Soit un intervalle de .
Pour la question 1, revenir à la définition de la convergence uniforme et utiliser le fait que le maximum d'un nombre fini de suites tendant vers 0 tend également vers 0.
Pour la question 2, commencer par montrer que la limite simple est également -lipschitzienne.
Utiliser une subdivision régulière de de pas et appliquer l'inégalité triangulaire en faisant intervenir un point de la subdivision proche de .
Lien entre convergence simple et uniforme sur un ensemble fini.
Propriété de Lipschitz conservée par passage à la limite simple.
Stratégie de discrétisation (ou pré-compacité) pour passer du local au global.
Résolution.
Étape 2 : Discrétisation de l'intervalle. Soit . On choisit un entier tel que . On considère la subdivision régulière de définie par les points pour . D'après la question 1, la convergence est uniforme sur l'ensemble fini . Il existe donc un rang tel que :
Étape 3 : Conclusion par argument "en 3 epsilon". Soit . Il existe un indice tel que . En particulier, . On décompose l'écart à l'aide de l'inégalité triangulaire :
Oublier de vérifier que la limite f hérite du caractère lipschitzien.
Sur un segment, l'équi-lipschitzianité transforme la convergence simple en convergence uniforme.