Mines Alès ou Supméca Paris

Bonjour,

Je suis étudiante en PSI, admise à Supméca, mais à la vue de mon classement en liste d’attente pour Alès, je pense que je passerai à la prochaine vague d’admission.
Du coup, soit je réponds oui définitivement, soit j’attends pour Alès.

Elles proposent toutes les deux une formation en mécatronique, ce que je recherche, mais je n’arrive pas à me décider sur laquelle choisir.

Pourriez vous m’apporter vos avis, concernant la qualité de la formation de chacune, le dynamisme de Paris/Saint-Ouen et Alès, l’ouverture des écoles, leur renommée… Afin de m’aider dans mon choix? (j’ai mes propres avis sur ces points, mais j’aimerais avoir des avis extérieurs, car les miens ne me permettent pas de trancher)

Je vous remercie d’avance pour votre aide!

une vue un peu historique
Ces 2 écoles sont anciennes avec des points communs et des spécificités
Recrutement : supméca recrutait sur dossier (cesti) et Alès à bac+1 : toutes 2 ont rejoints une banque à bac+2
Spécialité intiale : btp pour alès, méca pour Supméca
Evolution : Alès est devenue généraliste et a rejoint mines telecom
Supméca conserve sa dominante méca mais se diversifie via le polytechnicum IDF (mécatronique avec eisti/ensea)
Environnement géographique : trèès différent…
Réseau d’écoles : mines telecom pour Alès, polyméca pour Supméca
Dynamisme : oui pour Alès; supméca j’ignore
Le plus d’Alès : la possibilité de faire autre chose que de la mecatronique si tu changes d’avis
Le plus de supméca : la bonne implantation dans son domaine de prédilection si tu es sur de toi
Regarde les DD à l’étranger..

Je crois que Pater a tout dis , ca dépends vraiment si tu es sur de vouloir faire absolument de la méca . Comme je n’en étais pas sur, j’ai personnellement choisis Ales :smiley:

Je te conseille supmeca :smiling_imp: :smiling_imp: :smiling_imp: :smiling_imp: :smiling_imp: :smiling_imp: :smiling_imp: :smiling_imp: :smiling_imp: :smiling_imp:

PS: psk je suis en LC pour E Alès ! :grin:

Pour comparer sélectionne Mines Alès et Supmeca ici
letudiant.fr/palmares/compar … aison.html

Regarde aussi les rapports d’évaluation des établissements (sélectionner la bonne vague pour y accéder) :
Evaluation AERES Mines Alès (cf vague A) et Evaluations AERES Supmeca (cf vague C). En particulier les synthèses :
AERES, a propos de Supmeca, a écrit:

SUPMECA est une école d’ingénieurs adossée à un diplôme d’ingénieurs de grande qualité qu’elle s’emploie à
défendre et à développer.
Pour autant, l’école n’ignore pas les grands mouvements et principales tendances qui animent le monde des
écoles d’ingénieurs et plus généralement celui de l’enseignement supérieur et de la recherche.
Cela la conduit à exprimer la volonté de rester une école à spécialité mécanique tout en affirmant un ambitieux
objectif général de faire de SUPMECA un établissement de référence dans son domaine. Cette ambition, qui à elle seule
peut être le fil conducteur de toutes les réformes futures de l’école, ne suffit pas à en assurer le succès.
La gouvernance de l’école, dans sa pratique actuelle, est adaptée au pilotage du diplôme de référence. Elle
l’est beaucoup moins en ce qui concerne les enjeux plus généraux qui sont pourtant les siens.
Héritière d’une culture de la professionnalisation, la gouvernance souffre du manque d’utilisation des outils
actuellement présents dans la panoplie des établissements (CS et CEVU) et de son tropisme vers le diplôme d’ingénieur.
Sur bien des points, la déclinaison interne des concepts clés qui sont à l’origine des grandes évolutions actuelles
et à venir dans le domaine de l’enseignement supérieur relève plus de la volonté de ne pas être en reste que d’une
réelle appropriation. Il en est ainsi, par exemple, du rôle de la recherche, de la valorisation de cette dernière, de
l’adossement recherche des diplômes, du développement d’un PRES.
En conclusion, SUPMECA posséde de réels atouts mais, pour éviter de devoir renoncer à une partie de ses ambitions
il semble important que l’école s’empare des recommandations synthétiques formulées et qu’elle démontre sa capacité
de pilotage du nouveau contexte né de son projet et des mutations en cours dans le domaine de l’enseignement supérieur
et de la recherche.
I – Les points forts
 La qualité du diplôme ;
 La qualité du recrutement des élèves-ingénieurs ;
 La participation active des personnalités extérieures au Conseil d’administration ;
 L’appui indéfectible des anciens élèves ;
 L’existence d’un pôle de recherche original et actif.
II – Les points faibles
 Une gouvernance globale peu adaptée aux ambitions ;
 Une vie étudiante limitée ;
 Un potentiel de recherche trop isolé ;
 Une crainte trop grande des évolutions en cours dans l’enseignement supérieur ;
 Un positionnement ambigu par rapport à une politique de site “Nord de Paris”.

AERES, a propos de Mines Alès, a écrit:

Tout au long de son histoire, l’École des mines d’Alès a su s’adapter en passant de la formation d’agents de
maîtrise à celle d’ingénieurs-entrepreneurs et en mettant en œuvre une reconversion thématique imposée par la fin
de l’activité minière. C’est aujourd’hui un établissement qui remplit toutes les missions qui lui ont été confiées.
Tout en assurant une vie étudiante de qualité, elle forme avec soin, notamment grâce à sa politique de stages
et de missions de terrain, des ingénieurs qui s’insèrent dans l’économie régionale, nationale et internationale, en
diversifiant les modes de recrutement et les parcours de formation et en jouant un indéniable rôle de promotion sociale.
Elle conduit et valorise une recherche partenariale avec l’industrie et le monde socio-économique. Cette action
concourt au développement économique local et régional. Il lui reste cependant à renforcer l’adossement amont de
ses travaux, dans le cadre d’une véritable politique d’établissement.
Elle est consciente de l’importance des relations internationales et enregistre un niveau de mobilité étudiante
très satisfaisant ; la culture internationale commence à diffuser dans l’établissement.
Intégrée à un puissant réseau national en voie d’élargissement et appuyée sur une tutelle attentive, elle ne dispose
que d’une liberté d’action limitée en matière de grandes orientations. Au niveau régional, elle manifeste sa volonté de
prendre toute sa place dans le paysage de l’enseignement supérieur et de la recherche.
A l’aube de mutations importantes dans son organisation et son fonctionnement, l’École des mines d’Alès
dispose des atouts nécessaires pour se positionner au mieux dans le contexte concurrentiel des écoles d’ingénieurs,
sans renier ce qui a fait jusqu’ici sa spécificité.
I – Les points forts
 L’appartenance à un réseau national, apte à se donner de grandes orientations et à mutualiser les efforts de
ses membres, un fructueux partenariat avec le monde professionnel, une bonne image auprès des partenaires
académiques régionaux et le soutien des collectivités territoriales ;
 Une formation d’ingénieur qui développe l’esprit créatif, tournée vers l’innovation, servie par un corps
enseignant à l’écoute des élèves et conscient de sa responsabilité de promotion sociale ;
 Le soutien apporté aux initiatives des étudiants et la coopération de la direction avec les anciens élèves pour
encourager la vie associative, développer l’esprit de promotion et assurer un hébergement de qualité ;
 Une direction et une administration efficaces, résolument engagées dans le développement d’une démarche
globale de qualité.
II – Les points faibles
 La double localisation Alès-Nîmes, les partenariats limités avec les universités proches ou inexistants avec les
organismes de recherche ;
 Une politique de master peu explicite, une formation doctorale dispersée et une faible insertion professionnelle
des docteurs en entreprise ;
 L’insuffisance des échanges formalisés d’élèves-ingénieurs et des bidiplômations ;
 Le manque d’implication des élèves dans les instances de l’établissement et leur maintien à l’écart des lieux
de décision.

Les mines comme ça on se verra au cartel !!! :wink:

Mines ales > supmeca

C’est une école des mines historique 1843 !
Belle dynamique ascendante par rapport au défaut énonces par aeres :
-accords croissant avec Montpellier

  • investissement labos , nouveaux centres…
  • passage ccmp 2016. C’est pas de l’intox. Avec les autres et lensta.
    -dd avec audencia science po paris Télécom em mines Télécom…
    -réseau ancien des mines g4 qui va bientôt fusionner avec le g3 mines et aussi les 3 Télécom d’ici 2 ans…
    -réseau très actif et gros partenariat avec entreprises!

N’hésite pas! Fonce!

Dans tous les cas, on pourra reconnaitre aux mines ales/douai/nantes/albi leur motivation com’

Merci à tous pour vos réponses! J’apprends beaucoup de choses.

A première vue, les Mines d’Alès semblent plus encrées dans le décor; mais en même temps c’est vrai que si je suis sûre de mon choix pour la mécatronique - ce qui est le cas - serais-je pénalisée en allant à Alès? Je veux dire, la formation proposée est elle en deçà de celle de Supméca dans ce domaine? Je souhaite travailler à l’avenir dans le domaine médical en conception mécanique de prothèses.

D’autre part, je suis étonnée du rapport sur Supméca relevant le fait qu’il n’y ait aucune « vie étudiante »? L’école est pourtant située au bord de la capitale, là où il semble y avoir beaucoup de choses à faire en dehors des cours?

En revanche, concernant Alès, je crains que la vie étudiante se résume à faire des sorties au sein du campus des mines (je ne sais pas si on peut appeler ça comme ça), étant donné que c’est la seule école de la ville et que celle-ci est assez calme le soir?

Lolaa a écrit:

A première vue, les Mines d’Alès semblent plus encrées dans le décor; mais en même temps c’est vrai que si je suis sûre de mon choix pour la mécatronique - ce qui est le cas - serais-je pénalisée en allant à Alès? Je veux dire, la formation proposée est elle en deçà de celle de Supméca dans ce domaine? Je souhaite travailler à l’avenir dans le domaine médical en conception mécanique de prothèses.
Je sais qu’on a une bonne formation en mécatronique et conception mécanique.
Par contre, je suppute que si à SupMeca on ne fait QUE ça, bah c’est sûrement plus poussé…
A alès tu commenceras la conception méca en 2A et la mécatronique en 3A « seulement ». (sans compter les stages et missions en entreprise qui peuvent te permettre d’y toucher un peu avant)
En revanche, concernant Alès, je crains que la vie étudiante se résume à faire des sorties au sein du campus des mines (je ne sais pas si on peut appeler ça comme ça), étant donné que c’est la seule école de la ville et que celle-ci est assez calme le soir?
Il y a une école d’infirmière je crois.

Mais en effet la vie étudiante se fait sur le campus.
(+ sur les campus des autres écoles quand on part en tournoi sportif… mais pas au quotidien quoi)

Sinon, Alès, le soir… Bah je ne sais pas, ça dépend des quartiers. Il y en a qui sont très très calmes, d’autres bien plus agités (mais bon pas forcément dans le bon sens :grin: )

Les mines ales travaille spécifiquement dans le domaine des protheses et on incube des porteurs de projets dans ce domaine robots medicales.

d’autant qu’il y a la formation TIC santé à Montpellier (donc à côté) avec laquelle le groupe mines telecom est en cheville

Contre toute attente, je suis prise à l’INSA de Lyon en GMC! :smiley: je pense faire le bon choix en choisissant cette école, merci pour votre aide!