Le QI

adam2002 a écrit:

Mais à but strictement informatif, je voulais savoir comment les comités d’admissions voyaient ça ?
Si c’était un avantage ? Au contraire, un signe d’immaturité ? Ou alors, ils n’en ont rien à faire ? :slight_smile:
Je ne sais pas si ça changerait grand chose dans l’acceptation ou le refus du dossier, en revanche, l’étudiant serait clairement « estampillé » et toutes ses actions, ses résultats, seraient plus ou moins analysé à la lumière de cette information complètement inutile. J’imagine bien ce genre de remarque entre prof : « Tiens, y’a le 142 qui a eu que 18,2 » … :unamused:

Mais à but strictement informatif, je voulais savoir comment les comités d’admissions voyaient ça ?
Si c’était un avantage ? Au contraire, un signe d’immaturité ? Ou alors, ils n’en ont rien à faire ? :slight_smile:
Y a pas mal de gens en prépa qui ont une voire deux années d’avance dans leur scolarité. Donc pas de soucis pour toi !

Ok Merci pour la réponse, je dormirai plus rassuré et moins bête :sunglasses: .
:arrow_right: Fin du HS.

@dadin : beau détournement ! Comme il y a quelques idolâtres du QI, il existe aussi de farouches pourfendeurs dont tu as l’air de faire partie. Répondre sur « un score haut à un test de QI **peut effectivement contribuer à **une réorientation " par " un haut QI permettrai une réorientation » , suivi d’un roman qui déforme un exemple bien réel ( après un test à l’armée , je n’ai pas écrit « de QI » d’ailleurs) , me semble ne respecter ni la logique propositionnelle ni la sémantique. Il me semblait pourtant que je mettais en garde sur la valeur à attribuer sur une valeur « de QI ». Comme cette mise en garde a entrainé une réponse qui peut faire accroire que j’en soutenais la valeur , je dirais que , oui, pour le coup réussir de façon régulière brillamment des tests de Qi , que ce soit des « professionels » ou des jeux dénotent une habileté particulière : et certains font régulièrement beaucoup mieux que d’autres, c’est un fait; pareil pour les mots croisés .

@Quetzalcoatl : tu as cru répondre à SirLiveD sur le QI alors qu’adam2002 détournait le post sur l’influence non masquable de deux ans d’avance …

@marteo : j’ai oublié hier : est ce de l’humour de comparer la proportion des réussites au QI > 140 (0,3% dis-tu) et celle d’une génération qui intègre les écoles du groupe A (0,2%) ? si oui , ok , si non , grosse faute de comptage …

adam2002 a écrit:

Non je ne suis pas plus intelligent, et le fait de « passer des classes » n’as pas vraiment été ma propre décision.
Euh, personne ne décide de sauter de classe c’est les profs qui proposent le saut en général… :unamused:

Sinon pour l’âge j’ai aussi sauté 2 classe les gens font une remarque s’ils savent que je suis plus jeune mais ça s’arrête là.

Et sinon, pour les histoires de groupe A, comprendre plus vite et assimiler beaucoup plus vite que la moyenne aide certainement, mais il y a plein de gens qui n’ont pas des facilités énormes et qui rentrent dans ces écoles en travaillant beaucoup et ayant eu un bon parcours et les bonnes conditions depuis longtemps.

Ca ne m’étonnerais pas que la moyenne des QI en goupe A soit à 120 à tout casser

HyneX a écrit:

Euh, personne ne décide de sauter de classe c’est les profs qui proposent le saut en général… :unamused:
Sauf que bien souvent les profs n’y connaissent rien en précocité. :unamused:

HyneX a écrit:

[quote=« adam2002 »]
Non je ne suis pas plus intelligent, et le fait de « passer des classes » n’as pas vraiment été ma propre décision.
Euh, personne ne décide de sauter de classe c’est les profs qui proposent le saut en général… :unamused:

Sinon pour l’âge j’ai aussi sauté 2 classe les gens font une remarque s’ils savent que je suis plus jeune mais ça s’arrête là.
[/quote]
Je sais bien, j’ai juste précisé pour ne pas que ça parte en clash « ça veut rien dire … t’es pas plus intelligent » :laughing:
Fallflag a écrit:

[quote=« HyneX »]
Euh, personne ne décide de sauter de classe c’est les profs qui proposent le saut en général… :unamused:
Sauf que bien souvent les profs n’y connaissent rien en précocité. :unamused:
[/quote]
Peut-être pas dans le supérieur, mais en école maternelle ou primaire, la précocité est beaucoup visible. Et ceux sont les professeurs qui sont le mieux capable de remarquer l’avance ou les facilités d’un enfant. Et de toute façon, l’accord d’un psychiatre est souvent requis pour faire passer une classe (notamment en passant un test de QI)

HyneX a écrit:

Peut-être pas dans le supérieur, mais en école maternelle ou primaire, la précocité est beaucoup visible. Et ceux sont les professeurs qui sont le mieux capable de remarquer l’avance ou les facilités d’un enfant. Et de toute façon, l’accord d’un psychiatre est souvent requis pour faire passer une classe (notamment en passant un test de QI)
Non, entre les profs qui refusent d’admettre l’existence de la précocité, et ceux qui pensent que ça ne concerne que les premiers de classe…les refus de saut de classe sont nombreux. Et il y a de nombreux précoces en échec scolaire. Mais effectivement, le test de QI est souvent requis (mais ne garanti rien…ce n’est ni une condition nécessaire, ni une condition suffisante) mais ça n’a rien à voir avec l’accord d’un psychiatre (peut être voulais tu dire psychologue?). Et de l’autre côté, avoir sauté une (des) classe(s) ne signifie pas être précoce (un enfant très scolaire peut très bien le faire). Donc au final…

Quetzalcoatl a écrit:

J’imagine bien ce genre de remarque entre prof : « Tiens, y’a le 142 qui a eu que 18,2 » … :unamused:
:laughing: :laughing: :laughing:

Fallflag a écrit:

Non, entre les profs qui refusent d’admettre l’existence de la précocité, et ceux qui pensent que ça ne concerne que les premiers de classe…les refus de saut de classe sont nombreux. Et il y a de nombreux précoces en échec scolaire. Mais effectivement, le test de QI est souvent requis (mais ne garanti rien…ce n’est ni une condition nécessaire, ni une condition suffisante) mais ça n’a rien à voir avec l’accord d’un psychiatre (peut être voulais tu dire psychologue?). Et de l’autre côté, avoir sauté une (des) classe(s) ne signifie pas être précoce (un enfant très scolaire peut très bien le faire). Donc au final…
Le problème, l’énorme problème, c’est qu’on confond souvent « précocité » avec (désolé pour le terme mais je n’en trouve pas de plus parlant) « intelligence supérieure ». On croit trop qu’un enfant plus intelligent est précoce et réciproquement. Or c’est faux ! Si l’apprentissage était une course d’orientation, précose serait « être en avance sur la course », et « davantage d’intelligence » serait « arriver plus facilement à passer les obstacles naturels ». On peut être plus rapide sans être plus intelligent, on peut être plus intelligent sans être plus rapide.

De plus, pour corser l’affaire, comme le développement humain n’est pas strictement linéaire, on peut être précoce sur certains apprentissages et « en retard » sur d’autres. Dans ce cas les parents font (souvent) le forcing pour « passer une classe » alors que tout le monde sait bien qu’il est plus facile de donner « du CM2 » à faire à un CM1, que du CM1 à faire à un CM2 …

C’est vrai que beaucoup de parents surestiment largement leur progéniture pour la simple et bonne raison qu’à moins de travailler tout le temps au contact d’autres enfants les parents n’ont que peu de points de repère sur l’évolution « normale ». Ainsi dès que leur enfant est dans les premiers ou (pire !!!) dans les derniers mais qu’il dit s’ennuyer à l’école, pouf il est décrété précoce.

Pour baigner de très très près dans le milieu (beaucoup de famille prof, beaucoup d’amis profs), les vrais cas de précocité sont rares. Et ceux d’intelligence supérieure sont rarissimes (jamais rencontré dans mes contacts directs). En revanche, des cas dont les parents croient que leur enfant est précoce, j’en ai des tonnes …

Enfin, je rappelle que dans le primaire, l’avis d’une psychologue scolaire est souvent demandé pour faire sauter une classe.

Quetzalcoatl a écrit:

Si l’apprentissage était une course d’orientation, précose serait « être en avance sur la course », et « davantage d’intelligence » serait « arriver plus facilement à passer les obstacles naturels ».
Exact, on peut être précoce parce que les parents ont insisté pour qu’on apprenne à lire et écrire avant le CP et qu’ils sont toujours là à essayer de stimuler leur enfant, mais sans pour autant avoir des facilités.
On peut être plus rapide sans être plus intelligent, on peut être plus intelligent sans être plus rapide.
Euh non « plus intelligent » veut justement dire qu’on a une vitesse de compréhension/assimilation/raisonnement supérieure.

Comme vous avez dit plus haut, le précoce peut être en avance dans la course parce qu’il a commencé plus tôt ou court plus longtemps que les autres.
Le « plus intelligent » avance plus vite.

Le cas des enfants « précoces » sans avoir de capacités supérieures peut se résoudre définitivement par un saut de classe.

Par contre le saut de classe n’est qu’une solution temporaire pour ceux qui comprennent beaucoup plus vite.
Le saut aura simplement pour effet de leur mettre un handicap sur la course, ils mettront 1-3ans à rattraper cet « handicap » et il faudra à nouveau les faire resauter de classe parce qu’ils se remettent à s’emmerder…

HyneX a écrit:

Euh non « plus intelligent » veut justement dire qu’on a une vitesse de compréhension/assimilation/raisonnement supérieure.

Comme vous avez dit plus haut, le précoce peut être en avance dans la course parce qu’il a commencé plus tôt ou court plus longtemps que les autres.
Le « plus intelligent » avance plus vite.
je suis particulierement d’accord avec cela

Que de plus en plus de monde se déclare précoce pour avoir fait un test de QI sur internet ou que les parents poussent leurs enfants, c’est sur. Mais être précoce c’est avant tout une manière de raisonner/d’apprendre différente, d’où le fait « d’avancer plus vite » (et seul -sans les parents derrière- dans ce cas là!).
Mais ça concerne tout de même 2% de la population (à la fois beaucoup et à la fois pas), et seul un test officiel (Wisc 4) réalisé par un psy compétent dans ce domaine (ils ne le sont pas tous, et c’est d’autant plus vrai pour les psy scolaires…) permet de reperer « le vrai du faux ».

Le cas des enfants « précoces » sans avoir de capacités supérieures peut se résoudre définitivement par un saut de classe.
Dans ce cas là ils ne sont pas vraiment précoces, mais juste scolaires…
Par contre le saut de classe n’est qu’une solution temporaire pour ceux qui comprennent beaucoup plus vite.
Le saut aura simplement pour effet de leur mettre un handicap sur la course, ils mettront 1-3ans à rattraper cet « handicap » et il faudra à nouveau les faire resauter de classe parce qu’ils se remettent à s’emmerder…
Entièrement d’accord. Et c’est bien pour ça que voir le programme (pendant les vacances par ex) de la classe sautée est sans intérêt…
Cela dit sauter des classes n’est pas forcément le remède idéal, mais vu que la tendance est à l’allégement des programmes et qu’il n’y a pas d’apprentissage adapté…(de nombreuses choses sont mises en place pour les élèves en difficulté (et c’est très bien, je ne critique pas cela!), mais pour ceux qui, au contraire, aimeraient/pourraient aller plus vite et voir plus de choses…rien.)

HyneX a écrit:

On peut être plus rapide sans être plus intelligent, on peut être plus intelligent sans être plus rapide.
Euh non « plus intelligent » veut justement dire qu’on a une vitesse de compréhension/assimilation/raisonnement supérieure.
Hum, voilà pourquoi le mot « intelligence » est à utiliser avec parcimonie, j’aurais du laisser les guillemets jusqu’à la fin.

Or donc, comme je le disais, il y a deux choses dans la « réussite » : celui qui comprend ce que tout le monde (ou du moins une majorité) doit comprendre, mais il comprend plus vite, celui-là est dit précoce. Il y en a d’autres, qui comprennent à vitesse modérée qui peuvent parfois avoir un peu de mal mais qui sont capables d’acquérir des notions bien plus subtiles. Ce sont ces derniers que j’appelle « intelligents ». Car ils ne vont pas plus vite, ils ont parfois, comme tout le monde, besoin de deux ou trois explication, mais leurs cerveaux ne sature jamais par la complexité.

Les premiers, les « précoces », j’ai envie de les appeler les « hyper-scolaire » : ils font vite et bien ce qu’on leur demande. Les seconds, ceux qui mettent du temps (souvent parce qu’inconsciemment ils réorganisent plus ou moins sans arrêt leurs connaissances pour en faire quelque chose de structué) peuvent vraiment arriver très haut.

Je ne suis pas psychologue donc je ne sais pas si on arrive à voir ce genre de différence entre 5 et 10 ans, mais je vous garantis qu’à 18 - 19 ans, on la voit la différence.

Dernière image. Vous connaissez « Nos voisins les hommes » ? Avec la haie à passer. Le précoce serait celui qui court très vite pour faire le tour, l’« intelligent », au sens où je l’appelle, serait celui qui cherche (et réussit) à passer au travers. Pas sûr que le 2e arrive en premier.

Voilà pourquoi on peut être « intelligent » mais « lent ».

Et la créativité dans tout ça ? Pour moi l’intelligence relève d’une certaine dose d’originalité. Qui est d’ailleurs selon moi la raison pour laquelle il ne faut pas envoyer d’élève intelligent en prépa !

Quetzalcoatl a écrit:

Hum, voilà pourquoi le mot « intelligence » est à utiliser avec parcimonie, j’aurais du laisser les guillemets jusqu’à la fin.

Or donc, comme je le disais, il y a deux choses dans la « réussite » : celui qui comprend ce que tout le monde (ou du moins une majorité) doit comprendre, mais il comprend plus vite, celui-là est dit précoce. Il y en a d’autres, qui comprennent à vitesse modérée qui peuvent parfois avoir un peu de mal mais qui sont capables d’acquérir des notions bien plus subtiles. Ce sont ces derniers que j’appelle « intelligents ». Car ils ne vont pas plus vite, ils ont parfois, comme tout le monde, besoin de deux ou trois explication, mais leurs cerveaux ne sature jamais par la complexité.

Les premiers, les « précoces », j’ai envie de les appeler les « hyper-scolaire » : ils font vite et bien ce qu’on leur demande. Les seconds, ceux qui mettent du temps (souvent parce qu’inconsciemment ils réorganisent plus ou moins sans arrêt leurs connaissances pour en faire quelque chose de structué) peuvent vraiment arriver très haut.

Je ne suis pas psychologue donc je ne sais pas si on arrive à voir ce genre de différence entre 5 et 10 ans, mais je vous garantis qu’à 18 - 19 ans, on la voit la différence.

Dernière image. Vous connaissez « Nos voisins les hommes » ? Avec la haie à passer. Le précoce serait celui qui court très vite pour faire le tour, l’« intelligent », au sens où je l’appelle, serait celui qui cherche (et réussit) à passer au travers. Pas sûr que le 2e arrive en premier.

Voilà pourquoi on peut être « intelligent » mais « lent ».
Je comprends mieux ce que vous voulez dire, même si ça va souvent ensemble.

Seulement pour les personnes que vous qualifiez de « intelligentes » au sens de la complexité, elles ne s’ennuient pas spécialement en cours, ne se font pas spécialement remarquer, et au final leur « capacité » ne se verra que le jour où quelqu’un prendra le temps de leur expliquer des choses de plus en plus compliquées (mais lentement) et se rendra compte qu’il ne sont pas largués à condition d’y mettre le temps nécessaire, ce qui ne risque pas d’arriver avant les études supérieure vu l’attention quasi-inexistante accordée à chaque élève avant le bac… :unamused:

Celles qui sont « rapides » par contre n’ont pas vraiment de solution. Il faudrait que tout aille plus vite sans pour autant que ce soit plus difficile.

Dadin a écrit:

Et la créativité dans tout ça ? Pour moi l’intelligence relève d’une certaine dose d’originalité. Qui est d’ailleurs selon moi la raison pour laquelle il ne faut pas envoyer d’élève intelligent en prépa !
Au delà du caractère trollesque du certain passage, je rappelle qu’à partir du moment où on écrit "Pour moi l’intelligence ", on se ferme à tout commentaire, tout débat puisque cela revient à poser « Pour moi c’est comme ça et pas autrement ».

Quant à la créativité, je suis désolé, mais elle peut s’apprendre (au moins en partie). Il y a des « trucs » pour créer. Pas pour révolutionner (car, là, nous sommes plus ou moins d’accord, il faut « l’étincelle de génie »), mais pour créer il y a vraiment des trucs ou du moins des bases indispensables à la création. Je vais donner un exemple parmi un des domaines que j’affectionne tout particulièrement : le jeu de société. J’ai déjà écouté des interviews de créateurs de jeux (qui sont très majoritairement de formation scientifiques) et qui explique qu’avant de créer ils ont du passer par toute une phase d’apprentissage plus ou moins consciente (sur les mécanisme, les thèmes, …) et ce n’est qu’après qu’ils ont pu créer. Et là, chacun sa méthode. :slight_smile:

En prépa, c’est pareil, ça peut être un passage plus que très intéressant pour de futurs créateurs car il y a beaucoup beaucoup de chose à apprendre. :slight_smile:

Je suis tout à fait d’accord, pour créer il faut de la matière et, substantiellement, des outils.
Tiens, grâce aux théorie des intelligences multiples j’en suis venu à la conclusion que le qi, tels que nous le connaissons, sert simplement à mesurer le processing memoriel i.e la faculté à mémoriser et réquisitionner les informations apprises.
Peut-être suis-je en train d’apporter une grosse pierre à un édifice assez brouillon.
En effet il s’agit d’un processing mesuré consciemment. Or le fonctionnement du cerveau, car je crois, c’est de celà que nous parlons avec le QI, est caractérisé par une partie « inconsciente » active en … aval :unamused: je dirais ?

Je vous pose la question : ne vous est-il pas dejà arrivé de trouver un problème sans y penser (« l’étincelle de génie ») ? Vous voyez de quoi je parle n’est ce pas.
Ainsi, Même si il doit y avoir une corrélation entre les facultés de la partie consciente et de la partie inconsciente, vu que l’inconscient gère la majeure partie de nos activités (tout chiffrage serait complètement inad , mais on va dire 90%) il serait judicieux d’ajouter au QI* [qui pour moi (ici je m’enferme dans de fermes convictions) mesure l’activité consciente], le Quotient …, qui mesurerait la capacité de l’inconscient à trouver dans un temps donné.
La conclusion est que concrètement, dés lors qu’on saurait si on est plus performant inconscient que conscient, il faudrait passer plus de temps à dormir et apprendre qu’à réfléchir et apprendre ! D’ailleurs dans le cadre de ce qui nous intéresse, (réussir la prépa) réfléchir sur un exercice permet de mieux le mémoriser (implication) ce qui en fait sa finalité.

Ma deuxième conclusion est que c’est long d’écrire sur un tél …

*j’apporte une précision à ce qu’a dit hynex en disant non pas « être plus intelligent » mais avoir un QI plus élevé.
De plus le qi correspondrait a une mesure de la precocite, et le q… correspondrait a une mesure de l’intelligence comme définie par quetzalcoatl