Utilité du niveau de la prepa

Bonjours,
Je voudrais savoir si le niveau de la prépa (classement relatif aux admission) a un effet réel sur notre scolarité en prépa, est ce que les programmes entre prépa sont pareil? Les professeurs autant compétents? Les DS du même niveau? Ou les professeurs ont tendances à s’adapter au niveau de leur lycée?
Bref est ce qu’être dans une prépa réputé a une utilité réele, c’est la bonne prépa qui fait les bons élèves ou ce sont les bons élèves qui font la bonne prépa (ou un peu des deux). :grin:

Merci de votre réponse

Monté a écrit:

est ce que les programmes entre prépa sont pareil?
Le programme officiel est le même partout, il est disponible ici.

Après, il est impossible de nier que selon les prépas, il y a plus ou moins de hors programme…

Les professeurs autant compétents?
Oui. Les professeurs sont agrégés et très largement docteurs, choisis par une commission de recrutement. Leur compétence est sans doute (sauf exceptions, qui peuvent se retrouver n’importe où).
Les DS du même niveau? Ou les professeurs ont tendances à s’adapter au niveau de leur lycée?
Heureusement, les profs s’adaptent au niveau de leur classe ! Si on donnait des DS de l’X ou de l’ENS dans une classe où tout le monde va intégrer une E3A, ce serait déprimant…

Par ailleurs, les DS dépendent même entre deux… classes :unamused: Les profs n’étant pas les mêmes, ils n’ont pas la même pédagogie et ne donneront pas les mêmes choses.

Pour autant, si tu es bon, tes profs feront tout pour que tu puisses réussir un concours plus sélectif. Dans ma spé, j’étais un des seuls à viser l’ENS, mon prof préparait des sujets de DS spécialement pour moi… :unamused:

Bref est ce qu’être dans une prépa réputé a une utilité réele, c’est la bonne prépa qui fait les bons élèves ou ce sont les bons élèves qui font la bonne prépa (ou un peu des deux). :grin:
Un peu des deux, évidemment. La part réelle dépend principalement… de toi. Dans une prépa sélective, tu auras plus de concurrence, plus d’émulation, et ça ira sûrement plus vite ; dans une prépa moins sélective, ça ira moins vite, mais tu auras plus d’attention de la part de tes profs si tu es prometteur. A voir ce que tu préfères !

Heureusement, les profs s’adaptent au niveau de leur classe ! Si on donnait des DS de l’X ou de l’ENS dans une classe où tout le monde va intégrer une E3A, ce serait déprimant…
C’est ça à mon avis qui fait l’utilité du niveau de la prépa. En général, une prépa est bonne parce que de bons élèves la demandent. Du coup les profs s’adaptent au niveau qu’ils ont en face et peuvent mieux préparer les élèves aux concours qui leur convient.

Il y a clairement une adaptation des enseignants aux élèves qu’ils ont en face d’eux. Mais cette adaptation reste à nuancer, toutefois : les profs de prépa sont (dans leur immense majorité) bien au fait des exigences des concours, et donc ne « baissent » pas leur propre niveau d’exigence en dessous. Dans une prépa « mal classée », les profs pourront, en général, garder une part plus importante à l’encouragement des élèves (en particulier en colles) pour aider leur progression (sans non plus sur-noter), alors que dans une prépa où les élèves sont en moyenne « meilleurs », les profs pourront se permettre d’aller plus vite sur certains chapitre, d’oser plus pousser les élèves dans leurs retranchement.

La situation est aussi un peu différente selon la filière de prépa. En MPSI/PCSI, les concours sont nombreux, et les élèves « moyens » ne tentent pas tous les concours. Il peut donc, comme cité plus haut, y avoir une adaptation des profs aux concours visés par les élèves. C’est aussi un intérêt des portes ouvertes que de se renseigner sur ses particularités locales, sur la manière de travailler des profs dans ce cas là (DS et/ou DM et/ou exos différents, par exemple, questions bonus, etc.).
Dans d’autres prépas, au contraire, le nombre de concours (= de banques d’épreuves) est moins important et la préparation est donc beaucoup plus semblable entre les différents prépas, indépendamment de leur « niveau ». C’est le cas par exemple en BCPST, où il n’y a finalement que trois banques d’épreuves.

gilles furelaud a écrit:

Il y a clairement une adaptation des enseignants aux élèves qu’ils ont en face d’eux. Mais cette adaptation reste à nuancer, toutefois : les profs de prépa sont (dans leur immense majorité) bien au fait des exigences des concours, et donc ne « baissent » pas leur propre niveau d’exigence en dessous..
Je connais des gens qui n’avaient eu aucune info sur l’X pendant leur prépa, qui l’ont passé sans savoir ce que c’était, et y sont maintenant…

Monté a écrit:

Bref est ce qu’être dans une prépa réputé a une utilité réele, c’est la bonne prépa qui fait les bons élèves ou ce sont les bons élèves qui font la bonne prépa (ou un peu des deux). :grin:
Personne ne peut répondre de manière OBJECTIVE à cela. Pour pouvoir le faire, il faudrait comparer le niveau de sortie des étudiants évalué nationalement (avec les concours) au niveau d’entrée des étudiants évalué tout aussi nationalement par le BAC.

« Malheureusement » (?) personne n’accepte de faire ce genre de statistiques. Il n’est donc pas possible de répondre.

Ce qui est sûr :
:arrow_right: c’est qu’on trouve des exemples dans les deux cas « j’ai mon copain qui est allé là et qui a mieux / moins bien réussi que moi alors qu’on avait le même niveau en terminale »
:arrow_right: il ne faut pas confondre émulation avec (une saine) concurrence interne à la classe, l’un n’est pas forcément corrélé avec l’autre : on peut très bien être stimulé en étant premier (certains marchent à la carotte, d’autres à la baguette – pour caricaturer)
:arrow_right: le rapport avec les profs est avant tout un rapport humain et qu’on peut trouver des profs « avec qui ça passe pas » PARTOUT, quelle que soit le « niveau » de la prépa
:arrow_right: les résultats sont aussi fonction de la motivation propre, or dans les prépas cotées, non seulement le niveau est initialement meilleur mais en plus les élèves y sont plus motivés (ils ont la « gniac », ils viennent pour en découdre), ce qui augmente d’autant plus les résultats
:arrow_right: lorsqu’on voit qu’il y a 30 de réussite dans les grandes écoles, c'est une statistique, pas une probabilité :arrow_right: lorsqu'on lit qu'il y a 30 des élèves qui intègrent une grande école, ne pas oublier que VOUS vous intégrerez soit à 100 soit à 0 ! :wink:
:arrow_right: faire très attention aux statistiques (cas vécu) : pour Fabert nos stats sont très faibles car nos PC passent les concours centrale. 10 ou 15 inscrit par rapport aux 30 PC* qui s’inscrivent, ça baisse furieusement les stats … :unamused:

Merci pour vos éclaircissements et si j’ai bien compris il est généralement plus profitable à un élève d’accéder à la meilleure prépa qui lui est accessible même si choisir une prépa d’un niveau « inférieur » ne lui portera pas énormément de préjudices non plus.

non parce que tu peux ne pas supporter de partir de chez toi ; tu peux ne pas vouloir de cette émulation ; tu peux préférer…

Pour ce qui est de mon cas particulier serait-il préférable d’être dans une prépa cotée? Je suis du genre qui avance à son propre rythme qui ne s’intéresse ni à l’émulation ni à la concurrence mais simplement à soit avec un rythme qui n’est ni supérieur ni inférieur à celui du groupe, juste différent.

Est ce que pour un cas si particulier, il est préférable d’être dans une prépa cotée ou pas. En bref je ne m’intéresse pas au niveau de la classe mais surtout la qualité de l’enseignement que je pourrais recevoir.

Préférable pour les concours, peut être.
Préférable pour toi, je ne sais pas, vu ton état d’esprit, tu n’auras aucun souci à t’intégrer je pense. Ce côté « je ne me soucie pas de la concurrence », ca peut être un atout (comme une tare, des fois ca booste un peu :wink: )

Monté a écrit:

Pour ce qui est de mon cas particulier serait-il préférable d’être dans une prépa cotée? Je suis du genre qui avance à son propre rythme qui ne s’intéresse ni à l’émulation ni à la concurrence mais simplement à soit avec un rythme qui n’est ni supérieur ni inférieur à celui du groupe, juste différent.

Est ce que pour un cas si particulier, il est préférable d’être dans une prépa cotée ou pas. En bref je ne m’intéresse pas au niveau de la classe mais surtout la qualité de l’enseignement que je pourrais recevoir.
Va dans une classe à faible effectif alors. Les profs sont de qualité à peu près égale partout mais à même prof, un prof ayant une classe de plus faible effectif est plus efficace. J’ai pu constater la différence entre des groupes de TP à 15 et des groupes à 22. Tout comme ma collègue (qui a deux classes) a une classe à 24 et une classe à 36. C’est le jour et la nuit au niveau du suivi individualisé !

Bonjour Monté,

avant tout je tiens à appuyer les propos de CBP lorsqu’il t’explique les précautions à prendre avec les statistiques. Au final, les concours sont l’aboutissement d’un parcours personnel, c’est un face-à-face entre toi et un certain champ de connaissance. Exemple vécu : je me suis retrouvé en 3/2 dans une spé réputée ‹ moins performante › que les autres, sur la base des statistiques récentes. Certains nous disaient dès le début de l’année ‹ bonne 5/2 ! › et autres répliques du genre. Tu devines la suite : nous avons réussi bien mieux que les autres classes cette année-là.

Tu dois donc te demander quelle prépa peut t’apporter la meilleure valeur ajoutée. On l’a dit, programmes et profs sont sensiblement équivalents dans beaucoup d’endroits. Restent deux critères : tes camarades et ce que j’appellerai ‹ les ambitions › de ton lycée.

  • Se trouver dans une prépa plus sélective te confrontera à un niveau moyen plus élevé, par définition. Attention, ne sous-estime pas l’importance de l’interaction avec les autres. C’est un parcours personnel, mais il croise en permanence celui de tes camarades. Une classe plus forte peut créer plus de débat autour des exercices en classe, favoriser l’échange. Ceci t’évite, si tu es ‹ au-dessus du lot › de te retrouver dans une relation particulière avec le prof. Que se passe-t-il si celui-ci est mauvais, mal disposé ?
    L’émulation, et plus encore le partage (des erreurs, des doutes, des questions) est une grande richesse des prépas. Elle milite dans le sens d’un choix de prépa adapté à ton niveau, voire un peu plus. On est loin, faut-il te le rappeler, des clichés de cours brulés et autres fantasmes …

  • Le niveau de ta prépa, et c’est lié au point précédent, détermine aussi qu’on le veuille ou non les objectifs de concours. Tu dois t’attendre à ce que certains professeurs ‹ poussent › dans une direction (centrale, mines plutot que les ENSI …). Là encore, je pense qu’il est préférable de travailler dans une classe dont les objectifs s’accordent aux tiens. Tu bénéficieras du retour des anciens, de leurs textes d’oraux, d’annales, etc.

En définitive, j’ai du mal à me représenter l’intéret de viser une prépa ‹ sous-taillée › pour toi. Le fait d’etre ‹ tranquille › me semble un peu contradictoire avec la nature meme de la prépa.

Xerxes a écrit:

En définitive, j’ai du mal à me représenter l’intéret de viser une prépa ‹ sous-taillée › pour toi. Le fait d’etre ‹ tranquille › me semble un peu contradictoire avec la nature meme de la prépa.
Humm, tout dépend de ce qu’on entend par « sous taillé ». Et notamment il ne faudrait pas entendre par là qu’il n’y a que deux types de prépas : celles qui sont cotées, qui marchent bien, et les autres qui marchent mal, qui sont nulles, …

En dehors des prépas cotées, il y a des prépas pas côtées avec des classes étoilées et celles-là ne peuvent pas être sous-taillées pour quelqu’un qui a les dents longues !

J’ai fait mes études dans un lycée non coté, objectivement « sous taillé » pour moi que cela soit a priori ou a posteriori si on regarde juste les stats moyenne de cette prépa. Sauf que cette prépa était exactement ce que je recherchais : une prépa, avec des profs compétents et un rapport aux autres qui n’est pas de la concurrence, … Mon émulation c’était de terminer tous les DS et les DM. Ce qui m’a fait énormément progresser, c’est de travailler avec les autres, des « plus faibles » à qui je devais expliquer des choses dites « basiques » mais qui, au fond, ne l’étaient pas. Ca m’a permis de maîtriser complètement ces bases, condition nécessaire pour intégrer l’ENS. Alors non, cette prépa « sous taillée » pour moi n’étais pas en contradiction avec l’objectif de la prépa : elle m’a permis de me dépasser, d’apprendre, les profs et l’environnement m’ont donné les moyens d’intégrer l’ENS en 3/2. C’était une bonne chose et je le referrai sans hésiter.

Donc arrêter de dire que ‹ tranquille › c’est contradictoire avec la prépa. Etre ‹ tranquille ›, sans stress, permet de s’épanouir à fond ! Tout le monde ne progresse pas que par l’échec (cf Manaudou, Federer, …)

Je me suis sans doute mal exprimé, et par ‹ sous-taillée › je parlais d’un niveau moyen relativement au niveau de l’élève, sans porter aucun jugement de valeur sur chaque prépa dans l’absolu.
Ma remarque visait simplement à rappeler que les concours sont un processus … concurrentiel, et que si certains élèves -dont vous faisiez partie- savent se motiver de facon autonome vis-à-vis du savoir (tout à fait en phase avec les ENS, nous sommes d’accord), d’autres auront besoin de bons éléments de comparaison autour d’eux.

D’ailleurs soyons clairs, je pense que l’on peut se trouver dans une prépa au niveau élevé, avec beaucoup d’émulation et d’ambition sans pour autant que cela génère du ‹ stress ›, et l’on peut meme passer des annees très sympas et s’épanouir en se faisant plein d’amis ! Si les ‹ petites prépas inutiles › sont un cliché à combattre, l’équivalence prépa sélective = concurrence féroce = destruction de l’individu en est un autre.

La prépa ne se résume certainement pas au choix ‹ niveau OU épanouissement ›.

Tout dépend des personnes…
Certains aiment la concurrence car elle motive, permet de se surpasser et donc de s’améliorer
Moi je n’aime pas particulièrement cela, la concurrence me stress plus qu’autre chose.
Mais heureusement que tout le monde ne réagit pas de la même manière ^^
Je me demande encore quel lycée je devrais mettre en premier voeux et si la différence de niveau compte autant que cela…
( sachant que je ne veux pas intégrer de grande école plus tard).

Xerxes a écrit:

Ma remarque visait simplement à rappeler que les concours sont un processus … concurrentiel, et que si certains élèves -dont vous faisiez partie- savent se motiver de facon autonome vis-à-vis du savoir (tout à fait en phase avec les ENS, nous sommes d’accord), d’autres auront besoin de bons éléments de comparaison autour d’eux.
Ca se discute. La seule concurrence c’est « à la fin » puisqu’il n’y a AUCUNE interaction entre les candidats au moment du concours : chacun travaille dans son coin devant sa feuille. Un peu comme le tir sportir : on peu devenir « le plus fort » en s’entraînant seul contre personne. C’est moins vrai pour le tennis par exemple, ou les courses automobiles …

Quant à l’élément de comparaison, faut arrêter de me faire rire : quand on finit une épreuve de centrale en 3heures, on sait qu’on a atteint « un bon niveau ». Point n’est besoin de regarder ceux d’à côté !

D’ailleurs soyons clairs, je pense que l’on peut se trouver dans une prépa au niveau élevé, avec beaucoup d’émulation et d’ambition sans pour autant que cela génère du ‹ stress ›, et l’on peut meme passer des annees très sympas et s’épanouir en se faisant plein d’amis ! Si les ‹ petites prépas inutiles › sont un cliché à combattre, l’équivalence prépa sélective = concurrence féroce = destruction de l’individu en est un autre.
:laughing: Ce cliché n’existe plus depuis longtemps ! :laughing: Ceux qui croient ça le croit de TOUTES les prépas, même les moins sélectives ! :laughing: Non, ce cliché a été remplacé depuis quelques années grâce à la nouvelle procédure par « prépa sélective => plus d’émulation => de meilleurs résultats » ce qui est faux puisque tout le monde reconnait que cela dépend de l’état d’esprit de tout un chacun. Et sans parler de MON cas, mais des centaines d’élèves que j’ai déjà vus passer (ce qui commence à faire un certain poids statistique), il y a une majorité extrêmement écrasante qui est motivée par la réussite de soi-même et non par la réussite supérieure des autres.
La prépa ne se résume certainement pas au choix ‹ niveau OU épanouissement ›.
? ?

je trouve que Xerxes argumente bien.
Par ailleurs, CBP ne semble pas comprendre qu’une grande part d’élèves ne va pas dans les prépas sélectives pour y lutter pour être meilleurs que les autres de ces prépas et donc « bon » mais pense qu’il peut avoir des échanges nettement plus constructifs et instructifs avec des élèves de son niveau ou légèrement meilleurs.
Enfin j’aimerais qu’on commente de l’X qui venait d’une prépa étoilée, dans les meilleurs de sa classe, et n’avait pu avoir dans cette prépa aucune information sur l’X , son concours, le niveau de lécole, et de son prof juste le conseil de ne pas passer le concours car c’était une école militaire, que c’était « un peu comme St Cyr » . Il s’agit d’une mp étoilée de province. Je pense que l’on échappe forcément à ce type d’état d’esprit dans les plus grands lycées ou on est forcément très bien informé sur toutes les grandes écoles, et les quatre grands concours (les 5 si vous y incluez les ENSI).

J’ai du mal me faire comprendre, et vous prie de m’en excuser. Pour résumer :

  • je pense que le partage avec des élèves de mon niveau / meilleurs que moi m’a permis d’aborder les sujets sous des angles nouveaux, donc de m’améliorer. Je n’étais pas motivé par leur réussite, mais par nos échanges.

  • Travailler aux cotés de ces étudiants n’a nui en rien à l’ambiance générale de la prépa. Il n’y a donc pas incompatibilité entre niveau de la classe et épanouissement personnel.

Tout ceci ne ressort que de ma propre expérience, et je ne prétends bien sur pas le généraliser.

c’est exactement ce que je pense aussi, et je pense que c’est en grande partie généralisable

Xerxes a écrit:

  • je pense que le partage avec des élèves de mon niveau / meilleurs que moi m’a permis d’aborder les sujets sous des angles nouveaux, donc de m’améliorer. Je n’étais pas motivé par leur réussite, mais par nos échanges.

  • Travailler aux cotés de ces étudiants n’a nui en rien à l’ambiance générale de la prépa. Il n’y a donc pas incompatibilité entre niveau de la classe et épanouissement personnel.
    Je vous que nous sommes d’accord. Il faudrait juste après que tout le monde comprenne que même dans les prépas pas cotées il y a TOUJOURS possibilité pour partager avec des élèves de son niveau ou meilleur que soi. Sauf le premier ? Mais il y a aussi un premier dans les prépas cotées :wink:

Pour ma part, c’est là dessus que j’insiste : IL Y A DE L’EMULATION, IL Y A DE BONS ET DE TRES BONS ET D’EXCELLENTS ELEVES dans les prépas pas cotées ! Tout du moins dans celles qui ont des étoiles, mais c’est bien de cela dont on parle depuis le début : une classe pour un étudiant ambitieux.

Tout ceci ne ressort que de ma propre expérience, et je ne prétends bien sur pas le généraliser.
:slight_smile:
koala (h4pc) a écrit:*
c’est exactement ce que je pense aussi, et je pense que c’est en grande partie généralisable
C’est là dessus surtout que je ne suis pas d’accord. Comment prétends-tu pouvoir généraliser ton cas si spécifique dans ta classe si spécifique aux 15000 étudiants qui entrent chaque année en prépa ?