BCE Maths appliquées EDHEC ECE 2001Sujet et corrigé
Epreuve de maths appliquées - ECE 2001
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Annale de maths appliquées BCE EDHEC pour la filiere ECE, session 2001.
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ECOLE DE HAUTES ETUDES COMMERCIALES DU NORD
Concours d'admission sur classes préparatoires
MATHEMATIQUES
Option économique
Mardi 15 mai 2001, de 8h à 12h
Option économique
Mardi 15 mai 2001, de 8h à 12h
La présentation, la lisibilité, l'orthographe, la qualité de la rédaction, la clarté et la précision des raisonnements entreront pour une part importante dans l'appréciation des copies.
Les candidats sont invités à encadrer, dans la mesure du possible, les résultats de leurs calculs.
Its ne doivent faire usage d'aucun document ; seule l'utilisation d'une règle graduée est autorisée.
Les candidats sont invités à encadrer, dans la mesure du possible, les résultats de leurs calculs.
Its ne doivent faire usage d'aucun document ; seule l'utilisation d'une règle graduée est autorisée.
L'utilisation de toute calculatrice et de tout matériel électronique est interdite.
Exercice 1
On désigne par a un réel non nul et on considère l'endomorphisme
- a. Écrire la matrice
A_a def_a relativement à la baseB et calculerA_a^2 .
b. Montrer que 0 est la seule valeur propre deA_a .
c.A_a est-elle diagonalisable ? Est-elle inversible ? - On pose
u_1 = ae_1 + e_2 − ae_3 .
a. Montrer queB^′ = (u_1, e_2, e_3) est une base deE .
b. Vérifier que la matrice def_a relativement à la baseB^′ estK = (0, 0, 1; 0, 0, 0; 0, 0, 0) .
Dans la suite, on cherche à caractériser les endomorphismes
g de
E tels que
g ∘ g = f_a .
3) On suppose qu'un tel endomorphismeg existe et on note
M sa matrice dans
B^′ .
a. Expliquer pourquoiM^2 = K puis montrer que
MK = KM .
b. Déduire de ces deux relations queM = (0, x, y; 0, 0, z; 0, 0, 0) ,
x, y et
z étant 3 réels tels que
xz = 1 .
4) Réciproquement, vérifier que tout endomorphismeg dont la matrice dans
B^′ est du type ci-dessus est solution de
g ∘ g = f_a .
3) On suppose qu'un tel endomorphisme
a. Expliquer pourquoi
b. Déduire de ces deux relations que
4) Réciproquement, vérifier que tout endomorphisme
Exercice 2
On désigne par
n un entier naturel supérieur ou égal à 2 .
On considère une épreuve aléatoire pouvant aboutir à 3 résultats différentsR_1, R_2 et
R_3 de probabilités respectives
P_1, P_2 et
P_3 . On a donc
P_1 + P_2 + P_3 = 1 et on admet que, pour tout
i de
{1, 2, 3}, 0 < P_i < 1 .
On effectuen épreuves indépendantes du type de celle décrite ci-dessus.
Pour touti de
{1, 2, 3} , on note
X_i la variable aléatoire qui vaut 1 si le résultat numéro
i n'est pas obtenu à l'issue de ces
n épreuves et qui vaut 0 sinon.
On désigne parX la variable aléatoire égale au nombre de résultats qui n'ont pas été obtenus à l'issue des
n épreuves.
On considère une épreuve aléatoire pouvant aboutir à 3 résultats différents
On effectue
Pour tout
On désigne par
- a. Justifier soigneusement que
X = X_1 + X_2 + X_3 .
b. Donner la loi deX_i pour touti de{1, 2, 3} .
c. En déduire l'espérance deX , notéeE(X) .
La suite de cet exercice consiste à rechercher les valeurs des réels
P_i en lesquelles
E(X) admet un minimum local. Pour ce faire, on note
f la fonction définie sur l'ouvert
]0, 1[ × ]0, 1[ de
ℝ^2 par :
f(x, y) = (1 − x)^n + (1 − y)^n + (x + y)^n .
2) a. On poseP_1 = x et
P_2 = y . Vérifier que
E(X) = f(x, y) .
b. Montrer quef est une fonction de classe
C^2 sur
]0, 1[ × ]0, 1[ .
3) a. Déterminer les dérivées partielles d'ordre 1 def .
b. En déduire que le seul point en lesquels les dérivées partielles d'ordre 1 def s'annulent simultanément est le point
(1/3, 1/3) .
4) a. Démontrer quef présente un minimum local au point
(1/3, 1/3) .
b. Donner la valeur deE(X) correspondant à ce minimum.
2) a. On pose
b. Montrer que
3) a. Déterminer les dérivées partielles d'ordre 1 de
b. En déduire que le seul point en lesquels les dérivées partielles d'ordre 1 de
4) a. Démontrer que
b. Donner la valeur de
Exercice 3
Soit
f la fonction définie par :
{f(x) = 0 si x < 0.; f(x) = xe^(− (x^2)/2) si x ≥ 0.
- Vérifier que
f est une densité de probabilité.
La durée de vie d'un certain composant électronique est une variable aléatoire
X dont une densité est
f .
2) a. Déterminer la fonction de répartitionF de
X .
b. Calculer la médiane deX , c'est-à-dire le réel
μ tel que
P(X ≤ μ) = 1/2 .
3) On appelle mode de la variable aléatoireX tout réel
x en lequel
f atteint son maximum. Montrer que
X a un seul mode, noté
M_o , et le déterminer.
4) a. En utilisant un résultat connu concernant la loi normale, établir queX a une espérance et montrer que
E(X) = (√(2π))/2 .
b. Calculer, à l'aide d'une intégration par parties, la variance deX .
2) a. Déterminer la fonction de répartition
b. Calculer la médiane de
3) On appelle mode de la variable aléatoire
4) a. En utilisant un résultat connu concernant la loi normale, établir que
b. Calculer, à l'aide d'une intégration par parties, la variance de
Problème
Partie 1
On pose, pour tout entier
n supérieur ou égal à
1 : v_n = ∑_(k = 1)^n 1/k .
- Montrer que :
∀k ∈ ℕ^∗, 1/(k + 1) ≤ ∫_k^(k + 1)(dt)/t : - En déduire que:
∀n ∈ ℕ^∗, v_n ≤ ln(n) + 1 .
Partie 2
On considère la suite (
u_n ) définie par son premier terme
u_0 = 1 et par la relation suivante, valable pour tout
n de
ℕ : u_(n + 1) = u_n + 1/(u_n) .
- a. Montrer par récurrence que chaque terme de cette suite est parfaitement défini et strictement positif.
b. En déduire le sens de variation de la suite (u_n ). - a. Pour tout
k deℕ , exprimeru_(k + 1)^2 − u_k^2 en fonction deu_k^2 .
b. En déduire que :∀n ∈ ℕ^∗, u_n^2 = 2n + 1 + ∑_(k = 0)^(n − 1)1/(u_k^2) .
c. Montrer que:∀n ∈ ℕ^∗, u_n^2 ≥ 2n + 1 . En déduire la limite de la suite(u_n) . - a. À l'aide du résultat précédent, montrer que, pour tout entier
n supérieur ou égal à 2 :
b. En utilisant la partie 1 , établir que, pour tout entier
n supérieur ou égal à 2 :
c. En déduire finalement que :
u_n ∼ √(2n) .
Partie 3
- Écrire un programme en Turbo Pascal permettant de calculer et d'afficher
u_n lorsque l'utilisateur entre la valeur den au clavier. - a. Écrire un deuxième programme, toujours en Turbo Pascal, qui permette de déterminer et d'afficher le plus petit entier naturel
n pour lequelu_n ≥ 100 .
b. On donne :ln2 ≤ 0, 70 etln5 ≤ 1, 61 . En déduire un majorant deln5000 .
c. Montrer que l'entiern trouvé en 2a) est compris entre 4995 et 5000.
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