Ensae, quels attendus?

Bonjour à tous,
étant intéressé depuis toujours par l’Ensae, je me demandais quelle note obtenir aux concours pour y accéder. D’après ce que j’ai entendu, environ 13/20.
Pour avoir une telle note à mines pont, savez vous quelle est la proportion de questions à faire par sujet ? Car lorsque je m’entraîne sur des sujets de physique, j’arrive à faire la moitié des questions (mais sûrement pas toujours la bonne réponse aux questions).
qu’en pensez vous ?
merci d’avance.

C’est un peu tôt de se poser cette question en année de sup.

L’essentiel :

Tu essaieras aussi ENSAI sur le concours CCInp.

Peut-être aussi le concours Actuaire Beceas.

c’est un concours, pas un examen, il faut donc viser la meilleure note possible (pour etre mieux classe que les autres)

de meme, avec certain sujet, tu auras 10 en ayant traite un quart, avec d’autres, il faudra traiter plus de la moitie.

bref, aucune autre strategie a avoir a part faire au mieux et de donner le maximum les jours des concours

étant intéressé depuis toujours par l’Ensae

Regarde aussi du coté de l’ENSAI, plus accessible et sur un autre concours.

Qq places à l ensae depuis l ensai
Pour les meilleurs
D autres écoles ont des doubles diplômes avec l ensae (tsp, imt atlantique, centrale Marseille…)

Il y a peu de places pour le double diplôme.
Une élève a fait la première année de l’Ensai, puis en fin de première année a passé le concours de l’Ensae, et a ensuite rejoint l’Ensae.

Quel concours ? Mines ponts ou administrateur ?

  • Le concours éco.

  • Je viens de voir une élève ingénieur de l’Ensae : elle vient de passer un baccalauréat agricole.
    C’est étonnant comme reconversion.

J’ai vu récemment un article qui parlait d’une ingénieur genre école des Ponts qui a passé le CAPES de mathématiques et qui a enseigné un an, avant de partir travailler chez Meetic.

Il y a une douzaine de jours, France Culture invitait un gars pas jeune genre la soixantaine qui a fait philosophie après Mines de Paris et qui est devenu traducteur. Preuve que ce n’est pas un phénomène nouveau, les besoins de reconversion jeune dès l’âge de 25 ou 30 ans.

slonevo, post:8, topic:132343 a écrit:

  • Le concours éco.

  • Je viens de voir une élève ingénieur de l’Ensae : elle vient de passer un baccalauréat agricole.
    C’est étonnant comme reconversion.

Un bts eut été plus adapté
Eco : bl ?
Soit précis

Salut !

Concernant ces changements de cap, ces reconversions,


le conseil à donner en général (donc peut-être inutile ici),

c’est d’abord de boucler, d’aller au bout, d’atteindre l’objectif 1, d’avoir le diplôme, je ne sais encore,

avant de partir sur un objectif 2.


La clairvoyance, la patience, la ténacité, l’objectivité, la curiosité, l’honnêteté intellectuelle,

tout cela est valorisable, lors d’un entretien, et encore plus dans l’action,


tandis que le manque de recul, l’indécision, la boulimie, le demi-tour à la première difficulté, etc pas du tout.


C’est parfois impossible, ou à déconseiller, en cas de soucis de santé, de moral, mais sinon, il faut absolument valider.

La fille qui a fait Ensai/Ensae venait de BL.

la fille qui a fait un bac agricole par corrrespondance :

  • a fait une prépa MP
  • Ensae
  • double diplôme avec l’université Humboldt en Allemagne

Et après deux ans, elle annonce son bac agricole. Comme dit Zede, elle est ingénieur. C’est acquis.

Elle a de la famille dans le milieu agricole ?

(Moi je suis trop fainéant pour travailler dans le milieu agricole. Ça fait un siècle entier que ma famille a quitté ce secteur. De temps en temps j’envisage de m’y intéresser si ça me permettra d’éviter le chômage.)

Je suis partagé quand je regarde ce type de parcours.

D’un côté, j’ai l’impression que les meilleurs de chaque promotion sont ceux qui ont un parcours sans faute et vont directement vers les postes les mieux rémunérés comme la fusion-acquisition, tandis que ceux qui tergiversent sont en échec.

Et d’un autre côté, c’est bien aussi de se poser des questions. Mais quand même, faire un bac pro agriculture, c’est comme le polytechnicien qui devient berger.

Toujours aussi caricatural
Celui qui bûche pour intégrer le corps des mines ne prévoit pas de devenir berger.
Mais il peut changer d avis
Il n y a pas de sot métier.
Certains cherchent du sens et un certain environnement
Pas forcément le meilleur salaire.
Faut accepter le stress et les horaires en fusac

J’ai pris des exemples , non caricaturaux et extrêmes. Il y a quand même une poignée d’élèves dans chaque école qui ne savent pas quoi faire après leur diplôme, et se perdent en discussions oisives.

Les autres élèves aussi s’interrogent, cherchent un sens, et ils le font tout en occupant une position standard. Peut-être qu’eux aussi cherchent du sens, et en attendant, ils ont un poste dans un cabinet de conseil, ils ont un confort certain et ils n’ont pas de trou dans leur CV.

« Confort certain », « pas de trou dans le CV », « position standard », « cabinet de conseil », ce sont justement les notions auxquelles certains veulent à tout prix échapper. Et leur démarche est tout à fait respectable.

C’est sans doute vrai dans d’autres écoles, et la plupart rejoignent les mêmes entreprises. A croire qu’une fois que tu as intégré ton parcours est déjà prévisible. C’est mieux que vivre dans la précarité.

J’ai vu un élève qui est mort à 28 ans ( accident au ski ?). Il avait fait un parcours standard, que beaucoup auraient voulu faire ( sauf la fin). Comme quoi, cela ne sert rien de se comparer à tel ou tel.

Deux consultants issus d’écoles de commerce, sont bouchers. ce n’est pas une quête de sesn, ils veulent être bouchers. C’est déroutant. Les Echos

ptitfennec, post:19, topic:132343 a écrit:

Deux consultants issus d’écoles de commerce, sont bouchers. ce n’est pas une quête de sesn, ils veulent être bouchers. C’est déroutant. Les Echos

Il étaient peut-être consultant en rh et avaient déjà le goût de la boucherie ?

« Ce n’est pas une quête de sens » c’est du pipeau (déjà comme expression ça veut rien dire) si je me pose 5 min pour réfléchir au métier que je veux exercer c’est sensé. Ne jamais s’être posé la question avant c’est insensé.
Et ça n’a rien de déroutant. C’est le chemin suivi par les bons élèves (sous la pression familiale, des professeurs, de la société) qui ne permet pas d’emprunter toutes les intersections.