PSI* ou MP* ?

:smiley: :smiley: :smiley: La PSI c’est chouette, pouet pouet !

La dissert de français n’est rien par rapport à la version d’anglais qu’on a eu (en MP et PC). Quelques perles :
« gables » (des pignons, les trucs qu’on voit parfois sur les maisons. Je ne connaissais même pas ce mot en français)
« clapboards », on s’est tous dit que c’étaient des volets, ben non, le dico dit : « planche à clin » (j’ai pas eu le courage de chercher ce que c’était. On m’a dit que c’était des Bardeaux, mais ça ne m’aide pas plus).
« A tangle of dead lilac » : un enchevêtrement de lilas morts. Le genre de truc qu’on dit tous les jours.
« tacks » : les chaussettes de noël qu’on clou sur la cheminée
« castiron coalgrate » : le dictionnaire ne sait pas, on suppose un truc pour gratter le charbon dans la cheminée.

Et j’en passe. Bref, ils se lâchent pour nous. Aux sups visant l’X : révisez le vocabulaire des vieilles maisons abandonnées et des chemins qui y mènent.

Pour « castiron coalgrate » j’ai d’abord pensé à « brosse à dents » pour colgate :grin: Après oui ça doit être un truc pour pousser les bûches dans le feu ; je crois que ça s’appelle un tisonnier (j’avais vu ça dans le jeu PC de la panthère rose lol)

Raphaëlle a écrit:

La dissert de français n’est rien par rapport à la version d’anglais qu’on a eu (en MP et PC).
Notre version en PSI restait assez « humaine ». Pour les curieux ens-cachan.fr/servlet/com.un … HIER=71258

Kowt a écrit:

[quote=« Raphaëlle »]
La dissert de français n’est rien par rapport à la version d’anglais qu’on a eu (en MP et PC).
Notre version en PSI restait assez « humaine ». Pour les curieux ens-cachan.fr/servlet/com.un … HIER=71258
[/quote]
C’est dans l’esprit ENS ça, pas polytechnique!
Bref on en revient à dire que le concours de l’X pour les PSI est effectivement moins dur sur le plan littéraire que pour les MP.

Bof, je ne vois pas comment tu évalues la difficulté d’une épreuve de français. Certainement pas sur la longueur de la citation, en tout cas. Au contraire, je dirais même que plus c’est long, mieux c’est :unamused:
Et n’oubliez pas, on est en PSI sur un concours X-Cachan, donc avec une ENS. C’est pas le même que MP/PC au niveaux des attentes. D’ailleurs, aucune des épreuves ne ressemble à celles classiques de l’X en MP/PC : maths, physique, SI, français, LV1… tout cela porte le sceau des ENS.
Par contre, pas d’épreuve orale, et je trouve cela dommage :smiley:

Elhan a écrit:

Et n’oubliez pas, on est en PSI sur un concours X-Cachan, donc avec une ENS. C’est pas le même que MP/PC au niveaux des attentes. D’ailleurs, aucune des épreuves ne ressemble à celles classiques de l’X en MP/PC : maths, physique, SI, français, LV1… tout cela porte le sceau des ENS.
En effet, et le concours de l’ENS en MP et PC est justement beaucoup moins exigeant sur le plan littéraire que celui de l’X, c’est bien ce que je soutiens.

En français la citation de l’X j’ai bien passé 20 minutes à la comprendre, et à entrevoir ce qu’on pouvait dire sur le sujet. Il y a de fortes chances que je n’ai pas compris réellement ce que l’auteur voulait dire. De plus elle était tellement longue qu’il y avait plusieurs aspects. Pour peu que le correcteur ait privilégié un aspect de la citation qui me paraissait secondaire, et ben ce sera moins bon pour moi.
Bref, moi je trouve ça plus dur, j’ai plus de chances d’avoir fait un HS sur ce sujet que sur celui de PSI.
Après bien sûr, c’est un concours, si un sujet est facile il faut en faire plus pour réussir etc. . :wink:

-guigui- a écrit:

Pour « castiron coalgrate » j’ai d’abord pensé à « brosse à dents » pour colgate :grin: Après oui ça doit être un truc pour pousser les bûches dans le feu ; je crois que ça s’appelle un tisonnier (j’avais vu ça dans le jeu PC de la panthère rose lol)
Un tisonnier ça se dit poker (facile à retenir !) donc je pense que c’est plutôt le supoprt en métal qui tient les bûches dans le feu (par contre le nom…).

Ce qui est génial avec cette version c’est que même le bouquin de vocabulaire n’était d’aucune utilité…

Totinio a écrit:

[quote=« -guigui- »]
Pour « castiron coalgrate » j’ai d’abord pensé à « brosse à dents » pour colgate :grin: Après oui ça doit être un truc pour pousser les bûches dans le feu ; je crois que ça s’appelle un tisonnier (j’avais vu ça dans le jeu PC de la panthère rose lol)
Un tisonnier ça se dit poker (facile à retenir !) donc je pense que c’est plutôt le supoprt en métal qui tient les bûches dans le feu (par contre le nom…).

Ce qui est génial avec cette version c’est que même le bouquin de vocabulaire n’était d’aucune utilité…
[/quote]
Coal c’est le charbon, grate je crois que c’est une sorte de grille, coalgrate doit donc correspondre à une grille tenant les charbons en place, et castiron.. je pense que c’est du fer coulé/fondu (cf les cast-iron buildings à manhanttan)

Raphaelle : tack c’est punaise. « Chaussettes du père noël » c’était ‹ stockings › :wink:

Il y avait aussi « hedge » qui est un mot super compliqué pouvant avoir 300 sens différents, « cot » (lit de camp), « rotted screening » (traduction de screening pas évidente), « frame house » (maison à charpente de bois..), « furring strips » et on finit par un bon gros faux-ami (assez connu heureusement) : « concrete ».

La version PSI ne posait elle aucun problème, à part « savvy », mais bon c’est facile à approximer. Donc ouais, je pense qu’on peut dire que c’était BEAUCOUP plus dur.

Encore une fois, on se fiche pas mal de savoir si une épreuve est dure ou pas passé un certain niveau de difficulté : c’est un concours, donc le but est de faire mieux que les autres un point c’est tout. Et pour se démarquer, même si cela semble paradoxal pour certains, c’est plus facile si le sujet est dur !
Donc je préfère une version pas piqué des hannetons à une autre que d’aucuns diraient plus simple. Mais cela n’engage que moi :unamused:

Elhan a écrit:

Donc je préfère une version pas piqué des hannetons à une autre que d’aucuns diraient plus simple. Mais cela n’engage que moi :unamused:
Je ne comprends pas très bien ton histoire de hanneton (une expression que je ne connais pas? :slight_smile: ) mais la version en question était vraiment très corriace, d’accord ça va selectionner, mais sur des trucs ridicules.
C’est clair que les versions trop simples c’est pas non plus très utile, ce qui me semble bien c’est les versions journalistiques un peu difficiles, ça permet de donner un avantage à ceux qui lisent la presse et de sélectionner sur des choses intelligentes.

Enfin bon, ce n’est que coeff 3 et que pour l’admission, on peut se rattraper avec l’informatique et le sport :grin: (à condition d’être admissible :unamused: )

Elhan a écrit:

Et pour se démarquer, même si cela semble paradoxal pour certains, c’est plus facile si le sujet est dur
Ouais, mais avec un sujet dur, tu peux aussi te démarquer vers le bas. Il suffit d’un manque de chance et de tomber sur un truc que tu maitrises pas trop et hop. Éliminé. Perso, je préfère le sujet des PSI en français, qui te permet de grimper si tu es bon, et de ne pas trop descendre si tu as appris ton cours ou que tu n’es pas trop à l’aise en français. De même pour l’anglais. C’est déjà assez dur de trouver les bonnes phrases sans aucune faute en français quand tu maitrises le vocabulaire anglais. Si le texte est dur, comment départager l’énorme majorité de personnes qui ont fait du non-sens ou de l’invention ?

D’un autre côté, les versions littéraires difficiles ça doit être très drôle à corriger…

Kowt a écrit:

A ce niveau, le facteur chance est quand même très grand.
Faut rien exagérer non plus ! Les concours ne sont pas une loterie pure. Qu’il y ait un facteur chance, oui, bien sûr. Que ce facteur soit très grand, non, il ne faut pas abuser non plus. C’est comme en sport : même si le facteur « chance » peut jouer sur UN match, à la fin, ce sont les meilleurs qui gagnent … statistiquement du moins.

Pareil au concours : s’il peut y avoir un « facteur chance » pour ceux qui sont « tangents », à vous de faire en sorte d’être suffisamment bons (= de travailler suffisamment) pour que, même avec du « pas de chance » vous restiez meilleurs que les autres ! :wink:

Elhan a écrit:

Encore une fois, on se fiche pas mal de savoir si une épreuve est dure ou pas passé un certain niveau de difficulté : c’est un concours, donc le but est de faire mieux que les autres un point c’est tout. Et pour se démarquer, même si cela semble paradoxal pour certains, c’est plus facile si le sujet est dur !
Donc je préfère une version pas piqué des hannetons à une autre que d’aucuns diraient plus simple. Mais cela n’engage que moi :unamused:
Oui mais ça ne demande pas la même préparation. Les versions à tous les autres concours étaient ultra simples et donc des exercices de rédaction en français (comme c’était précisé dans les notes du sujet d’ailleurs) et non pas de traduction..
Pour l’X, vu les coeffs en PC il me semble indispensable de travailler à fond le français en réfléchissant sur des sujets vraiment difficiles et si on veut une bonne note en anglais d’apprendre du vocabulaire technique et de lire des livres en VO..
Bref, c’est bien d’être averti qu’il y a un énorme gap entre l’X et les autres concours pour les matières littéraires.

QuentinL a écrit:

il me semble indispensable de travailler à fond le français en réfléchissant sur des sujets vraiment difficiles et si on veut une bonne note en anglais d’apprendre du vocabulaire technique et de lire des livres en VO..
Indispensable il en faudrait quand même pas exagérer… Le gros des coefficients porte quand même sur les maths, la physique, la chimie, même si le poids du français ne doit pas être négligé. Même si une excellente note en lettres aide, ce n’est pas là que se joue le gros du concours.
Ceci dit, c’est vrai que d’un point de vue littéraire, le concours de l’X est réellement plus difficile que les autres (en tout cas que Mines, Centrale, ENS).

Pour ce qui est du vocabulaire en anglais, il me semble irréaliste de penser pouvoir l’acquérir en prépa. C’est souvent du vocabulaire assez spécifique, et je ne vois pas vraiment comment apprendre tous les termes spécidiques à pratiquement tous les domaines imaginables (cela va quand même des pièces de voiture à manivelle aux subtilités profondes de l’habillement (les cols), en passant par les vieilles maisons et les instruments de musique plus ou moins obscurs), ou d’anticiper le « thème » de l’année.
Et lire des livres en VO n’aide pas tant que çà, à moins de cibler sur de la littérature ambitieuse.

CBP a écrit:

[quote=« Kowt »]
A ce niveau, le facteur chance est quand même très grand.
S’il peut y avoir un « facteur chance » pour ceux qui sont « tangents », à vous de faire en sorte d’être suffisamment bons (= de travailler suffisamment) pour que, même avec du « pas de chance » vous restiez meilleurs que les autres ! :wink:
[/quote]
Si c’était si simple…Du reste, je ne suis pas trop d’accord sur être suffisamment bons (= de travailler suffisamment). Intégrer une très bonne école, ce n’est pas qu’une question de travail pour moi.

Lutegarde a écrit:

aux subtilités profondes de l’habillement (les cols),
Tu penses à une version de l’X où il fallait traduire « He pinned a carnation in his lapel » ? :grin:
Moi qui croyais que « carnation » était un bout de viande… et non, c’est un oeillet.

Si tu intègres X, Mines, Centrale, c’est que tu à mon avis un excellent élément. La chance ne joue à ce niveau là que pour te répartir entre ces trois écoles. Donc oui, il faut travailler dur, mais ensuite au sein d’écoles de même rang, il peut y avoir un oral raté qui décide pour toi d’aller là et pas ailleurs.

Lutegarde a écrit:

Pour ce qui est du vocabulaire en anglais, il me semble irréaliste de penser pouvoir l’acquérir en prépa. C’est souvent du vocabulaire assez spécifique, et je ne vois pas vraiment comment apprendre tous les termes spécidiques à pratiquement tous les domaines imaginables (cela va quand même des pièces de voiture à manivelle aux subtilités profondes de l’habillement (les cols), en passant par les vieilles maisons et les instruments de musique plus ou moins obscurs), ou d’anticiper le « thème » de l’année.
Et lire des livres en VO n’aide pas tant que çà, à moins de cibler sur de la littérature ambitieuse.
C’est très possible avec pas mal de méthode et de rigueur de prendre un livre de vocabulaire et de faire 1 page/jour, j’ai pleins d’exemples en tête.
Par contre de là à dire que ça vaut le coup…