Bonjour,
Ma fille passe en première et le choix des options se pose, même après avoir consulté les professeurs personne ne peut nous répondre, d’où mon inscription sur le forum.
Ma fille voudrait après le bac partir en prépa maths MPSI pour être professeur de maths.
Elle a déjà choisi spécialités maths et physique-chimie qu’elle gardera ensuite avec maths expert.
Mais au niveau de la troisième option, elle est passionnée par l’écriture et aimerait choisir HLP qui lui plait vraiment. Mais ne sera elle pas pénalisée une fois en prépa si elle n’a pas pris NSI en première.
Merci pour votre réponse nous sommes vraiment perdus et nous ne voulons pas nous tromper.
Elle a déjà choisi spécialités maths et physique-chimie qu’elle gardera ensuite avec maths expert.
C’est parfait. C’est exactement ce qu’il faut. Aucune contrainte sur la troisième spécialité de première (hlp si ça lui fait plaisir), ni sur les options (latin ou je ne sais quoi si elle en rêve, même si plus raisonnable de ne pas charger la barque).
Ne pas avoir pris NSI ne la pénalisera pas en Mpsi. C’est une spécialité rarement proposée dans les lycées, et, même quand elle existe, elle n’ est pas forcément prise par les élèves scientifiques (beaucoup prennent svt ou si), les Mpsi sont donc habitués à avoir une majorité d’élèves n’ayant pas pris cette spé.
L’avantage de prendre NSI en première serait éventuellement de lui ouvrir la voie des MP2I (une autre filière de prépa scientifique), mais ça ne vaut vraiment pas la peine de se forcer, à mon avis. Par ailleurs, certains diront qu’un autre avantage de prendre 3 spécialités scientifiques est de rééquilibrer le tronc commun littéraire mais dans le cas de votre fille ce n’est pas le sujet me semble t il.
Ce n’est effectivement pas vraiment pénalisant (avant la réforme les élèves faisaient bien de la SVT qui n’était d’aucun intérêt en MPSI/PCSI).
Mais le cursus dans le supérieur comportera une part d’informatique, et ce sera une compétence nécessaire si elle devient effectivement prof de maths (les programmes comportent une part d’algorithmique et d’initiation à l’info au collège).
Je trouve que ça serait plus cohérent de prendre NSI, et que c’est dommage de ne pas en profiter si l’option la spécialité est proposée dans le lycée.
Il y a déjà 4h de philo dans le tronc commun…
S’il y a un si fort intérêt pour les matières littéraires il faut se demander si ce projet de MPSI est bien adapté.
Je trouve que ça serait plus cohérent de prendre NSI, et que c’est dommage de ne pas en profiter si l’option est proposée dans le lycée.
Sauf cas très exceptionnel (lycée franco allemand de Buc??), NSI est une spécialité, pas une option
S’il y a un si fort intérêt pour les matières littéraires il faut se demander si ce projet de MPSI est bien adapté.
Elle n’est qu’en seconde ! Elle devrait y voir plus clair dans un an. Si les maths et plus généralement les sciences sont toujours son objectif numéro 1, elle gardera comme prévu maths+pc+maths expert en terminale et ça sera parfait pour Mpsi.
Si finalement le littéraire prend le dessus elle abandonnera physique chimie et la prépa bl lui ouvrira les bras.
Cela dit jhac a raison, par rapport à son objectif final (prof de maths), NSI serait en effet bien sûr plus cohérent.
father, post:4, topic:135777 a écrit:
Sauf cas très exceptionnel (lycée franco allemand de Buc??), NSI est une spécialité, pas une option
J’ai fait erreur, je voulais dire spécialité effectivement.
Si finalement le littéraire prend le dessus elle abandonnera physique chimie et la prépa bl lui ouvrira les bras
Voire AL ![]()
J’ai vérifié sur le site du lycée franco allemand de Buc. http://www.lfa-buc.fr/ADI/files/le%20lycee%20franco-allemand/Détails%20SMP.pdf
L’informatique est bien une option mais s’appelle informatique, pas NSI
Si il y a un club de math dans son lycée ou aux alentours. Ce serait bien qu’elle s’y inscrive .rien de tel que l’entraînement aux exercices en math pour acquérir les automatismes. Idem pour des concours type olympiades et concours général.
Les clubs de maths ne courent pas les rues. C’est une chance d’en avoir un à proximité.