X/Mines/ECP

Tan Phi a écrit:

Surtout ne regardez pas les classements qui sont de véritables catastrophes en termes de scientificité (critères stupides, chiffres non vérifiés à un point qu’ils en deviennent absurdes (cf les salaires en sortie donnés par le dernier classement de l’Usine Nouvelle), comparaisons entre des écoles incomparables, etc.).
+1000, on ne le dit jamais assez.
Le classement de l’Usine nouvelle a la qualité d’être si idiot de tous les points de vue que ça en crève les yeux, mais d’autres classements avec une légitimité hautement plus grande ne valent pas beaucoup mieux.
Ferais-tu référence à un classement commençant par L et finissant par T ?

Même Shanghai…

« Dans tous les cas, certes Centrale met en avant ses doubles-diplômes, mais sachez que pour les plus prestigieux ceux-ci ne sont réservés qu’à une poignée des meilleurs élèves ayant les moyens financiers… Aux Mines, la politique de communication est de ne pas promettre ce qui n’est pas forcément réalisable. »
Faut pas déconner non plus, si tu viens de MP PC ou PSI tu peux te permettre de bosser uniquement la veille du contrôle et d’avoir 14 de moyenne, ce qui peut suffire pour plein de DD anglo saxons. Je connais plein de gens dans ce cas. Je crois qu’on envoie environ 100 élèves par promo en S8 ou DD UK+US+australien, sur une promo de 360 entrés sur concours environ
Quant au cout, il y a des accords pour énormément de DD, même pour certains anglo saxons (australie et UK). Bien sûr il faut prendre la peine de bien faire attention à ce choix. Si malgré tout tu veux payer tes frais de scolarité, LCL se fera un plaisir de te prêter à 2%

L’argument « les mines payent les double-diplômes anglo-saxons » est :

  1. faux
  2. probablement un peu hypocrite, l’auteur croit ce qu’il veut bien croire :wink:

Les universités anglo-saxonnes autorisent un petit nombre d’étudiants à décrocher des « Teacher Assistantship » (en gros t’es à peu près colleur) et des « Research Assistantship » (tu es assigné à un labo et tu contribues aux recherches). L’université te dispense alors de tout ou partie (ça dépend, généralement tout) des frais de scolarité. A noter que les horaires que l’on t’impose alors sont relativement lourds, et viennent s’ajouter aux cours et au travail personnel. Ces bourses sont distribuées au cas par cas, sur les seuls critères de la motivation et des compétences. L’avantage est que l’X, Centrale et les Mines jouissent d’une excellente réputation de « fiabilité » scientifique de ses étudiants à l’étranger pour les élèves en 2A ou 3A (merci la prépa et le concours au mérite), il est donc fréquent que les universités accordent ces bourses à ces français.

N’allez pas croire que qui que ce soit aux Mines (ou à Centrale ou l’X) arrive en tant que VIP au MIT ou à Stanford (« Oh, non, moi je suis un étranger qui ne paye pas les frais d’inscription, tu vois, je suis aux Mines »).
Les universités anglo-saxonnes fonctionnent uniquement sur la base de leur coût d’inscription, il n’y a pas de passe-droit, sûrement pas pour les étrangers (qui arrivent forcément en position d’infériorité, les universités top5 américaines étant réputées les meilleures au monde). Ce ne sont pas des échanges, aucun élève de ces universités n’a envie d’aller faire un semestre dans une école française, même une du top3.

Sinon, la publicité que ce jeune mineur tente vaillamment de faire sur l’école est tout à fait erronée, et ça va plutôt jouer en sa défaveur dès qu’un taupin se renseignera un brin plus en profondeur et s’en rendra compte.
Historiquement, ça s’est passé comme ça : l’international, c’est les écoles de commerce qui se sont ruées dessus pendant leur période « âge d’or ». HEC, l’ESSEC, l’ESCP… Toutes ont redoublé d’efforts pour multiplier les partenariats, des plus utiles aux plus bidons. Cette pratique a bien rapidement déteint, dès la fin des années 90, sur leur plus grande groupie au sein du groupe ingé : Centrale. Faut voir qu’à cette époque, les Mines et l’X voient d’un oeil moqueur les « pistons » se presser sous les jupes d’HEC et multiplier sans aucune mesure les partenariats, toute honte bue, même avec les universités les plus ridicules (type université bidon d’Europe de l’Est inconnue dans son propre pays). Typique des centraliens ça, arriver à se couvrir de ridicule avec une bonne idée. Enfin bref, à cette époque, les Mines sont toutes contentes avec leur Paristech. Ils veulent concurrencer Harvard, pas envoyer des élèves là-bas. Problème : Paristech se révèle (ô surprise) être un fail monumental (ça alors, on fusionne pas l’X, Agro et SupOptique ?), et la stratégie d’internationalisation des écoles de commerce paye : les recruteurs préfèrent désormais (début 2000) un HEC-MBA Harvard ou un Centrale-MS Stanford à un bon vieux corpsard prêt à pantoufler bien comme on aime. L’X réagit rapidement, et se lance dans tout un tas de négociations qui lui permettent, en faisant jouer son prestige de « numbeur ouane » de se rattraper et de négocier peu ou prou les mêmes accords que Centrale. Ils en obtiennent un peu moins (et oui, je sais, moi aussi ça me scandalise que plus de centraliens partent à stanford que d’X) mais ils s’en foutent, ils ont leurs corpsards qui continuent encore et toujours à squatter pas mal de grandes entreprises françaises.
Les Mines quant à elles ont un problème… de taille. Avec une promo de 100 personnes (contre >500 pour Centrale), envoyer des élèves à l’étranger, c’est vider leurs options de 3A. Or les Mines à cette époque ont construit leur réputation sur 3 choses :

  • La confusion ingénieur civil des mines / ingénieur du corps des mines. Qui leur permet d’afficher tranquillou tous les X-Mines qui ont fait PDG depuis les années 60 à 2000 comme des mineurs.
  • Le côté chic aristo rue saint-jacques dans un bâtiment quasi-monument historique avec un budget pharaonique pour promo lilliputienne
  • L’excellence scientifique de leurs options 3A
    Donc à cette époque, les Mines se dressent et disent vaillamment à leurs étudiants "« VOUS… NE… PARTIREZ… PAS ! » comme Gandalf devant le balrog.

Depuis, devant le succès des partenariats internationaux, elles ont fait machine arrière sur tout ça, et ont lancé depuis 2009 une campagne pour essayer de rattraper leur retard à l’international.
Amusant de voir aussi qu’alors qu’elles se riaient de Centrale qui faisait des double-diplomes avec l’ESCP/l’ESSEC et voyaient d’un mauvais oeil HEC dans paristech, elles ont négocié un double diplome avec HEC en 2011. HEC a accepté pour l’année 2012… 0 des 20 dossiers qui leur étaient parvenus.
:frowning:

Mais la force des Mines reste son excellence scientifique.

Pour une fois le premier message d’un nouveau membre est vraiment intéressant !
Merci :slight_smile:

Quelques réponses :
Il y a quelques anglo saxons à l’ECP. Ils sont plus que discrets alors je ne sais pas vraiment mais il y a au moins une fille de stanford et un mec de UNSW.
Il n’est pas choquant qu’on envoie plus de gens à Stanford car les élèves français de l’X ont aussi les corps à rejoindre, alors que c’est la politique de l’ECP que de se concentrer sur l’international
Note : il n’y a qu’environ 360 français (donc susceptibles de partir à l’étranger) dans une promo de l’ECP
Centrale a effectivement un partenariat avec l’université de Pitesti.. Inutile de dire que ce n’est pas celui qui est le plus prisé par les élèves. Finalement le réseau des partenariats est loin d’être ridicule.

:slight_smile:

Au passage, à l’ECP les 6 mois obligatoires à l’international sont remplis par en moyenne 30% de semestres seuls, 30% de double diplômes et 30% de césure.
Pourquoi la césure est-elle déconseillée par la CTI ?

Parce qu’ils veulent qu’une formation d’ingénieur corresponde à 5 ans d’études après le bac.

Ce qui les met en conflit avec certaines écoles où la césure est la norme (comme les ponts : 90 % des étudiants font une césure d’un an).

Oui mais la césure, comme son nom l’indique, ne fait pas partie de la formation.
L’intérêt de la césure c’est de pouvoir tester deux (ou trois, si on empiète sur la 2A) domaines avec des stages de 6 mois, histoire de faire un bon choix d’option de 3A et avoir une orientation qui nous convient.

La CTI préfère donc des ingénieurs qui ne sont pas toujours satisfaits de leur formation et de leur futur métier.

On ne peut pas résumer la position de la CTI comme cela…

Elle a un point de vue argumenté qui consiste à dire (que je ne partage pas nécessairement mais que je retranscris de façon simplifiée ici) que la césure ne doit pas devenir systématique au point de se substituer à la formation des élèves, conduisant à allonger les études d’ingénieur et façon déguisée d’augmenter le salaire de sortie. Elle n’est bien sûr absolument pas contre les essais et choix, mais elle considère que les stages et le projet de fin d’études sont suffisant pour permettre de faire ses essais.

Cet argument du test ne s’applique par ailleurs pas du tout aux Ponts où il a longtemps été quasiment impossible pour les élèves de fractionner leur césure en deux fois six mois, même si cela tend à être de moins en moins vrai aujourd’hui, sous la pression conjointe des élèves et de la CTI.

Ca se passe comment pour la césure aux ponts ?
Avant et aujourd’hui

Les élèves sont invités à effectuer un stage entre la deuxième et troisième année d’école (qui se déroule pour quasiment tout le monde hors de l’école, ou tout du moins hors de leur département car l’école propose des masters spécialisés de bonne qualité).

Ce stage peut-être de deux-trois mois (=« stage court ») ou de douze mois (=année de césure, appelée « stage long »). Sur une promotion de 135, il n’y a guère plus d’une quinzaine d’élèves au maximum qui ne font pas de césure.

Il fallait il y a encore deux ou trois ans ne faire que douze mois chez le même employeur, le fractionnement du stage en deux expériences de six mois devant être :

  • dument motivé et justifié par un choix de formation particulier ;
  • prévu à la base, il fallait trouver avant même le départ ses deux stages ;
  • malgré tout soumis jusqu’au dernier moment à l’acceptation de l’école.

Ces conditions, dures à remplir, rendaient le fractionnement assez rare. La pratique a évolué depuis et le fractionnement me semble bien plus courant, même si le deuxième stage n’est pas trouvé lorsque l’on s’engage dans le premier. Je ne dispose d’aucun chiffre sur l’évolution.

Quelques réactions en vrac au post de Kissy (qui est-il pour s’en prendre ainsi aux Mines ?)

L’argument « les mines payent les double-diplômes anglo-saxons » est :

  1. faux
  2. probablement un peu hypocrite, l’auteur croit ce qu’il veut bien croire :wink:
    Je n’ai jamais dit cela : les mines ne proposent pas de doubles-diplômes anglo-saxons, mais de passer un semestre dans des universités prestigieuses (dont le MIT et Caltech) avec pour ces dernières un statut un peu hybride d’apprenti chercheur qui permet de ne pas payer de frais de scolarité.
    Sinon, la publicité que ce jeune mineur tente vaillamment de faire sur l’école est tout à fait erronée, et ça va plutôt jouer en sa défaveur dès qu’un taupin se renseignera un brin plus en profondeur et s’en rendra compte.
    Amusant de voir une telle condescendance suinter à travers ces propos injustifiés ; je n’ai pas dit que les mines étaient « the place to be pour aller à l’international », j’ai juste présenté les possibilités de départ accessibles à tout élève entrant par le concours commun (et même ceux de PT, hein Dubblee…) et non réservées aux seuls qui auraient les moyens et le ranking nécéssaires.
    Depuis, devant le succès des partenariats internationaux, elles ont fait machine arrière sur tout ça, et ont lancé depuis 2009 une campagne pour essayer de rattraper leur retard à l’international.
    Amusant de voir aussi qu’alors qu’elles se riaient de Centrale qui faisait des double-diplomes avec l’ESCP/l’ESSEC et voyaient d’un mauvais oeil HEC dans paristech, elles ont négocié un double diplome avec HEC en 2011. HEC a accepté pour l’année 2012… 0 des 20 dossiers qui leur étaient parvenus.
    Au niveau du double-diplôme avec HEC, il n’est pas mis en avant par les Mines car de toute façon les mineurs partent faire leur master à HEC après leur 3A. Pour ce qui est de Sciences-Po, le DD existe bien lui-aussi mais n’est pas non plus mis en avant, pour les mêmes raisons.
    La confusion ingénieur civil des mines / ingénieur du corps des mines. Qui leur permet d’afficher tranquillou tous les X-Mines qui ont fait PDG depuis les années 60 à 2000 comme des mineurs.
    Les mines comptent dans leurs statistiques tous les étudiants ayant obtenu le diplôme d’Ingénieur Civil des Mines de Paris, dont font partie les X et les Normaliens de la Voie Spécalisée (qui effectuent leur 4A aux Mines)… à ne pas confondre avec les Corpsards qui n’ont pas le diplôme d’Ingénieur civil…
  • Le côté chic aristo rue saint-jacques dans un bâtiment quasi-monument historique avec un budget pharaonique pour promo lilliputienne
    Tout d’abord, la rue Saint-Jacques, c’est la fameuse meuh qu’on pourrait certes considérer comme un monument historique mais pas dans le meilleur sens du terme (n’est ce pas tan phi :wink: )

Ensuite ce n’est pas parce que les bâtiments ont une localisation prestigieuse qu’ils coûtent horriblement cher… Après je veux bien que certains soient jaloux :wink:

Quant aux « promos lilliputiennes » : les promos sont resserrées et soudées, elles ne sont pas plus lilliputiennes (voir par exemple les promos des meilleurs instituts spécialisés du MIT, Sloan par exemple). Cela permet d’être très proche de ses professeurs (notamment d’option), et de démultiplier les opportunités de stage (presque tous les professeurs effectuant des missions de conseil ou de la recherche dans le but de satisfaire les besoins des entreprises, ils ont un excellent réseau).

L’excellence scientifique de leurs options 3A
L’excellence scientifique dans les disciplines historiques de l’école (en vrac : projets miniers, énergie, gestion scientifique, économie industrielle, automatique, sociologie de l’innovation, géosciences, géostats, …) n’est pas présente qu’en 3A mais tout au long de la formation…

:slight_smile:

Si je regarde le site web des mines :
17 options de 3A
150 élèves diplômés (civils) ( mines-paristech.fr/Ecole/Chiffres-cles/ )

Cela fait en moyenne … 9 élèves par options !!!
Surement que toutes ne sont pas aussi demandées, cela voudrait dire que y’a des options avec genre 5 élèves ??

squaro a écrit:

Si je regarde le site web des mines :
17 options de 3A
150 élèves diplômés (civils) ( mines-paristech.fr/Ecole/Chiffres-cles/ )

Cela fait en moyenne … 9 élèves par options !!!
Surement que toutes ne sont pas aussi demandées, cela voudrait dire que y’a des options avec genre 5 élèves ??
Les 150 ICiv diplômés comprennent la quarantaine d’X et Normaliens en Voie Spécialisée.

Quant à 9 personnes par option, c’est déjà presque pour une grosse option ! Beaucoup tournent à 5 élèves, voire à 2… Le choix d’option étant totalement libre (même si le directeur des études tente de conseiller à chacun celle qui convient le mieux à son profil et à ses objectifs, le dernier mot revient à l’élève), ces chiffres fluctuent en fonction des années. L’encadrement dans chaque option est excellent, le professeur étant très proche de ses élèves . Pour la plupart des options, les élèves ont l’embarras du choix parmi les stages que le prof obtient par son réseau…

Beaucoup de corpsards y ont cependant fait leur école d’application. Je ne sais pas ce qu’il en est pour les Mines, mais les Ponts usent et abusent de cette particularité pour ses statistiques :wink: (mais comme les classements savent pas utiliser ces données ils restent mal classés quand même :smiley: )
Les corpsards sont recrutés en fin de 3A à l’X et n’effectuent pas la VS. X-Mines et X-Corps des Mines forment 2 ensembles d’intersection vide dans le schéma actuel (qui remonte à loin).

akkato2 a écrit:

La confusion ingénieur civil des mines / ingénieur du corps des mines. Qui leur permet d’afficher tranquillou tous les X-Mines qui ont fait PDG depuis les années 60 à 2000 comme des mineurs.
Les mines comptent dans leurs statistiques tous les étudiants ayant obtenu le diplôme d’Ingénieur Civil des Mines de Paris, dont font partie les X et les Normaliens de la Voie Spécalisée (qui effectuent leur 4A aux Mines)… à ne pas confondre avec les Corpsards qui n’ont pas le diplôme d’Ingénieur civil…
Cela dit, les corpsards, dont les Mines ne sont en effet pas une école d’application (surtout les corpsards non X, pour qui le concept d’école d’application n’a pas vraiment de sens a priori), on quand même un diplôme d’ingénieur de l’école des Mines de Paris ; mais il s’agit d’un diplôme d’ingénieur des corps de l’État. :wink:

C’est normal d’avoir des options avec peu de monde dans les écoles des Mines avec des promos de moins de 150…

squaro a écrit:

Si je regarde le site web des mines :
17 options de 3A
150 élèves diplômés (civils) ( mines-paristech.fr/Ecole/Chiffres-cles/ )

Cela fait en moyenne … 9 élèves par options !!!
Surement que toutes ne sont pas aussi demandées, cela voudrait dire que y’a des options avec genre 5 élèves ??
Oui, c’est le cas. Certaines options ont 3 ou 4 élèves, d’autres en ont 16 ou 18.

Il y a eu beaucoup de choses discutées dans les posts d’akkato, je ne les reprendrai pas toutes. Je ne sais même pas qui tu es d’ailleurs, c’est amusant, mais quelque chose me dit que tu n’es pas en 3A — on voit le positif d’abord quand on intègre, et c’est bien normal. :wink:

Moi, 3A des Mines sur le départ, je me contenterai de dire que :
:arrow_right: Il y a des choses qui m’ont beaucoup plu dans cette école : les petites promotions, la proximité avec les professeurs d’option, les cours en petits effectifs, les voyages, les cours très diversifiés, la localisation sympathique, les moyens des associations, l’ambiance à la Meuh, le fait de rencontrer des X et des ENS en 3A.
:arrow_right: Il y en a aussi qui me plaisent moins : la très lourde pénalité que subit l’Ecole pour son manque relatif d’ouverture à l’international, les difficultés qu’on a à faire sérieusement du sport, les conditions assez moyennes à la Meuh (elle est en train d’être rénovée, mais ça prendra du temps, et fondamentalement ça restera toujours une résidence où on partagera une piaule avec un co), les formats de stage à la limite de l’ubuesque (« non, je ne peux pas faire 6 mois, vous me proposez 3 mois mais j’aimerais bien en faire 4 quand même… » ; « alors en 3A on est en stage en janvier, puis on s’arrête en février et en mars, puis on reprend en avril… »), l’emploi du temps haché par les périodes bloquées et autres voyages, et le tronc commun que j’ai vite trouvé assez pesant.

Tout ça pour dire que le choix des Mines — que je recommanderais à quiconque s’y intéresse, là n’est pas la question :slight_smile: — est à faire en connaissance de cause. Choisir une école, c’est comme choisir un emploi : il faut voir les bons et les mauvais côtés, et choisir en fonction des bons côtés auxquels on est le plus attaché. Personnellement, j’ai fait le choix des Mines parce que j’étais plus attaché à la localisation parisienne et au taux d’encadrement qu’au fait d’avoir un campus et un appartement avec salon et canapé.

Ah oui, un dernier point : un changement de direction est engagé actuellement et sera effectif l’an prochain. J’ai bon espoir que la nouvelle direction arrive à améliorer les mauvais aspects tout en gardant les bons.