Le français en prépa' scientifique (MPSI)

Je suis actuellement en filière S, et comme vous pouvez peut-être le deviner encore en première puisqu’ayant encore des cours de français.

Cette matière est particulièrement intéressante, à mon goût, notamment puisque l’on est amené à manipuler des idées. C’est pourquoi que je souhaitais mieux savoir ce que « devient » cette matière en CPGE scientifique, et plus particulièrement en filière MPSI.
Il me semble qu’elle n’est pas considérée comme une matière très importante en prépa’; ce qui est relativement « normal » à mon sens …
Je souhaitais donc avoir quelques précisions sur cela; je suis aussi preneur de tous les témoignages qui peuvent montrer la façon dont on étudie cette matière en MPSI.
Bref, tout, plus ou moins, ce qui attrait à cette matière (horaires, travail, méthodes de travail, lectures éventuelles, etc.)

Pardonnez-moi aussi pour les éventuelles fautes d’orthographe.

Merci d’avance

Marchand

P.S. : Si ce sujet est mal placé, je vous prie de m’en excuser.

En prépa scientifique, le français/philo, est enseigné à raison de 2h par semaine. Chaque année se déroule autour d’un thème, par exemple cette année : « penser l’histoire » il me semble. L’étude de 3 oeuvres en rapport au thème bien sûr sont au programme.
Au cours de ta prépa, tu étudies donc 2 thèmes pour les 2 années accompagnés de 2 fois 3 oeuvres.

Voilou

Remarque au passage que tu sois en MP PC PSI, la façon de travailler le français ne changera pas : c’est le même programme, les mêmes oeuvres etc…

Il n’y a donc une façon spécifique de travailler spécifique en MPSI par rapport aux autres CPGE scientifiques.

Le français en mpsi, pour beaucoup, c’est l’heure où tu révises les khôlles :slight_smile:
Ce qui est certes criticable, mais peu préjudiciable puisque si le thème de sup peut tomber « officiellement » au concours, en pratique, ça n’arrive jamais.

Minto a écrit:

Le français en mpsi, pour beaucoup, c’est l’heure où tu révises les khôlles :slight_smile:
Ce qui est certes criticable, mais peu préjudiciable puisque si le thème de sup peut tomber « officiellement » au concours, en pratique, ça n’arrive jamais.

Mieux vaut travailler le français quand même, il n’y a qu’à regarder les coeffs pour se rendre compte qu’une bâche dans cette matière, ça peut faire mal.

Minto a écrit:

Le français en mpsi, pour beaucoup, c’est l’heure où tu révises les khôlles :slight_smile:
Ce qui est certes criticable, mais peu préjudiciable puisque si le thème de sup peut tomber « officiellement » au concours, en pratique, ça n’arrive jamais.

un point de vue très criticable. :wink:

J’ai toujours trouvé ça interessant (les cours du prof s’entend, l’exercice moins), même si je n’ai jamais réussi à décoller (et je me suis aussi pris quelque tolles), j’ai cru comprendre que bachoter avec des bouquins aidait pas mal.

le francais en prépas n’est pas vraiment le meme type que celui en 1ere,
en 1ere c’est dissert et commentaires, en prépas c’est résumé et dissert…
mais bon faut pas choisir maths sup pour faire du francais, bien que comptant assez au concours, il n’y a que deux heures par semaines…

si tu aimes vraiment le francais y’a les khagnes sinon :unamused: :unamused:

Tu as également 3 oeuvres au programme chaque année que tu dois lire, le mieux est de le faire pendant les grandes vacances entre la terminale et la SUP parce qu’effectivement c’est assez compliqué de trouver le temps de lire Chataubriand en semaine, pas que tu n’es pas le temps de lire par ailleur mais en général c’est pris sur ton temps libre et les gens préfèrent faire autre chose que ficher un bouquin ^^

Bref pendant les grandes vacances c’est parfait, tu auras 3 autres bouquins à lire pour la SPE avec un thème différent.

Pour info cette année le thème est « Penser l’histoire ».

Il y a 3 oeuvres étudiées par an, qui ont en commun un thème, et obéissent à cette répartition:
-une pièce de théatre.
-un roman.
-un ouvrage philosophique.
, dont
-une oeuvre de l’Antiquité
-une oeuvre de la Renaissance ou des Lumières
-une oeuvre moderne (post-romantique).

Comme tu le vois, cette répartition est conçue pour permettre aux profs de brosser à grands traits une histoire de la culture occidentale depuis l’Antiquité en évoquant le thème au programme. J’ignore ce que disent les instructions du Ministère, mais j’ai l’impression que les professeurs sont assez libres, car certains se focalisent sur les oeuvres et en font une vraie analyse tandis que d’autres s’étendent plus sur le contexte historique, littéraire, etc.

Concernant l’« importance » de la matière: elle est importante sans aucun doute et peut être capitale. De mémoire, l’épreuve de français représente 30% des coefs à l’écrit aux Mines et 25% à l’oral…soit beaucoup plus que la proportion de l’emploi du temps qu’elle représente.
Sans compter que la marge de progression est plus importante en Français! Je m’explique: la répartition des notes en Sciences est assez resserrée: on retrouve énormément de gens dans la « masse » des notes correctes (8-14), et il est difficile de sortir du lot, un bon élève peut décrocher un 15 ou 16 aux Mines ou à Centrale, mais aller au-delà demande d’être un « crack ». En Français (comme en Langues d’ailleurs), les notes montent jusqu’à 19, et il me semble qu’un minimum de culture personnelle peut conduire à de très bons résultats.

D’un point de vue pratique, pour une énorme majorité de taupins, la préparation des épreuves de français se résume à un mot: bachotage. Apprentissage par coeur de citations hors contexte, et globalement répétition comme un perroquet des fiches de synthèse du cours. Heureusement les correcteurs ne sont pas des idiots: d’expérience, la réflexion personnelle et les références à des oeuvres hors programme sont toujours récompensées. Chaque année, dans le rapport des épreuves les correcteurs se plaignent du grand nombre de plans totalement identiques tirés directement d’un livre de chez Ellipses ou autres…mais rien n’y fait! Raison de plus pour que ceux qui ont à la base une affinité avec cette matière s’en sortent bien!

Jonathan

Jonathan

Les cours varient de niveau selon les profs, comme dans toutes les matières d’ailleurs -sauf qu’en français c’est plus aléatoire qu’en sciences… En sup’, j’ai eu une prof qui méprisait ses élèves, un mépris de classe : « Vous êtes des scientifiques, vous n’aimez pas le français puisque vous êtes en MPSI, donc je vous méprise », discours (en substance) de rentrée En spé(s), ma prof était (est) en revanche très intéressante.

Pour les épreuves écrites des concours, on demande quand même de savoir rédiger une dissertation… Même si ça ne va pas chercher forcément très loin, c’est tout de même un exercice littéraire. Pour les oraux, on demande aux Mines, et encore plus à l’X, une certaine culture générale…

SgtJohn a écrit:

Il y a 3 oeuvres étudiées par an, qui ont en commun un thème, et obéissent à cette répartition:
-une pièce de théatre.
-un roman.
-un ouvrage philosophique.
, dont
-une oeuvre de l’Antiquité
-une oeuvre de la Renaissance ou des Lumières
-une oeuvre moderne (post-romantique).
Ce n’est pas forcément exactement ça (par exemple, quand j’étais en première année, sur le thème l’Homme et l’Animal, pas de pièce de théâtre mais des fables de La Fontaine ; et pas d’ouvrage de l’antiquité).
SgtJohn a écrit:
En Français (comme en Langues d’ailleurs), les notes montent jusqu’à 19, et il me semble qu’un minimum de culture personnelle peut conduire à de très bons résultats.
Je ne pense pas qu’il soit plus facile d’avoir 19 en Français qu’en maths ou en physique. Et quelle que soit la matière, les notes sont réparties entre 0 et 20.
Mais ce qui est sûr, c’est que le Français n’est pas une matière à négliger, surtout pour certaines concours où les coefficients sont élevés. Le travailler un peu sérieusement peut permettre de gagner de précieuses places aux concours…
SgtJohn a écrit:
Heureusement les correcteurs ne sont pas des idiots: d’expérience, la réflexion personnelle et les références à des oeuvres hors programme sont toujours récompensées.

D’expérience, ça peut aussi s’avérer dangereux… Les réflexions personnelles un peu audacieuses peuvent être sanctionnées plus que récompensées ; quand aux références hors-programme, si ça reste des références à des grands classiques, aucun problème. Mais des références à des oeuvres moins « orthodoxes », fussent-elles pertinentes, ne sont pas toujours appréciées. Il y a donc un risque à sortir des chemins balisés, on peut avoir 18 comme on peut avoir 2… Et ça peut dépendre du correcteur…

Merci pour vos réponses, nombreuses et rapides.

Je ne pense pas avoir le niveau pour rentrer en khagne; j’ai plus un « côté » de scientifique.

Merci encore

Marchand

SgtJohn a écrit:

…d’expérience, la réflexion personnelle et les références à des oeuvres hors programme sont toujours récompensées…

Hum, notre prof nous a formellement interdit de faire réference à des oeuvres hors programmes, sauf si elles permettent d’expliquer celles qui le sont : par exemple parler du Cid pour expliquer Horace, ou de Hegel pour expliquer Marx.

Gladstone a écrit:

Hum, notre prof nous a formellement interdit de faire réference à des oeuvres hors programmes, sauf si elles permettent d’expliquer celles qui le sont : par exemple parler du Cid pour expliquer Horace, ou de Hegel pour expliquer Marx.

+1, et encore…
Parler d’autres passages de la Recherche du temps perdu ne m’a pas été reproché. Mais je n’aurais jamais osé citer un autre auteur que les trois au programme l’an dernier…

Ragoudvo a écrit:

[quote=« Gladstone »]
Hum, notre prof nous a formellement interdit de faire réference à des oeuvres hors programmes, sauf si elles permettent d’expliquer celles qui le sont : par exemple parler du Cid pour expliquer Horace, ou de Hegel pour expliquer Marx.
+1, et encore…
Parler d’autres passages de la Recherche du temps perdu ne m’a pas été reproché. Mais je n’aurais jamais osé citer un autre auteur que les trois au programme l’an dernier…
[/quote]

Désolé de ne pas être convaincu…Aux Mines j’ai à peine cité une fois les oeuvres au programme, résultat, 19. Notes similaires aux autres concours en citant d’autres oeuvre. Les correcteurs en ont ras le bol des plans tout faits. Heureusement que tu n’as pas été sanctionné pour avoir cité d’autres passages du roman que ceux étudiés! Ce serait le comble de la stupidité, non?
Quant à ce que t’as dit ton prof, je ne le connais pas donc je ne ferai pas de commentaire particulier, mais d’une manière générale il y aurait beaucoup à dire sur une majorité d’entre eux. Quelqu’un plus haut évoquait la tendance du sien à mépriser les « scientifiques », et malheureusement je retrouve de nombreux exemples que j’ai connus dans cette description…Ils avaient également l’idée que les « matheux » ne devraient pas trop s’écarter du sentier battu que le ministère leur a concocté…ce qui est quand même le comble du mépris, non?

Jon

SgtJohn a écrit:

Aux Mines j’ai à peine cité une fois les oeuvres au programme, résultat, 19. Notes similaires aux autres concours en citant d’autres oeuvre. Les correcteurs en ont ras le bol des plans tout faits. Heureusement que tu n’as pas été sanctionné pour avoir cité d’autres passages du roman que ceux étudiés! Ce serait le comble de la stupidité, non?

Oui, ce serait stupide. Cela dit, j’ai tendance à croire (pour avoir lu beaucoup trop de rapports de concours) que tu fais partie des quelques copies, disons, excellentes en français. Certes, ça arrive, mais pas pour le gros des candidats. C’est pour ça qu’un conseil que je donnerais à un élève moyen en français (dont je fais partie) serait de se cantonner aux oeuvres et seulement à celles-ci…

cela dit, les critères distingant les très bonnes copies me semblent parfois hors de propos, J’ai vu une prof de français remarquer qu’elle avait eu le plaisir de corriger des copies sur le concours mines pont qui auraient été très acceptables au concours d’ENS A/L ou B/L. J’ai failli m’étranglé, on n’attend ni n’espère que les élèves de khagnes B/L sachent rendre une copie de mathématiques qui soit acceptable pour le concours ENS MPI.
SgtJohn a écrit:

Sans compter que la marge de progression est plus importante en Français! Je m’explique: la répartition des notes en Sciences est assez resserrée: on retrouve énormément de gens dans la « masse » des notes correctes (8-14), et il est difficile de sortir du lot, un bon élève peut décrocher un 15 ou 16 aux Mines ou à Centrale, mais aller au-delà demande d’être un « crack ». En Français (comme en Langues d’ailleurs), les notes montent jusqu’à 19, et il me semble qu’un minimum de culture personnelle peut conduire à de très bons résultats.
On nous a pas mal répété pendant le secondaire, qu’en classes préparatoires le niveau en science était homogène, et que les lettres feraient la différence. J’ai vite appris que cela était rigoureusement faux. D’abord parce que les niveaux en science sont loins d’être homogènes, ils sont même le point qui classe effectivement l’élève moyen dans chacun des concours.

Cela étant dit, en ce qui concerne les chiffres, je me permet quelque doutes sur ces chiffres là. Même si l’ordre de grandeur de l’écart type (3) me parait correct, je me permet un sérieux doute quant à la moyenne de 11. Sur centrale j’ai vu quelque chose de l’ordre de 8 en MP et 9 PC, et je pense qu’elles sont inférieures ou égales aux mines. Il est aussi important de noter que seul un gros premier tiers sera admissible à des concours comme centrale-supelec ou Mines-pont : être « dans la moyenne » est insuffisant.

On aura beau tous connaitre une personne ayant intégré les ponts malgrès un niveau moyen en science (pour la taupe s’entend) ou un autre ayant intégré une école du concours mines pont malgrès un ratage lamentable sur une épreuve scientifique (le contraire étant beaucoup plus difficile). Les épreuves litteraires (langues comme sciences) feront la différence entre des élèves d’un niveau équivalent, mais ils ne sont pas (bien heureusement) le sésame pour intégrer une école prestigieuse.

En plus de ça, il ne faut généralement pas espérer une progression spectaculaire (j’allais dire quelconque) en langue pendant les classes préparatoires. Il y a un lieu et un temps pour ça, c’est l’enseignement secondaire. C’est même un investissement extrèmement payant, étant donné la nécessité de pratiquer au moins une langue vivante. L’impression que je commence à en avoir est que c’est une compétance bien plus critique pour un ingénieur que de savoir analyser un texte de philo. Les épreuves de langue étant ce qu’elles sont, elles ne peuvent pas non plus être réussi sans savoir se plier à un certain exercice d’écriture.

Peut être qu’un jour les écoles d’ingénieur seront plus sensée, et se pencheront se les coefficients relatifs des langues et du français.
SgtJohn a écrit:

Jonathan

Jonathan

un amateur de pop anglaise peut etre.

+1

Joran a écrit:

cela dit, les critères distingant les très bonnes copies me semblent parfois hors de propos, J’ai vu une prof de français remarquer qu’elle avait eu le plaisir de corriger des copies sur le concours mines pont qui auraient été très acceptables au concours d’ENS A/L ou B/L. J’ai failli m’étranglé, on n’attend ni n’espère que les élèves de khagnes B/L sachent rendre une copie de mathématiques qui soit acceptable pour le concours ENS MPI.

[quote=« SgtJohn »]
Sans compter que la marge de progression est plus importante en Français! Je m’explique: la répartition des notes en Sciences est assez resserrée: on retrouve énormément de gens dans la « masse » des notes correctes (8-14), et il est difficile de sortir du lot, un bon élève peut décrocher un 15 ou 16 aux Mines ou à Centrale, mais aller au-delà demande d’être un « crack ». En Français (comme en Langues d’ailleurs), les notes montent jusqu’à 19, et il me semble qu’un minimum de culture personnelle peut conduire à de très bons résultats.
On nous a pas mal répété pendant le secondaire, qu’en classes préparatoires le niveau en science était homogène, et que les lettres feraient la différence. J’ai vite appris que cela était rigoureusement faux. D’abord parce que les niveaux en science sont loins d’être homogènes, ils sont même le point qui classe effectivement l’élève moyen dans chacun des concours.

Cela étant dit, en ce qui concerne les chiffres, je me permet quelque doutes sur ces chiffres là. Même si l’ordre de grandeur de l’écart type (3) me parait correct, je me permet un sérieux doute quant à la moyenne de 11. Sur centrale j’ai vu quelque chose de l’ordre de 8 en MP et 9 PC, et je pense qu’elles sont inférieures ou égales aux mines. Il est aussi important de noter que seul un gros premier tiers sera admissible à des concours comme centrale-supelec ou Mines-pont : être « dans la moyenne » est insuffisant.

On aura beau tous connaitre une personne ayant intégré les ponts malgrès un niveau moyen en science (pour la taupe s’entend) ou un autre ayant intégré une école du concours mines pont malgrès un ratage lamentable sur une épreuve scientifique (le contraire étant beaucoup plus difficile). Les épreuves litteraires (langues comme sciences) feront la différence entre des élèves d’un niveau équivalent, mais ils ne sont pas (bien heureusement) le sésame pour intégrer une école prestigieuse.

En plus de ça, il ne faut généralement pas espérer une progression spectaculaire (j’allais dire quelconque) en langue pendant les classes préparatoires. Il y a un lieu et un temps pour ça, c’est l’enseignement secondaire. C’est même un investissement extrèmement payant, étant donné la nécessité de pratiquer au moins une langue vivante. L’impression que je commence à en avoir est que c’est une compétance bien plus critique pour un ingénieur que de savoir analyser un texte de philo. Les épreuves de langue étant ce qu’elles sont, elles ne peuvent pas non plus être réussi sans savoir se plier à un certain exercice d’écriture.

Peut être qu’un jour les écoles d’ingénieur seront plus sensée, et se pencheront se les coefficients relatifs des langues et du français.
SgtJohn a écrit:

Jonathan

Jonathan
un amateur de pop anglaise peut etre.
[/quote]

+10000

Le français aux concours… hmm comment dire ? Foutage de gueule ?

Enfin, j’ai eu des notes correctes, mais des gens nettement meilleurs que moi toute l’année se sont pris de méchantes taules… Notamment à Centrale et son réputé « escalier magique ».

Sinon ca peut faire la différence aux mines vu les coefs, le francais + LV1 est aussi important que les maths ou la physique..

Personnellement je n’ai été admissible aux Mines qu’a cause d’un 19,5 en anglais qui me permettais d’avoir 10 pts d’avance sur la barre générale, alors que j’avais a peine 5 points au dessus de la barre scientifique avec des notes pathétiques partout sauf en physique (10 et 14, en maths j’ai du avoir 6 et 8, en SI 7 et en chimie 5 lol)