effectivement, il faut des connaissances en maths, mais pour moi, elles ne sont là que parce-qu’elles sont indispensables.
En philosophie, elles sont peut-être « moins » nécessaires, car je trouve que la philosophie se développe plus en surface qu’en volume, enfin qu’on peut moins « bâtir » rigoureusement des notions sur d’autres, et que si c’est quand même possible, beaucoup moins qu’en maths.
Je crois avoir compris ce que j’ai lu de la copie (soporiphique je trouve
), mais je n’y ai vu que trés peu de sens! ça m’a vraiment fait penser à un commentaire de français: ils tournent autour des mots, construisent de belles phrases toujours sur des mots, mais s’éloignent complètement du sens! ça me rappelle le numéro d’équilibriste que je faisais pour mes dissertations de français: toujours aucun sens mais que ça ait l’air d’en avoir un.
Quand on lit du Kant, c’est trés chargé, mais trés précis, et s’il pourrait simplifier quand même un peu, ce n’est pas que du verbe papillonant, ça a un sens! (même si je ne suis pas d’accord
)
Mais là, je trouve que c’est vraiment une logorrhée sans queue ni tête…
Sauf une copie que j’ai trouvée sur le site du concours général, je crois, rapport à la vérité, mais encore, si c’était moins alambiqué, cela n’avait pas grand sens à mon goût. (peut-être n’ai-je rien compris…
)
Les sujets sont aussi un peu provocateurs: « raison et déraison »! Être ou ne pas être, telle est la question! 
Ou encore le rôle politique de l’utopie…
Ils pourraient quand même poser des sujets plus « bateaux » mais plus intéressants, je trouve.