Les choses semblent en effet avoir changé.
Il y a eu des temps où le redoublement était exceptionnel, et se comptait en °/°° et pas tous les ans, et l’exclusion
tout à fait rare voire impossible. En gros, une fois le concours passé, c’était l’intérêt pour apprendre qui faisait avancer
pas la pression ni la menace de sortie dasn un virage dangereux.
Il parait que cela donnait chez les taupins une mauvaise image des écoles concernées et qu’il fallait reprendre les choses en mains.
Actuellement, le redoublement se compte plutôt en °/° qu’en °/°° et l’exclusion sous différentes formes ( exclusion ferme ou démission assistée comme on dit au pays d’Exit et de Dignitas) est une voie de sortie ouverte.
Sur la corrélation avec l’entrée, et en précisant qu’il s’agit d’une impression, nécessairement subjective, et non basée sur une analyse métrique, rationnelle, et listes en mains, je dirais que les issues de secours sont empruntées très majoritairement non pas par « les derniers admis », mais par ceux qui sont entrés par des filières autres que le concours France ( concours étranger, admission sur titre, passerelles, ..) et ensuite par ceux qui subissent ds accidents de la vie, et notamment des problèmes persos ou psy ( mais cela peut être la cause comme l’effet) .
Il y a une seconde corrélation subjective également entre exclusion et glande ou vie un peu décalé en termes d’horaires et de g/l, dirons nous .. mais observée uniquement dans le sens non causal .. autrement dit un % élevé de « décalés » chez les exclus ou redoublants et non un % élevé d’exclus ou redoublants chez les décalés. J’insiste sur ce point, car il est facile au niveau du discours d’inverser la causalité.
Il n’en reste pas moins qu’il n’y a pas d’objectif de taux d’attrition, et qu’avec un travail honnête et régulier tout le monde peut s’en sortir, il ya un concours d’entrée, et le contrôle permanent n’a pas vocation à devenir un concours de sortie.
Je limiterai là autant que possible ma contribution sur le sujet, qui se limite à ce stade à l’exposé des faits vu d’un côté de la lorgnette, par souci de ne pas déranger une seconde fois l’huissier qui est déjà venu une fois il y a quelques semaines me signifier que ma prise de parole ici déplaisait au directeur de l’établissement dont je parlais.