Publicité mensongère : on TRAVAILLE en école!

C’est quoi cette bêtise comme quoi on fout rien en école… Sérieusement je suis ptet tombé sur la mauvaise mais franchement j’ai l’impression d’avoir plein de trucs à faire et de comptes rendu dans toutes les matières, plein de responsabilités… Je dirais même que c’était plus « cool » en prépa, (et surtout plus cool qu’en 1ere année) puisque y avait pas de vraies obligations comme en école… :cry:

Le truc c’est qu’on travaille très souvent en projet en équipe et je peux pas me permettre de rien foutre pour pas handicaper les autres… :cry:

Ca dépend aussi des élèves. Il y a en a qui intègrent une école alors qu’en travaillant plus, ils auraient pu intégrer une école plus sélective. Tandis que d’autres étaient à fond, et arrivent dans une école où on en demande un peu trop pour eux parce que leurs camarades sont meilleurs

@mattdu75 : Toi, tu n’es pas passé par Fabert … Sinon tu n’aurais pas subit cette publicité mensongère qui est, effectivement, une publicité mensongère.

Bienvenu dans le monde réel ! :slight_smile:

Tu es dans quelle école ?

Mais il y a quand même des écoles sélectives où une proportion importante mettent leurs neurones en stand-by et deviennent des glandeurs professionnels, c’est un fait et un journaliste pourrait le documenter très facilement parce que ces élèves s’en vantent (en général).
En revanche, dans les écoles où il y a beaucoup de projets et de TP (moins de pipo), généralement moins sélectives, le travail demandé peut être, en effet, colossal.

Contrairement à ce que dit Optimath, je trouve que ce sont justement dans les écoles les plus sélectives que les cours sont susceptibles de demander le plus de travail, pour avoir pas mal discuté avec nombre de camarades de prépa.

Il est possible de s’en sortir avec des notes moyennes sans trop travailler, mais est-ce souhaitable ? Ne rêvez pas, si vous voulez aller dans un centre de vacances, c’est dans un office de tourisme qu’il fallait aller, pas en prépa.

optimath a écrit:

Mais il y a quand même des écoles sélectives où une proportion importante mettent leurs neurones en stand-by et deviennent des glandeurs professionnels, c’est un fait et un journaliste pourrait le documenter très facilement parce que ces élèves s’en vantent (en général).
En revanche, dans les écoles où il y a beaucoup de projets et de TP (moins de pipo), généralement moins sélectives, le travail demandé peut être, en effet, colossal.
Croire les journalistes, ou comment se désinformer

C’est surtout que c’est une autre façon de travailler, avec des périodes très calmes ou tu peux glander sans problème et d’autres où le travail à fournir est important. Mais c’est sûr que tu n’es pas ingénieur en sortant de prépa, il faut encore apprendre beaucoup de choses.

Normalement, en école, on est là pour faire apprendre de choses qu’on aime apprendre.
On est grand, si on veut passer une nuit sur un projet on peut le faire.
Si on aime pas un cours, on est on grand, on le sèche, on prend 4 au partiel et on s’en fiche totalement (l’automatisme analogique à la grand papa par ex :wink:).

En prépa, on doit tout apprendre…souvent sans trop savoir ce qui est important ou pas…puisque tout peut tomber au concours.

Ca m’a toujours gonflé que d’aligner plus de 3 ou 4 lignes de calculs un peu complexes à la main…alors que passer 20h non stop pour faire marcher un joli truc avec une équipe…ben on le fait (pas trop souvent non plus…heureusement) sans voir les heures passer (si ce n’est qu’il faut que ça fonctionne et que le plus vite sera le mieux)

on le sèche, on prend 4 au partiel et on s’en fiche totalement
Impossible je dois avoir 10 dans toutes les matières pour valider ^^
optimath a écrit:
Mais il y a quand même des écoles sélectives où une proportion importante mettent leurs neurones en stand-by et deviennent des glandeurs professionnels, c’est un fait et un journaliste pourrait le documenter très facilement parce que ces élèves s’en vantent (en général).
En revanche, dans les écoles où il y a beaucoup de projets et de TP (moins de pipo), généralement moins sélectives, le travail demandé peut être, en effet, colossal.
c’est bien ce que je disais, publicité mensongère!

fakbill a écrit:

Si on aime pas un cours, on est on grand, on le sèche, on prend 4 au partiel et on s’en fiche totalement
Oui, cool !
Comme ça, on va aux rattrapages !
On s’en fiche aussi ? Cool, on passe devant le conseil de discipline ! On se fait sucrer des stages et on doit refaire le cours l’année suivante !
Ce qui nous empêche de prendre plein de cours bien pour des raisons d’emploi du temps !

Je ne sais pas dans quel monde tu vis mais dans les deux écoles que j’ai faites, sécher un cours était synonyme de défaillance ; et défaillance était synonyme de gros ennuis.

Oui, cool !
Comme ça, on va aux rattrapages !
On s’en fiche aussi ? Cool, on passe devant le conseil de discipline ! On se fait sucrer des stages et on doit refaire le cours l’année suivante !
Ce qui nous empêche de prendre plein de cours bien pour des raisons d’emploi du temps !

Je ne sais pas dans quel monde tu vis mais dans les deux écoles que j’ai faites, sécher un cours était synonyme de défaillance ; et défaillance était synonyme de gros ennuis.
Bon…j’ai mis 4 car oui j’ai réussi à avoir un pole avec 4 à un partiel car ça marchait par groupe de 3 matières IIRC et que les mini projets comptaient.
Cependant, 4 ou 10 là n’est pas la question! Remplacer « 4 » par « le minimum pour ne pas avoir à revenir en septembre ».
Je ne sais pas dans quel monde tu vis mais dans les deux écoles que j’ai faites, sécher un cours était synonyme de défaillance ; et défaillance était synonyme de gros ennuis.
Bah si les écoles sont assez stupides pour imposer la présence en cours (c’était assez souvent le cas à ce que j’en ai vu), ben…si un cours ne nous plait pas c’est simple : y aller et faire autre chose.
C’est pendant un cours d’élec que j’ai trouvé ce qui merdouilait dans un projet d’info :wink:

En école d’ingé, surtout après un semestre, il faut avoir un système de « valeurs ». Il faut savoir ce qui est important pour soi et ce qui ne l’est pas. Les stages sont toujours de la plus haute importance.
Pour le reste, j’aurais souvent pu avoir de meilleures notes en bosant un peu plus le poly…mais je m’en fichais car j’avais compris le principe…si le partiel est assez stupide pour demander des détail qu’on trouve en 5secondes sur le web ou dans un livre bah…m’en tape.
Je me rappelle d’un partiel sur le codes correcteurs qui demandait le détail du code de « je sais plus qui »…c’est stupide. Demander « quel polynome est utilisé dans le code de machinchose » est une question digne de question pour un champion.

Bref…en école on est adulte…si l’école impose un cadre aussi stric que la prépa…c’est bien domage.

Bonjour,
matttdu75 a écrit:

c’est bien ce que je disais, publicité mensongère!
On vit dans un monde où on nous ment tout le temps… Souvenez-vous du père Noël…

Et puis si vous croyez qu’on est ingénieur en glandant en écolé, c’est à dire en se reposant que ce qu’on a appris avant, c’est que vous avez une mauvaise vision de métier d’ingénieur. Concevoir un A380, c’est un travail d’ingénieur, concevoir un système d’imagerie médicale, c’est un travail d’ingénieur, (*) etc… vous pensez que vous avez toutes les bases pour faire cela en sortant de prépa ?

(*) volontairement je ne met pas « concevoir un iPhone », car pour moi ce la relève plus de la prostitution que du métier d’ingénieur… concevoir des gadgets inutiles, que l’on va vendre à prix d’or à des gens qui n’en n’ont ni les moyens, ni le besoin me gêne. Mais je comprends que d’autres puissent avoir un avis contraire. Donc le mot « prostitution » n’engage que moi.

optimath a écrit:

Mais il y a quand même des écoles sélectives où une proportion importante mettent leurs neurones en stand-by et deviennent des glandeurs professionnels, c’est un fait et un journaliste pourrait le documenter très facilement parce que ces élèves s’en vantent (en général).
En revanche, dans les écoles où il y a beaucoup de projets et de TP (moins de pipo), généralement moins sélectives, le travail demandé peut être, en effet, colossal.
J’étais dans une école « un peu » sélective et je devais faire partie de ce que tu appelles des « étudiants aux neurones en stand-by ». Mais c’est uniquement en apparence. Oui, en apparence « on » bossait moins qu’en prépa. Mais peut-être était-ce parce qu’en prépa on travaillait beaucoup plus ? Ou peut-être était-ce parce que notre travail était plus regroupé (genre 2 à 3 semaines avant les partiels ou 2 ou 3 nuits avant la dead-line du compte-rendu) ? Ou peut-être était-ce parce que nous ne comptions pas comme « temps de travail » le temps passé en cours, à la BU, à discuter autour d’une bière ?

De ce qui ressort de quasiment tous les étudiants qui reviennent nous voir à Fabert c’est :
:arrow_right: en école on travaille encore
:arrow_right: en école on travaille encore beaucoup
:arrow_right: mais le travail est bien plus intéressant
:arrow_right: et en plus, on a le temps de faire plein de chose en plus du travail

Ce qui fait un peu beaucoup penser à la vie active au sens fort. Ce n’est pas la glande, c’est du boulot, mais qu’on aime et qui laisse du temps pour faire plein d’autres choses. C’est juste qu’il ne faut pas oublier que les journées ne font que 24 heures.

Quetzalcoatl ++++ :slight_smile:

AlbanXIII a écrit:

(*) volontairement je ne met pas « concevoir un iPhone », car pour moi ce la relève plus de la prostitution que du métier d’ingénieur… concevoir des gadgets inutiles, que l’on va vendre à prix d’or à des gens qui n’en n’ont ni les moyens, ni le besoin me gêne. Mais je comprends que d’autres puissent avoir un avis contraire. Donc le mot « prostitution » n’engage que moi.
:confused:
Donc concevoir un avion, c’est être un ingénieur.
Oui… Concevoir un Concorde, c’est être ingénieur ? parce que niveau gadget inutile, qui en plus ne s’est pas vendu… ou le rafale, qui a quand même coûté quelques euros à un État qui n’en avait ni les besoins, ni les moyens, comme tu dis.

Le travail d’ingénieur est indépendant de l’utilisation marketing qui est fait de son produit. La très grande avancée technologique et ergonomique qu’ont constitué les smartphones et baladeurs (pas forcément ceux d’Apple, même s’il faut bien avouer qu’ils ont su être innovant et constituer un modèle pour le secteur) est très utile au quotidien pour un grand nombre d’acteurs, constitue un début de révolution quant à l’interface homme/machine qui devrait, je l’espère, se généraliser dans les décennies à venir. Indépendamment de l’image de marque de la firme et du fait que des gens s’endettent pour l’acheter, sa conception n’est pas dénuée de défis et d’ingéniosité, au premier sens du terme. C’est bien sûr un réel travail d’ingénieur, et il faut bien avouer que pas mal d’ingénieurs aujourd’hui bavent rêvent d’aller concevoir des produits chez Apple ou Google.

fakbill a écrit:

Bon…j’ai mis 4 car oui j’ai réussi à avoir un pole avec 4 à un partiel car ça marchait par groupe de 3 matières IIRC et que les mini projets comptaient.
Cependant, 4 ou 10 là n’est pas la question! Remplacer « 4 » par « le minimum pour ne pas avoir à revenir en septembre ».
D’accord ; en ce cas, nombre d’étudiants suivent ta logique, et j’en ai été le premier dans des matières qui ne m’intéressaient pas ,) (je voulais faire de l’économie, m’ont été imposés des cours de… mécanique).

Tan Phi : ben voila :slight_smile: on est d’accord :slight_smile:

AlbanXIII : c’est beau d’avoir des principes mais avec, si je comprends bien les tiens, ne vient surtout pas dans l’industrie.
Est ce que ça vaut le coup de mettre 8.5G$ dans un télescope spatial?
Est ce que c’est « bien » de concevoir un téléphone portable? Est ce que c’est bien de concevoir un éclairage qui consomme moins (et qui est plein de merdouilles impossible à recycler…)
Je m’en fiche. Je peux bsoer sur tout et n’importe quoi du moment que c’est légal et fun (il vaut un chalenge).

« Le travail d’ingénieur est indépendant de l’utilisation marketing qui est fait de son produit. »
Non. enfin souvent oui mais ça ne devrait pas l’être à 100%. Si c’est le cas, comment, au début du projet, l’équipe peut elle savoir quelles spécifications sont vraiment fondamentale et quelles spécifications sont « nice to have ».
Tu peux penser qu’on peut tout gérer par des spécifications et que toutes les spécifications sont de « go / no go » pour le projet. Dans la vraie vie, ça ne fonctionne pas comme ça. Il faut un peu plus de liberté.
Par exemple, si les ingé pensent qu’on peut faire un téléphone 1€ moins cher mais qu’il va alors peser disons 10grammes de plus, vont il le proposer au marketing/client ou pas? La réponse dépend de la com entre les deux.
************ connais les besoin** de ton client.

A propos de l’iphone, je pense qu’il faut avoir un smartphone pour savoir si cela nous est utile ou pas.
Mais je ne comprends vraiment pas les ingénieurs qui, voyant bien qu’ils sont incapables de fournir une solution qui serait optimale pour un problème particulier, ne font pas quelque chose pour résoudre le problème. Je pense surtout au système qui décide à ta place de l’orientation de l’écran. Quand je regardais une photo sur mon smartphone je voulais parfois retourner le téléphone pour voir des écritures qui étaient à l’envers. Impossible. Pire, en marchant, téléphone horizontal, l’écran bouge intempestivement. Alors que la solution consistant à mettre un petit switch est très efficace et résout totalement le problème. Pour moi, être ingénieur c’est apporter des solutions à ce genre de problèmes. Après, je suis peut-être le seul à regarder mon écran dans un plan horizontal

Par contre, le concorde et le rafale ne sont pas des gadgets… Chers peut-être, mais des gadgets surement pas.

As-tu déjà vu un Rafale?

Un ordinateur plaqué or (oui oui!) avec des ailes ( et accessoirement quelques centaines de kilos d’armement :grin: ) tu appelles pas ça un gadget?

Le(s) F-16 américain est peut-être moins performant, mais en attendant il s’est vachement bien vendu je trouve… le Rafale c’est juste un gros coup de frime aux frais du contribuable…

Même les pilotes préfèrent piloter un Super-Etendard…