On dirait que beaucoups ont ce profil en prépa ^^!
Moi je pense que faire une 5/2 ne sera que bénéfique, car déjà refaire aussi bien que cette année c’est amplement faisable. Les inconvénients :
- s’il ne fait pas mieux, il aura perdu un an …
- le TIPE, si sont sujet de l’année dernière se raccroche au thème de cette année tant mieux
- le français, de part son caractère assez aléatoire (par exemple j’ai eu 2x moins cette année sur centrale que l’année dernière, et puis sur CCP ça m’a légèrement pénalisé… Alors que j’ai travaillé cette matière plus que l’année dernière). Il ne faut pas se baser dessus…
- le programme de Sup, s’il n’est pas maitrisé, c’est toujours dur de le rattraper, surtout la physique et la chimie (moi ça m’a fait défaut à certains moment).
- Se dire que les malus peuvent faire défaud (c’est le fait de penser ça qui est plus néfaste que les malus eux mêmes, si si!).
Les avantages, en 5/2 on prend une autre dimension (après ça dépend des prepas), on est une sorte de vétéran, et ya comme des devoirs qui s’imposent d’eux mêmes : guider les 3/2 … Mais si on est soi meme perdu, c’est difficile, alors on se rend pas compte, mais on gagne en assurance/maturité/rigueur/travail (oui faut bien montrer l’exemple !).
Sinon les conseils sont d’abord de bosser le programme de premiere année tant que les vacances le permettent, et suivre en cours, secher les cours de lettres (XD c’est ce que j’aurais du faire
), de lv aussi (mais là ça dépend des méthodes de travail de chacun, si venir en cours de lv c’est un supplice, mieux vaut pas venir) et utiliser ce temps pour … Dormir (ou faire des exos au choix ^^, le mieux c’est de faire des exos d’oraux).
Je n’ai pas répondu à la question, qui était est-ce mieux de faire 5/2 ou phelma, je ne sais pas, tout ce que je sais, c’est que la 5/2 n’est pas une année perdu, car elle apporte aussi humainement !
Moi j’étais 6eme sur la liste d’attende de l’ENSMA à l’avant dernier appel l’année derniere, me suis dit que si je l’avais j’irais, finalement, je ne l’ai pas eu, donc 5/2. Cette année j’ai eu l’ENSICA (pas loin d’ENAC fonctionnaire), alors que le programme de premiere année je ne maitrise que partiellement, et que je ne suis pas super bon en lv, ni en lettres d’ailleurs. Si en plus il a un ami qui fait 5/2 aussi, ça peut etre une source de motivation ! S’il pense ne pas se plaire à phelma et qu’il a une idée en tete, autant faire 5/2.
neverwhere a écrit:
.
. Et puis surtout, il ne faut pas qu’il ait de regrets (« du genre, ah si j’avais bossé, j’aurais eu… »).
Si on commence à penser comme ça, alors même s’il intègre centrale nantes, il pourra toujours se dire " ah mais si j’avais bossé plus lors de ma 3/2 j’aurai eu mieux ", puis même si c’est mieux " ah oui mais si j’avais bossé plus lors de ma sup … "
La prépa ce n’est quasi que de l’organisation. Si pour x raisons on commence seulement à l’avoir à la fin de la 3/2 et qu’on s’en rend compte, on peut toujours chercher à expliquer pourquoi il n’empêche qu’il faut faire avec et qu’il est déjà tard.
Donc faut voir s’il est prêt à accepter ce retard qu’il a auto-accumulé, s’il est prêt à mettre les bouchées doubles, etc… et sans bonne motivation, c’est dur 
Après, si le " prestige " d’une école est une bonne carotte pour lui, et qu’il est affamé..
Mon temoignage vaut ce qu’il vaut.
J’ai eu les CCP en 3/2 avec 1,5 points d’avance sur la barre. Non pas en moyenne , bien sur la barre. Il faut dire que je n’ai rien foutu. En 5/2 je ne visais aucune école particulièrement. Je voulais juste essayer de faire mieux au concours. J’ai fini par intégrer Supélec. Bon cette école vaut ce qu’elle vaut
, mais même sans viser une école particulière en 5 deum on peut « réussir » ses concours.
ididit a écrit:
[quote=« neverwhere »]
.
. Et puis surtout, il ne faut pas qu’il ait de regrets (« du genre, ah si j’avais bossé, j’aurais eu… »).
Si on commence à penser comme ça, alors même s’il intègre centrale nantes, il pourra toujours se dire " ah mais si j’avais bossé plus lors de ma 3/2 j’aurai eu mieux ", puis même si c’est mieux " ah oui mais si j’avais bossé plus lors de ma sup … "
[/quote]
Je me suis mal exprimée. Ce que je voulais dire c’est qu’il y a des gens qui intègrent en 3/2, qui n’étaient pas selon eux au max de leurs possibilités (bon on ne l’est jamais mais y a de la marge entre l’élève travailleur et le gros flemmard) et qui se trimballent cette impression pendant leur première année d’école et même pendant plus longtemps parfois. J’en connais des gens comme ça, qui ont beaucoup hésité entre la 5/2 et l’intégration dans des écoles comme Telecom SudParis, Centrale Marseille, Ensea voir même Ensimag et qui se disent encore maintenant « j’aurais peut-être du faire 5/2 » (essentiellement pour des questions de prestige ou par manque d’intérêt pour la spécialisation choisie).
Pour moi, quand tu n’as pas une idée précise de l’école que tu veux avoir, que tu ne veux pas te spécialiser tout de suite et que t’as rien foutu en 3/2, faut faire 5/2. C’est quand même très rare d’avoir une moins bonne école en 5/2. Rien qu’en étant présent aux cours et aux TDs, tu progresses sans t’en rendre compte.
le problème que tu souleves est interessant
mais déja il faut etre sur de soi
combien de personnes disent « bah j ai rien foutu,pour ca que j ai raté » alors que derrière elles étaient à bloc
c est je pense l excuse la plus couru chez les jeunes en échec
pour moi la 5/2 est une année où tu prends du recul sur le programme (sup et spé) et si tu dois déja commencé par colmater de lourdes breches,tu perds ton temps
pour peu que tu te laisses aller en cours,en te disant je le ferais ce soir,tu perds de nombreuses heures de travail qui peuvent couter chere au final
si tu as rien foutu en 2 ans de prépa,c est pas en 5/2 que tu vas te mettre à bosser,bien au contraire
dans certaines prépas les profs n’exercent aucune pression sur les éleves,et les 5/2 non motivés coulent…
enfin je finirais avec un aspect psychologique
est il sur d avoir mieux que phelma?
car si il rate mines et centrale,son moral risque d en prendre un sacré coup,il pourra prendre ccp de haut et au final finir loin de phelma…
et il y a avoir phelma et avoir phelma pour moi,entre le mec qui est 1400eme qui a l’école limite et le mec 400e qui serait dans les premiers entrants,car en 1000 places il y a une différence de niveau énorme
pour moi si sa seule motivation est de se dire,je vais aller à centrale car centrale c est centrale,autant qu il aille à phelma…
didierB je ne suis pas du tout d’accord avec toi. Autant il est risqué de refuser Supélec pour Centrale Paris, ou les Ponts pour les Mines etc autant je ne crois pas que cela soit le cas pour Phelma. Il me parait plus aisé de faire une contre-performance en 5 demi dans les Centrales et les Mines, autant je ne le pense pas pour les CCP car ces dernières sont quand mêmes très proche du cours. Normalement un 5 demi devrait être à l’aise dans son cours. D’où une prise de risque assez faible. Sans prendre en considération ce qu’il vise je pense que si cette école ne lui plaît pas, il devrait faire 5 demi. Il y a peu de risques.
ce que je veux dire c est que si il rate mines/centrale
il fait 5/2 pour refinir à phelma…
centrale le gros probleme c est l’épreuve de francais --_
pour les mines c’est facilement accessible si on a aucune lacune,les epreuves restent tout de meme dans le cadre du programme,en abordant des grands classiques pour ceux qui travaillent les fondamentaux
enfin pour moi,si on a pas assimilé la sup,qu’on aime pas une matière qui peut etre décisive sur les grands concours,il est dur de prétendre à centrale ou aux mines
les mecs que j’ai vu réussir ont pas compté leurs heures de travail,et ont suivi les cours dès le début …
après il y a toujours un contre exemple,le mec qui a ccp limite et qui fini à l X en 5/2,mais combien font 5/2 et rate les mines/centrale…
souvent on se sent mis en confiance par un exploit,un mec qui l a fait,mais il se peut qu il ait eu enormement de chances aux écrits,que l’oral lui ait souri derrière etc
enfin chaque cas est différent,et se dire je vais aller à l EMSE,ECL sous prétexte que ces écoles sont proches de son domicile n est pas une bonne raison
il vaut mieux regarder la formation proposée…
avec un tel raisonnement on finirait par refuser l X sous prétexte qu’elle est à palaiseau…
Oui bon d’accord mais je ne suis toujours pas d’accord avec toi.
D’abord le problème de Centrale ce n’est pas le français mais c’est de connaître très bien son cours. Honnêtement les épreuves de Centrale sont des épreuves de rapidité car très guidées ; les épreuves des Mines le sont moins. D’où les 5 demi réussissent mieux Centrale que les Mines.
Les Mines ne sont certainement pas faciles d’accès. Seul un tiers des candidats sont admissibles. Ca peut-être changer cette année avec l’introduction des Petites Mines, mais croire que c’est facile est aberrant. Ton commentaire sur les Mines s’appliquent bien mieux sur les épreuves de Centrale que sur celle des Mines. 
En revanche, bien sur si on n’a pas assimilé la sup, il me paraît bien difficile d’intégrer quoique ce soit.
A l’inverse, je ne suis pas d’accord avec toi sur l’argument géographique. Cela est tout à fait pertinent puisque j’ai finalement décider d’intégrer mon école sur une motivation géographique. J’aurais pu intégrer un autre campus de Supélec, mais cela me convenait moins. Refuser d’aller à l’X car c’est à Palaiseau. Pourquoi pas?
Pour moi, redoubler car on a eu Phelma n’est pas choquant. C’est une bonne école, loin s’en faut. J’ai une cousine qui y est.
Mais il y a tellement d’école au-dessus de Phelma, au sens du classement général des taupins, qu’il prend, à mon avis, peu de risque à redoubler. Pour moi, c’est le point le plus important c’est le risque que l’on prend à refuser une école pour avoir mieux, au sens classement des taupins. Il faut être fêler pour refuser les Mines de Paris pour viser l’X car là le risque est grand , plus grand en tout cas que de refuser Phelma.
supelecien a écrit:
Pour moi, redoubler car on a eu Phelma n’est pas choquant. C’est une bonne école, loin s’en faut. J’ai une cousine qui y est.
Mais il y a tellement d’école au-dessus de Phelma, au sens du classement général des taupins, qu’il prend, à mon avis, peu de risque à redoubler. Pour moi, c’est le point le plus important c’est le risque que l’on prend à refuser une école pour avoir mieux, au sens classement des taupins. Il faut être fêler pour refuser les Mines de Paris pour viser l’X car là le risque est grand , plus grand en tout cas que de refuser Phelma.
Sauf si la personne qui refuse les mines de paris est un bosseur acharné intellectuellement bien fourni qui a loupé son coup, et qui a de grande chance de ré-avoir de toute façon les mines de paris, et que celui qui a eu Phelma l’a eu par miracle et on va dire " dernier pris ".
Edit: oui il y avait un contre sens
J’ai l’impression qu’il y a un petit contre sens…
supelecien a écrit:
Il faut être fêler pour refuser les Mines de Paris pour viser l’X
ididit a écrit:
Sauf si la personne qui refuse l’X est un bosseur acharné
Je tiens à préciser que je n’ai moi-même pas fait de prépa et que je découvre cet univers par le biais de mon fils.
Je me pose la question suivante(qui,du coup,est celle d’une profane) : l’école obtenue par le biais des concours ne reflète t-elle pas le niveau de l’élève à ce moment précis ?( en moyenne j’entends sachant que le facteur chance est à prendre en compte).
Du coup , avec un travail constant l’année suivante, il parait peu concevable d’obtenir une école moins bien classée. Non ?
on peut tout voir
chaque année on a de bonnes et de mauvaises surprises
on voit des personnes avoir un coup de chance le jour J et intégrer une école qui était inespérée pour eux
on voit d’autres rater des concours qui leur semblait presque acquis
cette année dans ma classe 3 5/2 ont eu moins bien qu’en 3/2 ou la meme école alors qu’ils avaient refusé telecom bretagne/centrale nantes…
il ne faut pas voir la 5/2 comme un moitié d’exploser mais comme le moyen de prendre du recul,d’acquerir une certaine maturité
pour moi le facteur clé dans la réussite est la classe,si vous etes le 1er dans une classe faible,vous ne progressez pas…
A walach :
Oui je comprends votre raisonnement et y adhère. Du coup,les facteurs de réussite et d’échec en 5/2 sont multiples…
A didiierB :
Si je vous suis bien, vous concluez que seuls les élèves des classes étoilées ont une chance de réussir leur 5/2 ? Ai-je bien compris ?
Madame je m insurge mais votre conclusion est absurde!
Non ce n’est pas vrai qu’un élève bon dans une classe faible ne progresse pas. Si cela était vrai il n’y aurai pas de 5 demi en classe non étoile. C’est à croire que vous ne comprenez pas la structure des concours. Il y a évidemment les malus mais il faut aussi ne pas oublier comment les écoles classent leur candidats. Or en partant de proche du cours à plus loin, de façon approximative : e3a, CCP, Centrale, Mines, X, ENS,ÉNS (je plaisante
). Donc plus l’élève vise une école proche des e3a et plus il est naturellement avantagé.
Le facteur chance non plus n’a pas l’air d’avoir été compris. Personne n’intègre par chance une école. Voici plutôt comment je vois les choses. Soit une école de 30 élèves. Les 10 premiers auraient pu intégrer l’école juste au-dessus et les 10 derniers l’école juste au-dessous. Donc si on refait les concours ces gens là ne seraient peut-être pas dans cette école mais dans une autre. Ceci bien sur n’exclut pas un ratage intégrale mais dans ce cas la 5 demi atténue la possibilité d’un tel événement: on ne rate pas deux fois intégralement ses concours ou alors c’est qu’on n’a pas le niveau que l’on estime. Quoique des gens brillants ont raté deux fois leurs concours comme un certain ancien Ministre de l’Éducation.
Bref votre fils a certainement eu de la chance s’il est dans les derniers pris mais sinon non on peut estimer que cela correspond à son niveau actuel.
Enfin non les facteurs de réussite ne sont pas multiples mais tiennent en 3 mots : travail, work, trabajar.
Normalement, on progresse quand on fait 5/2, par contre la progression est de combien? là c’est l’inconnue et c’est cas par cas, il n’y a pas de généralité; est ce que la progression est assez importante pour effacer les malus? et atteindre les barèmes d’admissibilité (Mines, central)? ; sans compter d’autres aleas du concours; la « cuvée » de chaque année…j’en connais des cas où les 5/2 n’ont pas eu mieux qu’en 3/2 ou un peu mieux, c’est tout (pas mines, ni central provinces je parle) une école Y+ au lieu une école Y en3/2, selon le classement taupin; car dans la réalité Y+ ou Y vis à vis des entreprises, kifkif…
bref le choix de 5/2 est un choix « très personnel », et on ne peut pas dire A a réussi donc B forcément aussi
supelecien a écrit:
Madame je m insurge mais votre conclusion est absurde!
Non ce n’est pas vrai qu’un élève bon dans une classe faible ne progresse pas. Si cela était vrai il n’y aurai pas de 5 demi en classe non étoile. C’est à croire que vous ne comprenez pas la structure des concours. Il y a évidemment les malus mais il faut aussi ne pas oublier comment les écoles classent leur candidats. Or en partant de proche du cours à plus loin, de façon approximative : e3a, CCP, Centrale, Mines, X, ENS,ÉNS (je plaisante
). Donc plus l’élève vise une école proche des e3a et plus il est naturellement avantagé.
Le facteur chance non plus n’a pas l’air d’avoir été compris. Personne n’intègre par chance une école. Voici plutôt comment je vois les choses. Soit une école de 30 élèves. Les 10 premiers auraient pu intégrer l’école juste au-dessus et les 10 derniers l’école juste au-dessous. Donc si on refait les concours ces gens là ne seraient peut-être pas dans cette école mais dans une autre. Ceci bien sur n’exclut pas un ratage intégrale mais dans ce cas la 5 demi atténue la possibilité d’un tel événement: on ne rate pas deux fois intégralement ses concours ou alors c’est qu’on n’a pas le niveau que l’on estime. Quoique des gens brillants ont raté deux fois leurs concours comme un certain ancien Ministre de l’Éducation.
Bref votre fils a certainement eu de la chance s’il est dans les derniers pris mais sinon non on peut estimer que cela correspond à son niveau actuel.
Enfin non les facteurs de réussite ne sont pas multiples mais tiennent en 3 mots : travail, work, trabajar.
Bon, moi, mes profs m’ont dit toute l’année que la plupart des « bonnes » 5/2 c’étaient dans les classes étoilées, (en particulier PC et MP) ceux qui refaisaient leur année pour retenter l’ENS. (Pas de points de bonus pour les 3/2 à l’ENS) Sinon, d’après eux, c’est une bonne idée seulement si l’école qu’on a eue ne correspondait pas à notre niveau. Tout ça parce que en gros les points de retards sont calculés à peu près de telle sorte que les élèves aient les mêmes écoles les deux années (pour éviter que tout le monde fasse 5/2 je suppose). Bref, il ne faut pas compter sur la progression si on a déjà eu un concours correspondant à son niveau.
Voilà.
Donc ça c’est ce que disaient mes profs.
Après, moi, c’que j’en dis, c’est que ça dépend énormément des élèves tout ça (whaou j’ai trouvé ça tout seul !!!). Et si par exemple une année tu es complètement largué dans une matière parce que le cours du prof ne te convenait pas, et que tu changes de prof pour l’autre année, ça peut être jouable. Ou alors d’autres situations qui peuvent expliquer le pourquoi de la chose.
Par contre, le « je faisais pas grand chose en 3/2 mais là je vais plus bosser » ça me paraît bof. Tu vas peut-être tenir le rythme, mais c’est aussi possible que tu fasses ça 3 mois et que tu craques complètement ensuite. Et là, avec le stress de la « dernière chance » et le moral dans les chaussettes ça peut faire bobo.

EDIT : Je dis tout ça parce que je me suis posé la même question, ma mère voulait plutôt que je fasse 5/2, mais finalement la peur de « regretter » (surtout que dans mon cas Phelma était la 4e école que je voulais (après l’ENS, l’ENS Lyon et l’ENS Cachan)) si dans un an j’avais plus Phelma m’a fait choisir d’intégrer.