Le français en prépa..français ou plutôt philo?

Amazing ! :laughing:
Tarabiscoté a écrit:

Comprends-tu que tes paroles n’ont aucun sens? Ce n’est pas que je ne veuille pas les lire, les rendre intelligible, mais il n’y a rien à faire. On va faire comme toi! Voilà! Allez:
C’est à se demander qui est l’illettré parmi nous. :slight_smile:
Tarabiscoté a écrit:
La preuve par l’exemple. Pas foutu d’écrire « illettré » correctement. Mais tu l’auras fait exprès pour que je me secoue la tige dessus, c’est ça?

Tarabiscoté a écrit:

(jamais d’accent avant une double consonne, idiot)
Dit-il après s’être lamentablement trompé sur une faute d’accord de niveau CP alors qu’il essayait de m’apprendre le bon français. Je suis sincèrement désolé que tu n’aies pas trouvé mieux comme erreur. :laughing:
Tarabiscoté a écrit:
Je veux passer au sujet qui, contrairement à ce que tu en dis, n’est pas si vieux que ça et quand bien même le fût-il, la question de la part de français et de philo en prépa scientifique n’est pas inintéressante, tu en es une malheureuse preuve.
C’est marrant, j’ai du mal à voir où précisément, dans ton message, il y a trace d’un quelconque retour au sujet. Alzheimer ce fléau…
Tarabiscoté a écrit:
Procédé non-recherché. À moins que coller une définition en un clic sur la multitude de dictionnaire en ligne soit appelé: « recherche ». Mais en effet, on n’est pas à l’échelle, hein. Pour toi, ça s’appelle « recherche », pour moi: « auto-éjac faciale ». Comme je suis un « troll », et toi, un « idiot ».
La petite différence - et je suis sûr que tu en conviendras - est que tu as souhaité me montrer comment argumenter (encore que la définition de l’argumentation qui transparait à travers tes messages doit laisser à désirer..) tandis que moi je n’en ai cure. Does it ring a bell ? :wink:
Tarabiscoté a écrit:
Un pavé totalement hors de propos?
Oui. Alors, heureux ? :slight_smile:
Tarabiscoté a écrit:
"Je tronque volontairement le pavé pour éviter une certaine surcharge du propos. Mais …
[Tarabiscoté] Petit guillemet cherche acolyte pour donner un sens à la phrase. [/Tarabiscoté]
Quant au fond, avoir tronqué ton pavé ne le rend - à mon grand regret - pas moins hors de propos. :wink:
Tarabiscoté a écrit:
Et pour compléter la réponse, j’en ai plus dit que toi sur le sujet, aujourd’hui. Mais je doute que tu veuilles me relire, je ne sais pas pourquoi… Commence par répondre autre chose que non, non, non, oui, oui, oui, rien, rien, rien. Ce serait un beau début.

Tarabiscoté a écrit:

Pour donner une réponse aussi laconique qu’efficace à la question posée, je dirais que la dénomination français/philo est celle-ci pour que les taupins dans le genre de celui-ci comprennent que: 1/ La pensée s’écrit en français et, accessoirement, en français correct. 2/ Les éléments grammaticaux, syntaxiques, sémantiques, et j’en passe, font partie du jeu et qu’ils aident grandement à l’élucidation du problème posé par la citation, le texte ou le sujet bête et méchant. 3/ Ils (les correcteurs) connaissent vos niveaux de français et vous rappellent que ce ne serait pas un luxe d’y remettre les mains et les pieds joints dedans, de temps à autre. Oui, je sais, les 1/ et 3/ semblent équivalents, mais en apparence, seulement.

  1. La quasi totalité des taupins, qu’ils soient plus ou moins idiots que moi, ont assimilé depuis des années ces banalités que tu ne sembles avoir découvert qu’aujourd’hui.
  2. Tu n’as rien complété si ce n’est avoir agrémenté tes banalités de méthode Coué.
    Tarabiscoté a écrit:

Cela fait tellement longtemps que tu n’as plus mis le nez dans un livre autre que: « Les maths expliquées aux sourds. »
Fail #1.
Tarabiscoté a écrit:
Le problème étant: la part de lettres et de philosophie dans l’enseignement à Taupinambourg.
Fail #2. Game Over en effet. :wink:

PS : L’ad hominem n’est pas une forme d’argumentation recevable. :slight_smile:

Dis-donc moamoa, tu as déniché là un bien beau spécimen. Quel pelage soyeux et fourni. Et ces crocs ! Mazette ! Tu nous le présenteras au prochain « salon du troll » ? :grin:

PS : Ah vous êtes là Quetz ? Vous me faites une petite place ? Merci. Qu’est-ce que j’ai loupé ? :grin:

C’est hardcore gamer ça !

J’ai jamais vu quelqu’un qui parle avec une telle prétention :grin:

moamoa, si tu veux je te prête ça :

Nan sérieux, un troll en math ça peut encore passer et faire rire, mais là en lettre, ça passe pas du tout ;s

Tiens salut Asy. Bah faut bien de la diversité dans la faune prepas.orgesque.
Et puis parle pas pendant la séance, les critiques c’est après :imp: . Allez, assieds-toi et prends un peu de popcorn. Sucré ou salé ?

ØļivierŏđÐ a écrit:

Tiens salut Asy. Bah faut bien de la diversité dans la faune prepas.orgesque.
Et puis parle pas pendant la séance, les critiques c’est après :imp: . Allez, assieds-toi et prends un peu de popcorn. Sucré ou salé ?
Ok ok désolé :blush:
Par contre je prends du sucré.

Chhhhuuuuuuuuttttttttt je n’entends plus ce qui se passe. :imp:

Il reste du popcorn à quelqu’un ? :grin:

Il faudrait des alertes pour ce genre de sujets dans des sous-forums qu’on ne suit pas habituellement.

Ya des courageux.

Concernant la faute, ne fais pas l’idiot (bon, je ne vois pas comment tu puisses faire autrement, mais fais un effort) tu sais que l’erreur n’est pas due à une ignorance, mais à un simple oubli après le remaniement de ton laid: « C’est marrant mais… »
Je te trouve, pour le moins, gonflé de revenir là-dessus, quand je n’ai pas eu le courage de corriger tes fautes, tant il y en avait!

Pour le reste, je réponds comme toi: Non.

Misère, les réponses se réduisent, l’argumentation (\o/) se fait plus succincte, le troll serait-il déjà proche de la fin ? :frowning:
Tarabiscoté a écrit:

Concernant la faute, ne fais pas l’idiot (bon, je ne vois pas comment tu puisses faire autrement, mais fais un effort) tu sais que l’erreur n’est pas due à une ignorance, mais à un simple oubli.

Tarabiscoté a écrit:

La preuve par l’exemple. Pas foutu d’écrire « illettré » correctement. Mais tu l’auras fait exprès pour que je me secoue la tige dessus, c’est ça? J’en ris d’avance.
:slight_smile:
Tarabiscoté a écrit:
Je te trouve, pour le moins, gonflé de revenir là-dessus, quand je n’ai pas eu le courage de corriger tes fautes, tant il y en avait!
Tu sais les lourdeurs de style ainsi que les pavés & réponses hors de propos sont aussi des fautes. Mais du haut de ta Khâgne, je suis persuadé que tu n’en doutes pas un seul instant… :stuck_out_tongue:
[Tarabiscoté] Qui plus est, je n’ai pas touché à l’orthographe de mes messages donc l’on préfèrera la tournure « tant il y en a » plutôt que « tant il y en avait ». :wink: [/ Tarabiscoté]
Tarabiscoté a écrit:
Pour le reste, je réponds comme toi: Non.
Oh non, Tarabiscoté ! Pas toi ! Ce n’est pas parce que l’interlocuteur a une argumentation de caniveau qu’il faut que toi, illustre homme de lettres, tu aies à t’abaisser à ce niveau ! Me voici fort déçu.. :frowning:

Je note par ailleurs que ma remarque sur Alzheimer semble se confirmer puisqu’en six messages sur ce fil tu n’as toujours pas apporté la moindre réponse digne d’intérêt. Alors troll ou Alzheimer au final ? :slight_smile:

Allez, comme je suis un être naturellement bon, je vais épargner tes souffrances en répondant à ta place !
Tarabiscoté en guise de réponse a écrit:

Mais tu le fait expres c’est ca ? Te rends tu comptes que ta réponse ne veut rien dire ? Meme en faisant expres, un idiot s’exprime avec + de clarté ! Tu continue de t’accrocher a cette malheureuse faute alors que tes propos en sont remplis !
Quand au sujet principal, j’ai déja maintes fois exprimer mon avis dessus, quoi que ton idiotie t’empeche de le comprendre. Je complèterais simplement mes paroles par ce petit extrait qui a, a mon sens, toute sa place ici :

[…]

Elle aspira de l’éther, sourit au doux froid qui entrait, ô le petit salon du premier soir, son petit salon qu’elle avait voulu lui montrer tout de suite, après le Ritz. Debout devant la fenêtre ouverte, ils avaient respiré la nuit d’étoiles, avaient écouté les remuements des feuilles dans les arbres, murmures de leur amour. Toujours, elle lui avait dit. Ensuite, le choral qu’elle avait joué pour lui. Ensuite, le sofa, les baisers, premiers vrais baisers de sa vie. Ta femme, elle lui disait à chaque arrêt et reprise de souffle. Infatigables, ils s’annonçaient qu’ils s’aimaient, puis riaient de bonheur, puis unissaient leurs bouches, puis se détachaient pour infiniment s’annoncer la merveilleuse nouvelle. Et maintenant, maintenant.

Elle aspira de l’éther, sourit. Ô les débuts, leur temps de Genève, les préparatifs, son bonheur d’être belle pour lui, les attentes, les arrivées à neuf heures, et elle était toujours sur le seuil à l’attendre, impatiente et en santé de jeunesse, à l’attendre sur le seuil et sous les roses, dans sa robe roumaine qu’il aimait, blanche aux larges manches serrées aux poignets, ô l’enthousiasme de se revoir, les soirées, les heures à se regarder, à se parler, à se raconter à l’autre, tant de baisers reçus et donnés, oui, les seuls vrais de sa vie, et après l’avoir quittée tard dans la nuit, quittée avec tant de baisers, baisers profonds, baisers interminables, il revenait parfois, une heure plus tard ou des minutes plus tard, ô splendeur de le revoir, ô fervent retour, je ne peux pas sans toi, il lui disait, je ne peux pas, et d’amour il pliait genou devant elle qui d’amour pliait genou devant lui, et c’était des baisers, elle et lui religieux, des baisers encore et encore, baisers véritables, baisers d’amour, grands baisers battant l’aile, je ne peux pas sans toi, il lui disait entre des baisers, et il restait, le merveilleux qui ne pouvait pas, ne pouvait pas sans elle, restait des heures jusqu’à l’aurore et aux chants des oiseaux, et c’était l’amour. Et maintenant ils ne se désiraient plus, ils s’ennuyaient ensemble, elle le savait bien.

Elle aspira de l’éther, sourit. Lorsqu’il partait en mission, les télégrammes qu’il lui envoyait en code si les mots étaient trop ardents, ô bonheur de déchiffrer, et elle ses longs télégrammes en réponse, télégrammes de centaines de mots, toujours des télégrammes pour qu’il sût tout de suite combien elle l’aimait, ô les préparatifs en vue du retour sacré, les commandes chez le couturier, les heures à parfaire sa beauté, et elle chantait l’air de la Pentecôte, chantait la venue d’un divin roi. Et maintenant ils s’ennuyaient ensemble, ils ne se désiraient plus, ne se désiraient plus vraiment, ils se forçaient, essayaient de se désirer, elle le savait bien, le savait depuis longtemps.

[…]

Tu remarquera les […] qui signifie "Je tronque volontairement le pavé pour éviter une certaine surcharge du propos. Le passage gardant tout de même tout son sens dans cette discussion. Mais au vu de ton intellect je crains que tu ne le sache. Allez je te met cette fois au défi de me répondre par autre chose que oui-oui-non-rien-non. C’est marrant de voir à quel point les taupins démontre un langage aussi pauvre en si peu de lignes !

Rostand, modèle de notre orateur, a écrit, de mémoire,« On ne se bat pas dans l’espoir du succès, non, non, c’est bien plus beau lorsque c’est inutile ».

Si j’étais Monsieur l’Orateur, je ne me laisserai pas faire par tous ses commentaires, et je m’élancerais dans des tirades finales piquantes et pleines d’éloquence, pour le panache.

Non, je n’essaye pas de faire repartir le débat artificiellement, non…

:laughing:
Malheureusement, j’ai déjà essayé mais les vilains ØļivierŏđÐ, Asymetric, Quetzalcoatl, Ragoudvo & Blinis l’ont fait fuir.. :cry: :grin: