Bonjour à tous !
Un nouveau magistère de mathématiques ouvre ses portes à l’Université Bourgogne Europe (Dijon) dès septembre.
Ce parcours sélectif en trois ans (L3 suivie d’un Master) propose une formation renforcée en mathématiques fondamentales et appliquées. Le Magistère donne accès à trois masters aux spécialités variées, préparant aussi bien à la recherche, aux métiers de l’ingénierie scientifique, qu’à l’enseignement de haut niveau.
La première année du Magistère, à la fois généraliste et exigeante, aide les étudiants à affiner leur orientation en combinant l’exploration de différentes branches des mathématiques avec des événements dédiés — comme des rencontres métiers — offrant un aperçu concret des nombreux débouchés du cursus.
Retrouvez toutes les informations sur la page dédiée : https://taflin.perso.math.cnrs.fr/magistere/magistere.html
Toute personne disposant d’un solide niveau bac+2 en mathématiques est chaleureusement invitée à candidater.
À bientôt peut-être !
Est-ce que vous envisagez d’accepter des PSI et/ou PC ?
Merci pour l info.
C est amusant de constater le regain d intérêt pour le magistere, diplômé créé en 1985 par chevenement dit le revenant.
En maths après Besançon et Clermont, Nancy et Dijon ouvrent le leur.
Strasbourg ouvre également un magistere de matériaux.
Probablement un lien avec l’émergence de « monmaster »…
Les magistères constituent des parcours sécurisés de L3 à M2 (sous réserve de valider les conditions de notes). La sélection se fait en sortie de bac+2.
Le magistère, même s’il n’offre pas de titre d’ingénieur ou de diplôme d’école de commerce, se place dans un schéma approchant où on « intègre » pour un parcours de 3 ans.
C’est un avantage par rapport à l’incertitude en sortie de L3 classique à partir de laquelle on candidate à un M1 via le redouté monmaster (puis à un M2 via les plateformes e-candidat des universités).
Donc cela ne m’étonne pas de voir se développer cette formule, je trouve d’ailleurs cela positif.
Merci
Je trouve effectivement que c est une bonne formule.
Bon ça ne fait qu avancer la sélection d un an.
Est elle moins sélective que celle opérée à l entrée en m1 ?
Je dirais que cela dépend de la sélectivité des masters sur lequel débouche le magistere.
Je n ai pas regardé celles des 3 masters de Dijon.
C est vrai que mon master est redouté.
Mais je dirais que les étudiants sont vite prompts à chercher un bouc émissaire.
Quand ce n est pas parcoursup c est mon master.
Finalement les concours sont moins critiques.
Une application de matching peut augmenter le nombre de candidatures.
Je ne vois pas comment cela augmenterait le nb de bons dossiers.
Ce qui manque peut être de transparence c est le quota de places réservées aux locaux.
Merci en tout cas à Johan.taflin pour cette info très intéressante.
Je sais que l’université de Bourgogne est réputée en physique mathématique, et je vois que les 3 masters accessibles proposent un beau panachage (incluant Maths4Phys).
« Toute personne d’un niveau solide bac+2 » donc j’imagine que la filière PSI ou PC n’est pas exclue ?
En ce qui concerne mon master, cette année plus de candidats moins de places. Forcément sur 10 ans le nombre d enseignants chercheurs est en chute et celui des étudiants en augmentation.
Des choses qui ne posaient pas de problème sont devenu difficile voir aléatoires. Alors en effet mieux vaut faire un magistère ou une école d’ingénieur…
Sinon l université de Bourgogne, c est pas celles de Bogdanov ?….
Mon master n est pas responsable de cet effet de ciseau.
Mais si on considère que cela va s aggraver d année en année (serrage de boulons oblige), oui c est une bonne idée que de geler sa place 1an plus tôt.
2/3 des facs sont en déficit.
Le master maths4phys a effectivement une histoire…
Pas plus que parcoursup. Quand on critique mon master on critique un système. Je comprend qu on veuille éviter le stress en question
Du stress il y en aura toujours.
Stress de l agreg si on fait ce choix.
Stress du financement du doctorat
Stress de la tenure.
La route est encore longue…
Le parcours safe no stress c est une fiction. Surtout quand on vise des trucs un peu compétitifs.
D ailleurs si on est très bon dans un magistere, on peut toujours faire son m2 ailleurs.
ouais ben il y a dix ans il y avait moins d’etudiants et plus de profs. Ce n’etait pas le meilleurs des mondes mais
- le passage en maitrise se faisait de droit
- la selection en DEA/DESS (master 2) etait moins feroce.
Apres visisblement le gouvernement considere que l’enseignement des sciences et des technologies dans le publiques n’est pas une priortité. Chacun voit midi a sa porte
Le serrage de vis budgétaire est malheureux et contre productif c est clair. Je le connais de l intérieur.
Le système lmd adopté par l Europe rend la sélection à bac+3 plutôt logique.
C est plutôt le recrutement post cpge qui est atypique.
Si on s éloigne un peu du sujet, je préfère un etudiant recalé à bac+3 car vraiment trop faible et qui va ramer pour décrocher son master sans garantie d emploi derrière plutôt qu un etudiant qu on laisse aller en m1 avec une fourche caudine pour la dernière année.
Ça concerne notamment les filières en tension comme la psycho ou le droit.
Pour revenir à nos moutons, il y a désormais 8 magistères de maths (je ne compte pas les profils de statisticiens/economistes.)
Rennes Orsay Clermont grenoble
Strasbourg Besançon Nancy dijon.
Ça laisse pas mal d options.
Sauf erreur celui d Orsay demande 12 de moyenne pour passer en m1.
Ne pas croire donc que l admission à bac+2 garantisse une promenade de santé et tous les droits.