Non, c’est un statut de fonctionnaire que l’on t’offre. Tu seras à 120% en train de poursuivre tes études. En contrepartie, tu dois 10 ans dans la fonction publique ensuite.
http://scolarite.ens-paris-saclay.fr/version-francaise/le-statut-de-fonctionnaire-stagiaire/
Je comprends qu’un diplôme d’ingé soit un parachute, mais peu de voies amèneront à la recherche sur le cancer (oublie donc les débouchés agro et véto).
L’ESBS semble une voie intéressante.
L’ENS il faut y arriver, pas si facile.
Et ce qui pèche c’est le nombre de places dans la recherche, sans oublier devant soi la liste immense de ceux qui attendent, armés de leur thèse, post doc et contraires précaires.
Deux amies lors de mes études (elles étaient en microbio à la fac) ont bossé sur le cancer, une a fait sa carrière au Royaume Uni, l’autre malgré un post doc de 5 ans dans un hôpital prestigieux de NY a bien eu du mal à décrocher un job à son retour, et a trouvé seulement dans le suivi d’études cliniques (mal payée) et non la recherche fondamentale.
Et depuis cela a bien empiré…
Il faut être consciente de ça, et envisager l’expatriation si nécessaire car malheureusement la France n’investit plus dans la Recherche, et forme gratos pour les autres, on le sait.
Une fois que tu en es consciente, tu feras le nécessaire pour mieux choisir stages, labo de master, sujets de thèse et post doc ![]()
Mais l’ESBS semble avoir beaucoup d’atouts : localisation, couts…C’est plus facile de se motiver en prépa quand on a un objectif bien défini, même s’il faut toujours envisager des plans B et C. Au pire, tu retournes en fac, avec un bon bagage pour y réussir.
hippicier, post:20, topic:132551 a écrit:
Bonjour,
Pour éclaircir un peu le sujet, oui je n’ai demandé qu’une prépa BCPST à Jean Rostand. Ce n’était pas du fait de ma volonté, j’aurais voulu mettre des voeux dans d’autres prépas. Cependant, mon père a voulu que je ne mette des voeux qu’en Alsace, pour des raisons déjà financières, mais surtout parce qu’il est un peu surprotecteur et ne veut pas que je quitte le domicile familial. J’ai demandé l’internat à la prépa, et je n’ai convaincu mon père que de justesse.
Peut on tenter le concours de l’ENS de Lyon aussi après la Prépa ? Et comment se fait il qu’on soit rémunéré durant le cursus, il s’agit d’une alternance?
Des écoles comme esbs ou chembiotech (a ne pas négliger) peuvent répondre à tes attentes.
Gratuites et sur Strasbourg.
Les 3 ens qui proposent une spécialité en biologie (Ulm, Lyon, saclay) ont plusieurs modes de recrutement.
C est un peu compliqué… mais c est important pour la suite de tes études.
- recrutement sur concours post bpcst : concours ultra sélectif (cf stat scei) Tu es fonctionnaire rémunéré
- recrutement sur concours pour universitaire.
Ne concerne que saclay (post l3)
Et Lyon (post l2/l3)
Tu es rémunérée.
Pour Lyon tu dois maitriser 2 matières.
D ou mon conseil si tu vas en fac après le bac pour le combo bio/chimie.
Si tu vas en bpcst tu ne pourras pas postuler au 2nd concours.
(sauf peut être a saclay après une l3 ou m1) - recrutement sur dossier : concerne autant des universitaires que des bpcst.
Tu n es pas rémunérée
L ens de Lyon a un accord avec epfl (qui délivre un diplôme d inge) en bio sciences. Une piste à ne pas négliger.
Enfin, agroparitech qui est un objectif classique des bpcst, propose un double diplôme avec ens Ulm pour devenir chercheur en bio.
Sous un angle plus général, tu devras pour atteindre ton objectif :
- Jouer la carte de l international (études, stages, jobs)
Par tout moyen
Même avec un daron très protecteur - pousser jusqu au doctorat. Même si tu ne fais qu un job « d inge «
La recherche en France est surtout l affaire d organismes publics.
Ta légitimité ne pourra être reconnus qu après un phd.
A l échelon international c est LE diplôme de référence - choisir une spécialité porteuse. Tu as encore du temps pour cela… mais c est cle.
Je pense que j envisagerai en effet l expatriation ( en plus j’habite dans un secteur frontalier)
J’avais regardé au niveau de l’Inserm pour le travail de chercheur et puis il me semblait en avoir trouvé des offres d emplois ( après elles sont peut-être complexes à atteindre).
En tout cas l ESBS me semble être un bon objectif oui, et si je suis prise en prépa je pense que j aurais tout le temps de découvrir les moyens d acces aux écoles ( même si je me projettes des maintenant).
La seule chose qui me gêne avec l’ENS est ce contrat qui nous attache 10 ans à l’État, je ne comprends pas trop bien le but.
En tout cas merci de vos conseils, je regarderais déjà les résultats de mes vœux le 27 mai et je me renseigne déjà sur les écoles grâce à vos informations !
hippicier, post:24, topic:132551 a écrit:
La seule chose qui me gêne avec l’ENS est ce contrat qui nous attache 10 ans à l’État, je ne comprends pas trop bien le but
C’est un employeur qui investit lourdement dans la formation de ses agents. Il a pas envie de les voir se barrer au profit d’un concurrent !
Même Jean Jaurès a son époque qui était simple prof avait signé un tel contrat d’engagement.
Bien entendu, ce ne sont pas des bourses !
Et d’ailleurs, les années passées au sein de l’ENS comptent, si bien qu’en sortant, il n’en reste plus que 6 sur les 10 initiales. Ceux qui désirent ne pas les honorer remboursent au prorata. Parfois leur nouvel employeur s’en charge.
Ça va, quoi, problème de riche. ![]()
deleted_user2, post:22, topic:132551 a écrit:
Je comprends qu’un diplôme d’ingé soit un parachute, mais peu de voies amèneront à la recherche sur le cancer (oublie donc les débouchés agro et véto).
Je ne suis pas d’accord, un ingénieur agronome en choisissant un parcours type bio-thérapie, innovation biotech, ou que sais-je pourra très bien faire une thèse en biologie des cancers et avoir une belle carrière; il devra par contre orienter sa formation avec les stage adéquats voire un M2R pour faire un candidat crédible auprès d’une école doc.
Le 2nd concours de l’ENS de Lyon peut être passé après 6 mois ou 1 an de prépa sur dérogation auprès du président de l’école. Certes, il faut une mineure, mais personnellement je n’étais pas très à l’aise sur celle que j’avais choisi et c’est quand même passé. Pour l’anecdote, le second biologiste qui a été admis mon année avait eu 4 en chimie (mineure), mais il avait eu 19 en bio : tout est affaire de coef.
Quand on est admis sur concours à l’ENS de Lyon (et d’une nationalité de l’UE) on peut devenir normalien-élève en signant un engagement décennal. L’école nous paye 4 ans et en échange on doit 10 à l’État (mais les 4 années d’école comptent). Cela confère plusieurs avantages : salaire, années d’ancienneté pour ceux qui enseigneront en sortie d’école ou de thèse, passage de concours réservés, double diplômes réservés, …
Travailler pour l’État, signifie être en poste dans la fonction publique française, européenne ou internationale (recherche et enseignement compris), ou travailler pour une entreprise détenue à plus de 50% par l’État français (SNCF, EDF, RATP, …) ou un État européen.
Bien que ça embête les normaliens non-agrégés (dont je fais partie) de devoir des années ou de rembourser un pourcentage des sommes perçues, ça fait aussi parti du jeu.
Je n’irais pas jusque dire qu’il s’agit d’un problème de riches par contre. Le nouvel employeur qui donne une prime d’embauche de 37K, je veux bien qu’on me le présente. Ça existe, mais c’est marginal.
Hof, je disais problème de riche pour dédramatiser, rien de discriminant dans mon esprit, ![]()
ceci dit, c’est tout de même quelques dizaines de milliers d’euros que d’autres ne touchent pas (mais ça aussi ça fait partie du jeu, les normaliens ne volent rien à personne).
Pour les petits détails sympas, il y a la retraite 4 ans plus tôt,
des normaliens pressés d’être à la retraite, c’est marginal, mais ça existe. ^^
(ça doit exister ?)
C est pas un pb de riches, c est un non pb.
Quand on fait un doctorat (incontournable pour faire de la recherche en bio) il ne reste que 30% des 4 années de salaire reçues en jeu.
Quand on prend un crédit étudiant pour financer ses études, même en période de taux très bas comme aujourd’hui, on rembourse un montant supérieur au financement (capital +intérêts)
Dans le cas présent c est une subvention pour étudier !
Va expliquer cela a un anglo-saxon et regarde l expression incrédule de son visage …
Si on ajoute que la majorité des employeurs en bio sont plutôt publics, le dispositif ne me choque pas.
Le remboursement de la pantoufle par l employeur ça concerne plutôt les X qui démarraient par exemple dans l informatique. Pas convaincu que cela se pratique encore.
De toute façon quand on a l x ou une ens, ça ne se refuse pas !
Accessoirement être agrégé ou non ne change rien à cette obligation
Quelles sont les écoles d agro qui proposent un parcours en bio thérapie ?
C est très restreint.
Agro paris a été cité, notamment via son double diplôme avec Ulm (parcours imalis filière recherche médicale)
Agro Toulouse propose une spécialisation avec l insa de Toulouse (génie biologique)
Mais n est ce pas aussi simple que d intégrer l insa de Toulouse à bac+2 (sur dossier)
Je ne suis pas d’accord, un ingénieur agronome en choisissant un parcours type bio-thérapie, innovation biotech
Bah on est quand même loin du cancer, et l’agro à la base. J’avoue que je ne connais pas les nouveautés dans les écoles d’agro, pourtant j’y ai passé plusieurs années, et rien en rapprochait du cancer dans celle où j’étais …D’ailleurs j’ai connu quelques cohortes d’ingé en agro, je n’en connais aucun en recherche fondamentale sur le cancer. Faire un parcours bio cell / bio mol me parait plus logique et indiqué.
Pour le financement de la pantoufle, je trouve que c’est un problème de riches. Pourtant J’ai du faire plusieurs prêts pour faire face à la prépa du fiston, et sa pantoufle, c’est franchement pas un si gros poids après une thèse et un salaire correct, auquel il devra rajouter une partie des prêts de prépa ![]()
hippicier, post:29, topic:132551 a écrit:
Accessoirement être agrégé ou non ne change rien à cette obligation
Certes, mais les agrégés savent qu’au pire, après la thèse, ils enseignent (AGPR, PRAG, secondaire, …).
Quand je parlais de cursus santé/biothérapies, je faisais référence à l’APT. Après un parcours c’est ce qu’on en fait, peu importe l’école. Ce sont les stages qui a mon sens orientent un parcours. J’ai été étonné de voir le nombre d’ingénieurs d’APT qui font une thèse post-école.
La biologie des cancers c’est de la biologie cellulaire et de la biologie moléculaire justement. Enfin bon, la bio mol on en fait partout.
Personnellement, je trouve la pantoufle contraignante quand on voit le manque de flexibilité : 2 mois de chômage entre la fin de scolarité et le premier emploi dans lu public = remboursement. Certains y échappent en signant un contrat de surveillant en collège le temps de trouver un emploi.
Après je suis totalement d’accord qu’on ne peut pas demander à être payé 4 ans sans rien devoir en retour, surtout que la pantoufle c’est un emprunt à taux négatif.
Certaines normaliens passent le CAPES par précaution au cas où ils rateraient l’agrégation :
Faire de la biologie médicale, en recherche ou non, c’est tout à fait possible en faisant APT, je confirme. Comme ça a été signalé, il faudra juste adapter ses UE / stages / spécialisations. Mais pour la recherche sur le cancer par exemple, certains n’ont pas eu besoin de faire de M2R (la spé Biotech suffisait). Et le DD avec Ulm n’est clairement pas nécessaire pour faire un doctorat dans des thématiques de biologie plus large, même si ça aide pour le dossier et la formation.
Cela dit, on parle d’APT, qui est plus ouverte sur les thématiques de la biologie et de la santé en général que les autres écoles d’agro. Mais pour peu qu’on ait construit un cursus avec de la bio un peu poussée, je ne vois pas en quoi ça serait une limite quelque soit l’école d’agro (tant qu’elle le permet, je doute que VetAgroSup soit pertinent dans ce cas par exemple). Au pire des cas ça prendra un an de plus pour faire un M2R.
On est bien d accord
Depuis APT on peut quasiment tout faire vu le nombre de doubles diplômes proposés dont le parcours imalis d Ulm.
Ça peut constituer un 1er choix pour un bpcst (Devant esbs).
Depuis les autres agro c est éminemment discutable quand on sait ce qu on veut faire.
Qu elles fussent d ex enita ou pas.
(quel intérêt de perdre 1an après le diplôme d inge)
deleted_user2, post:32, topic:132551 a écrit:
[quote=« hippicier, post:29, topic:132551 »]
Accessoirement être agrégé ou non ne change rien à cette obligation
Certes, mais les agrégés savent qu’au pire, après la thèse, ils enseignent (AGPR, PRAG, secondaire, …).
Quand je parlais de cursus santé/biothérapies, je faisais référence à l’APT. Après un parcours c’est ce qu’on en fait, peu importe l’école. Ce sont les stages qui a mon sens orientent un parcours. J’ai été étonné de voir le nombre d’ingénieurs d’APT qui font une thèse post-école.
La biologie des cancers c’est de la biologie cellulaire et de la biologie moléculaire justement. Enfin bon, la bio mol on en fait partout.
Personnellement, je trouve la pantoufle contraignante quand on voit le manque de flexibilité : 2 mois de chômage entre la fin de scolarité et le premier emploi dans lu public = remboursement. Certains y échappent en signant un contrat de surveillant en collège le temps de trouver un emploi.
Après je suis totalement d’accord qu’on ne peut pas demander à être payé 4 ans sans rien devoir en retour, surtout que la pantoufle c’est un emprunt à taux négatif.
[/quote]
Effectivement, passer l agreg offre plusieurs avantages dont celui d un parachute. Tout le monde peut en profiter.
Je suppose que les post doc suspendent le remboursement de la pantoufle.
C est quelque chose qui s anticipe
Ensuite, je ne vois pas comment toucher le chômage au sortir des 4annees de scolarité. Il y a forcément un délai de carence.
Enfin, il y a l esprit et la lettre.
Le remboursement c est pour les élèves qui choisissent le privé plus lucratif.
Et ça s étale.
Certaines ens ont une lecture moins étroite des textes.
Mais on s éloigne du sujet
Attention, ce groupe n’est pas très tourné bio et j’ai vu passer pas mal de bêtises: « les écoles d’ingé biotech/agro ne mènent pas à la recherche sur le cancer » → n’importe quoi
J’ai fait ma thèse dans l’Institut Curie, la référence française pour la recherche sur le cancer.
Je peux te dire que dans nos labos, on trouve des personnes qui ont fait école d’ingé+thèse aussi bien que fac+thèse.
Je te conseille quand même de faire une école d’ingé, car ton profil sera largement valorisé par rapport à quelqu’un qui vient de la fac pour obtenir les financements nécessaires à faire une thèse (première étape pour se lancer dans le monde de la recherche), tu seras aussi dans un environnement bcp moins « usine » que la première année de fac. Le graal étant évidemment l’ENS bio qui forment l’élite des chercheurs en bio français (mais l’ESPCI/X/Centrale sont très bien aussi).
En effet, des profils qui viennent de la fac, ils en voient 50 000, donc tu aura plus de mal à te détacher pour trouver de bons stages + un bon M2, sauf si tu viens d’une voie de la fac très sélective style magistère.
Ecole d’ingé ça peut être l’INSA, le passage par la prépa n’est pas obligatoire.
Tous les chemins peuvent mener à la recherche sur la cancer, à condition de :
-maintenir de bonnes notes en école/fac (ton dossier sera examiné pour le concours qui permet d’obtenir des financements de thèses)
- faire des stages (le plus important) dans des labos de recherche sur des thématiques en lien avec les sujets qui t’intéressent sur le cancer: tu auras l’occasion en fac ou en école. Il faut s’y prendre très tot: dès L1 en fac, dès la 1ère année d’école sinon
-faire un M2 recherche tourné sur une thématique de recherche utilise pour ta future thèse: ça peut être intelligence artificielle, génétique, immunologie… la recherche sur le cancer est vaste
Un bon conseil: va sur le site de l’Institut Curie et regarde les sujets de recherche qui t’intéresse, puis regarde le parcours des chefs de labos en les googlant. Tu pourras aussi les contacter plus tard pour faire un stage chez eux!
Bonjour,
Il y a déjà eu des réponses, mais pour compléter un peu :
-
l’ESBS est une très bonne possibilité pour les biotech. J’ai une copine passée par là qui a ensuite pu faire une thèse (même si elle a mis du temps à trouver un financement) et a trouvé un boulot sans trop de souci ensuite dans le domaine de l’immunothérapie justement. Son cursus, c’était PACES ==> fac de bio ==> ESBS ==> thèse. Sa thèse était clairement un plus pour son boulot.
-
l’ENS évidemment, les trois en fait (Ulm, Lyon et Paris-Saclay). Oui, on doit dix ans, mais il y en a au moins 6 ou 7 qui sont couverts par la scolarité + la thèse. Et pour faire de la recherche, les avantages sont nombreux : stages en labo prévus tous les ans, possibilité de faire une année pleine de stages, et surtout, bourses réservées aux normaliens. La voie royale pour la recherche. Mais attention, une fois la thèse passée, on est à égalité avec tout le monde, pas d’avantage particulier. Et autant j’ai des copains dans certains départements qui sont devenus maître de conf ou chercheurs CNRS très vite, autant en bio… Pour le moment, j’en connais très peu : une seule de la promo au-dessus de moi (2008), et personne de la promo de 2007 ou 2009 (la mienne).
On a la possibilité de passer l’agrégation ou de faire une année pleine de stage en 3A. Perso, c’était l’agreg et pas par défaut. Pour le coup, je ne conseillerais pas de la passer « pour le plaisir ». C’est une vraie année d’engagement, très intense. Si on est sûr de vouloir faire de la recherche/ne pas vouloir enseigner, il vaut mieux faire une année de stage. Et il faut savoir que j’ai quelques copains qui ont choisi de la passer après la thèse, en revenant à la prépa agreg de Cachan, et ça leur a très bien réussi donc ça reste une possibilité.
Bon, et bien sûr, si tu es normalien, tu es payé, mais tu peux aussi être étudiant : tu n’es pas payé, mais tu as le même cursus. Et tu ne dois pas dix ans à l’état mais tu n’as pas non plus accès aux bourses spéciales. -
les écoles d’agro. On peut très bien se réorienter vers la recherche, y compris biomédicale après agro même si ce n’est pas le débouché le plus courant. Maintenant, c’est possible. A voir s’il vaut mieux viser ça ou une école de biotech aux débouchés plus restreints mais plus orientés vers ce que tu recherches. Cela étant dit, tu en sors avec un diplôme d’ingé qui t’ouvre énormément de portes, surtout si tu te rends compte (et ça n’est pas impossible) que la recherche n’est pas ton truc.
-
l’UTC Compiègne : une amie est devenue ingénieur de recherche en étant passée par ce cursus. Elle a bossé plusieurs années à l’Institut Pasteur et bosse maintenant dans une université, toujours en recherche (génétique) avec un poste de permanent. Sans thèse, mais avec un master.
-
la fac : tu pourras toujours t’y rediriger après tes années de prépa.
-
les écoles véto : on peut tout à fait faire une thèse de recherche après véto. Là encore, ça n’est pas la fonction première mais il y en tous les ans (d’ailleurs, un copain qui avait choisi véto en étant admis à Ulm a finalement fini en recherche).
Dans tous les cas, BCPST est un très bon choix pour ton projet. Cela t’apportera des bases solides pour la suite de tes études.
Et je suis d’accord avec l’un des posts plus haut : la recherche est un monde très particulier. On peut très vite se rendre compte si on est allergique ou pas, donc avoir une porte de sortie telle qu’un diplôme d’ingé est un plus. Pour moi, c’était l’agreg, mais j’ai toujours voulu enseigner. Quel que soit le cursus que tu choisiras, multiplie les stages en labo, cela t’aidera à savoir si tu te sens prête pour ce monde-là.
Très instructif
L agreg n interdit pas de faire une thèse… et se diriger vers la recherche.
Juste une précision, les insa de Lyon et de Toulouse proposent des parcours biochimie avec des voies santé.
(M2r santé possible en 3a)
Ces parcours sont accessibles sur dossier après une bpcst.cela me semble bien plus ciblé que l utc génie biomédical.
Résumons :
Écoles de inge : agro (surtout paris) (dd possible avec Ulm ou mines paris depuis apt), esbs/chembiotech, enstbb, polytech. Sur dossier : insa Toulouse/lyon, esitech rouen, UTC
Sur dossier (privées) : EBI et sup biotech
Soit un total de 12 écoles…
Ens (concours ou dossier)
Magisteres
Largement de quoi faire
J espère que la po repassera par ici et décrochera la seule bpcst qu elle a demandée…
Bonjour,
Merci de vos réponses intéressantes…
De mon côté, résultats parcoursup : je suis en liste d’attente pour la prépa, 237e sur liste d’attente, 363e dans le classement et le dernier candidat ayant été pris en 2020 était 291e…
Etant donné qu’il y a plus de candidats cette année, j’espère pouvoir avoir mes chances.
Je suis un peu déçue, je ne comprends pas trop pourquoi je suis si loin dans la file d’attente alors que j’ai 17 de moyenne général dans un lycée privé très reconnu en Alsace, j’ai eu 20 au bac de 1ere de mathématiques, 18 au bac français, des moyennes supérieures à 17 depuis la 6e, de très bonnes remarques pertinentes dans mon dossier… c’est un peu la déconvenue quand je vois que d’autres ont été pris avec un moins bon dossier, mais il ne me reste plus qu’à attendre et espérer
![]()