Gros problème de stress

Bonjour à tous.

Je suis en Terminale S-SI, et j’ai toujours obtenu de bons resultats. J’ai majoré ma classe toute l’année de 1ere dans toutes matières générales, et toujours dans les 2 ou 3 premiers en scientifique. Cependant, je suis confronté à un problème récurrent à chaque DS important (soit chaque DS de maths ou de physique cette année, puisque chaque DS compte pour le dossier): je stresse. Et c’est pas le bon stresse, celui qui stimule. C’est celui qui te déconcentre et te fait faire de nombreuses erreurs bêtes.

Je suis du genre assez travailleur. J’étale donc mes revisions sur de longues périodes. Je passe un certain temps sur mon cours (+ exos d’application directe), puis sur des exercices classiques qui risquent de tomber puis enfin ou ou deux exercices un peu plus recherchés. Je pense honnetement que ma methode est bonne car j’arrive toujours au DS avec une connaissance parfaite du cours et des méthodes.

Mais au moment du DS, il y a deux possibilités:

  • Je me sens bien, les premières questions sont faciles, je prends confiance et là tout roule pour moi j’enchaine toutes les questions même les plus difficiles sans difficultés. Note > 16

  • Je stresse trop, la ou les premières questions sont un peu difficiles, je suis destabilisé et là j’enchaine les conneries même sur les questions très faciles. Je deviens incapable de raisonner et de prendre du recul sur le problème. Note < 13

C’est vraiment un serieux problème pour moi car mes resultats sont du coup très irréguliers et me ne me permettront peut être pas de poursuivre mes études comme je le voudrais. Je souhaite faire une prépa l’année prochaine, et je vise des prépas de bons niveau dont les portes me seront fermées si je ne règle pas rapidement mon problème.

Pour info, voilà les notes de mes 2 premiers DS de maths et physique de l’année:

  • maths: 8.5/20 puis 16.5/20
  • physique/chimie : 12.5/20 puis 16.5/20

Et l’année dernière c’était encore plus flagrant.

C’est d’autant plus frustrant que mes notes de DM sont excellentes (j’ai très régulièrement 20 aux DM de maths et de physique). Le DM est bien sur une situation differente, mais même en me placent en situation de DS (avec un temps limité), j’arrive très facilement au bout de mes raisonnements et sans erreur.

C’est vraiment frustrant, j’ai l’impression d’être bridé, de ne pas pouvoir donner tout ce que j’ai dans le ventre.

Ce matin j’ai raté un DS de physique/chimie, et j’ai un DS de maths jeudi que je voudrais ne pas rater.

Alors si quelqu’un est ou a été dans la même situation que moi, ou si quelqu’un a une solution pour m’aider, qu’il se manifeste ce serait vraiment très sympa…

Merci beaucoup.

Il faut être zen, cool…
Pour les DS de 3h, on stress un peu au début mais après ça va mieux, car on est dans le sujet. Je ne sais pas qu’elle est la durée de tes DS, mais il faut se dire qu’on a fait le maximum, et prendre ça un peu à la légère (en apparence), ça aide pas mal. On décompresse car on se dit que l’enjeu n’est pas important. En plus, tu as les capacités de bien le réussir, il faut être confiant !

deero a écrit:

Alors si quelqu’un est ou a été dans la même situation que moi, ou si quelqu’un a une solution pour m’aider, qu’il se manifeste ce serait vraiment très sympa…

La solution, c’est un travail sur soi ! Se rendre compte qu’on est pas si nul, qu’il n’y a aucune raison de stresser etc …

Je me souviens de ma fatidique épreuve C d’agreg. Une épreuve de 6 heures. Plus de 20 pages de questions. L’épreuve à ne pas louper car je voulais l’agreg et que les épreuves précédentes n’étaient pas top top top … :? J’ai passé près du quart de l’épreuve, soit près d’une heure et demie, sur la 2e question. C’était une question si bête que je me demande encore pourquoi j’ai pu bloqué. Et pourtant il fallait la faire car toute la suite en dépendait. C’était une situation vraiment stressante. Et tout s’est débloqué lorsque j’ai « tout lâché ». Eu lieu de m’acharner, je me suis arrêté. J’ai pris une pause, j’ai bu un jus d’orange, un café, mangé une barre de cérale (pour une épreuve de 6 heures on vient avec des provisions !!), j’ai regardé dehors, pensé à autre chose que de la physique, et ce pendant 10 minutes. En reprenant, j’avais une pêche d’enfer et … j’ai vu mon erreur tout de suite. Je l’ai corrigée et j’ai pu avancer dans l’épreuve. :slight_smile: J’ai eu une note > 16 !

Bref, mon conseil : le stress ne « tue » pas. Il handicape, mais on peut y faire face : en faisant de VRAIES pauses qui font tout oublier (c’est important).

Bonjour,
Le stress existe, heureusement, il suffit de le maîtriser.
La respiration est un élément fondamental dans la gestion du stress.
Le stress bloque naturellement la respiration et accentue la tension, privant peu à peu l’organisme d’oxygène, ce qui a pour effet de ralentir les fonctions vitales (cerveau, …) et de perdre de la lucidité.

  1. Un exercice simple « curatif »: assis bien droit, bras sur la table, inspirer profondément et lentement sans saccades par le nez, et expirer lentement toujours sans saccades par la bouche en contrôlant bien le souffle, en oubliant tout, le lieu, l’heure, les autres, le pourquoi on est là, et ce plusieurs fois, en relâchant la tension musculaire (laisser tomber les épaules, décontracter les machoires, les jambes, … fermer les yeux si nécessaire, …).

  2. Un exercice simple « préventif » : dès qu’un sentiment d’angoisse, de tension se manifeste, inspirer/ expirer ainsi profondément tout en continuant son activité, en relachant la tension musculaire.

Si ce sentiment vous submerge malgré tout (chaleur, tension, …) effectuer l’exercice 1)

Ces exercices sont à effectuer en dehors de tout contexte de concours, contrôle, … pour s’entraîner à maîtriser sa respiration et ils deviennent presque naturels, en tout cas chez moi avant toute prise de parole en public ou « d’attaque » un peu vive en réunion, en situation désagréable (grève, pv, transport raté, …)

Surpasser son stress donne une pêche d’enfer car cela nous libère de la tension musculaire liée au stress, tension musculaire équivalente à véritable effort physique intense et épuisant.

Il est bon de se poser la question avant d’entrer en prépa, car les écoles d’ingénieur avec prépa intégrée sont moins génératrices de stress, assurément, même si elles nécessitent un travail identique, pour y rester!
A toi de savoir ce que tu vises, si c’est le haut du panier (polytechnique, centrale Paris, etc…) ou si une bonne école d’ingenieur te « suffit »…
Tout le monde ne stresse pas de la même façon durant une épreuve, tout le monde ne gère pas son stress de la même façon… bref, c’est vraiment à toi de te connaître et de savoir que le stress des concours est énorme, même chez les non stressables!
Ma fille a passé l’an dernier ses concours et s’est « plantée » à son premier oral :astonished:ral de chimie : c’était une de ses matières fortes, elle avait eu 11.5 à l’écrit et comptait sur cette matière pour gagner des places, vu que c’était coefficient 6… Elle n’avait jamais passé d’oral et en avait entendu de toutes les couleurs sur les examinateurs qui cherchent la petite bête… bref, elle s 'était sans doute fait un film. La question qu’elle a eue l’a déstabilisée (programme de chimie organique de sup), elle a cherché un piège (qu’il n’y avait pas) et s’est rendu compte de son erreur en sortant de la pièce!! Bref, elle a eu 2/20, perdu 200 places au concours et n’a pas obtenu ce qu’elle voulait .
Tout ça pour dire que le stress, tu l’auras à la puissance 20 pour les concours et que si ce n’est pas ta tasse de thé, ce n’est pas non plus indispensable de choisir une voie « dite royale », mais qui n’est pas l’unique chemin pour arriver au but!
Réfléchis bien car tu as aussi le temps d’évoluer, mais il faudra apprendre à AIMER le stress pour aimer la prépa…

parendélève a écrit:

Il est bon de se poser la question avant d’entrer en prépa, car les écoles d’ingénieur avec prépa intégrée sont moins génératrices de stress, assurément, même si elles nécessitent un travail identique, pour y rester!

Justement, la quantité de travail nécessire pour y rester n’engendrerait-elle pas un stress identique?

Un de mes enfants « stressait » en contrôle alors qu’il savait ses leçons et devoirs.
En fin de classe, il remontait lentement et inexplicablement en fin d’année pour passer juste à chaque fois. En fait il lui fallait plus de temps que les autres pour assimiler, il savait mais ne maîtrisait pas. Il était prêt le contrôle d’après. Et une fois assimilé, il réutilisait plutôt mieux que les autres. Il a changé pour un établissement moins « performant » ou il assimile à un rythme qui lui convient et où paradoxalement, il en fait plus qu’auparavant tant en terme de résultats que d’activités hors scolaires car le stress de savoir qu’il allait « planté » ses contrôles le tétanisait et il n’avançait dans rien. Du coup il a du temps et il s’éclate en classe.

Un autre de mes enfants, plutôt brillant, s’est mis un moment à se faire des films dans la tête et le jour du contrôle se plantait. Deux ou trois entrevues avec un pédo psy et il a pris conscience qu’il préférait se planter, au moins il était sûr de ce qui lui arrivait, plutôt qu’être dans l’inquiétude « et si je ratais ? »

Un enfant d’un couple d’amis bossait comme un malade, il lui manquait toujours un bout de révision, et se « plantait » à chaque contrôle. Sur conseil d’un prof, il a passé plusieurs week end d’activités « physiques » à la campagne avant les contrôles, il est arrivé mort de trouille aux contrôles à l’idée de ne pas avoir assez travaillé et a plutôt moins planté puis s’est amélioré. Il bosse mieux / moins et réussit mieux même s’il est un inquiet mais le succès l’encourage.

Le stress n’est pas une « maladie » mais la manifestation d’un « dysfonctionnement ». Lequel ? Autant que d’individus, autant de solutions. En parler, chercher; c’est dommage si on peut faire autrement de se limiter. A l’inverse, si le stress est trop important, inutile d’aller se démolir, toutes les voies sont bonnes si on parvient en entier là ou on veut.

Mû a écrit:

[quote=« parendélève »]
Il est bon de se poser la question avant d’entrer en prépa, car les écoles d’ingénieur avec prépa intégrée sont moins génératrices de stress, assurément, même si elles nécessitent un travail identique, pour y rester!
Justement, la quantité de travail nécessire pour y rester n’engendrerait-elle pas un stress identique?
[/quote]

Pas forcément: il ne faut pas gonfler les statistiques des élèves éjectées des « bonnes » prépas intégrées : lorsque je dis « bonnes », ce sont celles qui sélectionnent leurs élèves avant, parfois drastiquement d’ailleurs (je pense à l’UTC ou l’INSA Lyon); ces prépas éjectent (pudiquement, ils disent « réorientent ») 10% des élèves. On est loin du d'élève éjecté de gré ou de force entre la sup et la spé cumulé surtout avec le d’élèves qui intègrent une école faisant partie du Top 10…

Oui, la prépa est la voie royale, mais tout le monde ne devient pas le roi et beaucoup seront…valets! :wink:
Je ne dis pas que la prépa en soi est stressante, même si elle demande du travail, le quotidien me parait « vivable » (enfin, à mon avis!).
Maintenant, je met au défi qui que ce soit de prétendre que les concours sont une partie de plaisir : c’est à la fois stressant et fatigant. C’est une autre paire de manches que les partiels des prépas intégrées. :wink:

parendélève a écrit:

Pas forcément: il ne faut pas gonfler les statistiques des élèves éjectées des « bonnes » prépas intégrées : lorsque je dis « bonnes », ce sont celles qui sélectionnent leurs élèves avant, parfois drastiquement d’ailleurs (je pense à l’UTC ou l’INSA Lyon); ces prépas éjectent (pudiquement, ils disent « réorientent ») 10% des élèves. On est loin du d'élève éjecté de gré ou de force entre la sup et la spé cumulé surtout avec le d’élèves qui intègrent une école faisant partie du Top 10…
c’est quand meme un peu restrictif tout cela non ? On est d’accord sur le fait que des ecoles d’ingenieurs a prepas integrees comme l’UTC ou l’INSA Lyon sont de tres bonnes ecoles - mais elles sont tres tres loin de former la majorite des ecoles a prepas integrees. Le d'eleves "ejectes" dans beaucoup de prepa integrees pas trop selectives (par exemple entre la 1ere et la 3eme annee) est souvent beaucoup beaucoup plus eleve que les 10. D’un autre cote le taux de non-passage 1ere annee → 2eme annee depasse tres rarement les 10% dans la majorite des prepas scientifiques (je n’ai pas dit toutes)
Maintenant, je met au défi qui que ce soit prétendre que les concours sont une partie de plaisir : c’est à la fois stressant et fatigant. C’est une autre paire de manches que les partiels des prépas intégrées.

ca on ne pourra pas dire le contraire en ce qui concerne les concours (surtout pour ceux qui se font 3 ou 4 semaines d’epreuves presque sans pause)- mais cela ne debouche pas du tout sur la meme chose que des partielle d’une ecole a prepa integree.

Enfin on peut discuter assez longtemps de la difference entre les 2… et les avis seront surement assez orientes vu le type de forum sur lequel on discute :slight_smile: :slight_smile:

Merci à tous pour vos messages ils sont tous interessants et me permettent de me mettre un peu en question.

J’envisage une prépa PTSI et je voudrais intégrer l 'ENSAM si possible. Je dirai que la fillière PT est un modèle en matière de génération de stress car planter UN concours c’est planter TOUS les concours.

Il me parait clair que niveau stress la prépa se situe bien au dessus de la Terminale, c’est pourquoi je m’attaque au problème maintenant: pour apprendre à me connaitre et savoir si je suis pret à assumer deux années de prépa + les concours.

Et accessoirement aussi pour avoir des resultats plus réguliers qui me permettront d’integrer une bonne prépa (je vise Jean Baptiste Say en PTSI, autant vous dire qu’avec mes notes c’est pas gagné).

Merci à tous et si d’autres personnes ont des conseils je suis très interessé :wink:

David a écrit:

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c’est quand meme un peu restrictif tout cela non ? On est d’accord sur le fait que des ecoles d’ingenieurs a prepas integrees comme l’UTC ou l’INSA Lyon sont de tres bonnes ecoles - mais elles sont tres tres loin de former la majorite des ecoles a prepas integrees. Le d'eleves "ejectes" dans beaucoup de prepa integrees pas trop selectives (par exemple entre la 1ere et la 3eme annee) est souvent beaucoup beaucoup plus eleve que les 10. D’un autre cote le taux de non-passage 1ere annee → 2eme annee depasse tres rarement les 10% dans la majorite des prepas scientifiques (je n’ai pas dit toutes)
Enfin on peut discuter assez longtemps de la difference entre les 2… et les avis seront surement assez orientes vu le type de forum sur lequel on discute :slight_smile: :slight_smile:

Je suis d’accord ; je voulais juste mettre en garde les élèves déjà très gênés par le stress de ne pas forcément s’engager dans une voie qui n’est pas seule et unique!!
Personnellement, j’ai découvert les prépas intégrées l’an dernier ; j’avais des a priori assez réducteurs, comme ce qu’on peut lire sur ce forum, qui est forcément orienté,c’est logique !
Durant l’année de terminale, une réflexion peut s’engager, en étudiant des alternatives à la CPGE.
Je ne suis pas sûre que tous les élèves s’engageant en CPGE connaissent parfaitement les différentes orientations existantes.
En lisant les posts, on a l’impression que le seul problème de la prépa est de s’y faire admettre…Alors que le vrai problème est d’en sortir avec les honneurs, ce qui est une autre paire de manches! :wink:

PS: je parlais uniquement de l’UTC et de l’INSA car ce sont les 2 « meilleures » des prépas intégrées, mais qui ne recrutent qu’à partir de la mention Bien (et encore, même pas forcément pour l’INSA!). Mon fils a été refusé à l’INSA Lyon avec une mention bien, 16 en maths et 17 en physiques… (heureusement qu’on s’en fichait, c’était juste pour savoir!) :wink:

Juste une précision pour parendélève:

La prépa intergrée est une solution que j’envisage également serieusement, ma décision n’est pas du tout prise (elle ne sera que lorsque j’aurais tous les resultats d’admission en main).

Je pense en particulier aux deux que vous avez cité (INSA Lyon et UTC), ainsi qu’à l’EPFL (Lausanne) dont j’ai des échos très favorables (même si le cout de la vie en Suisse me refroidi un peu).

Merci encore :wink:

deero a écrit:

Juste une précision pour parendélève:

La prépa intergrée est une solution que j’envisage également serieusement, ma décision n’est pas du tout prise (elle ne sera que lorsque j’aurais tous les resultats d’admission en main).

Je pense en particulier aux deux que vous avez cité (INSA Lyon et UTC), ainsi qu’à l’EPFL (Lausanne) dont j’ai des échos très favorables (même si le cout de la vie en Suisse me refroidi un peu).

Merci encore :wink:

Super, tu as une vraie réflexion sur ton avenir, ce qui n’est pas toujours le cas.
Tu peux aller aux portes ouvertes également, c’est extrêment intéressant et les choix deviennent plus clairs. :wink:
Tu auras du mal à aller à beaucoup de portes ouvertes parce qu’elles sont toutes concentrées sur les samedis de janvier, en gros… :confused:

pour le stress, c’est inévitable, ne pas stresser, c’est quoi ? être je-m’en-foutiste peut être…

ce qui est à travailler, c’est la gestion du stress.

Perso, je pense que la confiance en soi est la base de tout ; il faut être conscient de ce qu’on maitrise ( un peu de ce qu’on ne maitrise pas histoire de ne pas dire n’importe quoi ) et savoir jusqu’où on maitrise.
La connaissance, c’est une base, mais ça suffit pas ; il faut en plus la maitrise des connaissances.
Savoir son cours par coeur, c’est bien, mais ça n’empêche pas de stresser, alors que si on est quasi sûr qu’on aura en gros déjà vu les exo qu’on aura en DS, le stress ne devient plus qu’une formalité.

quand le travail est devenu automatique, le stress ne peut plus avoir d’effet.

Il faut distinguer le stress « situationnel » et l’anxiété récurrente sous stress permanent.

Le stress de situation, c’est, dans 90% des cas, une appréhension mal maîtrisée qui vous submerge, créant des situations de paniques passagères qui vous ébranlent durablement ensuite. Cela se travaille par des exercices de relaxation et de maîtrise de soi (je fais de l’alpinisme, parfois l’angoisse monte (!), respirer un grand coup, se relaxer, faire le vide mentalement pour chasser « le petit bonhomme dans la tête », se concentrer sur ce qu’on fait, et après on rigole un bon coup !).

Quelques séances avec un psychotérapeute ou équivalent, pour apprendre à faire face peut être utile. Travailler des exercices simples de relaxation peut apporter une aide non négligeable. La panique devant l’exercice et la feuille blanche, alors qu’on sait, doit pouvoir se contrôler peu ou prou. Si vous n’aimez la gente psy, tenter le yoga, la méditation, la petite bouffe, se raconter une histoire drôle, … peu importe, pourvu que vous vous recentriez sur vous et pas sur le problème (qui souvent n’existe pas) pour reprendre les manettes et le contrôle de vous même.

Bien sûr, cela ne fait pas disparaître les causes profondes, comme par exemple la personne qui ne se sent pas capable de soutenir une prépa, et là c’est la perspective d’un stress permanent, et c’est d’un tout autre ordre, souvent de connaissance de ses limites. Et s’il faut savoir les repousser, il faut aussi savoir ne pas les dépasser.

Moi j’ai eu le meme probleme en premiere parce que mon prof de maths etait un veritable fou, je me rend compte que il ne nous faisait absolument pas faire le programme de premiere mais des trucs au moins terminale, d’ ou des notes catastrophiques, et en terminale,forcement, j’avais perdu toute confiance en moi en la matiere et , du moins au debut, a chaque ds de maths, alors que je maitrisais le sujet, à la moindre hésitation, si je buttais sur une question, c’était fini, je passais dun exo a un autre, pour finir, je ne faisais rien de bien, j’en avais mal au ventre… Enfin bon, je men suis sortie, c’est passé par l’homéopathie notamment, je sais aussi que dans ce genre de probleme, l’acupuncture marche bien,en tout cas, moi, l’homéopathie ma vraiment bien aidé, ma moyenne de maths n’a cessé d’augmenter au cours de l’année… et je suis maintenant en prépa donc tu vois, ne te laisse pas abattre, on s’en sort!!!
courage !!!

Deux petites réactions :

  • Tu sembles bosser beaucoup. C’est plus pour te rassurer, ou c’est parce que tu en as vraiment besoin ? Si c’est le premier cas, trop bosser n’est pas toujours sain, d’autant que si tu postules à une prépa il faut que tu sois prêt à ne pas avoir assez de temps pour tout voir en détail…

  • J’étais un peu dans ton cas. Je ne sais pas du tout si c’est comparable, mais ça s’est arrangé quand j’ai compris qu’avant un DS, une bonne nuit de sommeil valait dix fois mieux qu’une soirée de révisions…

une réponse très longtemps après… j’ai eu les mêmes problèmes que toi en seconde en rentrant à llg, j’avais peur du regard des autres moi et je voulais me prouver à moi même que j’étais capable de m’en sortir… S’en est suivie une longue année de galère mais j’avais la réaction inverse de toi: les ds où tout le monde se plantait j’avais une super note et les ds presque issus directement du cours des notes genre 7,8 mais mon stress était tellement énorme que j’en étais à ne plus pouvoir réviser mes contrôles parce que cela me stressait trop… je suis ensuite aller en 1ère S7 qui est une classe pour élèves en difficulté en seconde, cela s’est très bien passé et j’ai eu de très bons résultats parce que je me suis dit que je ne pouvais que mieux faire et j’ai positivé et j’ai poursuivi sur cette voie et je suis allé dans une terminale S « normale » et dans laquelle j’ai de très bons résultats et potentiellement admissible à llg… donc voila il suffit de le prendre du bon côté tu ne joues pas ta vie de toute façon tu iras en prépa où les notes ne compteront pas et tu seras débarassé de ce stress…
bon courage

Je repasse par içi donc j’en profite pour donner quelque nouvelles !
Depuis mon dernier message içi ca va beaucoup mieux, tous les conseils que j’ai reçu se résumaient à « Ne stresse pas, tu joues pas ta vie à chaque DS ».
C’est vrai que j’ai pas spécialement confiance en moi et, pour répondre à Zigomar, si je bosse c’est effectivement pour me rassurer. J’aime bien me coucher le soir en me sentant « calé ». Mais je pense qu’en travaillant un peu moins j’aurais des résultats comparables, la preuve: dernier controle de maths, j’arrive presque sans réviser (c’était pas volontaire j’avais vraiment pas pu), résultat → 19.5 quand le second a 14. J’y suis allé sans stresser en me disant que yavait pas de raison que ca se passe mal, que j’avais plutôt bien compris. J’ai également eu 17 au BAC blanc de maths avec toujours la même philosophie: une révision courte et efficace pour revoir l’essentiel, et sans stresser.

Donc au final ca va mieux, j’arrive à me gerer, et surtout j’ai un peu plus confiance en moi !

Enfin pour répondre à ceux qui pensent que trop bosser en terminale peut nuire en SUP. Je sais pas vraiment si c’est vrai puisque j’en ai pas l’experience, mais je suis pas sur qu’arriver en prépa sans jamais avoir bossé de sa vie est vraiment une meilleure option.

Et puis si en bossant je peux gagner deux points en maths/physique, c’est clair que je vais le faire !

Merci encore pour tous vos conseils :wink:

deero a écrit:

Enfin pour répondre à ceux qui pensent que trop bosser en terminale peut nuire en SUP. Je sais pas vraiment si c’est vrai puisque j’en ai pas l’experience, mais je suis pas sur qu’arriver en prépa sans jamais avoir bossé de sa vie est vraiment une meilleure option.

Ça dépend : si en term, tu ne réussis qu’en bossant beaucoup et que tu es à fond, que tu ne peux pas donner plus, ça risque d’être difficile en prépa. Si par contre, tu bosses modérément, ou simplement pour te donner l’habitude, c’est différent…
Et c’est vrai que si tu ne bosses pas du tout, ce ne sera pas forcément facile de s’y mettre en prépa :wink: