Réorientation en cours d'année en prépa

Bonjour,

Ma fille a intégré une des plus prestigieuse prépa parisienne en PCSI.

Elle vient d’un lycée de province lambda. Le choc a été très très rude.

Dès les premiers jours, elle me disait ne pas se sentir à sa place, que ça allait beaucoup trop vite, qu’elle regrettait son choix, qu’elle voulait changer de prépa voire essayer d’intégrer une CPI Gay Lussac. Est-ce possible en cours d’année?

Elle a surtout beaucoup de difficultés en maths : elle dit ne presque rien comprendre en cours car cela va trop vite. Elle reprend donc tout le soir ce qui lui prend beaucoup de temps qu’elle ne peut pas passer à travailler les TD comme elle le voudrait.

En anglais aussi elle se sent perdue car le professeur ne parle qu’en anglais et qu’une grande partie de sa classe est bilingue.

Elle souhaiterait plus tard être ingénieur chimiste dans le domaine des médicaments. Les écoles qui lui plairaient pour l’instant sont Chimie Paris Tech ou ENSC-Montpellier. Elle avait longtemps hésité avec une PASS pour bifurquer vers pharmacie en deuxième année.

Elle est très perfectionniste et est très malheureuse ne ne plus tout comprendre. Elle travaille énormément ( jusqu’à tard le soir (au moins 23H30) ) et le week-end, je lui impose une coupure d’une demi-journée sinon elle ne lèverait pas la tête des cahiers.

Je lui dis qu’elle se met trop la pression, qu’elle doit relativiser mais elle n’arrive pas à lâcher du lest.
Elle dit qu’elle n’aime pas ce qu’elle fait ( sauf la chimie ). Elle a une boule au ventre avant d’aller en cours de maths. ( Elle n’ose plus poser de questions car apparemment « les questions bas de gamme » ne sont pas les bienvenues.) Je sens qu’elle peut craquer à tout instant.

J’ai contacté les enseignants. Ils disent qu’elle a tout à fait sa place dans la classe et qu’elle n’est pas décrochage par rapport aux autres. Ils lui conseillent de tenir l’année entière.

Auriez-vous des conseils? Merci infiniment d’avance pour vos réponses.

Situation similaire, donc conseils similaires dans la discussion : Possibilité de réorientation dès septembre?

Pas d’inquiétude à avoir.

Avez-vous tenté de négocier directement avec la PCSI de proximité ?

Sinon, elle pourra aussi demander des BCPST dans ParcourSup 2023 au mois de janvier.

Bonsoir Mum_inquiète,

Chaque cas est particulier, mais je dirais à la première lecture de votre message que votre fille doit aussi penser à son sommeil sinon elle ne tiendra pas longtemps à ce rythme.

En tant que parent je passais un coup de fil au moins tous les 2 jours sans mettre de la pression (nos enfants s’en mettent eux mêmes) mais pour le soutenir, au début on passait régulièrement apporter des petits plats, des nouvelles de la famille etc …

Il faudrait qu’elle n’hésite pas à s’entourer, à partager lors des repas si elle est interne-externée. Poser les questions quand même (à défaut du prof. : aux autres élèves).

Il y a pas mal de ressources sur ce forum : comme plan B certaines rentrées décalées (UTC) + inscription en parallèle à la fac et en plan C un 2ème Parcoursup en début d’année prochaine.
Le plan A est de s’accrocher (voir témoignage de Alizee76)

Premiers mois difficiles, on a quasiment tous connu ça… le soutien et l’écoute de la famille sont hyper importants, comme mentionné par H2Fooko. Le sommeil aussi !
Reprendre le fil précédent, pas mal de conseils déjà.
Se donner des petits objectifs à attendre. Si elle a envie d’aller au bout de la prepa, elle y a sa place d’après ses profs, il faut leur faire confiance ! Si elle veut changer, s’accrocher au max, l’année ne sera pas perdue.
Nouveaux voeux Parcoursup en janvier et elle décidera en mai/juin 2023 si elle continue en prepa où elle accepte un des voeux proposés. Et poser la question à la prepa de proximité pour la spé, ils sont souvent contents de récupérer quelques bons éléments des grandes prépas, si elle le souhaite
En tout cas, pas mal d’options devant elle et rien de perdu, quoi qu’il arrive

Sauf situation médicale spéciale, elle n’aura pas le droit de redoubler en voie PCSI dans son ParcourSup 2023 (d’où l’idée de faire BCPST par exemple s’il y a des écoles intéressantes dans cette autre voie ; par contre, j’imagine qu’elle n’irait pas demander de MPSI, MP2I ou PTSI…)

L utc a effectivement une filière adaptée
Même si elle n y va pas, ça lui permettra de décompresser en sachant qu un plan de (très bon) secours est là.

https://www.utc.fr/formations/diplome-dingenieur/genie-biologique-gb/filiere-conception-et-innovation-de-bioproduits-cib/

La fac est une autre option :
A cet effet elle doit au moins valider le 1er semestre.
En validant la 1ere année, elle peut rejoindre une double licence physique chimie.

Autre option rejoindre une prepa gay lussac. En validant sa sup.
Rennes le propose.
https://www.ensc-rennes.fr/formations/cycles-preparatoires/admission-2eme-annee-cpi/

Enfin dut en rentrée décalée en janvier sur Créteil : chimie ou génie biochimique.
Pour enchaîner sur une prepa ats chimie (1an) : 3 en France.
Paris lyon Valenciennes.

https://www.ac-versailles.fr/media/20501/download

Ou spe PC dans un lycée de proximité.

Bref pas moins de 5 aiguillages possibles.
Ça devrait la rassurer.
Elle est en prepa pour apprendre (et aussi apprendre à se connaître, dont ses limites)
Pas pour être meilleure que sa voisine.
Ce qui est d autant plus difficile si elle est dans un lycée très sélectif.

Ça c est pour l orientation.
Pour la prepa :
Le sommeil est crucial.
2330 c est tardif à moins qu elle ne se lève à 7h30 et que 8h lui suffit.
Au delà de 23h30 c est stérile. Ni plus ni moins.
Elle est interne ?
Interne externee ?
Elle rentre tous les we chez vous ?
Temps de transport ?

Que le prof d anglais parle anglais c est un peu normal.
C est relativement anecdotique.
Pour les maths faut s accrocher.
Le repos/divertissement d une demi journée est une très bonne chose.
Il faut en profiter pour faire du sport voir des amis aller au ciné etc
Qu elle comprenne qu elle ne joue pas sa vie. On ne peut pas bosser à 100%.
Et encore moins relativiser/prendre du recul si on ne fait que cela.

Chimie paris, Montpellier…
Pourquoi pas. En dehors du fait que ce sont les 2 plus sélectives je ne vois pas d argument factuel avance.
Y en a d autres.
Et pas besoin d aller sur paris pour les intégrer (chimie paris comme les autres)
C est votre premier post sur le forum ?

gocom, post:1, topic:134026 a écrit:

Bonjour,

Ma fille a intégré une des plus prestigieuse prépa parisienne en PCSI.

Elle vient d’un lycée de province lambda. Le choc a été très très rude.

Avec le temps, les inégalités éventuelles s’estompent, il faut être patient



gocom, post:1, topic:134026 a écrit:

Elle a surtout beaucoup de difficultés en maths : elle dit ne presque rien comprendre en cours car cela va trop vite. Elle reprend donc tout le soir ce qui lui prend beaucoup de temps qu’elle ne peut pas passer à travailler les TD comme elle le voudrait.

L’idée de reprendre les cours le soir n’est pas mauvaise. Elle peut aussi acheter le livre de maths et lire le cours avant d’arriver en classe…



gocom, post:1, topic:134026 a écrit:

En anglais aussi elle se sent perdue car le professeur ne parle qu’en anglais et qu’une grande partie de sa classe est bilingue.

Comme dit précédemment, l’idée n’est pas d’être meilleure que la voisine, mais d’avancer.



gocom, post:1, topic:134026 a écrit:

Elle est très perfectionniste et est très malheureuse ne ne plus tout comprendre.

En prepa il faut accepter de ne pas tout comprendre. Dans son futur métier ça va être pareil, c’est en acceptant qu’on ne comprend pas tout permet d’avancer et de se remettre en question.

Bonsoir

Effectivement je partage les conseils précédents.

Déjà la passage « Province » => « Paris » n’est pas simple à gérer (éloignement avec le cocon familial …). Le fait de passer « 1ière de la classe » à « milieu ou fin » n’est pas simple à gérer non plus et j’imagine que c’est le cas de votre fille habituée à la « perfection »… On arrive dans un lycée où au début on ne connaît personne … Forcément ça « secoue » fort au début, c’est stressant et c’est normal. Le rythme est général se prend progressivement.

Voir mes conseils en vrac, mais qui reprennent en grande partie les conseils déjà prodigués:

1/ Si j’ai bien suivi, elle rentre à la maison les week-end, c’est bien et vous avez raison de lui faire « lever le nez » une demi-journée. Si elle aime le sport, c’est en général une bonne solution pour « décompresser », sinon voir ses copines, sortir. C’est important car le fait de travailler tout le temps est contreproductif. En règle générale les prépa recommandent une 1/2 journée de loisir les week-end.

2/ L’appeler régulièrement la semaine pour prendre des nouvelles également une bonne piste (échanger, faire relativiser, rire, parler d’autre chose que de la prépa, …). Il est clair que votre fille se met trop la pression, il faut relativiser : en prépa scientifique, en règle générale après 2 ou 3 ans de prépa, il y a une école d’ingénieur et en France il y a beaucoup de très belles écoles au-delà des plus prestigieuses. Plus compliqué par exemple dans une filière comme médecine où moins de place que de candidats …) Si elle est dans une prépa prestigieuse, elle sera très bien préparée.

3/ La prépa est un marathon et non un sprint, ce n’est pas parce que les débuts sont difficiles que sa prépa ne sera pas une pleine réussite. Il est je pense trop tôt pour prendre des décisions, faire au moins 1 an et ensuite s’il y a toujours des « doutes » ou des difficultés, et bien il sera temps de gérer ça : retourner dans la prépa locale où le niveau sera moins élevé, bifurquer vers la fac , …

4/ Si les profs disent, qu’elle a tout à fait sa place dans la classe, il faut leur faire confiance : c’est que c’est le cas, que votre fille a sa place, il faut s’accrocher sans se « prendre la tête ». Peut-être demander à votre fille d’aller aussi échanger avec les profs qu’elle l’entende d’elle-même, qu’elle fasse part de ses difficultés (peut-être un problème de méthode ?).

5/ Pour le sommeil, pas de débat, c’est non négociable de dormir le temps qu’il faut (marathon !).

6/ La prépa c’est très formateur, votre fille apprendra beaucoup sur elle-même (capacité d’adaptation, être confronté à des difficultés, …), donc s’accrocher en relativisant sera bénéfique dans tous les cas de figure.

7/ Ne pas hésiter non plus à partager avec ses camarades (surtout peut-être ceux qui « galèrent » aussi) : méthodes de travail, comment ils gèrent, …

8/ Les vacances scolaires approchent (belle perspective) dans 3 semaines ! ça permettra de souffler, de retrouver son environnement habituel, … Peut-être prévoir d’aller voir de la famille, … Là encore il faut savoir souffler pendant les congés pour gérer au mieux la marathon !

9/ Si elle a la possibilité de travailler le soir avec ses camarades, c’est une bonne piste aussi (elle est interne ? interne-externée ?) :partager les méthodes, échanger sur les difficultés, …

10/ Faire de la sophrologie (certains lycées proposent des cours), ça peut permettre de mieux gérer le stress (exercice de respiration, …).

11/ Difficile d’être excellent dans toutes les matières, rares sont ceux qui le sont ! Donc il faut savoir capitaliser sur ces points forts et « gérer » les matières où c’est plus difficile.

12/ Aller vers ses camarades, faire l’effort (si votre fille est introvertie) d’aller vers les autres. En général les ambiances sont bonnes et c’est important pour le moral d’échanger, de se faire des copines.

Et comme déjà indiqué plein de pistes pour l’année prochaine, donc ne pas se prendre la tête (rappeler à votre fille la chance qu’elle a d’être dans une super prépa où beaucoup aimerait être, la chance de faire des études exigeantes, …), avoir confiance en soi, s’accrocher (c’est dans les difficultés que l’on grandit) et surtout prendre le maximum de plaisir !!

N’hésitez pas à nous tenir au courant et à poser d’autres questions si vous le souhaitez !

Juste un petit témoignage pour conforter tout ce qui a été dit , auquel je souscris pleinement:

Une des amies de mon fils, en PCSI l’année dernière également, a commencé sa sup complètement perdu dans les derniers, au bord de la déprime…puis petit à petit, à force de s’accrocher et de se faire aider par les copains dans la même galère, a retrouvé son rythme…et a terminé sa son année dans le top 10.

Un autre témoignage ; celui d’un garçon qui a terminé sa sup minor de sa promo, mais à force de ne rien lâcher, a intégré…Centrale

Comme quoi, les situations en sup ne sont jamais figées au bout du marathon de la prépa

Bon courage à votre fille !

Bonsoir,
je me permets un petit message de soutien à Mum_inquiète. Je me trouve dans une situation similaire, avec une fille en PCSI, qui a pu rester perfectionniste jusqu’en terminale. Ces premières semaines en prépa sont bien plus difficiles que ce que nous avions anticipé, ou plutôt, sont difficiles différemment. Nous avons beaucoup bénéficié des conseils et témoignages sur le forum et nous avançons presque jour par jour. Les premiers temps ont été comme pour votre fille. Nous avons avancé, comme conseillé ici, pas à pas, et aussi, nous étions rassurés de savoir que des réorientations étaient possibles en fin de premier semestre, puis en fin d’année. Des échanges quotidiens (parfois très brefs), une présence durant tout le week-end et au fil des semaines, de bonnes expériences, des échanges très appréciés entre élèves, ont permis d’atténuer les grandes inquiétudes du début, nous sommes maintenant plus près des vacances que de la rentrée…

C’est normal de douter et se trouver nul en début de prépa.
Éloignement du cocon familial + rythme différent du lycée = moral à 0.

En se couchant à 23h30, ça va être dur de tenir le rythme.
C’est un marathon, il faut penser à dormir, sortir avec les amis, faire du sport.
Ce serait vraiment dommage d’abandonner la PCSI, il faut qu’elle s’accroche.
Bon courage

Merci à tous pour vos très bons conseils.

Le début de week-end a été assez catastrophique : malade + fatiguée ( elle s’était couchée à minuit passée pour réviser son DS du lendemain) + débordée de travail.

Encore aujourd’hui, elle était paniquée et démoralisée de tout ce qu’il lui restait à faire.

Je lui ai fait lire vos conseils pour qu’elle comprenne qu’il serait dommage d’abandonner en cours d’année mais qu’elle pourra rebondir l’an prochain sur une des propositions que vous avez évoquées.

Je lui ai fait promettre de ne plus se coucher après 23H et je lui ai fait comprendre que ce n’était pas grave si elle n’avait pas le temps de tout faire, qu’il y avait un monde entre tout arrêter et tout faire parfaitement et que c’était à elle de placer le curseur pour tenir le cap jusqu’à la fin d’année.

Merci à tous encore pour votre soutien et pour vos retours d’expérience très rassurant

Avez-vous pensé à des vitamines ? Il faut qu’elle s’en sorte au mieux jusqu’au vacances qui arrivent bientôt. Il faut choisir les urgences dans ce qu’elle a à faire et tant pis pour le reste, elle reprendra ça pendant les vacances.

Combien de temps met elle pour rentrer le we chez elle ?

Elle a 2h15 porte à porte mais elle peut travailler dans le train(1h30)

Oui je lui ai dit de se faire un planning de travail et de ne pas dépasser l’horaire alloué à chaque tâche car elle a tendance à ne s’arrêter que quand une tache est parfaitement réalisée. Du coup, elle n’a plus de temps pour faire les autres et cela l’angoisse encore plus. Elle n’avait pas ce problème au lycée car elle avait largement le temps de tout fignoler et d’avoir encore beaucoup de temps libre (compétitions de sport, sorties entre amis, séries…)

Vous devriez lui conseiller de se coucher une heure plus tôt, à Ginette c’est une obligation pour les 1A.
En ayant lu quelques posts semblables j’ai l’impression que le problème se pose plus souvent à des élèves qui vivent dans un foyer très « cocooneux » aussi je ne pense pas que se téléphoner tous les jours est une solution; il vaudrait mieux que ce soit elle qui prenne l’initiative d’appeler, et le moins possible, et que vous fassiez votre l’adage « pas de nouvelles bonnes nouvelles », d’autant que vous avez peut-être d’autres enfants encore à demeure dont il faut s’occuper (et ne pas diffuser le stress à toute la famille; ça pourrait aussi les dégouter de la prépa au cas où ils l’envisageraient). Du réconfort et de l’entraide elle en trouvera auprès de certains dans sa promo d’autant plus si elle est en internat. Les concours sont dans un an et demi elle a le temps de s’adapter. De même est-il nécessaire si elle est en internat ouvert le we qu’elle rentre tous les we ?

gocom, post:16, topic:134026 a écrit:

Oui je lui ai dit de se faire un planning de travail et de ne pas dépasser l’horaire alloué à chaque tâche car elle a tendance à ne s’arrêter que quand une tache est parfaitement réalisée. Du coup, elle n’a plus de temps pour faire les autres et cela l’angoisse encore plus. Elle n’avait pas ce problème au lycée car elle avait largement le temps de tout fignoler et d’avoir encore beaucoup de temps libre (compétitions de sport, sorties entre amis, séries…)

La prepa n est pas fait pour les perfectionnistes/mono maniaques.
Une étude dont j ai perdu la source montrait bien que ceux qui s en sortent le mieux sont ceux capables de gérer leur temps en distinguant l essentiel du secondaire.
(Je parle en particulier des prepas les plus sélectives qui destinent au top10)
C est ce que cherchent les boîtes.
Elles ne pourra jamais tout faire.
Plus vite elle le comprendra, moins elle s épuisera.
Pour les retours au we ça dépend de sa personnalité.
Au niveau du temps (2h15 porte à porte) elle est dans la limite haute.
C est de la fatigue en sus.
Vous n indiquez pas si elle est interne ou interne externee…

On ne peut pas tout faire en prépa. Il y a des priorités : le cours.

Il faut travailler sur le long terme. Le DS, c’est du très court terme. Je ne dis pas que ce n’est pas important mais qu’il n’est pas possible de le travailler comme au lycée. On maîtrise rarement tout.

C’est stressant en sup car le classement compte. Il faut essayer de s’en détacher.

Concernant la fatigue :
Le sommeil est plus important que le DS. Toujours dans cette optique du long terme, les concours sont très loin…il faut gérer l’effort.
Elle pourra rattraper quelques points pendant les vacances.
Pour les week-end, le trajet est trop long. Peut-être ne peut-elle ou veut-elle pas rester dans son logement ?