Je retwitte donc le message de la FAQ :
[FAQ] Comment bien préparer son entrée en 5/2 - par Quetzalcoatl
ou, plutôt :
Y a-t-il une erreur à éviter ?
il ne faut jamais se dire « Pff, de toutes façons, je verrai ça en 5/2. » et laisser tomber !
Je retwitte donc le message de la FAQ :
[FAQ] Comment bien préparer son entrée en 5/2 - par Quetzalcoatl
ou, plutôt :
Y a-t-il une erreur à éviter ?
il ne faut jamais se dire « Pff, de toutes façons, je verrai ça en 5/2. » et laisser tomber !
Passage express, juste pour déconseiller énergiquement les 2h de trajet par jour ![]()
Je sais bien que ça marche parfois pour certaines personnes mais c’est très rare et très probablement pour des individus qui auraient réussi dans tout contexte. Je constate souvent que pour les personnes qui ont déjà des difficultés avoir plus d’une heure de trajet quotidien est un coup de grâce.
Déjà, je l’ai souvent répété, mais le point clé en prépa c’est le sommeil. Au final, les taupins qui réussissent le mieux ne sont pas tant ceux qui ont travailler le plus que ceux qui ont le plus dormis. Bien sûr si on arrive à être dans les deux catégories ça peut être pas mal, et du coup un temps de transport ou n’est ni en train de dormir, ni de se reposer ni même de se détendre est clairement ce qu’il y a de pire.
La prépa de mon expérience c’est un peu aussi l’école de la vie et mettre les difficultés sous le tapis en reposant un maximum sur le foyer familial n’est pas forcément le meilleur choix.
Bon ça c’était plutôt pour n’importe quel personne pouvant tomber la dessus. Mais du coup vu que j’ai lu le reste du sujet : ![]()
-Ca a déjà été dit, mais j’en remet une couche : redoubler la terminale n’aurait aucun intérêt, si votre fille il y avait une très bonne moyenne c’est qu’elle y perdait son temps. Redoubler la sup pourrait avoir un intérêt oui, malheureusement cela demande des magouilles très sombres (que je ne recommande pas du tout !!). Une option est d’essayer de pousser pour la classe étoile, peut-être même que ses profs seront de base d’avis de lui accorder étant donné ses ambitions. A nouveau je recommande pas du tout : on le rappel souvent sur ce forum, on est bien mieux en tête d’une classe non étoile qu’en queue de classe *. Ca joue surtout sur le mental certes, mais le mental en taupe c’est tout.
Mon conseil est donc simplement que votre fille continue normalement en étant réaliste sur ses capacités actuelles mais sans faire de concession sur ses ambitions (quoi qu’en pense ses professeurs et camarades !!). Elle ira en MP, peut être même en MP*, après tout au 2nd semestre de la sup on constate déjà des progrès notables des élèves sérieux et ambitieux. Dans les deux cas il semble qu’elle aura peu de chance d’obtenir l’X l’an prochain, elle devrait ensuite faire une 5/2 et là elle aura à priori toutes ses chances.
Deux remarques contradictoires : 3 ans en prépa c’est long, il est donc essentiel de ne pas commencer dès maintenant à s’épuiser moralement. Pourtant, une 5/2 c’est une 3ème année, pour l’entamer dans des conditions optimales il faut avoir fait tout son possible avant. Bref, cet équilibre est toute la difficulté de la prépa, et je peux vous assurer qu’avec une éventuelle 5/2 une élève motivée et avec des capacités qui trouve la bonne alchimie entre ces deux idées à toutes ses chances à l’X ou aux ENS ![]()
J’ai l’impression que d’un côté vous cherchez une solution miracle (qui n’existe pas), de l’autre côté vous voulez rendre responsables les deux ans d’avance de votre fille (sur lesquels vous ne pouvez plus rien). Tout comme Nabuco je ne voudrais pas paraitre désagréable mais je n’ai rien vu d’inhabituel dans ce que vous décrivez. Des jeunes avec 2 ans d’avance (voir 3, ou 4, ou 5 !) en prépa il y en a des wagons et en général ça ne pose pas de problèmes particuliers (enfin 2 ans d’avance, 4 un peu plus^^). Par contre indépendamment de l’âge beaucoup ont des problèmes de rythmes en prépa, la sensation de devoir dormir plus que les autres, de ne pas avoir la même capacité de travail, c’est normal et c’est comme ça. En prépa surtout on se trouve, on apprends ses limites. On gagne en capacité de travail, mais jusqu’à une certaine limite, après il faudra faire avec. Je maintiens que pouvoir travailler plus ne permet pas de réussir mieux, par contre il faut dormir assez, que ce soit 6 ou 10h par nuit.
Bon courage à votre fille ! Je ne peux que compatir, j’étais aussi en milieu de classe au 1er semestre, progressivement vers la tête de classe sur le 2nd, et 1er/2ème toute l’année en spé, au final je n’ai même pas eu besoin de 5/2 pour avoir Ulm, alors qu’en sup on me disait que « les ENS, en 5/2 ça pourra peut être ce faire qui sait, sur dossier sinon ». La clé est de garder son objectif et de ne jamais désespérer ![]()
On peut réussir au plus haut (décrocher un diplôme d’ ingénieur quelle que soit l’école est déjà une première réussite en soi) sans avoir l’X ou Ulm. Deux exemples actuels très connus : Carlos Tavarez et Stéphane Bancel; bon ils ont quand même fait Centrale Paris (plus difficile à intégrer que Centrale-Supélec aujourd’hui).
2 ans d’avance lui permettra de faire 5/2 si elle est courageuse et insatisfaite de ses résultats aux concours en 3/2. Et l’important est d’être prête au moment des concours et de réussir au mieux.
Si elle est dans une bonne prépa ne pas passer en étoilée n’est pas rédhibitoire : des bons élèves en base font souvent mieux que des queues de peloton en star. Et dans certaines prépas si vous avez eu de bonnes admissibilités en base en 3/2 vous pouvez être autorisée à cuber en star.
Dans les top prépas les résultats des élèves des classes basiques sont meilleurs que ceux des classes étoilées des prépas courantes.
Les meilleurs en fin de 1er trimestre de sup ne seront pas forcément ceux qui réussiront au mieux les concours. Même les épreuves à blanc en spé avant de rentrer chez soi pour les dernières révisions avant concours ne sont pas un indicateur entièrement fiable.
Qu’elle s’accroche, qu’elle persévère, qu’elle progresse à son rythme, qu’elle s’organise petit à petit, sans désespérer.
J’en ai eu 2 qui ont fait PC à 2 ans d’intervalle; le premier en étoilée dans une meilleure prépa que son cadet qui a fait une spé basique. Au final ils ont chacun intégré en 3/2 sur un concours différent une école de même niveau. Au vu de leurs résultats respectifs en fin de sup, j’aurais parié peyt-être un peu mieux pour le premier et moins bien pour le second.
ley0x, post:13, topic:132135 a écrit:
c’est moi qui ai un problème
c’est bien comme cela qu’on l’avait compris.
Quant à votre ironie qui suis ma foi…
Les années d’avances ne sont pas un sujet, elle a survécu au collège et à la puberté avec, le plus dur est passé.
Votre fille ne se plaint pas, elle apprécie ce qu’elle fait tout vas bien.
Il est normal que plus on se rapproche du sommet moins on brille. Comme en sport, vous pouvez être le meilleur au niveau départemental, régional, national, et vous prendre une valise en coupe du monde.
Votre obsession du « ne me parlez pas de : on peut survivre ailleurs qu’à l’X » ça c’est nawak. Si elle a les capacités d’aller à l’X elle ira si elle ne les a pas elle n’ira pas, mais si elle croit (on si on lui a fait croire) qu’à part l’X point de salut, c’est elle qui va avoir des regrets, et il y a des chances que pour le coup ces regrets lui niquent bien son avenir.
Pourquoi on ne peut redoubler la sup? A mon idée j’imagine que le redoublement pourrait avoir un intérêt pour reprendre les bases d’un type qui ne bitte rien. Et en sup bon ben les gars y bittent (et votre fille vous l’a confirmé qu’elle comprenait) c’est juste qu’on leur fait faire des trucs longs et durs pour faire le tri (c’est le principe du concours) entre les brillants, les excellents, les très bons et les bons. Ceux qui font 5/2 ont reçu en 3/2 des propositions d’écoles très intéressantes, pour une raison ou une autre (bonne ou mauvaise) ils préfèrent retenter leur chance, leur vécu leur permet d’approfondir et espérer, mais si ils « redoublent » ce n’est pas parce que ce sont des tanches.
Concernant la « méthodologie », le meilleur conseil que j’ai reçu d’un professeur durant mes études supérieures c’est « tu te démerdes », parce qu’il arrive à un moment ou il faut bien apprendre à se démerder, à se jeter à l’eau, et en prépa on est pas jeté directement dans le grand bain…
Rappelons que les meilleurs élèves d’une classe non étoilée peuvent être préparés pour les concours les plus difficiles en recevant des DS de leur niveau.
raniaboudraf, post:15, topic:132135 a écrit:
…
Alors je dirais essayez de relativiser avec elle, restez positif, ne lui mettez pas plus la pression qu’elle n’en subit (sans aucun préjugé, j’essaye de m’appliquer à moi même ces conseils).
Merci H2Fooko pour votre contribution et vos conseils bienveillants ![]()
deleted_user2, post:16, topic:132135 a écrit:
…
Sinon il ne faut pas peut-être pas survoler la question de la fatigue durant l’adolescence, celle-là s’arrêtant vers 19 ans environ, ce qui fait que ce qui ont deux années d’avance ne sont pas encore sortis de la leur quand ils passent les concours :
Merci encore et à nouveau U46406. Bien reçu ![]()
thepilot311, post:17, topic:132135 a écrit:
Je suppose que le principal problème vient du fait que nous voyons nos enfants plus beaux qu’ils ne sont.
…Le principal est qu’elle se plaise, que ce qu’elle apprend lui plaise, qu’elle n’affronte pas de déprime ou autre difficulté, et tout va rentrer dans l’ordre.
Merci ribo pour votre contribution bienveillante.
inteltom2, post:18, topic:132135 a écrit:
Hello! Pour avoir été dans la situation de votre fille, 2 ans d’avant n’est pas du tout un handicap, au contraire…
Cela lui permettra de faire 5/2 pour intégrer si elle en a envie sans « perdre » une année. Pour certaines personnes, les gains en 5/2 sont substantiels (pour mon groupe Centrale Marseille → X, Centrale Nantes-> ENSTA, Centrales Marseille → Centrale Paris). La 5/2 peut être une grosse opportunité.
…
Merci flo2711_33 pour votre contribution sympathique et votre retour d’expérience. J’avais bien en tête le 5/2 (que je n’avais pas exprimé, mea culpa) mais je m’étonnais de l’impossibilité « institutionnelle » de ne pouvoir redoubler en 1ère année. (Ce qui n’a toujours pas été expliqué d’ailleurs, mais vu à quel point je n’arrive pas à me faire comprendre de gens très intelligents, c’est que je n’ai pas le niveau pour poser la question
).
Merci aussi pour votre rex sur le sommeil : intéressant. Pour l’internat, c’était compliqué de faire autrement…
morshey, post:20, topic:132135 a écrit:
Un internat fermé le week-end par exemple, (ce qui suppose un éloignement faible) est parfaitement adapté à mes yeux, et peut être un meilleur cadre de travail. Là encore, ça dépend beaucoup des gens, du besoin d’isolement. Certains pensent travailler mieux en groupe, d’autres le peuvent, certains pensent le contraire alors qu’ils en bénéficieraient peut-être. Et vice versa..
Je viens de réaliser que ce que je raconte ne prend pas du tout en compte la situation sanitaire actuelle, et que c’est un gros morceau à part / en plus à rajouter dans le ressenti de l’expérience de votre fille.
Merci Hibiscus pour votre synthèse complémentaire et pour votre contribution bienveillante
. Pour l’internat, c’était compliqué sans : trop loin, trop compliqué pour la maison (plus de 3h en train), et une chance nous semble-t-il, versus une chambre ou un appart à l’extérieur : trajets, etc… et pour l’instant tout se passe bien, elle apprécie.
Pour la crise sanitaire, oui, cela ajoute sans doute à la difficulté (et probablement à mes réflexions et inquiétudes, sans forcément en avoir conscience).
zumow, post:22, topic:132135 a écrit:
Déjà, je l’ai souvent répété, mais le point clé en prépa c’est le sommeil.
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-Ca a déjà été dit, mais j’en remet une couche : redoubler la terminale n’aurait aucun intérêt, si votre fille il y avait une très bonne moyenne c’est qu’elle y perdait son temps. Redoubler la sup pourrait avoir un intérêt oui, malheureusement cela demande des magouilles très sombres (que je ne recommande pas du tout !!).
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J’ai l’impression que d’un côté vous cherchez une solution miracle (qui n’existe pas), de l’autre côté vous voulez rendre responsables les deux ans d’avance de votre fille (sur lesquels vous ne pouvez plus rien). Tout comme Nabuco je ne voudrais pas paraitre désagréable mais je n’ai rien vu d’inhabituel dans ce que vous décrivez. Des jeunes avec 2 ans d’avance (voir 3, ou 4, ou 5 !) en prépa il y en a des wagons et en général ça ne pose pas de problèmes particuliers
…
Bon courage à votre fille ! Je ne peux que compatir, j’étais aussi en milieu de classe au 1er semestre, progressivement vers la tête de classe sur le 2nd, et 1er/2ème toute l’année en spé, au final je n’ai même pas eu besoin de 5/2 pour avoir Ulm, alors qu’en sup on me disait que « les ENS, en 5/2 ça pourra peut être ce faire qui sait, sur dossier sinon ». La clé est de garder son objectif et de ne jamais désespérer
Merci saysws pour votre contribution bienveillante et votre retour d’expérience. Je précise néanmoins que je me suis manifestement mal exprimé si vous lisez dans mes propos que je veux « rendre responsable » : je n’en sais rien, elle est peut-être effectivement à son niveau max déjà… mais ce que j’essayais de demander, c’était « pourquoi ne peut-on pas redoubler sup ? » que je mettais en relation avec les 2 ans d’avance, pour indiquer : « finalement, puisqu’on ne peut pas utiliser/exploiter/mettre à profit… ces années « joker », elles semblent pour moi constituer davantage un handicap qu’autre chose ». Devant la « bienveillance » toute relative de certains contributeurs, je suis heureux de lire des contributions comme les vôtres (et celles précédemment citées).
zumow, post:23, topic:132135 a écrit:
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2 ans d’avance lui permettra de faire 5/2 si elle est courageuse et insatisfaite de ses résultats aux concours en 3/2. Et l’important est d’être prête au moment des concours et de réussir au mieux.
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Qu’elle s’accroche, qu’elle persévère, qu’elle progresse à son rythme, qu’elle s’organise petit à petit, sans désespérer.
Merci Ajax59 pour votre contribution bienveillante et vos encouragements ![]()
morshey, post:24, topic:132135 a écrit:
c’est bien comme cela qu’on l’avait compris.
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…Votre obsession du « ne me parlez pas de : on peut survivre ailleurs qu’à l’X » ça c’est nawak.
…ces regrets lui niquent bien son avenir.
…un type qui ne bitte rien. Et en sup bon ben les gars y bittent
…ce n’est pas parce que ce sont des tanches.
…tu te démerdes", parce qu’il arrive à un moment ou il faut bien apprendre à se démerder
Cher ribo, merci pour votre contribution, que je trouve en l’espèce assez peu bienveillante. Comme vous le faites remarquer, vous avez bien compris que c’était moi qui avais un problème : dès lors, je vous invite vraiment à ne pas perdre votre temps avec mes petits tracas sans intérêt. En tous cas, votre vocabulaire est remarquable…
Les candidats sont prévenus à l’avance que la math sup ne se redouble pas.
Ceux qui voudraient redoubler leur sup sont invités à aller à la fac du coin en licence.
ribo dit des choses extrêmement judicieuses. Il a en particulier expliqué que José gagne mieux sa vie comme entrepreneur de maçonnerie que la plupart des ingénieurs sortis diplômés d’une école random.
(Signé U46406 qui d’après un message du forum 1825 jeuxvideo.com est un vieux qui a fait une école random maintenant sur CCInp…)
hugo_nmt, post:28, topic:132135 a écrit:
Les candidats sont prévenus à l’avance que la math sup ne se redouble pas.
Définitivement, je n’arrive pas à me faire comprendre : je ne crois pas avoir prétendu découvrir que l’on ne pouvait pas redoubler (sinon, merci de m’indiquer où dans les propos, il faudra alors que je consulte rapidement), j’ai en revanche demandé des raisons pour lesquelles c’était ainsi. Sans réponse pour le moment autre que « ce serait trop long en 3 ou 4 ans », et sans référence.
hugo_nmt, post:28, topic:132135 a écrit:
ribo dit des choses extrêmement judicieuses.
Probablement. Ce qui ne justifie pas, me semble-t-il, une façon qui me semble peu élégante de le dire.
hugo_nmt, post:28, topic:132135 a écrit:
Il a en particulier expliqué que José gagne mieux sa vie comme entrepreneur de maçonnerie que la plupart des ingénieurs sortis diplômés d’une école random.
Jusqu’à présent, je n’ai pas voulu répondre à ce genre d’argument, plusieurs fois revenu, qui pour moi n’a aucun intérêt. Je m’étonne d’ailleurs d’avoir lu ça ici, mais c’est comme ça. J’ai pour ma part des exemples à donner de :
Vous conviendrez, j’espère, que sortir quelques exemples comme je le fais ne démontre rien, qu’on ne peut en tirer des généralités. On peut aussi gagner à l’Euromillion. Il y en a qui l’ont fait.
hugo_nmt, post:28, topic:132135 a écrit:
(Signé U46406 qui d’après un message du forum 1825 jeuxvideo.com est un vieux qui a fait une école random maintenant sur CCInp…)
Ha ça les vieux, c’est une plaie… (faites comme moi : décidez d’arrêter de vieillir à 27 ans. Je l’ai fait il y a… très longtemps… je ne garantis pas le résultat
, ça n’a pas vraiment fonctionné chez moi
).
En tous cas, merci pour vos contributions. J’en resterai là pour ma part, je vais aider ma fille du mieux possible en continuant à l’encourager sans lui mettre la pression, lui dire combien je l’aime sans l’étouffer et gérer mes questions sans réponses. J’en ai plusieurs comme ça
![]()
L’interdiction du redoublement est peut-être une sorte de tradition ininterrompue.
Ici il parait que ça coutait cher jadis de réussir à entrer au collège par un examen d’entrée :
http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?18,1791054,1914228
Intentionnalité sociale, implicite ou involontaire ?
Seuls des historiens sociologues pourront y apporter réponse…
Pourquoi on ne redouble pas une sup ?
Parce que la sélection des lycéens se fait sur dossier pour un cursus de deux ans. Ils sont supposés pouvoir suivre le rythme d’apprentissage imposé. Si cela ne convient pas à l’élève, la faculté de math/physique saura les accueillir et ils s’y épanouiront probablement. Cette réorientation se fait en fin de sup.
Bonjour Sinisan,
A l’origine, il y 30, 40 ans, ou plus, il y avait certainement des raisons pédagogiques, administratives, économiques, etc, pour justifier le fait que la sup ne se redouble pas. Concrètement, aujourd’hui, savoir quelles étaient ces justifications a peu d’importance. Quelles qu’elles soient, chacun pourra les trouver judicieuses, ou pas. Mais ces avis personnels ne changeront rien à la réalité pratique : la sup ne se redouble pas, sauf exception dument justifiée, généralement médicale. Tout le monde doit faire avec, et en cas de difficultés scolaires il faut trouver des solutions autres que le redoublement pour les résoudre.
Il y a un certain nombre d’autres questions récurrentes, sans réponse, pour lesquelles il vaut mieux ne pas en chercher : pourquoi tel concours a tel coeffs en langues, en français. Pourquoi tel concours adopte telle répartition entre les coeffs d’écrit et les coeffs d’oral. Pourquoi tel concours donne tant de points de 3/2. Pourquoi les TIPE sont une telle loterie. Il y aura toujours des personnes pour trouver que c’est juste, ou que ça ne l’est pas. Que c’est trop, ou que ce n’est pas assez. Que si on devait décider, on ferait autrement. Mais au bout du compte ces opinions importent peu, et la réalité restera ce qu’elle est.
Tout cela fait partie des choses qu’on ne maitrise pas, alors autant ne pas perdre de temps dessus et se concentrer sur celles qu’on maîtrise. Pour ce qui concerne votre fille, vous avez fait tout ce qui vous semblait bon, et elle aborde la prépa avec deux ans d’avance. Et elle rencontre ce qui semble être ses vraies premières difficultés. Il fallait bien que ça arrive un jour. Sont-elles dues à ses deux classes sautées ? Ça reste à démontrer… Mais quoi qu’il en soit ça fait partie de son bagage aujourd’hui, un bagage dont elle ne peut plus se défaire. Elle devra donc faire avec… et vous devrez faire avec. Mais je ne pense pas qu’il vous faille culpabiliser de quoi que ce soit.
Plus généralement, une chose qu’il faut accepter lorsqu’on est parent et que les enfants grandissent (et qui est plus ou moins difficile), c’est que plus ça va, moins on a la possibilité de les aider face aux difficultés. Leurs problèmes, de plus en plus, c’est eux qui devront les résoudre seuls, en fonction de leur vécu, de leur expérience, de leur personnalité. On peut rester à l’écoute, bien sûr, donner un avis, soutenir. Gérer tout l’extra-scolaire aussi, l’intendance, le pratique mais guère plus. Mais pour le reste, on est avant tout observateur. C’est parfois douloureux, mais c’est comme ça…
Ceci étant dit, ne pensez surtout pas que tout soit jouée. Il est bien trop tôt pour affirmer que c’est fichu pour la MP*, le 1er semestre n’est même pas terminé. Si les problèmes résident dans la méthode et pas dans la compréhension, c’est plus facile à régler que si c’était l’inverse. Et si vraiment elle ambitionne l’X et bien… c’est le moment de montrer sa capacité de réaction et d’adaptation devant l’adversité.
zumow, post:27, topic:132135 a écrit:
Cher ribo, merci pour votre contribution, que je trouve en l’espèce assez peu bienveillante. Comme vous le faites remarquer, vous avez bien compris que c’était moi qui avais un problème : dès lors, je vous invite vraiment à ne pas perdre votre temps avec mes petits tracas sans intérêt. En tous cas, votre vocabulaire est remarquable…
Je vais répondre mais c’est chiant (oups gros mot).
Sur ce forum tout le monde est bienveillant, chacun son style mais toujours avec bienveillance.
La preuve dans votre post précédant vous m’aviez remercié pour ma bienveillance.
J’ai oublié de mettre les émoticônes pour baliser « attention ceci est de l’humour ». Désolé. Quant à mon vocabulaire, comme vous me semblez un tantinet contracté j’ai à dessein adopté un niveau de langage populaire pour à la fois attirer votre attention mais aussi créer le décalage entre le fond et la forme de sorte à apporter une forme de décontraction au sérieux de mes propos. Pour attirer votre attention cela a fonctionné, pour la décontraction, visiblement pas trop mais je n’y croyais qu’à moitié.
J’ai extrais du contexte un de vos propos, j’avais trouvé cela marrant, histoire de détendre l’atmosphère vous l’avez mal pris je vous prie de m’en excuser j’ai été maladroit.
Je vais recommencer avec ce qui me semble falloir retenir de ce que vous dites :
Elle indique clairement ne pas avoir de difficultés de compréhension (…)et pour l’instant tout se passe bien, elle apprécie. je vais aider ma fille du mieux possible en continuant à l’encourager sans lui mettre la pression, lui dire combien je l’aime sans l’étouffer
Quant à votre question « pourquoi ne peut-on pas redoubler » je crois qu’elle a été répondue (tournure de phrase étrange qui fait référence à une vidéo ah ah) : parce que cela ne sert à rien.
Les élèves ont été sélectionnés, ils ont le niveau pour suivre, ils vont intégrer une école, et ceux à qui la prépa ne convient pas pourront bifurquer vers la fac grâce à la double inscription.
Si votre fille avait dû redoubler pour cause de manque de maturité cela aurait déjà été fait avant, (c’est ce que je voulais dire en disant elle à survécu au collège) maintenant elle est dans son élément avec d’autres petits camarades dans le même cas. (et comme il n’y a que des premiers de la classe dans sa classe, si elle est (pour l’instant) en deuxième moitié de tableau c’est qu’il n’y a qu’une première moitié de tableau, 50% des taupins sont dans ce cas là, pas que ses résultats sont mauvais.
Au sujet de l’X, votre présupposé est…tordu(?) Les meilleurs élèves qui veulent être enseignants ne vont pas à l’X.
Il suffirait de retirer X de l’équation pour résoudre le problème, sans l’X qu’est-ce que l’on a ? Les ENS qui ne sont pas des écoles d’ingénieurs pour les meilleurs élèves qui veulent être enseignants, et une foule d’écoles qui offre des tas d’enseignements divers et variés, il y en a pour tout les goûts il suffit de choisir ce qui fait plaisir. (le meilleurs ami de mon frère, très fort en math, voulait faire absolument l’ENSAE, je ne sais même pas s’il a présenté l’X, ce n’était pas sa vocation il s’y serait ennuyé)
Pourquoi ne redouble-t-on pas la sup ?
A mon humble avis:
J’ai quand même envie de remettre une pièce…à l’envers ![]()
…
et si on interdisait les sauts de classe !
…
( De la part d’un père dont 2 enfants sur 3 en ont sauté une ! )
pvt59, post:35, topic:132135 a écrit:
et si on interdisait les sauts de classe !
Oui, oui et oui! Ca m’aurait évité la honte d’être une de rares de ma classe de sup à Saint-Louis a ne pas avoir sauté de classe
![]()
Pas de saut de classe !? Quelle solution à la place ?
Les sauts de classe sont la solution la « moins pire » pour les enfants vraiment différents (et non plus intelligents ou scolaires).
Il y a bien d’autres méthodes mais c’est soit trop cher soit compliqué à mettre en pratique.
Petite pique gentille :
A mon époque lointaine ( Je suis né avant le Bac C ) les seuls enfants que j’ai croisés en primaire ou au collège qui avaient un an d’avance étaient des enfants d’enseignants.
Mais il n’y en avait pas tant que ça, j’étais scolarisé dans un bassin industriel en plein déclin dans un département plutôt pauvre. ![]()
Le niveau demandé est tellement faible que les sauts de classe se sont multipliés. Pas étonnant donc.
Heureusement que les miens ont fini leur cursus prépa (aucun n’était en avance) car à lire certains messages on pourrait croire que l’année d’avance est une condition requise pour faire une prépa ! ![]()