CBP a écrit:
je ne comprends RIEN à ce que tu racontes.

La question initiale était : pourquoi le linge sèche-t-il ?
On est évidemment bien d’accord, il ne faut pas confondre température d’ébullition de l’eau et vaporisation ! 
En pratique, les variations de pression atmosphériques ont peu d’importance et ne dépassent pas les 5% (dans le cas du linge à sécher !). De même, on peut considérer que la masse du m3 d’air est une constante, quelle que soit l’humidité relative.
Et même si on met ledit linge à sécher dans une pièce, on peut considérer qu’il s’agit d’un milieu ouvert.
Le facteur le plus important pour la vaporisation qui fait le séchage du linge, c’est le degré hygrométrique ! Plus l’air est « sec », plus le séchage sera rapide, et par contre pour un degré hygométrique de 100%, l’air est dit saturé, on est au « point de rosée », au delà, il ne peut pas y avoir plus de vaporisation, que des gouttelettes en suspension, c’est le brouillard.
L’intérêt fondamental de ce diagramme, c’est de renseigner par une simple lecture directe fort aisée, de montrer par exemple que pour un air contenant 5 grammes de vapeur d’eau par kg d’air sec, cet air est saturé à 4°C (degré hygrométrique 100%), qu’à 10°C, le degré hygrométrique n’est plus que de 65%, d’où un séchage satisfaisant, et que si la température de l’air sec monte à 20°C, le degré hygrométrique n’est plus que de 35%, un air déjà très « sec » avec évaporation rapide ! 
Au passage, on voit de suite l’intérêt de chauffer l’air d’un sèche-main, la possibilité de balayer les mains avec un air nettement plus sec que l’air ambiant de la pièce où on se trouve.
