECP je sais que c’est déjà plus difficile et je doute de mes capacités à ce stade là … Avec la création des PRES comme Paris TECH, je pense que la mobilité des étudiants sera accrue dans une certaine limite.
Je me dis qu’il est peut-être intéressant dans mon cas de faire l’ENSAM puis d’essayer de repiquer sur Supélec si une spécialité me tente ( au passage, je me contredis car Supélec n’est pas dans Paris TECH, exception qui confirme la règle ?! ), seulement je voudrai savoir si ces doubles diplômes sont là pour faire beau et vendre les écoles où si il y a derrière une réelle politique d’échange. Est-ce comme pour l’X réservé aux 2 meilleurs ( ou à un nombre très restreint des quelques 10enes meilleurs ) ?
Je suppose qu’étant donné l’écart au niveau de la sélectivité au concours, il doit y avoir une sélection mais sur quels critères et dans quelle mesure ? ( ceci n’est pas forcément restreint au cas ENSAM vs Supélec )
Et après, une fois l’école obtenue, les meilleures ( en gros Paris TECH + les autres parisiennes + les meilleurs de provinces ) affichent des double-cursus, des doubles diplomes, des partenariats avec de très prestigieuses universités anglo-saxonnes comme l’Imperial college, le MIT, Princeton, Georgia TECH, Berkeley etc … mais est-ce plutôt de la communication, un moyen de se vendre, des belles paroles qui cachent une esbroufe que l’on découvre une fois l’école intégrée ?
Y-a t’il réellement des possibilités de faire un PHD, suivre des cours ou est-ce réservé encore à un nombre dérisoire, à peine suffisant pour pouvoir écrire ça sur un dépliant de communication ? Je pense que la démarche peut-être enrichissante si elle est réellement dévouée à l’enseignement et non pas un pseudo voyage machine à frique pour faire plaisir aux fils à papa. Je dis ça car j’ai eu des échos à propos d’étudiants en écoles de commerce qui ne sont pas glorieux. Le fait que les écoles d’ingénieur soient souvent publiques me rassurent un peu mais bon j’aimerai avoir quelques avis à ce sujet.
Merci.
Je pense que personne ne le prévoit … c’est plutôt un opportunité qui se présente …
C’est assez hard de repartir pour 4 ans mais bon je pense que ce n’est pas très désavantageux de pouvoir obtenir le diplôme de l’X !
pour ce que je sais, l’ECP a un partenariat avec Paris 6. Leurs élèves peuvent valider un M2 durant leur dernière année. D’autres écoles d’ingé font de même mais je ne pense pas que ce soit le cas de toutes. Et une fois le M2 validé, rien n’empeche de faire une thèse.
Je pense qu’il existe des partenariats avec l’étranger, c’est le cas avec l’ENS Cachan (je mets en lien la page des échanges pour illustrer : http://www.ens-cachan.fr/version-francaise/international/accords-et-partenariats/accords-internationaux/liste-des-accords-et-programmes-internationaux-1-13381.kjsp?RH=1189693135082 )
Salut,
Les partenariats internationaux sont un outil puissant de communication qui permet de foutre de la poudre aux yeux à tous les taupins.
Genre Imperial College à l’ENSAM c’est un partenariat bidon dans la mesure ou tu paies super cher ta scolarité la-bas (les mêmes qu’un étudiant international). Le partenariat réside juste dans le fait que quelques places sont réservées aux étudiants d’une école partenaire. En plus de ça à l’ENSAM tu dois savoir que la concurrence se fait sur les 7 campus et c’est très difficile de pouvoir partir en double diplôme… Pour en rajouter une couche, le niveau n’est pas le même dans les différents centres donc tu peux vraiment te faire avoir dans le classement global. Depuis cette année ils ont fait preuve de perspicacité car maintenant les exams sont communs à tous les centres donc le classement est déjà plus représentatif et crédible.
Si tu veux vraiment avoir une bonne occasion pour partir à l’étranger (en UK d’après ce que je comprends) le meilleur choix reste une Centrale car c’est le seul groupe qui a vraiment basé sa formation sur l’international parmi les écoles d’ingénieurs. Tu peux regarder les statistiques, tu peux partir facilement (exemple: ec-lyon.fr/35227030/0/fiche_ … =InterProg) mais après la aussi pour Imperial tu dois payer cher… Bon après intégrer les Arts&Métiers c’est beaucoup plus facile que Centrale Lyon ou Lille je le conçois.
Sinon les Mines je ne pense pas que cela t’intéressera car le GEM est également en retard dans les partenariats internationaux et ils se focalisent plus sur les pays émergents genre Inde, Brésil, Russie et Chine… Pour encourager ces destinations tu ne paies rien par contre et tu bénéficies d’une bourse du GEM donc c’est sympa mais bon c’est réservé aux étudiants qui parlent un minimum portugais, russe ou chinois.
Après les partenariats entre écoles françaises, il faut faire attention car là encore il y a beaucoup de poudre aux yeux avec les Ecoles de Commerce vu qu’il faut payer cher genre 7000€ (exemple le partenariat Mines → Audencia).
Les deux meilleurs de l’ENSAM peuvent aller à l’X mais seulement après avoir obtenu leurs diplômes d’ingénieur ENSAM, non ? Qui plus est, ils commencent l’X en 1ère année, est-ce que mes informations sont fausses ?
Pour Ensam-Supélec , il y a 8 places et les sélections en tant qu’admissible se font sur le premier semestre de la première année.(il faut etre disons dans les 20-30% premiers je pense pour être admissible) et ensuite il y a des entretiens + lettre de motivation pour les admissions définitives. Il en va de même pour tous les autres cursus (hors X + quelques exceptions)
a+
Je vais mettre ma réponse en rouge - sinon je vais me perdre, désolé 
PTSIman a écrit:
Bonjour,
Je suis particulièrement intéressé par les échanges entre élèves d’écoles françaises et aussi par les partenariats avec des universités anglo-saxonnes.
Dans le cas d’échanges entre écoles françaises, je pense être capable d’avoir l’ENSAM mais dans le cas de Supélec ou l’ECP je sais que c’est déjà plus difficile et je doute de mes capacités à ce stade là … Avec la création des PRES comme Paris TECH, je pense que la mobilité des étudiants sera accrue dans une certaine limite. vrai - mais on ne sait pas trop pour quand.
Je me dis qu’il est peut-être intéressant dans mon cas de faire l’ENSAM puis d’essayer de repiquer sur Supélec si une spécialité me tente ( au passage, je me contredis car Supélec n’est pas dans Paris TECH, exception qui confirme la règle ?! l’ESTP non plus, et pourtant !! Je crois que c’est le double-diplôme le plus populaire aux Arts (en effectif)
), seulement je voudrai savoir si ces doubles diplômes sont là pour faire beau et vendre les écoles où si il y a derrière une réelle politique d’échange Tu fais 2 ans à l’ENSAM et 2 ans à Supélec - tu as les 2 diplômes. Y’a pas d’arnaque
Evidemment, tous les élèves ne peuvent pas partir dans la même école. Pour certains cursus comme GeorgiaTech il y a une 30aine de place - alors que pour le MIT, y’en a 2 (ça ne veut pas dire qu’il y a forcément 2 personnes qui y seront acceptées). Pareil pour les universités d’accueil. Le nombre d’élèves dépend de la politique des 2 établissements. Mais… de mémoire, les Arts envoient 200 à 300 de ses 1000 élèves à l’étranger tous les ans. Y’a largement de la place
(beaucoup de gens ne veulent pas quitter la France - ou veulent faire un cursus en france). Bref, presque toute personne souhaitant partir à l’étranger le peut (ou presque) dans l’une des universités d’accueil.
(pas le MIT, évidemment
mais de bonnes écoles
). Est-ce comme pour l’X réservé aux 2 meilleurs ( ou à un nombre très restreint des quelques 10enes meilleurs ) ?non. ça dépend de ton classement de 1ere année aux Arts… Et ce n’est pas infaisable. Pour polytechnique, il faut être dans les premiers après les 3 ans d’ensam !! Espérons qu’avec ParisTech ça s’allègera un jour 
Je suppose qu’étant donné l’écart au niveau de la sélectivité au concours, il doit y avoir une sélection mais sur quels critères et dans quelle mesure ? ( ceci n’est pas forcément restreint au cas ENSAM vs Supélec ) aux Arts les critères pour les cursus internationaux sont : tes notes de 1ère année, ta maîtrise de la langue et ta motivation (testée le plus souvent par un entretien). ça concerne tous les cursus
Et après, une fois l’école obtenue, les meilleures ( en gros Paris TECH + les autres parisiennes + les meilleurs de provinces ) affichent des double-cursus, des doubles diplomes, des partenariats avec de très prestigieuses universités anglo-saxonnes comme l’Imperial college, le MIT, Princeton, Georgia TECH, Berkeley etc … mais est-ce plutôt de la communication, un moyen de se vendre, des belles paroles qui cachent une esbroufe que l’on découvre une fois l’école intégrée ? GeorgiaTech, c’est un double-diplôme. Donc, très très serieux. D’ailleurs, beaucoup d’étudiant font ce cursus tous les ans. Les autres ce sont des masters : tu fais 2 ans à l’ensam,1an et demi ou 2 ans dans l’université d’accueil - tu en sors avec le diplôme des Arts + le Master de l’université d’origine.
Il existe aussi des cursus non diplomant - genre faire ta 3ème année à l’étranger - auquel cas tu as ton diplome ENSAM et basta. Mais une année à l’étranger, c’est très très précieux comme expérience
Enfin… si je m’en souviens bien, saut GeorgiaTech, les universités partenaires de l’ensam aux states se font via Master.
Y-a t’il réellement des possibilités de faire un PHD, suivre des cours ou est-ce réservé encore à un nombre dérisoire, à peine suffisant pour pouvoir écrire ça sur un dépliant de communication ? Je pense que la démarche peut-être enrichissante si elle est réellement dévouée à l’enseignement et non pas un pseudo voyage machine à frique pour faire plaisir aux fils à papa. Je dis ça car j’ai eu des échos à propos d’étudiants en écoles de commerce qui ne sont pas glorieux. Le fait que les écoles d’ingénieur soient souvent publiques me rassurent un peu mais bon j’aimerai avoir quelques avis à ce sujet. Là, j’ai pas compris? Faire un Phd après une école d’ingé ? Si c’est le cas, ben oui… le plus souvent en remplaçant ta 3ème année par une 3ème année master recherche (aux Arts en tous cas).
Merci.
Ensuite, je rajoute un peu :
- aux arts, pour avoir un bon cursus à l’étranger, il suffit d’étudier sérieusement. C’est loin d’être infaisable
- encore concernant les arts : les accords changent tous les ans. Des cursus apparaissent, d’autres disparaissent.
- et oui, la plupart du temps, il faut payer l’université d’accueil !! On a de la chance de ne rien payer ou presque en France, donc… voilà… Par contre, il existe des bourses, des prêts à taux zéro, etc. Quelques rares cursus ne sont pas payants.
Euh… je pense m’être exprimé clairement
Si c’est pas le cas, faites le moi remarquer, je reformulerai
Je perds mon français petit à petit
Mouais faut quand même avouer que les partenariats US et UK sont tous pipos dans les écoles d’ingénieurs hors X et Mines Paris. Personne n’est d’accord avec moi?
Sur les plaquettes ils ne mettent pas que 1 personne peut aller au MIT tous les 5 ans et que ca coute plus de 10000€… Pour moi ce n’est pas un partenariat.
Par contre si tu veux faire un DD en Europe (hors Angleterre), là c’est largement possible et cheap. Si en plus tu intègres une Centrale (25% des Centraliens partent en double diplôme par an grâce à leur réseau TIME qui offre des DD vraiment bien), tu mets toutes tes chances de ton côté.
Pour les Art&Métiers 300 élèves sur 1000 partent à l’étranger en comptant les Erasmus & Cie donc en gros les DD représentent 15%, pour les Ecoles des Mines ca doit être un peu plus mais rien n’égal le réseau offert par le groupe Centrale.
Je te conseille de rester terre à terre car les chances pour partir au MIT, Harvard, Princeton, Berkley, Oxford, Imperial sont faibles et tu vas halluciner quand tu vas voir tout ce que tu vas devoir payer en sus comme le TOEFL, Gre, Visa US, et bien sur les frais de scolarité…
Essaie de voir les Univ européennes genre EPFL, NTNU, Lund University qui sont vraiment bien aussi.
Sinon ce que tu peux faire c’est partir en échange académique dans une univ genre New South Wales (j’utilise cet exemple car je connais quelqu’un de mon école qui a utilisé cette combine) et sélectionner des cours de Niveau Master qui correspondent à des cours obligatoires pour un Master que tu convoites. Si tu te débrouilles bien tu valides beaucoup de crédits en une année et il te reste une session pour avoir le Master Degree et après tu deals avec ton école française pour qu’elle paie cette session supplémentaire qui coute cher.
Non, je trouve qu’il y a des offres pas mal aux UK… Cranfield et autres Heriot Watt, par exemple
enfin… mon avis perso : pas pipo 
Après, évidemment, il faut voir ce que chaque école offre
perso, je vais pas me mettre à réciter les accords qu’à l’ensam - j’aurai pas fini demain
c’est pas moi qui ai commencé la prêche
ok, je

Plus sérieusement, je crois qu’il n’y a pas plus de personnes qui partent à l’étranger à cause des cursus proposés sur le territoire national 
Mais, euh, oui, voilà… c’était quoi déjà la question de base ? 
Je voudrais quand même tempérer ce que dit MyGuitarHasTheSound à propos des universités en Angleterre (le seul cas que je connaisse réellement). Tu mets en parallèle US et UK alors que les frais d’inscription pour un Européen (je parle ici pour un MSc Anglais type Oxford ou Imperial) sont incomparables : à l’Imperial par exemple, c’est entre 3500 et 5000 euros si ma mémoire est bonne (hors Masters de Finance/Management, va savoir pourquoi). Certes c’est très cher, mais aux États-Unis c’est genre 10 fois plus.
Par contre, je te rejoins sur le fait que les écoles affichent des partenariats de fou pour attirer les gens, là où une personne part tous les 15 ans… Par contre, et c’est très important de garder ça en tête, ce n’est pas parce que l’école n’a pas de partenariat officiel avec une école qu’il est impossible d’y partir : la plupart des universités étrangères permettent de candidater librement, et contrairement à ce qu’on peut penser, les chances d’être pris sont loin d’être nulles ! Je connais plusieurs personnes de mon école (Mines Saint-Etienne, donc pas une TOP parisienne…) prisent en Masters sur dossier à l’imperial College et dans de bonnes universités américaines (j’ai en tête Cornell, UCLA et Berkeley) le tout sans être forcément dans les tout premiers de la promo (loin de là pour certaines même…). Enfin tout ça pour dire que le mythe des grandes universités Anglo-saxonnes inaccessibles n’est pas forcément fondé.
Après, renseigne toi sur la politique des différentes écoles au sujet des départs à l’étranger, chez nous tu fais en gros ce que tu veux, mais dans certaines autres écoles d’ingé, tu ne peux pas (ou c’est très compliqué) partir en dehors des partenariats annoncés.
On est d’accord Hansalto en UK c’est moins cher que US j’avoue avoir fait un amalgame mais c’était pour montrer que ces DD n’ont rien d’un DD comme je l’entendais avant de rentrer en école d’ingénieur.
Par exemple la je sais fait un DD à Polytechnique Montréal. J’ai du faire 3 lettres de recommandation et sélectionner mes cours pour être admis et je n’ai rien payé…Après l’enseignement est en français et les ententes Québec France sont propices je conçois que mon cas soit l’un des plus simples… C’est donc un vrai DD car mon dossier est passé par le groupe GEM (Je suis dans une Ecole des Mines).
Néanmoins, si tu veux aller à Oxford ou MIT tu risques d’avoir vraiment plus de paprasse à rassembler & à envoyer par la voie normale! Tu devras payer des frais ad hoc (traitement de ton dossier par exemple). En plus ton école française risque vraiment de te mettre des bâtons dans les roues car le Service Internationale des Ecoles est toujours assommé de mails d’étudiants qui n’arrivent même pas à remplir un dossier Erasmus et si toi tu arrives avec ton école super chère avec un dossier lourd à remplir, ils vont rien faire pour t’aider car d’une part, tu n’est pas dans la norme et d’autre part, ils savent que tu seras un cas à emmerde et que tu vas leur demander des tunes pour payer une partie de ta scolarité, modifier tes notes car ton école calcule mal le GPA ou il ne veut rien dire pour les universités étrangères… Toutefois si jamais tu pars ne t’inquiètes pas ils mettront ton nom et ton école UK sur la plaquette et limite tu feras la une du site Web de l’école.
Après tu dis que ce n’est pas parce que l’accord n’existe pas qu’il n’y a pas moyen d’y aller. La je suis tout à fait d’accord et cela montre implicitement que les ententes « signées » avec les grosses Universités sont d’autant plus bidon non ? Qu’il y ait une entente ou non c’est possible donc je ne vois pas l’avantage à prendre une école qui le met dans la plaquette mensongère de l’école.
En gros les partenariats sont bidons mais si tu veux y aller, c’est tout à ton honneur et tu devras te débrouiller tout seul et anticiper pour respecter les délais d’inscription et faire valider ton Master avec les responsables pédagogiques, de département et internationales de ton école. Si ton dossier est complet c’est vrai que tes chances d’être admis sont grandes, le plus dur c’est de faire le dossier en respectant les deadline de ton école française et de ton école UK ou US.
Les accords officiels de double-diplôme classés par école sont disponibles ici :
cge.asso.fr/nouveau/cge/doubdip.phtml
ça date de 2006 mais cela montre les écoles les plus actives sur le plan international
Un accord de double diplôme signifie que les établissements en question ont signé un accord dans ce sens (cela traduit une reconnaissance réciproque des établissements). Ainsi, une école peut envoyer bcp d’étudiants dans une université étrangère sans avoir d’accord.
Par exemple, Polytechnique envoie des dizaines d’étudiants chaque année au MIT, Harvard ou Stanford sans aucun d’accord. En regardant le site de Polytechnique (polytechnique.edu/accueil/re … 8253759712), on se rend compte que l’X n’a aucun accord avec une université américaine ou chinoise pour sa formation d’ingénieur (cycle polytechnicien) 
Bref, il faut vérifier les informations et ne pas se contenter des annonces marketing.
En 2008, c’était 8, c’est exact
Et le nombre ne diminue pas.
Entre parenthèses, ça veut dire qu’il y a 12 « sélectionnables » pour ce cursus (vu qu’on s’attend à 30% de désistement). Le système de cursus aux arts est comme celui de la SCEI : on fait ses voeux - et on est pris dans le premier où on a été accepté 
Enfin, concernant les Arts (les autres, je ne connais pas) :
- tout le monde ne veut pas faire le cursus supélec
- il y a plus de 100 choix différents, tous très intéressants
- beaucoup de gens veulent continuer dans le cursus ensam « classique »
Conclusion :
- il n’y a pas à avoir 50 place par université d’accueil - ça ne servirait à rien !
- tous le monde a à peu près ce qu’il voulait (dans ses 3 premiers voeux)
- pour avoir supélec à partir de l’ensam, il suffit de travailler sérieusement
Finalement, que je sache, il est impossible (ensam) de choisir une université d’accueil qui ne soit pas dans la liste
C’est dommage. Mais bon, ce n’est pas le choix qui manque. Avantage : pour les dossiers, ils ont l’habitude; donc, on est pas perdu dans ces procédures 
Enfin voilà… désolé de ne parler que de mon école - mais je ne connais pas les autres 
masterzen a écrit:
Bref, il faut vérifier les informations et ne pas se contenter des annonces marketing.
oui, voilà 
Mon expérience de la chose est qu’aller en MSc à Imperial College est relativement aisé avec des bonnes dans une école francaise un peu reconnu (une Mine, une Centrale). MIT c’est clairement autre chose (et un autre niveau aussi), même à l’X seul les tous meilleurs y vont. Ensuite je ne peux qu’appuyer ce qu’à dit masterzen: la meilleur école pour le top niveau international c’est l’X, même si beaucoup d’élève restent en France, 30% (150 sur 500) partent à l’étranger dans les meilleurs universités (j’avais posté des chiffres dans un autre topic). D’accord, tout le monde n’a pas la chance de rentrer à l’X. Mais je répète que Imperial est vraiment jouable et même une bonne fac US aussi à condition d’être parmi les meilleurs de sa promo note et rang à l’appui (les américains aiment les wiiners).
Pour ceux qui veulent plus d’info, je viens de finir le cursus de l’X et je suis actuellement en stage au MIT (pas en Master) et je vais faire un MSc à Imperial College l’an prochain.
Mais est-ce qu’avoir fait un master dans une autre école ou un double diplôme crée une réelle différence à l’embauche avec ceux qui n’ont « que » le diplôme de l’école ?
Turisco a écrit:
Mais est-ce qu’avoir fait un master dans une autre école ou un double diplôme crée une réelle différence à l’embauche avec ceux qui n’ont « que » le diplôme de l’école ?
Oui, ça change.
Chaque école a son « profil de diplômé ». En avoir fait deux élargit un peu les horizons.
C’est difficile à décrire, mais je sens vraiment une différence. À l’ENSAM, j’ai surtout acquis un côté pragmatique (« faut que ça marche bien et vite »). À Supélec, j’ai acquis une espèce de rigueur théorique (« faut que ça soit propre »). Et l’un mis dans l’autre, ça a son avantage.
Et à l’embauche, ça m’a fait monter en haut des grilles de salaires…
(mais ce n’est pas le cas dans toutes les entreprises)