Liste MP2I et questions Double licence Math/informatique

Bonjour

Nouveau ParcourSup, je reviens jouer pour mon second.
Il a sensiblement le même profil informatique que sa sœur.
Je m’excuse par avance, mes questions seront surtout axées double licence maths/info car la question de MP2I a été je pense vu en long, en large et en travers déjà de notre côté. :unamused:

Pour résumer son dossier :
Excellent lycée (>96% de mention, et notamment >37% de mention TB au bac - le lycée a placé 11 élèves à Ginette l’année dernière, il y en a également eu à Stan)
Anglais Bilingue – Certification Cambridge C2
Demi-finale Algoréa 2023 + olympiade d’informatique en cours
Présentation au concours général Maths et NSI en 2024
1 an d’avance - non boursier

1ere Maths/PC/NSI
Maths : 5-6 ième de classe avec environ 17
PC : 1-2 ième de classe avec environ 18
NSI : 1-2 ième de classe avec environ 18
EAF : 17 à l’écrit et 14 à l’oral

Terminale : Maths/NSI option maths expertes
Maths : 4ième de classe, 17 (à 0,3 du 1er)
NSI : 1er 18
Maths expertes : 3ième avec 17

Edit : classement 2ieme trimestre
Maths : 1er
NSI : 1er
Maths expertes : 2ième ou 3ieme

Que des commentaires très positifs, voir élogieux.

On verra pour les classements au 2ième trimestre. La concurrence reste rude dans ce type de lycée élitiste, mais c’est son choix, je ne veux pas rouvrir un débat. Il sait qu’il faudrait qu’il gratte des places en maths.

Vœux ParcourSup
MP2I :

  • Le Parc
  • Les Lazaristes
  • La Martinière
  • Champollion, Grenoble
  • Berthollet, Annecy (la plus proche pour nous)
  • Fauriel, St Etienne
  • Probablement des parisiennes pour compléter : LLG, Hoche, St Louis, Janson

Autres vœux orientés informatiques déjà étudiés pour sa sœur l’année dernière : portail maths-info Lyon et UGA, CMI informatique du Bourget, Polytech (Lyon et Grenoble pour leur coloration informatique), Prép Isima (et toujours pas d’EPFL car pas de PC en terminal…)

Ajout : double licence maths info à Paris Saclay Sorbonne

Il ne souhaite pas partir loin (hors Rhone Alpes) mais si nécessaire, il n’est pas contre.

Le truc, c’est que contrairement à sa sœur, il n’est pas emballé par l’idée d’aller en CPGE…
En fait, il a l’image de la CPGE où on doit bosser +++ et no life pendant 2 ans…
Hors, même en terminale, il est très loin de bosser beaucoup… c’est un élève qui a toujours eu d’excellents résultats en faisant le minimum syndical mais il ne fait jamais plus que ce que les profs demandent. Il est rapide et efficace quand il travaille, et il préfère surtout avoir du temps pour ses loisirs…. Du coup, l’idée de devoir réellement travailler comme il voit ses amis le faire (il est en internat, il voit les autres bosser et clairement, il a tout à fait conscience de travailler peu et d’avoir un excellent rapport travail/résultat par rapport à ses camarades), il se dit qu’il n’en sera pas capable… En tout cas, la perspective ne le motive pas.
Il n’est pas du genre par exemple à faire des annales et autres travail supplémentaires pour se préparer. Il fait les devoirs donnés par les profs, et c’est tout. Jamais plus. C’est toujours la même chanson depuis le primaire : quand les autres se plaignent d’être débordés de travail, lui il trouve le moyen de glandouiller +++. J’avais imaginé que ca changerait dans le lycée élitiste, mais le constat reste le même.
A part en informatique où il y a une motivation, il n’a jamais travaillé/approfondi quelque chose de scolaire part lui même.

Pour le moment, il me dit qu’il ira en MP2I, mais c’est un peu par dépit car il sait que c’est la formation qui lui correspond le mieux en terme d’orientation, d’encadrement, d’excellence du niveau académique et qui lui ouvrira le plus de débouchées en terme de formations en informatique derrière. Et surtout, il ne voit pas trop quoi d’autres demander.
Je pense sincèrement qu’il a tous les atouts pour réussir en prépa (rapide, efficace, totalement insensible au stress), mais pour le moment il n’a pas la motivation

Je reprends donc ma recherche pour élargir les vœux ParcourSup…
J’ai notamment vu les doubles licences maths-informatique (en ses des portails maths/informatique). Il y en a très peu en France, et aucune en Rhone Alpes (en tout cas, pas vu sur ParcourSup)
En double licence math/info, j’ai notamment vu sur Paris : Saclay, Sorbonne et Dauphine.

Que pensez-vous des doubles licences maths-info par rapport à la MP2I ?
Notamment pour Saclay et Sorbonne qui proposent de « petits effectifs » avec 45-50 places chacune. La poursuite en master derrière devrait être plus ou moins facile non ? Un master de ces universités prestigieuses, en comparaison à un diplôme d’ingénieur, sur le marché de l’emploie, cela change beaucoup ? je ne pense pas, mais bon… je ne connais surtout des ingénieurs dans le domaine…
Est ce qu’en fac, qui plus est en double licence, les élèves sont plus « coachés » du genre devoir maison à rendre, travaux à rendre régulièrement etc. Et pas seulement des cours/TD avec partiels semestriels ? Je suppose que sur dossier en L2, on peut demander à peu près les mêmes écoles d’ingénieurs en informatique sur dossier voir ENS info ?
La charge de travail était elle réellement différente qu’en CPGE ?

Pour la MP2I : est il possible de faire les 2 ans de prépa sans « travailler » avec acharnement ? genre 1-2h max par jour + 2-3h le dimanche, et c’est tout ?

Il n’a pas de projets professionnels très ciblés, à part « informatique »

Il a besoin de challenge intellectuel (il préfère par exemple les maths expertes où ca avance plus que la spécialité maths où il trouve que ca se traine encore) et d’un encadrement rapproché, notamment pour ne pas se laisser aller à la procrastination et à la tentation des loisirs.
La physique ne l’intéresse pas spécialement, même s’il a des facilités clairement pour arriver à être 1er en se contentant de réviser dans le bus la veille des DS… mais il a trouvé la physique de 1ere ennuyeuse. Sa matière préférée reste de loin l’informatique.

Je cherche une formation qui puisse être une source de motivation pour lui, si vous avez des suggestions je suis preneuse.

Juste une précision : Dauphine ce n’est pas une double licence maths-info. C’est plus un portail maths-info-éco en L1, qui débouche sur maths-info en L2, et sur maths ou info en L3. On obtient pas deux diplômes de licence.

Bonjour
Les vraies doubles licences maths informatique sont recensées sur https://forums.futura-sciences.com/questions-choix-dorientation/944412-recap-doubles-licences-maths-informatique-quelques-autres-formations-maj-parcoursup-2024-a.html dans le premier message

La plus proche de chez vous à vol d’oiseau est, j’imagine ?, celle de Nice mais pas facile pour les trajets…

Le deuxième message recense des licences avec plus ou moins de maths + plus ou moins d’informatique mais qui ne sont pas de vraies doubles licences (intéressant quand même dans certains cas, mais c’est différent). Non exhaustif ! Dauphine en fait partie, ainsi que plusieurs vœux de la grande sœur (prep’isima, Lyon, Grenoble…)

il n’est pas du genre par exemple à faire des annales et autres travail supplémentaires pour se préparer. Il fait les devoirs donnés par les profs, et c’est tout. Jamais plus.

Pas du tout la bonne manière d’aborder une licence, sélective ou non, simple ou double, y compris cupge, cmi etc. Ça me semble a priori impossible de performer dans cet état d’esprit. Mais le lycée n’est pas la fac, il le comprendra, et il peut changer ? A partir du moment où il comprendra que ce que les profs lui demandent c’est justement ça (de bosser les annales, de lire les bouquins suggérés…), et ça lui sera dit à la rentrée, pense t il être capable de s’adapter ?

froggy, post:1, topic:135497 a écrit:

Je reprends donc ma recherche pour élargir les vœux ParcourSup…
J’ai notamment vu les doubles licences maths-informatique (en ses des portails maths/informatique). Il y en a très peu en France, et aucune en Rhone Alpes (en tout cas, pas vu sur ParcourSup)
En double licence math/info, j’ai notamment vu sur Paris : Saclay, Sorbonne et Dauphine.

J’ai trouvé ça à Grenoble…mais je n’ai pas l’impression que ce soit une double licence.

froggy, post:1, topic:135497 a écrit:

il ne fait jamais plus que ce que les profs demandent… Il fait les devoirs donnés par les profs, et c’est tout.

En prépa ce sera suffisant.

Que pensez-vous des doubles licences maths-info par rapport à la MP2I ?

Les doubles licences c’est une grosse charge de travail qui ne représente pas un volume inférieur à celui demandé en prépa.

La poursuite en master derrière devrait être plus ou moins facile non ?

Le plus souvent les étudiants de ces doubles licences intègrent des écoles en admission parallèle.
Les masters parisiens sont en général peuplés des élèves de GE.

Est ce qu’en fac, qui plus est en double licence, les élèves sont plus « coachés » du genre devoir maison à rendre, travaux à rendre régulièrement etc.

Non. C’est l’université.

Je suppose que sur dossier en L2, on peut demander à peu près les mêmes écoles d’ingénieurs en informatique sur dossier voir ENS info ?

Le concours GEI-UNIV souvent visé par les étudiants de double licence c’est L3.

La charge de travail était elle réellement différente qu’en CPGE ?

Il y a plus de travail perso à fournir en licence, en CPGE plus d’heures encadrées (colles, DS..)

Pour la MP2I : est il possible de faire les 2 ans de prépa sans « travailler » avec acharnement ? genre 1-2h max par jour + 2-3h le dimanche, et c’est tout ?

Je pense qu’il est rarissime d’être efficace en travaillant plus de 50h par semaine. Les élèves de prépa cherchent à travailler plus pour se rassurer, et se montent la tête entre eux sur ce point, mais c’est certainement contreproductif.
50h ça fait par exemple 5 journées de 8h (cours + colles + travail perso), 4h de DS le samedi, 2h le samedi soir et 4h le dimanche. Des journées de semaine seront plus longues, ce qui laisse des créneaux pour qqs loisirs dans la semaine (c’est bien de faire du sport). Et il reste le samedi après midi et une grande partie du dimanche pour faire autre chose.
Il faut prendre garde à ne pas ajouter trop de temps de trajet dans ce planning, bien qu’on puisse jouer sur son téléphone dans le train ou regarder des séries, tout dépend de ses activités favorites.

L’intensité du travail n’est pas la même non plus selon qu’on vise une Polytech ou TelecomParis.

d’un encadrement rapproché, notamment pour ne pas se laisser aller à la procrastination et à la tentation des loisirs.

Cet élément n’est pas en faveur de l’université.

La physique ne l’intéresse pas spécialement, même s’il a des facilités clairement pour arriver à être 1er en se contentant de réviser dans le bus la veille des DS… mais il a trouvé la physique de 1ere ennuyeuse.

La physique est sensiblement différente dans le supérieur, ne serait ce que parce qu’il y a beaucoup de chimie au lycée.

La prépa c’est un point de passage, ce n’est pas motivant en soi (ou rarement, et c’est embêtant, parce que la suite va être très différente).

Et il y a des jeunes pas particulièrement motivés par les études et qui se débrouillent tout de même pour avoir leur bac+5 et un job sympa. Leurs principaux centres d’intérêt seront ailleurs, c’est très bien ainsi.

Est ce qu’en fac, qui plus est en double licence, les élèves sont plus « coachés » du genre devoir maison à rendre, travaux à rendre régulièrement etc. Et pas seulement des cours/TD avec partiels semestriels ?

En première année au moins, il est exagéré de penser qu’il n’y aurait que des partiels de fin de semestre à l’université. Dans l’ université que je connais (et je pense que c’est généralisable) il y a quand même presque toujours du contrôle continu. Que la licence soit simple ou double. Pas uniquement des partiels de fin de semestre, mais aussi (et selon les UE) des partiels de mi semestre, et ou des interrogations hebdomadaires et ou des notes de TP, et ou des devoirs maison à rendre, des projets avec rendu papier ou soutenance… A vérifier au cas par cas quand même bien sûr.

Je suppose que sur dossier en L2, on peut demander à peu près les mêmes écoles d’ingénieurs en informatique sur dossier voir ENS info ?

Fin de L2 pour quelques unes (INSA, ensimag notamment), fin de L3 pour les plus prestigieuses (procédure gei univ pour Telecom Paris par exemple).

Ens fonctionnaire : second concours de Lyon (deux matières scientifiques) en fin de L2 ou l3 pour entrer en L3. Seconds concours de Saclay et Rennes en fin de L3 pour entrer en m1.

Ens sur dossier en fin de L2 ou l3 pour entrer en L3 en etudiant (non fonctionnaire) pour les 4.

La charge de travail était elle réellement différente qu’en CPGE ?

La réponse est très subjective. Ce qui suit est mon impression/expérience mais probablement à nuancer par d’autres témoignages.
S’il applique sa règle de travail au lycée, en ne faisant que ce qui est explicitement demandé au quotidien, je dirais très très nettement moindre. Mais peu de chance d’être bien classé, d’avoir de bonnes mentions… Donc ce serait dommage vu le potentiel
S’il prend le pli de la méthodologie universitaire (donc travailler selon les attendus annoncés en début d’année mais pas rappelés à chaque TD), je dirais moindre voire nettement moindre.
Rien qu’en nombre de semaines de cours. Lycée = trois gros trimestres. Fac = deux semestres qui ressemblent à dès trimestres de lycée.

merci à tous pour vos réponses.
Merci pour la liste des doubles licences maths/info. ca m’éclaire un peu plus.
Effectivement, j’avais repéré que les plus facile d’accès (pas forcément les plus proches) c’était les parisiennes…

Mais à vos lectures, je reviens à ma première impression : la fac (double licence ou pas) ce n’est pas le plus adapté à mon fiston…

Est ce qu’il peut changer ? j’ai de gros doute justement. Chassé le naturel… Et en post-bac il sera forcément loin de la maison. Donc, il devra se gérer seul. Il ne se fait lui même pas confiance sur le sujet, c’est pour ça à la base qu’il a demandé à partir en internat… Il est très conscient d’avoir de la marge encore, et très conscient également de ses faiblesses (son poil dans la main)

C’est pour ça qu’à priori, la première idée c’est quand même la MP2I, plus ou moins sélective, et j’imagine en travaillant plus ou moins…
Ecouter en classe, faire le travail demandé par les profs. C’est une façon de faire à laquelle il sait se plier.

A titre indicatif, il est actuellement à 35h de cours obligatoire + 4h de DS + 3hx4 d’études obligatoire =51h/ semaine. + on va dire 1h grand max le we s’il a recu des devoirs le vendredi à faire absolument pour le lundi.
Sauf, que sur les heures d’études obligatoire (internat), il me dit qu’il passe souvent 1h ou 2h le regard dans le vague à attendre que ca passe parce qu’il n’a pas besoin de tout ce temps pour faire le travail donné, et que c’est donc pas son genre de faire des trucs en plus…

Je vais revoir ça avec lui… partir sur une base de 50h : 33h + 4h de DS, + 2h de colle ca fait en gros 2hx5 la semaine + 3-4h le we, ca laisse moyen de profiter quand même un peu à côté.

@Mi@ : mon fils avait un profil un peu similaire au vôtre, dilettante pendant toute sa scolarité avec une très bonne efficacité. Etant dans un lycée public moyen il était très très loin des 50h/semaine !
En prépa (MPSI par contre, pas MP2I), il s’est mis au travail. Lui, ça ne lui faisait pas spécialement peur, au contraire, il avait envie de se confronter enfin à la difficulté. Grâce à ses capacités de concentration notamment en cours (cours écouté = cours appris) a réussi à limiter considérablement son temps de travail par rapport à d’autres. En sup il ne bossait jamais après le dîner, et le week-end seulement le dimanche après-midi (DS le samedi matin). En spé un peu plus de travail mais très raisonnable. La matière qu’il a dû le plus travailler (qui l’a fait le plus souffrir :wink: ) est le français (et il a bien fait car il est parti d’assez bas et a eu de très bonnes notes aux concours).
Evidemment certains travaillent beaucoup plus… mais vu comme vous présentez votre fils, je pense qu’il ne devrait pas en avoir trop besoin. Il en a visiblement sous le pied.
Pour avoir eu les 2 à la maison, Pass (médecine) est 1000 fois plus « no life » que la prépa !

merci pour le témoignage.

Pour l’envie de se frotter enfin à la difficulté, ca c’était plus la vision de sa soeur. Pouvoir se frotter à la difficulté, et elle verra bien où elle peut aller.
Lui, peut être qu’il est un peu jeune encore ? mais pour le moment, il n’a pas cette envie de justement se frotter à plus dur… Ca lui va bien de ne pas trop en faire… Oui, je suis certaine qu’il en a encore pas mal sous la pédale, mais il n’a pas envie de se presser pour autant :grin:

Mais je ne veux pas le forcer à aller en CPGE non plus. Ca doit être son choix.
Après, effectivement, peut être lui présenter la CPGE comme le passage « obligé » avant de pouvoir faire des trucs plus intéressant en cycle ingénieur ?
je devrais peut être discuter avec lui des différentes écoles/formations possible post CPGE pour voir s’il y a quelque chose qui éveillerait son intérêt (et justifierait le passage par CPGE)
Ma fille, son approche est différente : MP2I, et on verra bien la suite ce qui sera possible d’avoir comme école d’informatique.

Il y a en effet des taupins qui réussissent parfois très bien en travaillant de manière modéré. Mais ce n est pas la majorité du genre.

Si on veut travailler « modérément » cela semble une drôle de idée de vouloir aller en prépas. Oui peut être que tout se passera au mieux sans trop de travail. Ou pas. pour la majorité la prépas reste un souvenir de travail intense. En general la plus part ne le regrette pas ceci dit.

Les doubles licences c’est une grosse charge de travail qui ne représente pas un volume inférieur à celui demandé en prépa.

D un autre coté avec des semestre à 11 semaine de cours, c laisse le temps de se reposer….
De manière générale, même si il faut bosser sérieusement pour espérer avoir de bon résultats en double license mat infos.+ est quand même plus gentil que la prépa. Ça a des bons côtés: les étudiants sérieux ont le temps d assimiler les notions et d voir du temps de cerveau disponible pour d autre sujet. Ou juste pour programmer « pour le plaisir ».
Mais oui si on veut profiter un peu de la vie, une license d info ça suffit largement. Avec un peu de facilité et un travail mais sérieux, on peu très bien faire une bonne llicése et un bon master. Pour peu que l ufr soit bien gérer, c sera interrressant et offrira de bon débouchés professionnels.
Parfois moins c est plus.
W.

Ps la prépas n est pas un passage obligé pour faire des choses intéressantes. Ne serait ce que parceque les écoles d ingénieurs recrutent en licens. De plus il arrive que les anciens taupins soient dessus de ce que certaines écoles offrent sur un plan academique. Alors oui pas ceux qui rentrent à l ens. Mais malheureusement il n y pas de place pour tout le monde…

Ça ne va pas marcher comme démarche car toutes les formations peuvent être accessibles depuis une mpii comme depuis une double licence mathinfo.
Absolument toutes.
Sauf epfl qui nécessite… une licence.

Comme déjà expliqué et rappelé par jhac, les trajectoires ne sont PAS linéaires.
Ce n est pas parce qu on va en licence qu on enchaine forcément par un master. Certains intègrent une école.
On peut également aller en mpii et enchaîner par le magistère d Orsay ou une licence.
Enfin de nombreux élèves inges suivent un m2 pendant leur dernière année.

Un argument qui peut porter ses fruits :
S il vise du très sélectif, je pense à telecom paris, ça lui prendra 3ans en licence. 2 via une prepa.
Et il risque de s emmerder durant la 1ere année après une double licence.
Nb : il y aura un peu de physique et d eea à gei univ…
S il passe par la fac pour tenter notamment l ens Lyon (et son double diplôme avec epfl :+1:) il pourra le faire dès sa l2.
Par contre 1 seule tentative (a choisir entre fin de l2 ou l3).
Depuis une cpge il en aura 2 (3/2 et 5/2)
(Voire 3 si on compte le 2nd concours de rennes et saclay en fin de l3).

Comme universitaire Il aura également les ens de saclay et rennes en fin de l3 pour le 2nd concours (très peu de places mais s il est très doué…).

Neosky, post:11, topic:135497 a écrit:

Il y a en effet des taupins qui réussissent parfois très bien en travaillant de manière modéré. Mais ce n est pas la majorité du genre.

Si on veut travailler « modérément » cela semble une drôle de idée de vouloir aller en prépas.
De manière générale, même si il faut bosser sérieusement pour espérer avoir de bon résultats en double license mat infos.+ est quand même plus gentil que la prépa.

Mon point est que travailler 50h par semaine de façon concentrée et efficace (donc pas l’heure d’étude obligatoire où on gribouille sur une feuille en regardant par la fenêtre) n’est pas travailler de manière modérée.
Et je doute qu’on puisse obtenir des résultats équivalents par la voie universitaire en travaillant moins (il y a beaucoup d’abandons en double licence). Et il y a moins de vacances intermédiaires à l’université.

On commence à connaitre pas mal de choses en neurosciences et on a beaucoup plus d’idées qu’il y a 30 ans sur la façon optimale d’exploiter son cerveau.
On sait que le cerveau a un bien meilleur fonctionnement avec un temps de sommeil de 7-8h par nuit, une activité physique régulière, du temps en mode par défaut, une bonne alimentation.
Donc il faut sortir du schéma de la prépa d’il y a 30 ans avec la compétition à qui passe le plus de temps à travailler (ou le fait croire aux autres…).

Et tout dépend aussi ce qu’on appelle « réussir très bien ».

@Mi@ comme father la CPGE n’est en rien un passage obligé.
Il faut discuter avec votre fils et dire que vous pensez qu’il est nécessaire de travailler davantage dans le supérieur pour obtenir un résultat satisfaisant.
Que dans cet optique un environnement cadré comme celui dont il bénéficie actuellement vous paraît plus adapté.
Que le risque avec un système universitaire est d’en faire le moins possible et de réviser uniquement avant les partiels, ce qui donnera de moins bons résultats c’est à dire moins de possibilités de pouvoir choisir la voie qui l’intéresse par la suite.
Ce n’est peut être pas du tout sa vision des choses …

Il faut discuter avec votre fils et dire que vous pensez qu’il est nécessaire de travailler davantage dans le supérieur pour obtenir un résultat satisfaisant.
Que dans cet optique un environnement cadré comme celui dont il bénéficie actuellement vous paraît plus adapté.
Que le risque avec un système universitaire est d’en faire le moins possible et de réviser uniquement avant les partiels, ce qui donnera de moins bons résultats c’est à dire moins de possibilités de pouvoir choisir la voie qui l’intéresse par la suite.

Ça me semble une manière parfaitement équilibrée et juste de lui présenter les choses factuellement pour qu’il fasse un choix éclairé

froggy, post:1, topic:135497 a écrit:

../… Hors, même en terminale, il est très loin de bosser beaucoup… c’est un élève qui a toujours eu d’excellents résultats en faisant le minimum syndical mais il ne fait jamais plus que ce que les profs demandent. Il est rapide et efficace quand il travaille, et il préfère surtout avoir du temps pour ses loisirs…. …/…

Bah, j’en ai connu un qui visait 15 partout et bossait quand ça descendait au dessous.
Et qui a regretté lorsqu’il lui a manqué environ 200 places pour un de ses vœux de rêve : ‹ La Martinière › et ainsi pouvoir rester sur Lyon.



froggy, post:1, topic:135497 a écrit:

…/…Je reprends donc ma recherche pour élargir les vœux ParcourSup…
…/…
Est ce qu’en fac, qui plus est en double licence, les élèves sont plus « coachés » du genre devoir maison à rendre, travaux à rendre régulièrement etc. Et pas seulement des cours/TD avec partiels semestriels ? Je suppose que sur dossier en L2, on peut demander à peu près les mêmes écoles d’ingénieurs en informatique sur dossier voir ENS info ?
…/…

Il y a une CUPGE à Lyon, où les élèves sont un peu plus « coachés » qu’en licence et qui pourrait faire l’objet d’un vœu (s’il en reste).

Le format (plus ou moins cadré) c’est important, certes, mais il faut quand même qu’il regarde le contenu en termes de matières.

Une cupge maths physique mécanique sans informatique ou presque ça me semble moins approprié pour intéresser le jeune homme dont on parle qu’un peip A polytech (surtout une qui s’appuie sur un socle de licence maths informatique comme ça semble être le cas de celles visées), ou prep’isima (qui s’appuie sur une licence d’informatique). Et, en termes d’encadrement, ça ne me semble pas radicalement différent, si ?

Maitre_Cassini, post:6, topic:135497 a écrit:

Je pense qu’il est rarissime d’être efficace en travaillant plus de 50h par semaine. Les élèves de prépa cherchent à travailler plus pour se rassurer, et se montent la tête entre eux sur ce point, mais c’est certainement contreproductif.
50h ça fait par exemple 5 journées de 8h (cours + colles + travail perso), 4h de DS le samedi, 2h le samedi soir et 4h le dimanche. Des journées de semaine seront plus longues, ce qui laisse des créneaux pour qqs loisirs dans la semaine (c’est bien de faire du sport). Et il reste le samedi après midi et une grande partie du dimanche pour faire autre chose.

Ça veut dire que si par exemple on a une journée de 8 heures de cours ou 7 heures de cours + 1 heure de colle en semaine on ne fait rien le soir ? Pas de relecture du cours, pas d’exercices d’application (souvent on a mathématiques le jour même et le lendemain) ?
En pratique il me semble que les élèves de prépa qui sont admis aux concours les plus sélectifs fournissent plutôt le double de travail personnel par rapport à ce qui vous indiquez. Par exemple en moyenne 3 heures chaque soir après les cours. Comme expliquez-vous qu’ils ne soient pas battus par ceux qui se contentent de 50 heures par semaine tout compris ?

Ça ne va pas marcher comme démarche car toutes les formations peuvent être accessibles depuis une mpii comme depuis une double licence mathinfo.
Absolument toutes.

La question du débouché se poserait surtout pour choisir entre plusieurs formats universitaires.

La double licence me semble s’imposer si ambition de se tester pour X, Telecom Paris, ens… Sans aucune garantie d’y arriver évidemment mais c’est tentable par cette voie.

Une simple licence (ou prep’isima, ou peip a…) ferme probablement ces portes (ou au moins en limite fortement les chances ?). Mais ça laisse l’accès possible à plein de très belles écoles d’informatique : les INSA, les inp (ensimag, n7, bordeaux , isima, …), les polytech…

focalefixe, post:17, topic:135497 a écrit:

En pratique il me semble que les élèves de prépa qui sont admis aux concours les plus sélectifs fournissent plutôt le double de travail personnel par rapport à ce qui vous indiquez. Par exemple en moyenne 3 heures chaque soir après les cours. Comme expliquez-vous qu’ils ne soient pas battus par ceux qui se contentent de 50 heures par semaine tout compris ?

Pas besoin de caricaturer ni dans un sens ni dans l’autre, il est bien sûr préférable de faire un premier travail sur les cours de la journée le soir même (pour suivre correctement ceux du lendemain !), ensuite chacun a sa recette pour être efficace sans se mettre en état de surchauffe, Trois heures chaque soir après une journée bien remplie, c’est déjà beaucoup trop pour certains, et de fait non, ça ne les empêche absolument pas de réussir en prépa. La question qui conclut votre dernier paragraphe est extrêmement naïve, s’ils sont battus, c’est par plus forts qu’eux, tout simplement, et tout le boulot du monde ne suffira jamais à combler un retard de capacités initiales conséquent, en prépa comme ailleurs (et on ne retrouve pas une moyenne d’heures de boulot effectuée plus élevée chez les lauréats des concours les plus sélectifs). Cela n’est d’ailleurs absolument pas une incitation à ne pas travailler, le but étant d’optimiser sa réussite aux concours à conditions initiales données.

Cette Cupge comportera peu d info.
C est plutôt une Cupge maths physique.

Sauf erreur il ne me semble pas avoir jamais ecrit que la cpge était un passage obligé.
En termes d opportunités (rappelées par infomum) c est même quasi jeu égal.
Les 2 contre exemples sont anecdotiques.
Et nous ne manquons pas, même sur ce forum spécialisé, de rappeler les alternatives.

Au delà du rapport au travail de l intéresse, point largement commenté, il y a 2 autres aspects non abordés :

  • la sociabilisation. Elle est plus forte en prepa (petits effectifs, kholles…). Et ce même si on est plutôt travailleur solitaire (son cas je suppose).
    A voir en fonction de sa personnalité.
  • la vie quotidienne.
    S il est interne externe et qu il ne rentre pas le we, il n aura à se faire à manger que le we.
    En fac, De plus en plus de resto U sont fermés le soir. Ce sera peut être un peu moins confortable. Est il prêt à l assumer ?
    Je complète par un mail privé.