Comment l’avez vous trouvé ? ![]()
pour ma part assez longue et dure par rapport aux épreuves d’algèbre des deux dernières années.
Pour ceux qui ne l’ont pas passé :
Comment l’avez vous trouvé ? ![]()
pour ma part assez longue et dure par rapport aux épreuves d’algèbre des deux dernières années.
Pour ceux qui ne l’ont pas passé :
La suite :
Pour ma part, je l’ai trouvé vraiment très longue pour une épreuve de l’X, en comptant les sous questions, il y en avait 43 !
J’ai trouvé le sujet assez inintéressant, avec beaucoup de questions redondantes (sérieux, les « montrer telle relation de commutation ssi telle égalité sur la suite », au bout de la 3ème fois je crois qu’on a compris..). Et le coup de « montrer que c’est un isomorphisme d’algèbre » trois fois d’affilé, balèze.
Pour ce qui est de la difficulté, je l’ai surtout trouvé dans le calcul et la rapidité. Les calculs étaient assez simples si on s’y prenait calmement, mais la taille de l’épreuve laissait sous-entendre qu’il fallait vraiment aller vite sur ce genre de chose. Heureusement je crois que ça c’est bien passé pour moi (je n’ai pas eu de résultat incohérent dans ce que j’ai eu le temps de traiter en tout cas).
Enfin, une épreuve franchement décevante je trouve.
Oui, c’est vrai… Pas de résultats intéressants, que du calcul, du calcul et du calcul! Mais comme toujours, la rédaction est de mise sur des questions de ce genre ![]()
Hoetre a écrit:
beaucoup de questions redondantes (sérieux, les « montrer telle relation de commutation ssi telle égalité sur la suite », au bout de la 3ème fois je crois qu’on a compris..). Et le coup de « montrer que c’est un isomorphisme d’algèbre » trois fois d’affilé, balèze.
Mais carrément, à première lecture je suis choqué.
Sinon y’a aussi pas mal de questions très faciles (ou qui le deviennent avec d’autres). Pour la longueur difficile de me prononcer, et comme je ne vais pas faire l’épreuve…
J’ai feuilleté le sujet de PC et elle est uniquement calculatoire (méthode de Jacobi), n’ayant recours à aucunes notions mathématiques véritables. Enfin l’une des épreuves (si ce n’est la moins) les moins intéressantes de l’X jamais posées. Si c’est pareil en MP, c’est que le concours a du fusionner avec celui de Centrale non? ![]()
Nico_ a écrit:
[quote=« Hoetre »]
beaucoup de questions redondantes (sérieux, les « montrer telle relation de commutation ssi telle égalité sur la suite », au bout de la 3ème fois je crois qu’on a compris..). Et le coup de « montrer que c’est un isomorphisme d’algèbre » trois fois d’affilé, balèze.
Mais carrément, à première lecture je suis choqué.
Sinon y’a aussi pas mal de questions très faciles (ou qui le deviennent avec d’autres). Pour la longueur difficile de me prononcer, et comme je ne vais pas faire l’épreuve…
[/quote]
Y’a de quoi… Je suis sorti un peu dépité de l’épreuve, je ne vois vraiment pas en quoi on pouvait faire la différence dessus, sauf question de vitesse/rédaction, et ce n’est pas toujours mon fort. J’espère que ce sera plus intéressant dans les trois jours qui viennent…
Quelqu’un aurait un scan un peu moins laid ? Je lui en serais très reconnaissant ![]()
Je peux savoir vous avez fait comment pour les 3 questions d’isomorphisme?
Ça me paraissait facile, tellement facile que je ne l’ai pas trouvé!
J’ai considéré à chaque fois l’isomorphisme canonique P → P(E)
Et en bidouillant ça allait il me semble
Hoetre a écrit:
J’ai considéré à chaque fois l’isomorphisme canonique P → P(E)
Et en bidouillant ça allait il me semble
En fait l’appli P->P(E) ou F,H, etc… est toujours un morphisme surjectif, il fallait juste gérer l’injectivité.
Mon bluff va peut être passé alors!
gardener a écrit:
[quote=« Hoetre »]
J’ai considéré à chaque fois l’isomorphisme canonique P → P(E)Et en bidouillant ça allait il me semble
En fait l’appli P->P(E) ou F,H, etc… est toujours un morphisme surjectif, il fallait juste gérer l’injectivité.
[/quote]
Oui voilà. Et l’injectivité se faisait bien parce que E et F « décalaient » les v_i, et donc si P(E) = 0, on trouvait que tous les coefficients de P étaient nuls en évaluant en $v_i$par exemple (les E^k décalaient v_i à des indices distincts, et comme c’est une famille libre, tous les coeffs étaient nul)
Pour H je crois que c’est un peu plus subtil. Enfin, est-ce que la même méthode marchait à peu de choses près ?
Si j’écris P(H) = 0, comment gérait-on les choses ? Sur ma copie j’avais l’impression que c’était presque pareil, mais là je suis pris d’un doute…
Hoetre a écrit:
Pour H je crois que c’est un peu plus subtil. Enfin, est-ce que la même méthode marchait à peu de choses près ?
Si j’écris</s>P(H) = 0<e>, comment gérait-on les choses ? Sur ma copie j’avais l’impression que c’était presque pareil, mais là je suis pris d’un doute…
Tu peux te ramener à une matrice de Vandermonde et une question d’inversibilité.
Idem, long et calculatoire.
Quelqu’un a trouvé la 20a) ?
Sans utiliser un van der monde, comme les \lambda_i sont distincts, si P(H)(v_i)=0 pour tout i, alors P possède tous les \lambda_i comme racines donc P est nul.
Pour la 20a), je trouve la question très très mal posée. Mais en gros, il suffit de prendre P_a\circ \phi_{|W_{\ell}} en considérant P_a à valeurs dans W_{\ell}.
Salut
gardener a écrit:
Quelqu’un aurait un scan un peu moins laid ? Je lui en serais très reconnaissant
Clique ici : j’ai retappé et compilé l’épreuve en pdf .
PS: Si une non conformité à l’originale ou une erreur de frappe (\LaTeX) est detectée, prière de la signaler. Merci.
Salut : C’etait un doublon ( prière de le supprimer)
ça c’est bien !
Quelques coquilles :
Question 9 : manque le « primitive ».
Question 12 : q^2 et pas qr.
Question 14 : il manque un exposant -1 sur le dernier lambda(0).