Non j’ai pas vraiment vu de différences flagrantes.
Faut pas stigmatiser tous ceux qui font pas des écoles d’ingé par rapport à leur communication.
Tu trouves des personnes nulles et douées en école d’ingé comme ailleurs.
Faire des présentations intéressantes, ça s’acquière essentiellement avec la pratique, quand tu présentes un projet en classe, quand tu passes un oral…
Pas besoin de cours particuliers pour ça.
Je suis sûr que si on demande aux gens qui font de bonnes présentations, ils ont jamais eu de cours là-dessus.
Tompouce67 a écrit:
Non j’ai pas vraiment vu de différences flagrantes.
Faut pas stigmatiser tous ceux qui font pas des écoles d’ingé par rapport à leur communication.
Tu trouves des personnes nulles et douées en école d’ingé comme ailleurs.
Faire des présentations intéressantes, ça s’acquière essentiellement avec la pratique, quand tu présentes un projet en classe, quand tu passes un oral…
Pas besoin de cours particuliers pour ça.
Je suis sûr que si on demande aux gens qui font de bonnes présentations, ils ont jamais eu de cours là-dessus.
je stigmatise pas, je constate des différences. Et justement ce que je trouve bien c’est qu’on pratique bien en école d’ingé, on est d’accord. Avoir des cours sur ça c’est ridicule, même à l’X ^^
EDIT : en fait non, ça l’est pas, je pense que ça peut être très utile, on voit vraiment la différence entre les gens qui ont étudié ça et les gens qui font du wordart.
Personnellement, le seul problème que j’ai avec l’X c’est l’énorme statut quo sur le remboursement/non-remboursement de la solde perçue pendant la formation: il y a l’air d’avoir un certain nombre d’X qui partent à l’étranger sans souci d’un quelconque remboursement… Moi ça me fait mal au coeur de me dire que les impôts de mes parents (et bientôt les miens) servent aussi à payer des gens qui se barrent de France à la première occasion.
Après la formation me semble adaptée: des cours pipos pour apprendre le pipo, des cours biens pour apprendre les trucs biens, et des assoces pour ouvrir l’horizon et élargir les compétences humaines.
Ziple a écrit:
Personnellement, le seul problème que j’ai avec l’X c’est l’énorme statut quo sur le remboursement/non-remboursement de la solde perçue pendant la formation: il y a l’air d’avoir un certain nombre d’X qui partent à l’étranger sans souci d’un quelconque remboursement… Moi ça me fait mal au coeur de me dire que les impôts de mes parents (et bientôt les miens) servent aussi à payer des gens qui se barrent de France à la première occasion.
oui mais dans ce cas la pantoufle c’est vraiment une partie mineure de tout ce que ça coûte de former un X… Après ya des ingénieurs qui s’en vont de france, et d’autres qui arrivent de l’étranger donc ya probablement une compensation
Ziple a écrit:
Moi ça me fait mal au coeur de me dire que les impôts de mes parents (et bientôt les miens) servent aussi à payer des gens qui se barrent de France à la première occasion.
ça c’est complètement débile comme réflexion, la grande partie des frais de fonctionnement des écoles publiques proviennent aussi des impôts de tes parents et ça empêche pas les écoles du réseau TIME de faire partir plein d’élèves en double diplôme à l’étranger…
Ziple a écrit:
Personnellement, le seul problème que j’ai avec l’X c’est l’énorme statut quo sur le remboursement/non-remboursement de la solde perçue pendant la formation: il y a l’air d’avoir un certain nombre d’X qui partent à l’étranger sans souci d’un quelconque remboursement… Moi ça me fait mal au coeur de me dire que les impôts de mes parents (et bientôt les miens) servent aussi à payer des gens qui se barrent de France à la première occasion.
Tout à fait d’accord sur le principe. C’est d’ailleurs le but des réflexions qui ont été lancées au niveau ministériel et de l’Ecole.
Après, des gens qui partent bosser pour une boîte étrangère à l’étranger, je ne sais pas si il y en a autant que certains voudraient le faire croire. En effet, à l’étranger la référence c’est le PhD et vu qu’il y a maximum 25% d’une promo qui continue avec un doctorat, auxquels il faut soustraire ceux qui font ça pour faire de la recherche…
Masselotte a écrit:
[quote=« Ziple »]
Moi ça me fait mal au coeur de me dire que les impôts de mes parents (et bientôt les miens) servent aussi à payer des gens qui se barrent de France à la première occasion.
ça c’est complètement débile comme réflexion, la grande partie des frais de fonctionnement des écoles publiques proviennent aussi des impôts de tes parents et ça empêche pas les écoles du réseau TIME de faire partir plein d’élèves en double diplôme à l’étranger…
[/quote]
Le principe c’est que eux sont directement payés par l’état français dans le but qu’ils amènent un retour une plus-value à la France. En plus de toute autre subvention aux écoles. Et quand je dis « se barrer », c’est partir définitivement à l’étranger, pas un double diplôme.
Tompouce67 a écrit:[quote=« Ziple »]
Personnellement, le seul problème que j’ai avec l’X c’est l’énorme statut quo sur le remboursement/non-remboursement de la solde perçue pendant la formation: il y a l’air d’avoir un certain nombre d’X qui partent à l’étranger sans souci d’un quelconque remboursement… Moi ça me fait mal au coeur de me dire que les impôts de mes parents (et bientôt les miens) servent aussi à payer des gens qui se barrent de France à la première occasion.
Tout à fait d’accord sur le principe. C’est d’ailleurs le but des réflexions qui ont été lancées au niveau ministériel et de l’Ecole.
Après, des gens qui partent bosser pour une boîte étrangère à l’étranger, je ne sais pas si il y en a autant que certains voudraient le faire croire. En effet, à l’étranger la référence c’est le PhD et vu qu’il y a maximum 25% d’une promo qui continue avec un doctorat, auxquels il faut soustraire ceux qui font ça pour faire de la recherche…
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Oui, il y en a sûrement peu. Mais c’est le fait que ça soit possible qui me gêne. Il y a une sorte de contrat moral avec l’école: un élève reçoit la solde que si il reste ensuite en France. Et ce contrat moral, il est que moral on dirait…
Partir à l’étranger au début de sa carrière, même dans une entreprise étrangère, ne veut pas dire ne plus jamais revenir en France. Le bénéfice peut être sur le long terme pour la France. On peut apprendre beaucoup dans certains groupes étrangers et brider les jeunes diplômés sous prétexte qu’ils doivent « immédiatement » quelque chose à la France serait stupide. Après dans les faits ça ne me touche pas vraiment car un éventuel bridage ne concernera pas ma promotion.
MATHADOR a écrit:
Partir à l’étranger au début de sa carrière, même dans une entreprise étrangère, ne veut pas dire ne plus jamais revenir en France. Le bénéfice peut être sur le long terme pour la France. On peut apprendre beaucoup dans certains groupes étrangers et brider les jeunes diplômés sous prétexte qu’ils doivent « immédiatement » quelque chose à la France serait stupide. Après dans les faits ça ne me touche pas vraiment car un éventuel bridage ne concernera pas ma promotion.
Oui, bien sûr. Mais dans ce cas ils n’auront qu’à rembourser ce qu’ils doivent, puis redemander leur dû quand ils reviendront en France.
La formation à l’X coûte 130k€ par an à l’Etat? Ouaw!
Par comparaison, former des ingénieurs centraliens coûte 10k€.
Il est clair qu’il faut changer quelque chose quelque part, et que l’X est assise sur un tas de privilèges qui datent de Napoléon ![]()
Concernant le coût de la formation, je sais pas si on peut faire une comparaison avec Centrale.
Le fait qu’il y ait un facteur 10 de différence me laisse penser que c’est pas les mêmes dépenses qui sont prises en considération, même en tenant compte de la solde des Polytechniciens.
A mon avis, c’est un truc du genre *( Budget total de l’école ) / ( Nombre total d’élèves) *
Pas super pratique car ça englobe aussi la recherche et les autres activités non liées à l’enseignement
S’il est pertinent de remettre en cause la prédilection pour les mathématiques de la formation dispensée par l’X alors la logique voudrait aussi qu’en amont la prépondérance des mathématiques dans le programme des classes préparatoires et plus largement dans le système de sélection français-une autre spécificité- soit également ébranlée.
L’École polytechnique accueillant ,en général, les plus brillants élèves de cette formation, elle n’en est naturellement que le reflet.
Il me paraît quelque peu paradoxal de dénoncer l’exode vers le privé de la plus grande partie de ses élèves dans la mesure où cela s’explique, là encore, par des causes structurelles : les perspectives de carrière dans le privé sont bien plus intéressantes pour le polytechnicien moyen que celles proposées par l’État. Les fonctions publiques les plus prestigieuses, en effet, sont restées l’apanage des élèves des grands corps.
Enfin le budget de l’Ecole si considérable qu’il paraisse doit être comparé à celui d’autres grandes écoles sous la tutelle d’un ministère : respectivement 88 et 51 millions d’euros pour les Mines de Paris et les Ponts.
à l’epfl, les gens en info font tout le programme de maths de prépa en une année, ce n’est nullement une spécificité française, ce qu’on fait en prépa c’est le PPCM :
-des choses à savoir pour un futur ingé
-des choses à savoir pour un future matheux/physicien
Je n’ai jamais prétendu qu’incorporer une dose importante de mathématiques à la formation de scientifiques était une spécificité française-ce serait absurde de soutenir cela.Je me référais à la préséance donnée aux mathématiques dans les processus de sélection du système scolaire français. L’accès principal aux écoles débouchant sur les postes les plus prestigieux hormis l’ENA est conditionné par un certain niveau en mathématiques à Polytechnique bien-sûr comme, dans une moindre mesure, à HEC.
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En France, dans le domaine de l’enseignement supérieur la rationalité n’a pas sa place. Avec ce genre d’arguments on s’amuserait à regrouper les écoles d’ingénieurs et élaguer ce maquis de formations supérieures. Sauf que les choses ne se passent pas comme ça. Même si on réforme les choses on ne vient jamais retirer ce qui existait avant, on est dans un principe de superposition, la France a toujours marché comme ça. Ainsi l’X malgré le temps a conservé de forts héritages historiques et c’est pas prêt de changer. Le chauvinisme est surement le maître-mot. Retirer à Polytechnique son tronc commun de mathématiques (qu’on dira trop intellectuel, inutile) c’est lui ôter sa singularité. Impensable.
@heavenhel
Je ne trouve pas idiot de faire une sélection par les maths du moins en première année. Les maths sont la base de tous les métiers d’ingénieurs/chercheurs. Par exemple ma copine qui est chercheuse en Neurosciences programmes en C++, matlab, python, perl.. et utilise énormément du machine learning et signal processing, lesquels requiert un TRES bon niveau en statistique/probabilité. Donc quelque soit ton secteur, biologie, chimie…on a besoin de très fortes connaissances en math. L’inverse n’est pas utile. Un informaticien ou un ingénieur civil n’aura jamais a utiliser des connaissances en biologie.
De plus les maths c’est une certaine forme de sélection par l’intelligence. Les formations les plus prestigieuses ne veulent prendre que les plus intelligents donc sélectionne avec les maths.
heavenhel a écrit:
Je suis pas sûr que les biologistes de l’EPFL subissent 8 heures hebdomadaires de maths intensives inutiles pendant deux ans par exemple
C’est une référence à la prépa. On discute de la pertinence la prédominance des maths en prépa BCPST… Mais là encore un vieil héritage de la France d’antan où les mathématiques étaient la discipline reine. Bien que cela ne soit pas vrai chez l’étudiant moyen, dans les grandes école scientifiques rien n’a changé.
heavenhel a écrit:
Je ne suis pas d’accord bullquies.
Tu peux faire autre chose que des maths/physiques à l’EPFL : l’EPFL a des départements variés avec plus ou moins de maths. Je suis pas sûr que les biologistes de l’EPFL subissent 8 heures hebdomadaires de maths intensives inutiles pendant deux ans par exemple
On est d’accord, j’ai bien précisé en filière info !