Gros problème de travail

Bonjour, voilà je suis en première année de prépa et pour l’instant au bout de 1 mois et demi tout ne se passe pas comme prévu… Je suis dans les derniers de la classe, je suis largué dans certaines matières etc . Mais le pire est que je sais que je pourrais avoir des meilleures notes en travaillant plus car je ne travaille pas beaucoup mais je n’arrive pas a trouver la motivation necessaire pour cela . Ceci ne tient qua moi mais je n’arrive pas a travailler plusieurs heures d’affilée sérieusement, pour tout dire je suis presque obligé de faire une pause toute les heures … Je n’ai presque pas travailler durant cette periode scolaire alors que cessait le meilleur moment pour se remettre a jour et le fait est que je n’ai pas de concours en fin d’année, le passage en seconde année se fait sur contrôle continue donc je me dois d’avoir de meilleure note tout de suite… Ce problème peut paraitre stupide mais c’est sérieux je suis en première année de classe préparatoire et je ne trouve pas la motivation pour travailler… Que dois-je faire ?

Merci d’avance

  • je voulais dire que je n’ai presque pas travailler durant ces vacances alors que cetait le maillée moyen pour me mettre a jour

Gizirou a écrit:

Ce problème peut paraitre stupide mais c’est sérieux je suis en première année de classe préparatoire et je ne trouve pas la motivation pour travailler… Que dois-je faire ?
C’est un vrai problème sérieux qui concerne de plus en plus de monde, c’est vrai. Il est incroyable (affolant ?) de voir de plus en plus d’étudiants arrivant en prépa et incapables de travailler par manque de « force ». Le manque de méthode a toujours existé, mais des étudiants n’arrivant pas à se bouger eux-même pour bosser, ça n’existait que de manière marginale avant …

Les remèdes ? Il n’y a pas de pillule, pas de méthode miracle. Le « mieux » c’est de dire « Je bosse entre telle heure et telle heure » et de s’y tenir. Si tu n’en est pas capable, il reste le coach personnel …

De manière personnelle, je me demande comment on peut aller dans une filière en n’étant pas prêt à s’investir beaucoup …

Essaie aussi de trouver des gens pour travailler avec toi… de réviser tes cours avec des élèves de ta classe. Ca te motivera peut-être un peu plus.

Je te conseille de retrouver en toi ce qui t’as motivé pour entrer en prépa. Une fois que tu as retrouvé le fil de ce désir initial, fait la part des choses qui sont nécessaires (que tu ne peux pas changer) et celles que tu veux et peux changer.

La méthode et la motivation en découleront alors naturellement…

Bonne chance!

Sinon tu peux aussi t’isoler en bibliothèque, quand on arrive pas à bosser chez soi une ambiance de travail comme celle ci peut être motivante : je connais beaucoup de gens qui faisaient ça, et en groupe c’est encore mieux. A condition de pas se laisser aller au bavardage! :stuck_out_tongue:

Quetzalcoatl a écrit:

De manière personnelle, je me demande comment on peut aller dans une filière en n’étant pas prêt à s’investir beaucoup …
Je ne sais pas comment c’était « avant », mais je sais qu’aujourd’hui aussi surprenant que ça puisse paraître, il existe des élèves qui vont en prépa (Scientifiques, je ne pense pas que ce que je dis s’adapte aux autres prépa) par « défaut ».

Ce que je veux dire par là, c’est que beaucoup d’élèves se disent aujourd’hui « je suis bon en maths, en physique, j’aime bien ça, on m’a dit que la prépa c’était la voie royale, allez hop ».
Peut-être un manque d’information ? Moi par exemple, qui ai toujours été un fan des maths/sciences-physiques, je n’ai jamais rien envisagé d’autre que la prépa.
C’est un peu tard pour me renseigner, mais en ayant (en gros) 16/17 de moyenne générale, 19 en Maths et en Physique, que faire d’autre qu’une prépa, quand on a pas d’ambition précise ? (Je dis ça pour les gens qui veulent faire médecine, ou de l’info, ou autre…) On m’a dit que la Taupe, on y trouvait de bons élèves, on avait beaucoup de débouchés ; alors j’y suis allé… (puis j’avais bien envie d’avoir 12h de maths et 8h de PC par semaine :smiley: )

Parce que - à ce que je vois - beaucoup de gens choisissent aujourd’hui la prépa parce qu’apparemment ils sont « pas mauvais » là-dedans, influencés par « la mode », « la prépa c’est bien », l’entourage, plus que par des motivations personnelles.

Après, pourquoi est-ce comme ça aujourd’hui et pas avant ? J’en sais fichtre rien ; peut-être peut-on encore mettre ça sur le dos de la baisse du niveau au lycée, le fait qu’il n’est pas nécessaire aujourd’hui d’énormément travailler pour avoir de bons résultats au lycée, ce qui fait que beaucoup de monde arrive en prépa sans jamais avoir vraiment travaillé. Et que, se mettre au boulot, franchement, c’est dur (j’en ai fait les frais, heureusement 2ans avant mon entrée en prépa…).

Hoetre a écrit:

[quote=« Quetzalcoatl »]
De manière personnelle, je me demande comment on peut aller dans une filière en n’étant pas prêt à s’investir beaucoup …
Je ne sais pas comment c’était « avant », mais je sais qu’aujourd’hui aussi surprenant que ça puisse paraître, il existe des élèves qui vont en prépa (Scientifiques, je ne pense pas que ce que je dis s’adapte aux autres prépa) par « défaut ».

Ce que je veux dire par là, c’est que beaucoup d’élèves se disent aujourd’hui « je suis bon en maths, en physique, j’aime bien ça, on m’a dit que la prépa c’était la voie royale, allez hop ».
[/quote]
Mais c’était comme ça déjà avant ! Sauf que dans ceux qui y allaient « par défaut » la majorité étaient prêts à abattre une charge de travail (très) importante, parce que le système « prépa » leur demandait, parce qu’ils savaient que ça ne serait pas perdu … Maintenant quand on dit « travail », ça file des boutons à beaucoup de gens … :confused:

On te propose des solutions, maintenant trouve celle qui TE conviendrait.

Tu peux travailler avec de la musique (si ca n’altere pas ton travail), ou faire des petites tranches de travail..

Quetzalcoatl a écrit:

[quote=« Hoetre »]

[quote=« Quetzalcoatl »]
De manière personnelle, je me demande comment on peut aller dans une filière en n’étant pas prêt à s’investir beaucoup …
Je ne sais pas comment c’était « avant », mais je sais qu’aujourd’hui aussi surprenant que ça puisse paraître, il existe des élèves qui vont en prépa (Scientifiques, je ne pense pas que ce que je dis s’adapte aux autres prépa) par « défaut ».

Ce que je veux dire par là, c’est que beaucoup d’élèves se disent aujourd’hui « je suis bon en maths, en physique, j’aime bien ça, on m’a dit que la prépa c’était la voie royale, allez hop ».
[/quote]
Mais c’était comme ça déjà avant ! Sauf que dans ceux qui y allaient « par défaut » la majorité étaient prêts à abattre une charge de travail (très) importante, parce que le système « prépa » leur demandait, parce qu’ils savaient que ça ne serait pas perdu … Maintenant quand on dit « travail », ça file des boutons à beaucoup de gens … :confused:
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Il ne faut pas restreindre ce résultat aux étudiants, c’est un mouvement général.
La preuve ? La révolution qui succéda la réforme des retraites.
Travailler plus ? Oh non !!! :angry: Allez, on fait grève et on fous le bordel !
Alors certes les élèves bloquaient les lycées pour ne pas travailler, mais il n’y avait pas qu’eux.

Le problème ce n’est pas tellement de travailler plus dans l’absolu… Le problème c’est de travailler plus alors qu’il n’y a pas assez de travail pour tout le monde.
Mais bon, ça n’a rien à voir avec le sujet…

Lucile38 a écrit:

Le problème ce n’est pas tellement de travailler plus dans l’absolu… Le problème c’est de travailler plus alors qu’il n’y a pas assez de travail pour tout le monde.
Mais bon, ça n’a rien à voir avec le sujet…
Justement, c’est ce qu’on veut faire croire. Mais ce n’est pas un argument.
On va pas payer les gens à rien faire sous prétexte qu’il n’y a pas de quoi les faire travailler.
Suffirai (et ce n’est pas difficile) de leur trouver du travail. Enfin ça, c’est hors sujet.

Ce qui est en accord avec le sujet, c’est le fait que la majorité des gens ne veulent pas travailler.
Dans une société où le fait de ne rien faire est rémunéré, le fait d’être malade est remboursé, certaines personnes (et ce n’est pas toujours celles que l’on croient) sont privilégiés, comment convaincre les étudiants que, dans cet assistanat de masse, le travail personnel est récompensé ? Ce n’est pas de la faute des étudiants.

Je vois que ce sujet vous passionne et je suis content de ça :slight_smile: . Ce qui magace le plus ce sont des gens que je côtoie qui disent qu’il n’y a pas 36 façons et qu’il faut travailler un maximum ( ce qui est vrai ) mais mon cas est plus complexe je pense, dés que je me met au bureau pour travailler, 5 minutes après avoir commencer , je réfléchis a ce que je pourrais faire d’autre car nétant pas captiver du tout par ce que je lis ( alors que je sais très bien que c’est important et qu’il y a un ds qui arrive) et après cela je décroche alors que je viens jute de commencer . Ça devient presque maladif, est-ce que je dois aller voir quelqu’un ? Parcque malgrés le fait que ce soit une question de volonté, je n’arrive pas a mobliger a travailler …

Gizirou a écrit:

Je vois que ce sujet vous passionne et je suis content de ça :slight_smile: . Ce qui magace le plus ce sont des gens que je côtoie qui disent qu’il n’y a pas 36 façons et qu’il faut travailler un maximum ( ce qui est vrai ) mais mon cas est plus complexe je pense, dés que je me met au bureau pour travailler, 5 minutes après avoir commencer , je réfléchis a ce que je pourrais faire d’autre car nétant pas captiver du tout par ce que je lis ( alors que je sais très bien que c’est important et qu’il y a un ds qui arrive) et après cela je décroche alors que je viens jute de commencer . Ça devient presque maladif, est-ce que je dois aller voir quelqu’un ? Parcque malgrés le fait que ce soit une question de volonté, je n’arrive pas a mobliger a travailler …
Cela signifierait que ce que tu fais en prépa ne t’intéresse pas.
Est ce vraiment ce que tu veux faire ? Si oui, pourquoi ? Alors tu l’as ta motivation, je bosse pour …
Si non, que faire d’autres ? Peut-être que tu t’es trompé dans ton orientation.

Gizirou a écrit:

Je vois que ce sujet vous passionne et je suis content de ça :slight_smile: . Ce qui magace le plus ce sont des gens que je côtoie qui disent qu’il n’y a pas 36 façons et qu’il faut travailler un maximum ( ce qui est vrai ) mais mon cas est plus complexe je pense, dés que je me met au bureau pour travailler, 5 minutes après avoir commencer , je réfléchis a ce que je pourrais faire d’autre car nétant pas captiver du tout par ce que je lis ( alors que je sais très bien que c’est important et qu’il y a un ds qui arrive) et après cela je décroche alors que je viens jute de commencer . Ça devient presque maladif, est-ce que je dois aller voir quelqu’un ? Parcque malgrés le fait que ce soit une question de volonté, je n’arrive pas a mobliger a travailler …
exactement le même problème que toi, dès que je commence a travaillé mon esprit délaisse l’exercice et il est arriver a mon copain de chambre de me surprendre entrain de sucer mon pouce sur le bureau D: alors que plusieurs élèves dans ma classe arrivent a maintenir une concentration constante pendant plusieurs heures.
Par contre avec un binôme cela ne m’arrive plus. Reste a trouver un bon binôme :frowning: en terminale j’en avait plusieurs mais la en sup , plus un :cry: .
cependant on espère se retrouver dans un lycée ensemble en spé soit mon actuel soit peut être ailleurs :confused: puisqu’il est indéniable que notre travail a deux ou a trois avec un cours su et maitrisé était très efficace.

@dev : perso je n’aime rien et surtout pas bosser … donc MPSI xD

Dans une société où le fait de ne rien faire est rémunéré, le fait d’être malade est remboursé, certaines personnes (et ce n’est pas toujours celles que l’on croient) sont privilégiés, comment convaincre les étudiants que, dans cet assistanat de masse, le travail personnel est récompensé ? Ce n’est pas de la faute des étudiants.
+1
Maintenant quand on dit « travail », ça file des boutons à beaucoup de gens …
J’ai aussi remarqué une mode qui commençais à se répandre, de dire « moi je fous rien, regardez pourtant j’ai des bonnes notes » alors que lesdites personnes bossent beaucoup (autrement dit, autant que les autres…)

Voir un docteur ou un psy serait il une bonne solution ?

Euh.. si c’est necessaire oui. Sinon, c’est vraiment la derniere solution, vois ce qu’on t’as proposé si ca peut marcher deja; au pire ca dependra comment tu y reagira, ca peut te booster, mais tu peux aussi te sentir comme ayant un probleme serieux apres, donc reflechis y bien.

Gizirou a écrit:

Voir un docteur ou un psy serait il une bonne solution ?
Alala, la vielle excuse du docteur ou du psy. C’est vrai, cela serait tellement bien d’en avoir besoin :

  • Si j’travaille pas, c’est pas de ma faute, j’suis malade, mais on va me soigner.
    La paresse et la fainéantise, c’est pas une maladie, cela ne se soigne pas.

Houlala quelle humeur Deviling :open_mouth:

Je ne suis pas d’accord avec toi.
Il y’a d’autres raisons que la flemme qui peuvent t’empêcher de bosser. Les troubles cognitifs ? De la concentration ? Ça existe, beaucoup, et ça se soigne. Puis tu peux rajouter les soucis personnels, la fatigue…

Et si Gizirou était simplement un paresseux qui n’avait envie de rien foutre, pourquoi serait-il actuellement inquiet ? Pourquoi chercherait-il une solution si le problème c’est simplement « j’ai pas envie de bosser » ?

Pourtant, à entendre tes propos, on a l’impression que tous ceux qui ne travaillent pas, qui ne réussissent pas, c’est « bien d’leur faute eh namého ». Le chômeur c’est de sa faute si sa boite a fermé pour délocaliser ? Peut-être me trompé-je, et dans ce cas je m’excuse, mais j’ai l’impression que tu dis que tous ceux qui galèrent, qui n’ont pas réussi, c’est parce qu’ils ne s’en sont pas donné les moyens. Moi je trouve ça un tantinet méprisant.

Alors c’est sûr, des feignants - en prépa (puisque c’est le sujet) - il y en a (mais déjà moins qu’ailleurs). Mais généralement ceux-là ne sont pas ceux qui se plaignent le plus.

Si tu veux continuer cette conversation, je t’invite à le faire par MP parce que là je trouve que le sujet dévie un peu beaucoup et je pense pas que ça aide Gizirou. :wink:

Pour ce qui est d’aller voir un psy, je te (Gizirou) conseille d’attendre un peu. Il faut d’abord que tu cherches à comprendre par toi-même quel est le problème le mieux possible, avant de chercher à le régler.
Peut-être est-ce simplement que tu n’es pas intéressé par la matière. Et dans ce cas, si tu veux continuer dans cette voix, un psy ne pourra rien faire pour toi, il faudra prendre sur toi pour continuer, persévérer. Peut-être est-ce vraiment « maladif » comme tu le dis, et dans ce cas oui il peut être judicieux d’aller voir quelqu’un. Peut-être est-ce un peu de fatigue du moment, que ça va revenir… :slight_smile:
*

Ah oui pour la petite info marrante :
l’étymologie du mot travail proviendrait du latin « tripalium » qui signifie « torturer » :smiley: *