Fatigué V_v
@corderaide
Ce que tu décris au début de ton post, personnellement, c’est un truc que je comprends pas trop.
En fait, je crois qu’on peut dire que y’a des différences de traitement entre les divers types de prépas.
Celles qui tiennent à leur classement virent des élèves alors que cela peut leur être préjudiciable (aux élèves).
Certaines virent leur élèves, selon toi, pour leur « bien ». C’est quelque chose que j’ai du mal à admettre … Je considère qu’un élève de prépa est un élève intelligent. Si arrêter la prépa est dans son intérêt, ne serait-il pas plus logique de le convaincre de quitter la prépa plutôt que de le virer comme un malpropre ? Je suis certain que dans mon cas, tout ce serait bien passé si l’établissement avait bien voulu dialoguer avec moi. Or, on constate que dans de nombreux cas d’exclusion, l’établissement évite le dialogue avec l’élève. L’exclusion est imposée. Et ça, je ne le cautionne pas.
Et les (très) petites prépas gardent tout leurs élèves car leurs classes sont vides. Elle gardent donc des élèves qui auraient été virés dans d’autres prépas (fait indéniable).
Donc clairement, ça coince quelque part.
Le problème doit venir des synergies prof/administration. En fonction du prestige de la prépa, de la mentalité du proviseur et de celles des profs influents, t’obtiens une attitude générale de l’équipe enseignante +/- positive pour l’élève.
Le problème, c’est que c’est dur de savoir sur quel type de prépa l’on va tomber avant de s’y inscrire …
corderaide a écrit:
Pour les laissés-pour-compte, je ne sais pas leur quantité, mais elle ne doit pas non plus être démente. Je dirais même qu’il y a plus de traumatisés de la prépa à avoir en spé qu’à avoir été virés.
Encore un truc totalement illogique. J’ai fait exactement la même observation durant mes années de prépa. Des amis et camarades vivaient mal leur spé alors que moi j’aurais tout donner pour être à leur place.
C’est clairement le travers d’un système trop élitiste : Certains s’y sentent bien mais se font virés (car ne satisfaisant pas aux exigences imposées par le système). D’autres s’y sentent mal (se forcent à satisfaire aux exigences du système) mais y restent car voulant appartenir à l’élite.
Moi je trouve ça aberrant (surtout le premier cas en fait). En quoi cela contribue-t-il à la formation et au développement personnel des futurs ingénieurs ?
corderaide a écrit:
Sinon, pour le libre, l’état pourrait montrer l’exemple et former les élèves au moins au format libre des fichiers, et au mieux à l’utilisation de logiciels libres (y compris en sciences), mais il me semble qu’il y avait une histoire de circulaire et de libre à un moment.
L’inertie des systèmes d’information.
Pas d’évolution du software/hardware si l’avantage que l’on en tire n’est pas grandement supérieur à l’investissement humain/financier. C’est pour ça que la circulaire n’a eu aucun effet. Les lobbys de logiciels proprios sont trop puissants.
J’accorde à Nico_ le droit de donner son avis sur ma proposition de retenir le coup des logiciels proprios sur le salaire des fonctionnaires de l’EN si ils tiennent à l’utilisation des logiciels proprios.
*La vérité, c’est que c’est un débat stérile car la politique est une affaire d’opinions et non d’efficacité.
Le but de cette mesure étant bien évidemment de continuer à poser les bases du démantèlement du système prépas.
Et quand je vois les travers de ce système et l’énergie qu’il faudrait dépenser pour le réformer, je n’ai aucun mal à soutenir M. Peillon
*