Salut, concrètement, même après avoir en parler avec ma prof, je ne conçois toujours par ce que pourrait être un Oral réussi d’anglais, je m’explique :
Si c’est une épreuve, c’est que ça a un barème alors comment nous notent t’ils ? Qu’est ce qu’ils notent ? je trouve dommage que des personnes parfaitement bilingues n’arrivent pas a avoir plus de 12 en colle.
D’où ma question : Qu’est ce qu’une colle d’anglais parfaitement réussie ? que suis je supposé faire et qu’attend t’on de nous ?
Salut,
Le meilleur moyen de savoir ce qu’on attend de toi (ou tout du moins ce qu’on attendra de toi dans 2 ans), c’est je pense de lire les rapports de concours.
Voir scei-concours.fr/cadre_partenaire.htm pour les liens vers les différents sites d’écoles.
C’est très étrange de faire des colles sans que le prof ne vous explique ce qu’il faut faire!
Il faut lui demander.
Un type parfaitement bilingue (c’est rare) aura une excellente note au concours pour peu qu’il sache ce qu’il est censé faire.
Bonjour FSaad,
En colle, on est noté autant sur la forme que sur le fond. Parler couramment anglais, voire comme un anglophone, ne garantit pas un 20. Encore faut-il avoir des choses intéressantes à dire et être rompu à l’exercice du compte-rendu/synthèse d’un article et du commentaire personnel. ça demande à qui que ce soit du travail et des efforts, même s’il va de soi que c’est moins difficile pour qqn maîtrisant déjà la langue.
Voici les consignes que je donne à mes propres élèves. Elles t’aideront peut-être à mieux cerner les attentes:
a. l’introduction va tout de suite au cœur de l’article. Inutile de perdre du temps avec la date, l’origine de l’article ou le titre à moins d’exploiter ces données de manière pertinente (quel est le lien, par exemple, entre la date de publication et le ou les événements décrits dans l’article ? S’agit-il d’une réaction « à chaud » ? Ou de l’approche d’une date anniversaire ? etc.). Les considérations générales sur le problème, si elles ne sont pas proscrites, débouchent hélas souvent sur des formulations artificielles (The problem of … is a burning issue nowadays…) qui vous font perdre du temps. L’introduction délimite précisément les contours de la question abordée par l’article et esquisse les grands axes de la réflexion qui seront ensuite détaillés dans le compte-rendu et le commentaire
A éviter : « *This document is an article. It was written by Michael Savage and published in The Independent on July 30th, 2009. It deals with the new British identity card. *»
→ très scolaire ; l’examinateur est pris pour quelqu’un qui ne sait pas lire de lui-même ces informations, et le thème est présenté de façon très sommaire.
Un peu plus intéressant et dynamique : « This article from the British daily The Independent was published on July 30th, 2009, the day after the newly appointed Home Secretary, Alan Johnson, presented the new, highly controversial British identity card. »
Très brève, « to the point », l’introduction permet de dégager logiquement deux parties pour le compte-rendu / la sythèse : « *the new, highly controversial British identity card *»
- ABOUT THE CARD (details)
- ABOUT THE CONTROVERSY
Charge à vous de trier, organiser et ordonner les informations que vous allez inclure dans ces parties, en général du plus simple / factuel / évident au plus complexe.
b. le compte-rendu (également appelé synthèse) doit ainsi être sélectif (pas de restitution exhaustive, on dégage l’essentiel) et organisé (éviter le compte-rendu bêtement linéaire). Vous devez structurer, avec vos mots, un cheminement pour guider le colleur à travers les causes et les conséquences d’un événement, les différents aspects d’une question, les perspectives offertes par une découverte, etc. A ce stade de l’exercice, vous ne rajoutez aucun élément personnel, ni de connaissance, ni d’analyse. Vous ne cherchez pas à expliquer. Les « *In the first paragraph, the journalist tells us that… *» sont à proscrire. Prenez en charge votre compte-rendu (ne vous cachez pas derrière le journaliste), et présentez l’article comme si c’était à quelqu’un qui ne l’aurait pas lu.
c. le commentaire doit être un commentaire de cet article – pas une réaction épidermique sur un sujet voisin ; pas non plus un développement sur un autre article sur le même sujet. C’est pourquoi il est impératif de faire une transition entre le compte-rendu / synthèse et le commentaire.
Par exemple : « In this article, the controversy centers around the cost of the new ID card, but it seems to me that many other factors might explain why the new card is so unpopular, especially from a logistical and technical point of view. » Vous partez logiquement du texte et essayez d’en approfondir un aspect. Au-delà de l’aspect financier, c’est toute la mise en place de ce projet qui est discutable, sur un plan logistique et technique.
Il est question ici de valeur ajoutée personnelle : que pouvez-vous apporter de plus à cet article ? D’autres faits, d’autres données sur les questions dont l’article traite ? Une analyse des enjeux derrière ces questions ? Une façon d’aborder la question qui diffère de celle proposée dans le texte ? Un éclairage du sujet à travers des lectures ou des réflexions personnelles ? Le simple POUR ou CONTRE est en général à éviter pour un commentaire personnel de ce niveau (car vous risquez alors de sombrer dans de vagues opinions, idées toutes faites, voire préjugés), sauf si l’analyse des avantages et / ou des inconvénients apporte réellement quelque chose.
d. la conclusion est le moment de donner votre avis (si vous en avez un, ce qui n’est pas obligatoire), de dire en quoi la discussion menée dans le commentaire a pu éclairer le texte, et éventuellement d’ouvrir sur des points qu’on n’a pas pu aborder mais qui laissent entrevoir d’autres perspectives intéressantes.
Les erreurs rédhibitoires :
Méthodologie :
- lecture de notes entièrement rédigées ; pas de réelle communication ni de conviction dans la prise de parole (l’élève confond lecture à voix haute et prestation orale);
- absence de commentaire;
- compte-rendu linéaire qui ne fait pas ressortir le cheminement du texte, l’intention de l’auteur → vous ne faites que répéter le texte, en moins bien;
- commentaire se contentant d’être une simple opinion personnelle, brève et sans grand intérêt ;
- absence de transition entre le compte-rendu et le commentaire, ou alors transition artificielle (« *Now I’ll turn to my commentary *»).
Langue :
- propension à prononcer tous les mots transparents à la française (attention aux mots comme science, profile, economy, national, etc.) ;
- absence d’accentuation syllabique ; intonation caricaturalement française;
- nombreuses erreurs dans la prononciation des voyelles et diphtongues (confusion test/ taste, dim/dime, etc.) qui rendent difficile la compréhension ; → d’une façon générale, pour bien progresser en anglais oral, il est nécessaire de travailler sur les voyelles et les diphtongues ainsi que sur l’accentuation des syllabes;
- pauvreté lexicale ; tendance à utiliser toujours les mêmes expressions (« I think »), confusion de registre (« *there’s some good stuff », « I’m OK with that », « It’s way too expensive », «He, like, wanna explain to us… *» )
- erreurs grammaticales flagrantes (formes irrégulières des verbes, utilisation des auxiliaires, confusion de temps, oubli du « s » à la 3è pers. du singulier au présent [auquel personnellement je ne prête pas plus d’importance que les autres erreurs])
Il est bon de se rappeler que ce genre d’exercice est avant tout un exercice de communication orale (quelqu’un parle, quelqu’un écoute, puis deux personnes échangent) → essayez donc d’adopter un ton approprié, faites passer une certaine conviction, essayez de susciter l’intérêt de la personne qui vous écoute; ce sont là des qualités qui sont au moins aussi importantes, si ce n’est davantage encore, que la maîtrise de la langue à proprement parler.
j’ai me suis permis de noter votre petit cour dans mon cahier et merci
!
« It’s way too expensive »
C’est tout aussi familier que « there’s some good stuff » ça?? Je ne pensais pas
wanna,gonna : C’est plus ou moins passé dans la langue ça non? (meme si pour moi ça sonne toujours un peu…hum…« moche »)
Le ‹ s › à la troisième personne : Ca a un sens de parier qu’il pas disparaitre dans X années? (car il ne sert à rien et car l’anglais est une langue très isolante).
Certes, l’anglais accepte plus facilement l’emploi d’expressions familières dans un plus large contexte que le français. Néanmoins, il faut être vigilant. Beaucoup trop de candidats s’expriment comme s’ils étaient au pub du coin…
« way » en tant qu’adverbe est familier. Il faudrait dire « It’s much too expensive ». Ce n’est pas une faute très grave, mais c’est à éviter. ça me fait penser un peu à l’emploi familier de « trop » en français à la place de « très » → « C’est trop bien! » (= c’est très bien / génial / super), etc. Il ne viendrait à l’idée d’aucun candidat de dire lors d’un oral de français: « Il est trop intéressant, ce texte! » ![]()
Pour ce qui est de « wanna », « gonna », bien sûr que ce n’est pas grave et que c’est tout à fait acceptable dans un contexte de conversation informelle. On l’entend à la télévision et même dans la bouche des politiques (débats télévisés, etc.). Néanmoins, ça fait un peu « sloppy » dans un oral de concours, où on attend du candidat qu’il s’exprime en soignant un minimum la langue. Pour établir à nouveau une comparaison, aussi relative soit-elle, ça me fait penser à la suppression du « ne » de la négation en français: « J’ai pas compris » pour « je n’ai pas compris », etc. C’est tout à fait accepté dans la langue courante, et certains politiques que je ne nommerais pas, parfois même sur la plus haute marche du « podium », suppriment allègrement le « ne » dans leurs discours et débats.
Mais dans un oral on est censé faire plus attention à la façon dont on parle. C’est pourquoi un « wanna » ou « gonna » ponctuel peut passer, mais à chaque détour de phrase ça a de quoi hérisser le poil d’un examinateur…
Quant au « s » de la 3è personne, on peut toujours émettre l’hypothèse qu’il disparaîtra un jour (c’est effectivement déjà le cas dans certains parlers), mais là encore, mieux vaut ne pas trop parier sur l’avenir…
Le « s » est par ailleurs la seule forme fléchie au présent, toutes les autres formes étant identiques (I speak, you speak, we speak, they speak). On ne peut pas dire que l’effort à fournir soit de taille…
Par ailleurs, attention à l’utilisation intempestive de « like », façon ados américains. « He was, like, trying to tell me how to talk, and I, like, said ‹ no wayyyyy! › And he, like, wouldn’t talk to me again. It was, like, so frustrating! » C’est à peine exagéré! ![]()
Conclusion: mieux vaut faire un petit effort un jour d’oral. On montre qu’on est conscient de ne pas être dans un contexte informel et qu’on est capable d’adapter son registre de langue.
On est d’accord ![]()
Par ailleurs, attention à l’utilisation intempestive de « like », façon ados américains. « He was, like, trying to tell me how to talk, and I, like, said ‹ no wayyyyy! › And he, like, wouldn’t talk to me again. It was, like, so frustrating! » C’est à peine exagéré!
On a les même en France avec le mot « genre »: « Il m’a dit, genre, d’aller me faire cuire un oeuf » (enfin non un ado ne dira pas « se faire cuire un oeuf » mais je souhaite rester poli
) On entend même le « splendide » : « Ca fait style que ca fait genre » (ou l’inverse qui n’a, parait il, subtilement pas le même sens).
Beaucoup d’ingé parlent très souvent de "this (f***) tiny stuff which is way to « insérer ici l’adjectif expliquant leurs nuits blanches »…mais ce n’est ni devant un examinateur ni même devant le client ![]()
« But only in their dreams can man be truly free. 'Twas always thus, and always thus will be. »
" She’s got a ticket to ride. But she don’t care".
mais c’est à éviter dans un contexte de concours.
Bonjour FSaad,
Ce que tu dis m’étonne un peu. Il est tout à fait possible d’avoir une bonne note en étant bon en anglais. Personnellement, ma moyenne de colle d’anglais est à 17-18 et certains 5/2 de ma classe ont eu 17 aux concours.
La méthode proposée par JerryKew me parait assez complète. Juste quelques trucs que ma prof m’a dits :
pour le résumé, on peut présenter les choses de la façon suivante : les faits, le problème, les conséquences, les perspectives (pas dans tous les textes)
pour le commentaire, se baser sur une phrase du texte, une question posée… et commenter. Faire bien attention à la dernière phrase qui est souvent intéressante.
voilà, si j’ai d’autres idées je les rajouterais mais c’est surtout une histoire d’habitude, on ne peut pas vraiment donner de méthode.
Ce qui m’étonne encore plus c’est le fait de faire des colles, ie d’avoir un prof en gros rien que pour soi, et de ne pas en profiter pour lui demander ce qui ne va pas.
C’est une chance énorme comparer à la fac les colles. Il faut en profiter à fond.
Bonjour Domitille,
Les conseils donnés par ta prof me semblent tout à fait pertinents. C’est vrai que souvent on peut envisager dans un compte-rendu l’exposé des faits / du problème, les causes ou les conséquences, puis enfin les perspectives. C’est bien d’avoir ça en tête. Néanmoins, comme tu l’indiques par ailleurs, ça ne marche pas toujours et il faut faire attention de ne pas plaquer à tout prix un plan. Une bonne lecture du texte doit permettre d’éviter ça.
Sinon, c’est effectivement une très bonne idée de partir d’une phrase ou d’une idée précise du texte pour en faire une problématique du commentaire. ça permet de ne pas s’égarer (vers un sujet vaguement lié au texte) et d’éclairer véritablement le texte. Si une phrase retient votre attention, vous frappe d’une certaine façon, il y a des chances qu’elle puisse constituer un bon départ pour un commentaire.
Félicitations pour les très bonnes notes obtenues en colles d’anglais!
Bonjour,
alors voila je suis en MP et j’ai quelques questions au sujet du commentaire, jusqu’à maintenant j’avais plus ou moins adopté le type de méthodologie qui a été décrit plus haut pour mon commentaire, mais j’ai vu dans certains rapport de jury que lorsqu’ils parlaient du commentaire, ils disaient qu’au contraire il ne s’agit pas d’apporter des éléments nouveaux à l’article ou d’aborder la question abordé dans l’article sous un angle différent, mais bel et bien de commenter l’article et d’expliquer ce que l’auteur voulais dire à travers telle ou telle phrase, commenter les phrases importantes,expliquer la structure de l’article, exprimer l’opinion de l’auteur,…
Quelqu’un peut-il me dire si ce type de commentaire est spécifique a certains concours ou si je me suis tromper en le lisant ? ( Parce que j’avoue que je commence à avoir un petit peu peur, me serais-je trompé dans ma méthodologie depuis ma sup sans qu’aucun colleur ne me le fasse remarquer
)
Albert-E a écrit:
Bonjour,
alors voila je suis en MP et j’ai quelques questions au sujet du commentaire, jusqu’à maintenant j’avais plus ou moins adopté le type de méthodologie qui a été décrit plus haut pour mon commentaire, mais j’ai vu dans certains rapport de jury que lorsqu’ils parlaient du commentaire, ils disaient qu’au contraire il ne s’agit pas d’apporter des éléments nouveaux à l’article ou d’aborder la question abordé dans l’article sous un angle différent, mais bel et bien de commenter l’article et d’expliquer ce que l’auteur voulais dire à travers telle ou telle phrase, commenter les phrases importantes,expliquer la structure de l’article, exprimer l’opinion de l’auteur,…
Quelqu’un peut-il me dire si ce type de commentaire est spécifique a certains concours ou si je me suis tromper en le lisant ? ( Parce que j’avoue que je commence à avoir un petit peu peur, me serais-je trompé dans ma méthodologie depuis ma sup sans qu’aucun colleur ne me le fasse remarquer![]()
)
hmm, jusqu’ici tout les textes que j’ai eu était des adaptations de journaux tels que le Guardian ou des podcast audio de la BBC. donc je crois que la première méthodologie est bonne sur ce type de support mais tu me parle d’auteur .. ?
cependant je suis dans une petite prépa donc ce que tu me raconte me titille un peu aussi :s
FSaad, je crois qu’il sera plus facile de t’aider si tu cites le rapport de jury en question.
Je me permets de faire une appartée et de revenir là dessus.
JerryKew a écrit:
Quant au « s » de la 3è personne, on peut toujours émettre l’hypothèse qu’il disparaîtra un jour (c’est effectivement déjà le cas dans certains parlers), mais là encore, mieux vaut ne pas trop parier sur l’avenir…
Le « s » est par ailleurs la seule forme fléchie au présent, toutes les autres formes étant identiques (I speak, you speak, we speak, they speak). On ne peut pas dire que l’effort à fournir soit de taille…
Si vous avez une technique pour se débarrasser de l’oubli des « s » je prends. Parce que j’ai tout essayé, et il y a rien à faire : je les mets à l’écrit, mais à l’oral je ne les dis pas. j’ai essayé d’écouter de l’anglais, pas de changement. J’essaie d’y penser pendant la khôlle. Pas de changement. Je ne sais plus quoi tenter…
Tout peut être interprété de manière différente:
« ne pas apporter d’éléments nouveaux au texte » → ça veut surtout dire, je pense, ne pas utiliser le texte comme prétexte à une digression sur un sujet vaguement lié, ou abordant des points nouveaux qui sont hors du sujet du texte / de la problématique soulevée par le texte. Mais encore faut-il définir ce qu’on entend par « éléments nouveaux ». Dit comme ça, ce n’est pas très éclairant.
« (de ne pas) aborder l’article sous un angle différent »: là encore, tout dépend de ce que l’on entend par « angle différent ». Sinon, je ne vois pas en quoi cela constitue un problème. Par exemple, dans un texte récent pour une de mes colles, une étude révélait que les étudiants de 1ère année des universités américaines souffraient de stress et n’allaient pas bien, et que la crise économique en était la principale cause: peur de l’avenir, perspective du chômage, sensation d’étudier pour rien au bout du compte, etc.
On pouvait néanmoins s’interroger (= problématique) pour savoir si ce stress pouvait relever d’autres facteurs: le système éducatif lui-même pouvait-il être en cause : manière de transmettre les connaissances? poids des matières « utiles » au détriment des matières plus « plaisantes »? poids du diplôme? poids des notes? Ou bien le passage entre enseignement secondaire et enseignement supérieur est-il difficile à négocier? (et pourquoi? problèmes d’adaptation, etc.). La pression des parents / de la société est-elle plus forte également? (si oui, pourquoi?)
Au final, on pouvait conclure qu’un grand nombre de ces pressions étaient elles-mêmes liées à la crise économique. Donc les effets de celle-ci peuvent se faire sentir également de manière indirecte.
→ la question est clairement liée à une problématique soulevée par le texte, et on essaie de l’interroger, de l’aborder « sous un angle différent » pour surtout en approfondir la dimension et en éclaircir les enjeux.
→ le but ultime est, à partir d’une problématique que l’on aura identifiée au détour d’une phrase-clé ou d’une idée-clé, ou en faisant la synthèse des idées principales, de bâtir un commentaire (c’est-à-dire une discussion qui ne se fonde pas sur des « opinions », mais sur des « arguments ») qui éclaire en retour le texte et sa problématique.
Il ne s’agit pas de partir vers « du nouveau » et de perdre le texte de vue.
Mais il est difficile de donner des conseils dans l’absolu → ça reste un peu vague, et c’est susceptible d’être mal interprété. Le mieux est de partir de cas concrets.
Pour cette histoire de « s » à la 3è personne, je me suis également rendu compte que beaucoup d’élèves écrivent le « s », mais l’oublient à l’oral. Parfois même, ils le « pensent », mais ça ne sort pas! C’est souvent dû à un manque de pratique. Le mieux, c’est de faire des « drills » (= exercices mécaniques) oraux.
Par exemple, tout bête:
*I speak English:
He…
→ He speaks English
They go to school by bus
She…
→ She goes to school by bus*
Etc. (attention, à faire oralement, pas par écrit).
C’est très bête et mécanique
, un peu comme des « gammes » en musique. Mais c’est très efficace pour ce genre de problème. Par contre, il faut en faire un assez grand nombre, et assez régulièrement, pour que ça devienne un automatisme.
merci pour le conseil, je vais essayer ![]()
Merci merci merci à JerryKew j’ai enfin compris !
merci aussi à Fsaad je me sens moins seule !
Bonjour,
Je ne sais pas si cela a été évoqué dans les riches réponses qui précèdent ce message mais dans un oral d’anglais, il y a aussi une phase d’entretien/dialogue avec le jury :
avoir beaucoup de répartie et une culture anglo-saxonne béton peut vite creuser la différence sur un oral, entre un bon et un très bon candidat. Ceci se travaille à la longue, et avec de la méthode.
Sincerely
Bonjour,
Je fais remonter le sujet car j’ai besoins de conseils pour réussir les colles d’anglais. J’en ai déjà lu quelques uns sur ce site edulide.fr/reussir-colle-ang … og-20.html mais j’aimerais avoir quelques témoignages en plus.
Si j’ai bien compris, pour Lyon (j’entre en khâgne moderne en septembre), la colle est un résumé de texte? et ça ne peut être qu’un article de presse, pas un ouvrage littéraire?
est-ce que vous pouvez me dire comment cela se passe, quels sont les attentes des colleurs, est-ce que le niveau d’anglais compte beaucoup, etc.
désolée ça fait beaucoup de questions ![]()
Tu auras peu de réponse, il y a surtout des taupins, peu de khâgneux ici…
Que disent les notices des concours que tu vises donc ?