[FAQ] Procédure de classement des voeux SCEI

Le site SCEI dit tout ce qu’il faut savoir, mais comme les questions reviennent, un petit rappel sur la phase d’entrée dans les écoles :
(présentation un peu plus simple du post détaillé : Ecole de chimie)

Que dois-je prendre en compte pour classer mes vœux sur SCEI ?

Uniquement ce que je souhaite être, faire et devenir plus tard et m’astreindre à en faire un ordre strict et complet ; ne pas attendre le résultat complet des concours, ce n’est pas ma place qui doit déterminer mon choix existentiel.
Pour cela je me renseigne le plus possible sur la scolarité et les débouchés. La vie à l’école et le prestige de l’école, ça compte aussi, mais en second, tant que c’est compatible ou que ça renforce ce que je veux être plus tard. Je ne laisse pas un mauvais classement choisir mon orientation. Pour classer, je m’imagine être reçu ici ou là, ce qui veut dire que je ne serai pas reçu aux écoles classés derrière ; parfois on se rend compte au moment du résultat que l’on préférait l’autre école, classée derrière et dont on est automatiquement démissionné.

**Quelle est l’erreur la plus grave de conséquence et la plus fréquente, hélas ? **

Classer l’école E que l’on préfère, devant une autre école E’, sous prétexte, par exemple que la deuxième est plus prestigieuse, ou qu’on n’a de toutes façons aucune chance d’y être appelé, qu’on aimerait voir à quelle place on est sur liste d’attente, ou parce qu’on a carrément oublié de faire ou vérifier le classement initial jusqu’à cet endroit de la liste, ou parce qu’on croit à la légende ci-dessous… Des élèves se sont ainsi trouvés appelés là où ils ne voulaient pas alors qu’ils auraient été admis dans une école qu’ils préféraient.

**Quelle est la deuxième erreur ? **

Peu de retour sur celle là, mais ne pas oublier de répondre à chaque tour jusqu’au bout tant qu’on n’ a pas mis « oui définitif » ou « démission ».

**Quelle est cette fameuse « grosse légende » ? **

Classer une école en premier, fait plaisir à l’école et elle cherchera plus à m’avoir : comme je rêve de A, mais que je ne pense pas l’avoir et que je pense être juste pour B, et que je ne veux pas aller à C , je classe BAC au lieu de ABC, mon vrai classement, pour pousser B à me prendre ; eh bien non, ça ne sert à rien de positif, sauf à se rendre compte pour certains qu’en fait ils sont devant le dernier pris à A et doivent aller à B, qu’ils ont indûment annoncer préférer. Toujours respecter sa préférence sans autre considération.

Je ne suis pas pris au premier tour là où je voulais, comment ça bouge , comment ça avance entre deux tours ?

Les affectations ne peuvent bouger que si des élèves ne prennent pas le choix qui leur est proposé et sortent des débouchés de SCEI : démissionner pour faire 5/2, aller en fac, partir à l’étranger, ne pas se présenter à la rentrée de l’école en « oui » (« oui définitif » ou « oui mais ») ou espérer un meilleur choix, mais ne voulant pas du choix en cours, répondant « non mais ». Toutes ces actions libèrent potentiellement des places dans les écoles , qui seront reproposées au prochain tour.

**Entre chaque tour, pourquoi seules les listes d’attente bougent ? **

Entre chaque tour, SCEI prend en compte les démissions, « non mais », qu’il peut répercuter sur chaque file d’attente de façon certaine, sans refaire tourner l’algorithme d’affectation, sans prendre de risques de proposer à tort une admission .

**Je suis premier sur liste d’attente après le premier tour : ce sera bon au prochain tour, au troisième? **

On ne peut pas le savoir : c’est très rare sur les écoles les plus recherchées qui font leur promotion en général du premier coup ; mais ça peut arriver aussi sur d’autres écoles : en effet les responsables de l’appel peuvent appeler plus d’élèves que de places en anticipant les démissions ( de 5/2 surtout ) ; ça permet d’aller globalement plus vite , mais ils prennent aussi un risque d’avoir une promo trop grosse : ils n’utiliseront la file d’attente qu’une fois épuisé leur « surbooking ». **Le rang du dernier pris sur file d’attente est quelque chose qui varie beaucoup entre écoles et d’une année sur l’autre . **

**Pourquoi on nous fait attendre aussi longtemps entre les deux premiers tours ? **

Car l’appel nécessite la présence de tous les responsables d’appels qui fixent le nombre de places à appeler et que ceux qui démissionnent prennent de toutes façons le temps de la réflexion, et qu’on ne peut pas les en empêcher. Pour minimiser l’attente, comme en post bac où ça bouge peu, il faudrait que « 5/2 » soit un choix à classer comme un autre, mais 5/2 ce n’est pas un concours. Le « surbooking » diminue le nombre de gens concernés .

**Je ne veux pas du choix qu’on me propose , j’en suis sûr, puis je rester en « oui mais » ? **

Oui, tu peux, mais tu ne contribues pas à faire bouger le système et si tout le monde fait comme ça, rien ne bouge jusqu’à la rentrée, où il faut se décider et donc tu ne verras pas non plus ton attente se satisfaire. Alors si tu es sûr de ne pas vouloir de cette proposition, ne laisse pas « oui mais ».

Plus de détails dans le post de l’année dernière : viewtopic.php?f=7&t=21087 . Procédure SCEI: voeux, tours d’appel: comprendre et agir
A vos classements !

MXH

origine de la FAQ : Choix d'écoles..?

Ce débat public-privé et salaire d’embauche est à mon avis stérile et partisan.
Ce qui compte c’est qu’il y ait une offre variée qui réponde au plus de cas possibles et qui permette au système de satisfaire (suffisamment ?) la plupart.
Cette dualité est bénéfique même si selon moi elle n’est pas assez équilibrée (pas assez de prépas sous contrat ni de post-prépas sous contrat pour l’enseignement scientifique et inversement pour les écoles de commerce).
Quant au fait que les post-bacs ingés aient aussi une vision marketing de l’enseignement c’est logique : en dessous d’un certain nombre d’élèves ils sont déficitaires au delà des aides perçues et devront fermer.
Les écoles publiques à qui on reproche de coûter cher au contribuable ont beaucoup moins cette obligation d’équilibre budgétaire. Je ne parle même pas des facs non sélectives à l’entrée qui sont des gouffres financiers et que certains bénéficiaires s’amusent à saccager.
Et si il n’y avait pas cette offre sous contrat (prépas et écoles post-bacs) de bons à très bons élèves se reporteraient uniquement sur le public.
Mon n°1 s’il n’avait pas eu la BJ (qu’il préférait et avait mis en first sur APB, ça c’est une autre histoire…) aurait pris une place dans une prépa top 10; n°3 si elle n’avait pas préféré l’ECAM aurait pris une place à minima dans une Polytech; n°2 s’il n’avait pas eu Stan aurait eu au minimum Faidherbe; etc…
De même si on considère qu’une partie certaine des parents dont les enfants vont dans l’enseignement supérieur sous contrat ont des moyens financiers corrects ce sont aussi des contribuables qui payent l’IR contribuant plus que la moyenne à financer l’offre d’enseignement public en n’en profitant pas en proportion de leur participation.
Il y a un article en accès libre d’aujourd’hui ou d’hier sur le site du Point sur une enquête au sujet de la perception de l’enseignement public secondaire (et cette fichue carte scolaire) qu’ont les parents qui est assez édifiant; seuls les enfants des classes supérieures semblent majoritairement tirer leur épingle du jeu d’une façon ou d’une autre.

« Dad » : n°1 : passé par le privé, n°2 : passé par le privé, n°3 : passé par le privé, n°4 : on sait pas, déclare que le débat sur public-privé est stérile :grin:

Ah ça c’est sûr que pour certains, il l’est certainement :grin:

Les écoles publiques à qui on reproche de coûter cher au contribuable ont beaucoup moins cette obligation d’équilibre budgétaire. Je ne parle même pas des facs non sélectives à l’entrée qui sont des gouffres financiers et que certains bénéficiaires s’amusent à saccager.

Depuis « l’autonomie des universités » les universités fonctionnent a budget constant. Par exemple à la Sorbonne U, le nombre d’enseignant chercheurs d’informatique doit mecaniquement diminuer pour faire fasse à la monter en echelon de la population existantes. Il est vrai que ce n’est pas un metier d’avenir. ceci dit quand en meme temps l’epita ouvrent des cursus à tour de bras, sans etre un woke islamo gauchiste, on peut s’interoger.

Par ailleurs le cout par etudiants des non fillieres selectives est beaucoup beaucoup moins important que celles de prepas et des grandes ecoles (meme si on ne compte pas la partie du budget qui est consomer par l’activité recherche).
Comme les etudes economiques montrent que toute années dans le superieur est benefique en terme de salaire et d’insertin professionel (et en terme de PIB au niveau macro), si on parle en terme de rentabilité pour la collectivité, je suis pas sur que les formations non selectives s’en sortent si mal.

Quoiqu’il en soit l’argument initiale etait de dire que l’essort des ecoles post bacs privées et le niveau globalement bon de leur insertion professionel, tendrait a demontrer que l’offre publique en formation d’ingenieurie est insuffisante.

W.

Oui, l’offre est insuffisante, et d’ailleurs les pouvoirs publics oeuvrent pour l’augmenter (annonce récente d’une grosse augmentation de places dans les années à venir sur Mines-Telecom notamment), à suivre.

Sur la comparaison des coûts entre filières sélectives et non sélectives, c’est un sujet très délicat (et souvent très mal traité par les rares journalistes qui s’y collent), bien sûr les filières sélectives ont un coût par élève est plus élevé dans une CPGE qu’à la fac (mais pas dans des proportions si délirantes que ça), mais si on prend en compte les taux de réussite à la fac (entre ceux qui abandonnent ou changent de filière avant d’avoir le moindre diplôme et ceux qui refont une ou deux années en cours de route), la « rentabilité » est nettement moins claire. En tout cas je me garderais bien de tenter de donner des conclusions claires sans une étude précise et non biaisée de la chose.

Sur le fait que les élèves qui font une prépa (ou une école) dans le privé sous contrat auraient « pris des places aux autres » dans le public en l’absence de celles-ci, évidemment, c’est tautologique, mais ce n’est pas vraiment la question (si on vivait dans un monde parallèle sans le privé sous contrat, il y aurait plus de prépas et d’écoles publiques pour pourvoir aux besoins). Mais là aussi je me garderai de donner un avis qui serait (trop) tranché !

, post:3, topic:19951 a écrit:

« Dad » : n°1 : passé par le privé, n°2 : passé par le privé, n°3 : passé par le privé, n°4 : on sait pas, déclare que le débat sur public-privé est stérile :grin:

Ah ça c’est sûr que pour certains, il l’est certainement :grin:

Pas eu mon mot à dire (situation familiale compliquée), juste participé financièrement.
N°1 et n°3 auraient fait sensiblement aussi bien dans le supérieur public à mon avis; n°2 non, trop dilettante.
Par contre n°s 1 à 3 ont fait leur secondaire dans un très bon privé vs le public de la carte scolaire très moyen (même distance/au domicile) : ça a fait une partie de la différence d’autant que l’aide parentale ne pouvait être que minimaliste; investissement rentable pour une somme contenue donc.
Ensuite BJ et Stan (plus chers car internat moins sponsorisé que public) correspondaient aux contraintes logistiques : éloignement (voulu par eux) + internat nécessaire; également accès depuis le privé plus facile vers les prépas privées car publiques ont des quotas, ce qui est logique.
N°4 (il n’est pas baptisé) est dans un collège catholique (le public à égale distance à 500m près est relativement bon cependant; des avantages et des inconvénients pour chacun des deux). Dans sa classe 30% des élèves sont d’une autre religion que la confession de l’établissement pour échapper au diktat de la carte scolaire de certaines communes avoisinantes où l’immobilier est moins cher.
Pouvoir choisir selon sa propre situation est de mon point de vue important.

, post:5, topic:19951 a écrit:

Oui, l’offre est insuffisante, et d’ailleurs les pouvoirs publics oeuvrent pour l’augmenter (annonce récente d’une grosse augmentation de places dans les années à venir sur Mines-Telecom notamment), à suivre.

Sur la comparaison des coûts entre filières sélectives et non sélectives, c’est un sujet très délicat (et souvent très mal traité par les rares journalistes qui s’y collent), bien sûr les filières sélectives ont un coût par élève est plus élevé dans une CPGE qu’à la fac (mais pas dans des proportions si délirantes que ça), mais si on prend en compte les taux de réussite à la fac (entre ceux qui abandonnent ou changent de filière avant d’avoir le moindre diplôme et ceux qui refont une ou deux années en cours de route), la « rentabilité » est nettement moins claire. En tout cas je me garderais bien de tenter de donner des conclusions claires sans une étude précise et non biaisée de la chose.

Sur le fait que les élèves qui font une prépa (ou une école) dans le privé sous contrat auraient « pris des places aux autres » dans le public en l’absence de celles-ci, évidemment, c’est tautologique, mais ce n’est pas vraiment la question (si on vivait dans un monde parallèle sans le privé sous contrat, il y aurait plus de prépas et d’écoles publiques pour pourvoir aux besoins). Mais là aussi je me garderai de donner un avis qui serait (trop) tranché !

Si on prend les taux de réussite aux diplômes y a pas photo et encore plus si on considère l’employabilité des filières ingés par rapport à l’ensemble des filières et des places proposées à la fac.
Le coût financier pour la collectivité (les contribuables) de l’enseignement public est bien plus élevé que celui du privé sous contrat.
Supprimez ce dernier (20% dans le secondaire; et pas si négligeable que ça dans le numérique, l’agricole, le technique (BTS), les écoles post-bacs, voire trop omni-présent pour les écoles de commerce) et l’Etat français qui est dans le top 3 mondial des prélèvements obligatoires et très mauvais gestionnaire de cette manne financière extorquée ne devrait pas pouvoir faire face à cette dépense supplémentaire.
En 1984 ils n’ont pas réussi à éliminer le privé; alors aujourd’hui vu la déliquescence du secondaire et le diktat de la carte scolaire ça serait encore plus impopulaire. Le privé sous contrat est souvent la dernière possibilité d’être libre de choisir (pour le secondaire), à moins de tricher , ce qui n’est pas à la portée du pékin moyen.
Allez lire l’article « Égalité des chances à l’école : les Français n’y croient plus » en accès libre sur le site d’un hebdomadaire bien connu, c’est assez consternant.

Ah mais ça je ne dis pas que l’enseignement public en France se porte bien, ni que ça ne coûterait rien de se reposer plus sur lui. Quand même un truc qui m’étonne dans tes propos et que je t’ai déjà vu citer, c’est cette histoire de quotas pour les élèves venant du privé dans les prépas publiques. Peut-être que dans certains lycées il y a des choix qui sont faits à ce sujet, mais il n’y a absolument aucun quota officiel, on fait ce qu’on veut (encore heureux !).

, post:8, topic:19951 a écrit:

Ah mais ça je ne dis pas que l’enseignement public en France se porte bien, ni que ça ne coûterait rien de se reposer plus sur lui. Quand même un truc qui m’étonne dans tes propos et que je t’ai déjà vu citer, c’est cette histoire de quotas pour les élèves venant du privé dans les prépas publiques. Peut-être que dans certains lycées il y a des choix qui sont faits à ce sujet, mais il n’y a absolument aucun quota officiel, on fait ce qu’on veut (encore heureux !).

Par quotas je voulais plutôt dire que proportionnellement ils ne peuvent pas prendre trop d’élèves venant du privé.
Exemple : 50% des élèves admis à Ginette viennent du privé. Or le privé c’est (très grossièrement) environ 20% des bacheliers. Une prépa publique ne pourrait admettre raisonnablement plus de 20% d’élèves venant du privé, d’autant que les bons profils viennent de tous les horizons.
Mes n°s 1 et 2 ont candidaté du temps d’APB et ont eu respectivement leur 1er et 2ème choix d’emblée; APB ne permettait pas de savoir dans quoi d’autre vous étiez admis pour les voeux suivants. N°1 avait un beau dossier (pas son cadet); je ne suis toutefois pas sur qu’il aurait eu l’équivalent de la BJ dans le public (je pense qu’il aurait eu au moins Saint Louis qui est aussi super, mais probablement pas l’internat car pas d’avance, pas boursier et…pas assez de places surtout).
Ensuite je ne peux extrapoler sur leur cas particulier d’autant que leur bahut sous contrat est bien connu de Ginette et Stan, ce qui a en plus tendance à prédéterminer les voeux des élèves (leurs prépas m’ont coûté un bras, à la limite de mes capacités financières).
Donc le privé dans le secondaire c’est bien quand vous voulez éviter pour x raison(s) l’obligation de la carte scolaire mais suivant la filière du supérieur visé ça peut aussi vous limiter.
Il y a aussi cette sélection par le classement en terminale or dans certaines privées sous contrat le niveau moyen est élevé. N°3 par exemple était au mieux classée au milieu dans sa term S spé maths de 30 ou 35 élèves; à l’ECAM ses camarades venaient plutôt du top 5, voire du top 10 de leur classe.
Or pour les prépa ingés il y a peu de privées même si trois sont dans le top 8 national mais il y en a très (trop) peu de sélectivité moyenne.

Le coût financier pour la collectivité (les contribuables) de l’enseignement public est bien plus élevé que celui du privé sous contrat.

Ah oui, selon quel source ? Figaro magazine sort de ce corps :slight_smile:


pour la difference d’investissement prepas / université, je suis d’accord c’est complexe: on peut factorer le taux de reussite mais dans ce cas il faut aussi prendre en consideration la qualité de recrutement (est ce qu’on a plus de merite d’avoir 100 de reussite avec les meilleures eleves de terminales ou d’avoir 50% avec peu de filtres ?)
Par ailleurs je me souviens d’un cours du CIES quand j’etais moniteur qui nous expliqué que certes certains etudiants « depenser » une ou deux année d’errance, mais que la tres grande majorité, finissait par trouver une formation qu’ils reussiraient et qui leurs ouvraient la porte du marché de l’emplois.

Sur l’education j’ai tendences a ecouter Pikety.
Selon l’etat https://publication.enseignementsup-recherche.gouv.fr/eesr/FR/T496/la_depense_d_education_pour_l_enseignement_superieur/

Les coûts de formation sont très différents selon les filières. En 2020, ils varient de 10 440 € par an pour un étudiant d’université à 14 220 € pour un étudiant de STS et 15 730 € pour un élève de CPGE .

Pikety fait remarquer que si on calcule ce cout comme budget globale de l’etablissement sur nombre d’eleve, alors il etait surevaluer nettement pour l’université en tout cas en premier cycle ou les etudiants ne beneficient pas de l’activité de recherche.

Ceci etant dit, il y a maintenant beaucoup de prepas publiques et de la place pour beaucoup de bons eleves. IMHO il faudrait juste plus d’investissement etatique sur les places en ecoles post bacs pour ne pas laisser le « marché » aux groupes privé « for profit » (pour les ecoles d’ingenieurs, on ne parle pas en generale de l’enseignement catholique « libre »)

Ok pour l argument du classement dans la classe de la terminale si les cursus ciblés ne corrigent pas assez leur appréciation en fonction du niveau du lycée et de la classe.
En revanche, aucun pb pour passer du privé au public. C est un mythe.
Les prepas prennent qui elles veulent (ou peuvent pour les non sélectives).
En logique pure si les rares prepas privées prennent davantage d élèves issus du privé, ça ne pourrait que faciliter la tâche des prepas publiques pour respecter un hypothétique quota.